16/04/2014

Question orale de J. MAUS relative à l’avenir du Smash 51

 

Question

 

Fin juillet, la presse faisait écho de l’arrêt définitif des activités du Smash 51, voué désormais à être transformé en centre dédié au mini-foot et plus au tennis.

 

Début septembre, nous apprenions que la Ville, craignant que cette réaffectation devienne source de différentes nuisances pour le Village de Liers et porte concurrence aux halls sportifs communaux, cherchait une piste permettant d’éviter la vente du club et d’effectuer les investissements nécessaires. Cette piste publique privilégiait la recherche de subsides au niveau de la Région Wallonne et la Ville n'était pas, aux dires du Bourgmestre, acheteuse. Cette initiative nous est apparue comme intéressante, tant pour les 450 membres, 200 jeunes et milliers de joueurs fréquentant le club que pour le village de Liers et notre Ville de manière générale.

 

Aujourd’hui, nous apprenons que la Ville se porte finalement acquéreur du Smash 51, mais aussi, dans un souci d'équité compréhensible, du TC Herstal.

 

Quelles sont les conditions de ce double rachat ? Les clubs devront-ils intégrer une vocation sociale comme cela avait été évoqué précédemment ?

 

Qu’en est-il de vos démarches auprès de la Région Wallonne ? Acceptera-t-elle de subsidier le rachat de deux infrastructures dédiées au même sport ? Les subsides escomptés concernent-ils uniquement l'opération de rachat en elle-même ou également l'entretien des installations, qui semble assez lourd ? La coexistence de deux clubs en parallèle est-elle viable et sera-t-elle gérable financièrement pour la Ville  ?

 

Réponse

 

Selon le Bourgmestre, le Collège a été sollicité tant par le Smash 51 que par le TC Herstal.  Après réflexion, le  Collège a décidé d’exprimer clairement la volonté de la Ville de reprendre les 2 infrastructures mais pas la gestion des clubs.  En effet, il est impensable qu’il n'y ait plus de clubs de tennis à herstal et à partir du moment où la Ville investit dans les infrastructures footballistiques, il est logique qu’elle le fasse aussi pour les infrastructures tennistiques. 

 

Concrètement, Urbeo va lancer l’estimation et le dossier de rachat.  La condition sine qua non de l’opération est l’obtention d’un cofinancement d’infrasports (Région Wallonne).

 

Après appel, la gestion des infrastructures reprises par la Ville serait confiée à une voire deux ASBL.  Les aménagements des infrastructures seraient de la compétence de celle(s)-ci et il y aurait un renforcement des synergies entre les clubs et avec le service des sports et en particulier l’académie des sports.  Les deux clubs seraient complémentaires car étant situés à des endroits différents (l’un à proximité du hall omnisports et l’autre à proximité du zoning des Hauts Sarts), ils n’attirent pas la même clientèle.

31/03/2014

Le Conseil communal du 30 mai 2013 en bref

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 - Le MR s'est abstenu concernant la conversion des prêts consentis par la Ville à Urbeo en subsides en capital.

En sa séance du 18 décembre 2008, le Conseil communal a accordé à Urbeo un prêt à long terme d'un montant d'1.000.000 EUR et a arrêté les termes et conditions dans une convention de prêt entre la Ville et Urbeo. Ensuite, par une série d'avenants, le Conseil a porté le montant des prêts accordés à 8.354.720 EUR. Le montant global actuel des avances sur les prêts sollicités et octroyés à urbeo est de 8.337.992,92 EUR.

Le comité de direction d'urbeo (dans lequel le MR ne siège pas) a pris la décision de demander à la Ville la conversion en subsides en capital des différents prêts consentis à urbeo. Cette conversion est demandée car les investissements consentis concernent essentiellement le Pôle Jean Jaurès et ne pourront pas faire l'objet d'une réalisation équivalente.

Pour l'Echevin des Finances, cette opération est neutre pour la Ville d'un point de vue budgétaire et même plus intéressante fiscalement au vu des nouvelles dispositions en matière de précompte mobilier.

