09/04/2014

Le Conseil communal du 27 juin 2013 en bref

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- Le Conseil a fait le point sur la présence de terres polluées sur le site du futur hall omnisports. Il s'agit essentiellement d'une pollution aux métaux lourds, ce qui est fréquent à Herstal. Une étude a été menée pour connaître la manière la plus adéquate de les traiter et évacuer. Conformément aux résultats de cette étude, ces terres seront envoyées vers un centre de traitement où elles sont criblées avant de pouvoir être réutilisées.

 

- Le zoning industriel des Hauts-Sarts a été sélectionné pour bénéficier d'un subside extraordinaire dans le cadre d'une opération appelée « revamping ». Celui-ci s'élève à 458.832 EUR (avec un maximum 80% du coût des travaux, la Ville intervenant pour le reste).

Quatre options d'interventions ont été analysées par la SPI pour optimiser l'emploi de ce subside. L'option retenue est un compromis entre des travaux de réfection pour la totalité du budget revamping disponible (réfection complète du tronçon le plus dégradé de la rue de l'Abbaye y compris la réfection de l'égout sous voirie) et des travaux d'aménagement paysagers et de signalisation pour les 1ère, 2ème et 4ème avenues.

J'ai pour ma part demandé à ce que le Conseil soit informé quand la majorité disposera d'informations plus concrètes sur ce qui va être fait. Le sujet est en effet important tant pour la qualité de vie des riverains que pour le cadre de travail des salariés du zoning.

 

- La saga de l'effondrement du terril de la Petite Bacnure est revenue sur la table du Conseil.

En effet, l'arrêt du 30 juin 2006 de la Cour d'Appel de Liège avait condamné la Ville de Herstal à procéder aux travaux de sécurisation du terril de la Petite Bacnure. La SC SIR et la S.A. Fondation Sud-Africaine avaient elles été condamnées in solidum à payer à la Ville les 2/3 du coût de ces travaux.

La Ville étant la seule à avoir rempli ses obligations, elle a demandé et obtenu du tribunal l'autorisation de pratiquer une saisie conservatoire puis une saisie-exécution sur les schistes appartenant à la SA Fondation Sud-Africaine, et ce, dans le but de de récupérer les sommes qui lui reviennent.

Aujourd'hui, la Ville souhaite obtenir une autorisation de procéder à la vente de ces schistes et pour cela une mesure d'expertise permettant de déterminer la nature, la quantité, la qualité et les caractéristiques de ceux-ci (les acheteurs potentiels devant être renseignés sur ces points qui influencent le coût d'extraction ) .

La majorité précise qu'il ne s'agit pas de vendre mais plutôt d'avoir un moyen de pression à utiliser contre le partie adverse et que la Ville garde la possibilité d'interrompre la procédure à tout moment tant que la vente n'a pas débuté (s'il devait par exemple y avoir négociation avec la SA Fondation Sud-Africaine).

Le MR a voté contre ce point. En effet, s'il est exact qu'il faut tenter de préserver les finances communales en faisant pression sur les autres parties et que la Ville peut se désister de la procédure et renoncer à la vente, le point qui est soumis aujourd'hui au conseil vise bel et bien à donner l'autorisation au collège des Bourgmestre et échevins de vendre. Si le Conseil prend cette décision aujourd'hui, il n'a aucune garantie que le Collège renoncera à la vente si ses tentatives de pression échouent. Le Collège ne sera pas obligé de repasser devant le Conseil pour lancer la procédure. Or, le MR défend la la préservation des terrils en ce qu'ils représentent un vestige du passé minier de la Ville, mais aussi parce qu'ils sont les derniers espaces verts de Herstal, où une faune et une flore caractéristiques se sont développées avec les années.

Lire l'article de la Dernière Heure

 

- Suite à un accident corporel dont a été victime un piéton, le Conseil a discuté une nouvelle fois de la sécurité des usagers faibles sur la Place Jean Jaurès. Le Bourgmestre a rappelé que la Place étant une zone de rencontre, les piétons y sont prioritaires et la vitesse est limitée à 20 km/h. Toutefois, tout marquage au sol de type passage pour piétons ou réalisation de couloirs par des potelets est interdit. Il est juste possible d'encourager les piétons a traverser pendant les travaux...

