04/04/2014

Question orale de J. MAUS relative au projet de lotissement rue Gaillard Cheval à Vottem

Question

 

Suite à l’ouverture de l’enquête publique relative au projet de création de 24 logements (8 maisons et 16 appartements), je reviens sur certains points soulevés dans ma précédente question de décembre 2012.

 

En effet, je vous avais à l’époque interpellé sur le charroi disproportionné fréquentant la rue, la vitesse de circulation excessive au vu de l’absence de trottoirs et de la difficulté de croisement des véhicules, relevant qu’autant de nouvelles habitations risquaient fort d’aggraver ces problèmes déjà existants.  Les riverains souhaitant préserver le caractère campagnard de la rue, je vous avais interrogé sur les possibilités de faire de la rue une zone résidentielle et à tout le moins, de placer des ralentisseurs de vitesse.

 

Vous m’aviez répondu que le projet de lotissement prévoyait la cession gratuite d’une emprise en vue de l’élargissement de la voirie et que le projet voirie et son équipement avaient été réalisés en concertation avec les représentants techniques de la ville de Liège.  Vous aviez ajouté que la rue étant une liaison inter-quartiers, elle ne pouvait être aménagée en zone résidentielle et qu’elle serait probablement appelée à jouer un rôle lors des aménagements d’un P+R lié à une restructuration des transports collectifs à Sainte Walburge.

 

Toutefois, je m’étonne qu’un courrier daté du 8 juin 2011 et adressé par le Département des travaux, de l’environnement et de la Propreté de la Ville de Liège à M. Delfiore, précise ceci : « au vu de la situation existante lors d’une visite sur place et notamment de la largeur au bout de cette voirie, il ne semble pas opportun d’élargir de manière importante cette voirie.  Il est important d’éviter un trafic de transit puisque cette voirie est clairement une desserte locale ».

 

Aussi, je souhaiterais savoir dans quelle mesure les options retenues dans le cadre du projet de lotissement, en particulier l’élargissement de la voirie, ont-elles fait l’objet d’une concertation avec la ville de Liège ? Quelles sont les obligations en la matière sachant que la rue est située à cheval sur Herstal et Liège et que le projet, bien que situé uniquement sur le territoire herstalien, aura des conséquences sur la ville de Liège en termes de mobilité ?

 

Plus récemment, le 16 janvier 2013, Mme GOSSET, du cabinet de M. Firket, faisait savoir à M. Fabrice DREZE, conseiller communal à Liège qu’elle « ne voit pas en quoi la « petite » rue Gaillard Cheval pourrait devenir une route de transit pour un quelconque trafic. »

 

Puisqu’apparemment, la Ville de Liège n’envisage pas d’attribuer un autre rôle à la rue que celui de desserte locale comme vous le craigniez dans votre réponse, pourriez-vous reconsidérer votre position quant à la mise en zone résidentielle ou en circulation locale de la rue, conformément aux souhaits des habitants ?

 

Par ailleurs, pourriez-vous communiquer avec exactitude le périmètre dans lequel les riverains concernés ont reçu l’avis d’urbanisme dans leur boite aux lettres.

 

Réponse

 

Selon l'Echevin, plusieurs réunions de concertation ont eu lieu avec les services de la Ville de Liège dans le courant de l’année 2011. Le département des travaux, de l’environnement et de la Propreté de la Ville de Liège a effectivement suggéré que la largeur de la voirie soit simplement adaptée aux services de sécurité, ce qui est surprenant selon l'Echevin car le Plan Communal d’Aménagement 40/5 de Liège prévoit pour la rue Gaillard Cheval une largeur de 10 mètres.

 

Le projet prévoit, au droit du terrain concerné et à charge du demandeur, la réalisation d’une voirie de 6 mètres de large et un trottoir de 1,5 mètre soit une largeur totale de 7,50 mètres. Pour que deux véhicules puissent se croiser, une largeur de voirie de 6 mètres est en effet nécessaire.