Le MR a tout d'abord regretté que ce point n'ait pas été discuté en Conseil d'administration d'Urbeo, mais seulement en comité de direction. Il s'est également étonné du fait que cette opération puisse être réellement neutre financièrement pour la Ville, puisque l'on passe d'un prêt (avec remboursement de capital et d'intérêts) à un subside (sans remboursement). Enfin, le MR s'est demandé s'il n'est au final pas plus coûteux de réaliser les opérations immobilières via Urbeo plutôt que directement par la Ville (ex : pour le centre culturel, la Ville a versé à Urbeo les sommes nécessaires aux acquisitions et paye en plus un loyer pour l'occupation des locaux) en dépit du gain de temps que cette solution procure.

 

- Le MR s'est également abstenu sur le règlement complémentaire de circulation rue André Deprez.

Avec ce nouveau règlement, la partie de la rue André Deprez comprise entre la rue de la Clawenne et la rue des Monteux est mise en sens unique (circulation en direction de la rue de la Clawenne interdite sauf aux vélos). Par ailleurs, le stationnement est interdit du côté des immeubles pairs. Le stationnement est également interdit du côté des immeubles impairs du carrefour avec la rue Clawenne jusqu'en face de l'immeuble n°148 et de l'immeuble 37 jusqu'en face de l'immeuble 26. Enfin, du côté des immeubles impairs, le stationnement sera limité en durée (disque de stationnement).

Ces nouvelles mesures ne recueillent pas l'adhésion des riverains.

 

- Suite à une modification apportée au Code de la démocratie locale et de la décentralisation (CDLD), on avance doucement vers la mise en place d'un accès à distance aux documents du Conseil communal pour les mandataires, demandée par le MR.

En effet, à la demande des mandataires, la convocation au conseil pourra dorénavant se faire de manière subsidiaire par voie électronique. Or, pour le Secrétaire communal, il peut être utile de le mettre en place de manière générale plutôt que d'attendre les demandes au coup par coup. Les instruments nécessaires à la gestion d'un e-conseil vont donc être mis en place dans les mois qui viennent. Il s'agit non seulement de mettre une adresse électronique à disposition de chaque conseiller mais aussi de disposer en interne d'un logiciel permettant la gestion du flux documentaire. Des discussions sont donc initiées avec l'intercommunale IMIO dont la ville est membre, puisqu'elle semble disposer d'un outil intéressant en la matière. Sur base de cela, une phase test pourra être envisagée avant le démarrage définitif

 

- Le Conseil a voté pour le projet de marché de travaux dans le cadre du plan « trottoirs 2011 » visant à améliorer la sécurité des piétons et le cadre de vie des citoyens. Il s'agit de passer un marché de travaux ayant pour objet la réalisation de trottoirs dans la rue Jules Destrée et l'Avenue Cité Wauters. La subvention promise par la RW est de 150 000 EUR (sur un coût total estimé à 320 000 EUR TTC)

 

- Le MR s'est abstenu sur une mission complémentaire dans le cadre de l'étude de consultance fonctionnelle du service informatique

 

- Le Bourgmestre a confirmé son souhait de mettre sur pied un conseil extraordinaire dédié à la Police une fois par an. En effet, Herstal étant une zone de police monocommunale, il n'y a ni Conseil ni Collège de police. Or c'est un thème important. Ce conseil extraordinaire pourrait être tenu lors d'une prochaine étape de l'audit organisationnel de la police, ou encore lors de la présentation du budget ou du compte de police

 

- Le MR a voté contre le point relatif à la convention-cadre et ses annexes précisant les droits et obligations des parties dans le cadre du PPP stationnement et parkings.

Ce point est la suite logique des décisions successives du 28 avril 2011 de passer avec Urbeo une concession conjointe de services pour l’exploitation du stationnement payant en voirie et l’exploitation de parcs de stationnement et du 24 novembre 2011 d'attribuer ladite concession à Besix Park.

Comme lors de ces décisions antérieures, le MR a rappelé son opposition au principe du stationnement payant.

En outre, en l'absence de précisions quant aux modalités et aux tarifs, le MR a dénoncé la volonté de la majorité de vouloir faire signer « un chèque en blanc » au conseil communal. Comment seront découpées les zones de stationnement ? Y aura-t-il bien des jetons permettant aux commerçants d'offrir le parking à leur clients ? A combien seront vendus les abonnements et les cartes riverains ? Quid des fonctionnaires communaux ? La Ville va-t-elle leur offrir le parking (ce qui serait normal mais serait un coût supplémentaire à charge du budget communal déjà en mauvaise posture) ?