- Le conseil a appris qu'aucune priorité n'est vraiment donnée aux commerçants herstaliens dans le cadre du Village italien lors de la sélection des candidats, si ce n'est à égalité de candidature. La majorité cherche en effet avant tout à avoir une offre diversifiée, ce que le MR regrette, vu les difficultés dont souffrent les commerçants de l'hyper-centre depuis les travaux.

 

- Après les conteneurs de déchets, l'Echevin a confirmé son intérêt pour la campagne pilote d'Intradel relative au placement de conteneurs pour le ramassage des papiers et cartons. En effet, d'après lui, cela ne coûterait rien de plus et résoudrait les problèmes de papiers qui s'envolent ou prennent l'eau sous la pluie, et autres inconvénients.

27/01/2014

Le Conseil communal du 5 juillet 2012 en bref

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- Le MR est le seul parti à avoir voté contre les différents règlements destinés à mettre en place les nouveaux sens de circulation autour de la Place Jean Jaurès ainsi que la zone de rencontre à savoir :

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Faurieux, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Camille Lemmonier, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nadet, qui prévoit notamment que la circulation en direction de la rue Guillaume Delarge ainsi qu'en venant de la place Laixheau en direction de la rue Martin Herman est interdite à tout conducteur, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nozé, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la place Laixheau et l'Avenue d'Alès, la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Laixheau, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la Place Laixheau, qui prévoit notamment qu'un panneau sera placé au carrefour avec la rue Nadet pour obliger les usagers à circuler en direction de la rue Laixheau

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Laixheau, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la rue Thier des Monts, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Voie de Liège, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la rue Laixheau, la circulation est interdite à tous les usagers dans le sens Laixheau vers Jolet et que dans l'autre sens, la circulation est interdite aux véhicules de plus de 5 tonnes.

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Large Voie, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la Place Jean Jaurès, la circulation est interdite à tout véhicule en direction de la Place Jean Jaurès, excepté pour les bus et les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à l'implémentation d'une zone de rencontre englobant la Place Jean Jaurès, la Place Camille Lemoninier ainsi qu'une partie de la rue Laixheau, de la rue Large Voie, de la rue des Mineurs, de la rue Voie de Liège, de la rue Elisa Dumonceau et de la rue Faurieux. La logique dans cette zone est le partage de l'espace par les différents usagers dont les automobilistes et autres conducteurs d'engins motorisés avec une vitesse maximale formellement fixée à 20 km/h

 

- Le Conseil a enfin voté la passation d'un marché de services d'étude pour la requalification et le réaménagement de la Place Gilles Gérard et alentours à Vottem demandé de longue date par le MR et a approuvé le cahier spécial des charges relatif à celui-ci.

En effet, suite à la réponse négative du TEC et de la SRWT, il a été décidé que la Ville gérerait seule le marché de l'étude de la place. Dès lors, il est devenu souhaitable de réaliser une analyse plus pointue de l'aménagement de l'espace public de la place et de ses abords immédiats. Le marché en question vise ainsi à mener une réflexion urbanistique et à réaliser un plan d'amnéagement du centre de Vottem avec pour objectifs :

- la Place, lieu privilégié de la vie urbaine

- la priorité aux piétons

- la réflexion sur la mobilité

- l'espace de vie et de séjour

- l'amélioration du cadre commercial et des services

- la mise en valeur du patrimoine historique

- l'amélioration du cadre de vie

 

- Le Conseil a également voté la mise en sens unique d'une partie de la rue de l'Agriculture et la réalisation de différents aménagements dans celle-ci, ce qui correspond également à une demande de longue date du MR. Les dits aménagements consistent en la réalisation d'un trottoir en saillie d'1,50 m côté droit en direction de Milmort, la réalisation de 3 aménagements de sécurité visant à ralentir la circulation et la réalisation de 3 aménagements spécifiques de sécurité dans le carrefour entre les rues de l'Agriculture, de la Limite et des Martyrs.