 

Dans l’éventualité où la Ville de Liège établirait un trottoir de 1,50 de son coté, la largeur de l’assiette serait de 9 mètres, ce qui reste encore inférieur à ce que prévoit le plan communal d’aménagement de Liège .

 

Par ailleurs, l'Echevin rappelle que la rue Gaillard Cheval est le prolongement naturel de la rue Lavaniste Voie. Ces deux rues sont donc selon lui une liaison inter-quartiers voire même de transit puisqu’elles conduisent vers Rocourt et vers l’échangeur autoroutier Liège-Anvers. Cela rencontre l'objectif du Plan communal de mobilité (PCM) herstalien qui est de protéger le noyau de Vottem de la circulation de transit.

 

L'Echevin est bien conscient que les riverains déplorent ce “constat de fait”. Il rappelle toutefois que les déplacements sont tempérés par les goulots que présente le bâti existant.

 

 

Pour ces raisons,  la mise en sens unique de la rue Gaillard Cheval est impossible. Il en va de même pour son aménagement en zone résidentielle. En effet, par obligation légale, ce type d’aménagement doit être pratiqué entre carrefours. Toutefois, rien ne s’opposerait à la possibilité de limiter la vitesse à 30 km/h.

 

Le périmètre de consultation est établi avec un rayon de 50 mètres autour du site du projet et sur base d’informations mises à la disposition des services.  Les personnes habitant Herstal et situées dans un rayon de 50 mètres ont donc du recevoir l’avis.  A cela s’ajoutent les 4 panneaux d’affichage autour du site.

 

Si Liège formule des remarques, le fonctionnaire délégué tranchera.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

07/03/2014

Question orale de J. MAUS relative aux aménagements de voirie et de trottoirs rue Lombard à Vottem

 

Question

 

Depuis quelques temps, la rue Lombard et la rue Vert-Vinâve sont mises à sens unique ce qui correspond à une demande du MR tant le croisement des véhicules y était périlleux et leur stationnement problématique.

 

S'agit-il d'une phase test et si oui, quels en sont les résultats ? Quand ces nouveaux sens de circulation seront-ils signalés par des panneaux définitifs?

 

La mise en sens unique de la rue Lombard a eu comme conséquence l'augmentation de la vitesse de circulation des véhicules. Envisagez-vous un nouvel aménagement de cette voirie, au moyen de chicanes ou d'autres procédés permettant de ralentir la vitesse ?

 

De même, y envisagez-vous un élargissement des trottoirs afin de garantir un véritable espace pour les piétons ?

 

Réponse

 

L'option de mettre ces rues a été retenue par l'auteur du Plan Communal de Mobilité (PCM).

 

Dans un premier temps, une phase test a effectivement été mise en place. Celle-ci s'avère concluante, les récriminations émises ayant été marginales. Le groupe AMSR (Aménagement Mobilité Sécurité Routière) a dès lors estimé opportun de pé ces nouveaux sens de circulation, qui seront renseignés par une signalisation définitive.

 

Toutefois, il est probable que lors de la réfection de la Place Gilles Gérard, les rues Lombard et Vert-Vinâve soient temporairement utilisés de nouveau à double sens. D'ici là, il convient donc de n’y réaliser que des aménagements légers, susceptibles d’être enlevés.

 

A terme, la rue Lombard devra être refaite et un élargissement des trottoirs sera étudié dans ce cadre.

17/02/2014

Conseil communal du 31 janvier 2013 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à la vitesse dans la rue Nadet

2. Question orale relative à l’appel à projets « propreté publique et déchets sauvages »

14/02/2014

Le Conseil communal du 20 décembre 2012 en bref

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- Le MR a relayé les craintes des habitants du Pôle Marexhe-Gare.  En effet, si la rénovation urbaine est indispensable, encore faut-il qu'elle corresponde à la réalité du terrain.  Or, suite à une réunion d'information le 7 novembre 2012, il apparait que des arbres seraient plantés dans la rue principale et que le stationnement y deviendrait alternatif, faisant craindre la perte de plusieurs emplacements de parking.  Les riverains souhaiteraient par ailleurs une présence policière accrue afin d'y limiter la vitesse.  Enfin, dans la nouvelle configuration de la rue Petite Voie, celle-ci n'aurait plus de trottoirs, ce qui inquiète les riverains en termes d'écoulement des eaux en cas de fortes pluies.