Enfin, au vu des délais prévus, le MR constate que le stationnement deviendra payant avant que le parking derrière le nouvel hôtel de Ville (NHV) soit construit et donc en l'absence d'une offre suffisante. Pour les réformateurs, la majorité communale a fait les choses à l'envers : pourquoi ne pas avoir d'abord construit un nombre de places de parking suffisant avant d'arriver à la conclusion qu'il fallait rendre le stationnement payant pour en libérer ? Pourquoi asséner coup sur coup aux commerçants du centre, déjà victimes de la longueur des travaux, et ne pas plutôt d'abord rendre au centre son attractivité face à la concurrence du Pôle de Basse-Campagne où le parking est aisé et gratuit ? N'est-il pas un peu trop avant-gardiste de miser sur le fait que les gens, découragés par les sens de circulation et le prix du stationnement, vont abandonner leur voiture au profit des transports en commun ?

Lire l’article de la DH

Lire l'article du journal La Meuse

 

31/01/2014

Le Conseil communal du 26 octobre 2012 en bref

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- Le Conseil a approuvé le cahier des charges du marché public relatif au PPP promotion Marexhe dans le cadre duquel seront construits des logements, commerces et parkings à Marexhe.

Ce point était passé une première fois au conseil du 6 octobre 2011. Ensuite, le Collège s'était rallié à la décision d'Urbeo de renoncer à attribuer le marché au motif que l'unique offre remise dans le cadre de ce marché proposait un montant négatif pour la valorisation du site Marexhe.

Le Conseil a donc décidé de relancer le marché. Outre un changement de procédure (procédure négociée avec publicité), le cahier des charges est cette fois moins précis et laisse plus de latitude au soumissionnaire quant au projet qu'il présentera.

 

- Le Conseil a marqué son accord sur la passation d'un marché de services pour la mission d'auteur de projet relative à la rénovation et l'extension du musée communal de Herstal ainsi que sur un projet de marché de travaux relatif à la conception et la réalisation d'un espace multisports couvert, d'une aire de jeux, de pistes de pétanque, d'éléments de fitness, de mobilier urbain et des abords, rue E. Lerousseau à Liers.


- A la demande du MR en juillet 2012, le Collège avait fait savoir son intention d'installer des caméras de surveillance sur la Place Jean Jaurès. Cette promesse s'est concrétisée par l'inscription d'un crédit budgétaire. Bien que saluant cette avancée, le MR s'est abstenu sur la modification budgétaire, au motif que celle-ci comprenait également un important surcoût pour les travaux liés au réaménagement du centre urbain, que le MR ne soutient pas.


- Le Conseil a été amené à se prononcé sur les différents Règlements-taxes. Fidèle à sa ligne de conduite, le MR a voté contre les règlements

-portant taxe sur la force motrice

-portant taxe compensatoire à la non-application à certains biens immobiliers, outillage et matériel, de la péréquation cadastrale adoptée pour les biens ordinaires

- portant taxe sur les enseignes et affiches lumineuses,

-sur les centimes additionnels au précompte immobilier et à l'impôt des personnes physiques.

Il en revanche voté pour les règlements

-portant taxe sur l'élimination des déchets par incinération, puisque celui-ci frappe l'incinérateur d'Intradel 

- portant taxe sur les night-shops et les phone-shops

- portant taxe sur les immeubles bâtis inoccupés

- portant taxe sur les clubs privés

- portant redevance sur la délivrance de permis de location

- portant taxe sur les pylones et mâts (GSM)

Il s'est abstenu sur le règlement taxe sur la collecte et le traitement des immondices (déchets ménagers et assimilés). Dans la nouvelle mouture du règlement, la taxe socle comprend plus de levées et kilos de déchets organiques. En contrepartie, la collecte des déchets verts est taxée (à l'exception de 2 levées gratuites) et le nombre de réservation est limité. Contrairement à avant, les bénéficiaires du RIS et les chômeurs payeront quelque chose alors que les personnes sous statut « omnio » ne payeront plus que 75% de la taxe au lieu de 100%. Globalement, le MR ne trouve pas la modification mauvaise car elle va permettre de responsabiliser l'ensemble de la population et que les modifications concernant les déchets organiques vont bénéficier à presque tout le monde (contrairement aux exonérations qui ne bénéficient jamais qu'à certaines personnes). Par contre, il est « amusant » de noter que la majorité a attendu l'après élection pour augmenter la pression fiscale frappant les bénéficaires de RIS et les chômeurs... Toutefois, le MR reste opposé au système de la collecte par conteneurs, ce qui justifie l'abstention.