 

- Le MR n'a pas approuvé les comptes annuels de l'ASBL Basse-Meuse Développement pour l'exercice 2011. Le Compte de résultats se solde par une perte de 80.408,19 EUR.

 

- le Conseil a voté à l'unanimité l'esquisse déposée par le bureau Espace-mobilités concernant l'aménagement des voiries du Pôle Marexhe-Gare (phase 1). Cette esquisse porte sur une récapitulation de la situation existante et l'énoncé des différentes problématiques rencontrées, la définition des objectifs visés et une proposition d'aménagement avec estimation des gros postes.

27/12/2013

Le Conseil communal du 29 mars 2012 en bref

Avenue d'Alès, rue Thier des Monts, réaménagement du centre urbain, réaménagement du centre de Herstal, rue Elisa Dumonceau, rue des Mineurs, zone de rencontre, pavés, pavés sciés, Pré Madame, FN, SEVESO, cartoucherie, terrains à bâtir, Dieudonné, affaire Dieudonné, spectacle de Dieudonné, déchets, conteneurs gris, conteneurs verts

- Le carrefour entre l'avenue d'Alès et la rue Thier des Monts va être équipé de feux de signalisation. Pour réaliser ce type de signalisation et afin d'obtenir ds renseignements importants tels que l'étude de trafic, la grille horaire, etc., la Ville a besoin du soutien d'un bureau d'études ayant les outils et les connaissances spécifiques à la réalisation de ce projet. Une fois ces renseignements obtenus, le projet de marché pour la fourniture et la pose des feux pourra être réalisé. Le bureau chargé de l'étude sera également chargé de la surveillance des futurs travaux de pose des feux, qui s'annoncent complexes.

 

- Le MR s'est abstenu sur l'avenant numéro 5 relatif à la réalisation de travaux supplémentaires et modificatifs dans le cadre du réaménagement du centre de Herstal. En effet, outre que le MR ne soutient pas le réaménagement de la place tel qu'il a été conçu par le Collège , l'un des postes de cet avenant, concernant le réaménagement des rues E. Dumonceau et des des Mineurs, nous a plus particulièrement interpellé. En effet, le SPW (Région Wallonne)a considéré que les dallages sur la rue E. Dumonceau étaient de nature à séparer la voirie de la zone piétonne. Pour permettre la qualification en zone de rencontre de l'ensemble de la place, une modification du revêtement doit dès lors être envisagée et le dallage doit être par endroit remplacé par des pavés sciés.

Le MR s'est dès lors posé la question de savoir pourquoi les autorités herstaliennes ne s'étaient pas renseignés avant de faire les travaux afin de répondre directement à la notion de zone de rencontre, plutôt que d'en arriver à devoir arracher des travaux déjà effectués ?

Pour le Bourgmestre, il n'y a pas eu d'erreur, il faut juste ajuster le tir après avoir pratiqué les aménagements résultant des travaux.

 

- Le Dossier de la réhabilitation du site du Pré Madame avance. Le Conseil a en effet marqué son accord sur l'ouverture d'une voirie séparant les bâtiments 1 et 2 par son incorporation dans le domaine public et sur l'incorporation, dans le domaine public, de terrains privés devant recevoir des aménagements pour des accès aux bâtiments et des espaces végétalisés.

Le MR s'est toutefois inquiété de la prise en compte des arguments de la FN émis dans le cadre de l'enquête publique. En effet, cette entreprise relève d'une part qu'elle est classée SEVESO et que donc les habitants des nouveaux logements et les usagers du site encourraient un certain risque à proximité de celle-ci, et d'autre part qu'elle exploite une cartoucherie contigüe au site Pré Madame, qui génère une nuisance sonore qui semble peu compatible avec une maison de repos, une crèche et des habitations.

Le Bourgmestre rappelle que si les arguments sont fondés, il en sera tenu compte lors de la décision sur le permis.