Le Bourgmestre a promis de prendre en considération les remarques des riverains dans le cadre de l'avant projet de l'étude des voiries du quartier qui sera présenté au Conseil de fin janvier 2013, tout en gardant à l'esprit l'intérêt général.  Selon lui, la végétation est utile, en ce qu'elle permet d'agrémenter le quartier et de lui donner une autre dynamique mais aussi en ce que ces arbres obligeront naturellement les conducteurs à ralentir.  Il y aura certes un impact au niveau du parking, mais selon le Bourgmestre, sans perte réelle.  En effet, les emplacement seront mieux tracés et établis en fonction des garages.  Le parking devrait donc être plus efficace qu'avant.  En ce qui concerne la rue Petite Voie, le Bourgmestre assure que l'écoulement des eaux sera pris en compte. 

 

- Le Conseil a voté la prolongation pour un an du contrat de mise à disposition précaire à titre gratuit du terrain de la SRL situé rue Elisa Dumonceau et où a été aménagé un parking provisoire

 

- Le MR a voté pour la conclusion de conventions de mise à disposition à titre gratuit en vue de la pose de bâches d'information relatives à la circulation et la signalisation de l'hypercentre et a en revanche voté contre l'engagement de dépenses dans le cadre énièmes travaux supplémentaires et modificatifs.

- Le Conseil a marqué son accord sur une convention de coopération publique-publique relative à l'exécution via un PPP de la 1ère phase du projet de création d'une première ligne de tram dans l'agglomération liégeoise, entre Seraing (Jemeppe) et Herstal (Basse-Campagne). Cette convention publique-publique a pour but de faciliter l'exécution du projet par le partenaire privé et de permettre aux gestionnaires de voirie de préciser les conditions d'exécution des travaux (nuisances, autorisations de chantier, signalisation à placer, mobilier urbain, travaux à réaliser hors tracé du projet, …) qu'ils entendent voir respectées sur leurs domaines respectifs.

10/02/2014

Question orale de J. MAUS relative à un projet de lotissement rue Gaillard-Cheval à Vottem

Question

 

Les habitants de la rue Gaillard Cheval s’inquiètent d’un projet de lotissement sur un terrain situé sur le territoire de la Ville de Herstal et actuellement cultivé.  Ce projet prévoirait la construction d’un certain nombre de maisons et d’un immeuble à appartements.

 

La rue Gaillard-Cheval est une voirie étroite, cabossée et dépourvue de trottoir.  Déjà actuellement, les GPS y amènent un charroi disproportionné (nombreuses voitures mais également camions, autocars, etc.), essentiellement en provenance de Coronmeuse.  La vitesse de circulation y est également excessive et dangereuse au vu de l’absence de trottoirs, de la difficulté de croisement des véhicules et des nombreux piétons et promeneurs qui y circulent.

 

De nouvelles habitations risquent fortement d’aggraver les problèmes déjà présents.

 

Pouvez-vous confirmer l’existence et la teneur du projet de lotissement tel qu’évoqué supra ?

 

Des aménagements de voirie sont-ils prévus dans ce cadre pour apporter une réponse aux problèmes tant actuels qu’à venir concernant cette route ?  Est-il envisageable de la mettre en sens unique, sachant que, sur Liège, cette configuration est déjà celle du chemin de la Soquette qui en est le prolongement ?  Etant entendu que les riverains tiennent à préserver le caractère rural et bucolique de leur quartier, est-il envisageable de faire de cette route une zone résidentielle ? Des ralentisseurs ou coussins berlinois sont-ils envisagés ?

 

Quels sont exactement les moyens d’action de la Ville de Herstal sachant que la rue Gaillard Cheval se situe également sur le territoire de la Ville de Liège ?

 

Réponse

 

Le projet immobilier, rue Gaillard Cheval prévoit la réalisation de 24 logements répartis en 8 maisons individuelles et 16 appartements.