 

- Suite à la question qui lui a été posée à ce sujet, le Bourgmestre a fait savoir qu'il n'existe pas de cadastre des terrains privés à bâtir, d'une part car l'inscription d'un bien dans cette base de données ne garantirait pas la volonté du propriétaire de vendre son bien, ni la constructibilité de celui-ci, et d'autre part car la ville ne dispose pas des moyens humains pour maintenir une telle base de données à jour. Les particuliers peuvent toutefois passer consulter les services s'ils ont des questions avant d'acheter

 

- Dans le prolongement de l'affaire Dieudonné, le Conseil a voté un motion visant à réaffirmer les valeurs de vivre ensemble et de lutte contre le racisme.

 

- Le conseil a fait le point sur le bilan 2011 en matière de ramassage des déchets. En effet, 2011 est la première année d'utilisation complète des conteneurs.

Le volume de déchets ramassés s'élevait à 6952 tonnes en 2009 et 6870 en 2010.

En 2011, il s'élevait à 3288 tonnes de déchets résiduels et 1867 tonnes de déchets organiques, soit un total de 5155 Tonnes et donc 1715 tonnes de moins qu'en 2010, et ce, sans compter que les gros soucis rencontrés fin de l'hiver 2010 ont entraîné un report en 2011.

Ces chiffres donnent une moyenne de 54,81 KG/habitant pour la fraction organique avec un coût supplémentaire d'en moyenne 1,49 EUR/habitant et une moyenne de 61 KG/habitant pour la fraction résiduelle avec un coût supplémentaire d'en moyenne 0,09 EUR/habitant

Il faut compter, pour chaque ménage ayant un conteneur, 9 levées en moyenne du conteneur vert et 13 levées en moyenne du conteneur gris, alors que le conteneur vert devrait en principe être sorti plus souvent.

24/08/2012

Question orale de J. Maus relative à diverses mesures de sécurisation dans le cadre du réaménagement du centre urbain et de la construction du NHV

Question

 

Afin d’assurer une plus grande sécurité aux piétons circulant sur la Place Jean-Jaurès et ses abords immédiats, serait-il possible :

 

-                     De mettre des potelets à l’angle des rues des Mineurs et Elisa Dumonceau, des deux côtés de la rue des Mineurs ?  En effet, vu l’absence (voulue) de délimitation entre la voirie et les trottoirs, il n’est pas rare que les automobilistes prennent leur virage sur le trottoir, mettant en danger les piétons qui s’y trouvent

 

-                     D’éclairer l’escalier se trouvant juste à la sortie de la maison communale actuelle ?  En effet, celui-ci peut s’avérer dangereux pour ceux qui l’empruntent dans l’obscurité, par exemple, à l’occasion de l’ouverture tardive des bureaux de la population le jeudi.

 

-                     De veiller au respect des interdictions de stationnement sur la Place, en particulier là où les piétons seraient mis en danger par un stationnement irrégulier (sans toutefois que la police se transforme en gestapo du stationnement), et d’empêcher les reservations illégales de stationnement pratiquées par certains.

 

Réponse

 

La police suit de près le chantier de la place qui est un chantier compliqué et d’importance.  Les autorités ont souhaité que le chantier soit mené tout en veillant à laisser  la place accessible.  Fermer tout aurait permis d’aller plus vite et de limiter les discussions au sujet du stationnement.  Mais ce n’est pas la solution retenue (et encore bien…)  et le Bourgmestre se félicite de la collaboration avec l’entreprise qui mène le chantier. 

 

Malheureusement, que ce soit parmi les piétons ou les automobilistes, certains ne respectent pas la signalisation.  Le  Bourgmestre souhaite que la police soit présente sur le terrain mais sans devenir pour autant des cowboys du PV. 

 

Le problème de l’éclairage dans l’escalier a, quant à lui, été résolu.

 

Par contre, en ce qui concerne la rue des Mineurs, des éléments complémentaires de protection dans les angles seront installés quand les travaux seront terminés, que la circulation automobile sera limitée et que la zone de rencontre sera pleinement effective.

20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.