 

La demande est en cours d’examen par les services techniques. Elle devra faire l’objet d’une enquête publique.

 

Le projet prévoit, sous réserve de l’accord du Collège et du Conseil communal :

- La cession gratuite d’une emprise en vue de l’élargissement de la voirie ;

- La réalisation des travaux suivants par et aux frais de requérant au droit de la propriété :

o   D’un trottoir de 1,50 mètre de large en briques de ciment ;

o   Une bordure-filet d’eau de 0,50 m ;

o   Une voirie hydrocarbonée de 5,50 mètres de largeur ;

o   L’équipement en eau, électricité et égout public.

 

Le projet voirie et son équipement ont été réalisés en concertation avec les représentants techniques de la Ville de Liège.

 

Selon l'Echevin, la rue Gaillard Cheval, à l’instar de la rue Voie de Liège, est une liaison inter-quartiers et ne peut dès lors être aménagée en zone résidentielle.

 

En outre, elle est probablement appelée à jouer un rôle lors des aménagements d’un P+R à Sainte Walburge lié a une restructuration des transports collectifs.

 

Par ailleurs, toujours d'après l'Echevin, l’exigüité des entrées de rue en amont et aval du projet ne justifie pas la pose de coussin berlinois. Ceux-ci pourront être envisagés au vu de la circulation future.

20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.

28/05/2012

Question orale de J. Maus relative à la circulation rue du Tilleul à Milmort

Question

 

Les habitants de la rue du Tilleul à Milmort se plaignent de la circulation dans leur rue à plusieurs égards.

 

Tout d’abord, la dangerosité.  Il semble en effet que la configuration de la route incite certains à une vitesse excessive.  Serait-il possible de contrôler la vitesse à cet endroit et éventuellement, d’y réaliser des aménagements permettant de la réduire ?  Cela permettrait également de limiter de manière indirecte les nuisances sonores liées à la circulation et subies par les habitants de la rue (quads et motos roulant trop vite, dérapages de véhicules etc.)

 

Ensuite, l’importance du trafic.  En effet, la circulation parait de plus en plus dense à cet endroit, notamment celle des poids lourds.  Comme demandé lors du conseil de décembre 2010, serait-il possible de prévoir un plan communal d’aménagement spécifique à Milmort, afin d’y développer un vrai projet de village, et à tout le moins, de revoir le plan de circulation ?  Quand les recommandations du PCM (plan communal de mobilité) visant à limiter le transit des poids lourds par Milmort seront-elles concrétisées ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît que le transit des camions par le village de Milmort est un problème à régler.  Cela a d’ailleurs été discuté lors de la rencontre entre les représentants du comité de participation et du Collège. 

 

Les angles de réflexion pour trouver une solution à ce problème sont divers.

 

Il y a tout d’abord l’élargissement du Pont de Bêche afin de permettre le passage des camions (vérif).

 

Pour protéger Milmort, la création d’un rond-point route de Liers afin de permettre aux camions de faire demi-tour est envisagé.  La situation exacte de ce futur rond-point n’est pas encore connue actuellement.  La question a été évoquée avec les riverains et des discussions à ce sujet sont toujours en cours, d’autant que la création du rond-point nécessitera l’acquisition de terrains.

 

Le carrefour entre les rues de la Hallette, du Tilleul et de Fexhe devra aussi être redéfini.  Cela nécessite une étude et l’acquisition de terrains ainsi que l’approbation du PCM par la Région Wallonne, ce qui n’est pas encore le cas.

 

Le groupe AMSR doit également réfléchir à la signalisation pour éviter que les camions ne passent par le Village pour relier les différentes zones des Hauts-Sarts.

 

Enfin, un autre souci vient des indications fournies par les GPS.  Il a été envisagé de créer un portail empêchant le passage des camions mais cela n’est pas possible car il est nécessaire de permettre le passage des véhicules agricoles et les poids-lourds des entreprises riveraines.

 

En ce qui concerne plus précisément la vitesse dans la rue du Tilleul, l’installation d’un radar préventif est envisagée sous peu.