- Le MR a voté contre l'instauration de conteneurs collectifs dans le cadre de la rationalisation des collectes de déchets.

Le placement de ces conteneurs dans les habitats verticaux avait déjà été évoqué suite à une question du MR en janvier 2012. Depuis, en accord avec la SRL, Intradel a proposé à la ville de placer quelques conteneurs collectifs à proximité de certains immeubles de logements sociaux où les conditions techniques sont rencontrées. Actuellement, les ménages de ces immeubles ont fait l'objet d'une dérogation collective au vu des difficultés d'utilisation des conteneurs à puce classiques et utilisent des sacs d'exception ou sont sous contrat privé, ce qui coûte cher à la SRL mais aussi à la Ville (qui paye le service minimum à Intradel pour tous les habitants et ne perçoit qu'une faible taxe socle pour les ménages ayant un contrat privé).

Concrètement, il s'agit d'un système collectif en surface avec tiroir d'une capacité maximale de 30 litres et destinés uniquement à la fraction résiduelle des déchets. L'usager introduit le badge magnétique qu'il a reçu, ouvre le tiroir et dépose un sac de déchets de maximum 30 litres.

Ce système, onéreux pour Intradel, est limité aux endroits où un tri des déchets organiques est également possible. Chaque ménage concerné devra donc en outre utiliser pour ces déchets un conteneur vert individuel de 25 ou 40 litres, stocké individuellement ou collectivement selon l'immeuble.

Les 4 sites retenus sont la cité Louis de Brouckère, la cité Pontisse, les immeubles Faurieux et ceux de la rue Visé Voie.

Le MR a voté contre : le stockage des conteneurs verts va rester malaisé pour beaucoup d'habitants sans compter les nuisances liées à ce système et son coût.

24/01/2014

Question orale de J. MAUS relative à l'existence d'un cadastre des surfaces commerciales disponibles

 

Question

 

Existe-t-il un cadastre des cellules commerciales vides ?

 

Le cas échéant, celui-ci est-il tenu à jour ? Par qui et comment peut-il être consulté ?

 

Réponse

 

Il n’existe pas de cadastre à proprement dit mais bien un relevé des commerces de la Commune de Herstal, effectué par le Segefa de l’Université de Liège en mai 2005.

 

Un nouveau relevé concernant uniquement les commerces du Centre a été effectué par le Segefa dans le cadre de la nouvelle étude qui leur a été commandée par la Ville. Il sera transmis officiellement au Collège avec ladite étude.

 

S'agissant d'une annexe à l’étude du Segefa, ce relevé est un document de travail interne à l’Administration. En pratique, les commerçants à la recherche d’immeubles, en très petit nombre ces dernières années, sont renvoyés vers la régie communale autonome Urbeo qui a notamment, dans ses missions, l’aide à la recherche de biens à louer et à vendre sur le territoire de la Ville de Herstal.

28/08/2012

Le Conseil communal du 24 novembre 2011 en bref

- Le Conseil a reparlé du PPP stationnement et parkings.  En effet, la Ville de Herstal et Urbeo ont attribué la concession conjointe de services pour l’exploitation du stationnement payant en voirie et l’exploitation de parcs de stationnement à un partenaire privé, Besix Park.

A partir de là, Besix Park va être invité à signer une convention cadre qui organisera l’ensemble des modalités d’exécution de la Concession conjointe de services et donc du partenariat.  Cette convention sera soumise au vote du Conseil.

Besix Park constituera avec Urbeo Invest (filiale publique créée entre Urbeo et la SRL) une société d’économie mixte.  C’est cette société d’économie mixte qui désignera plus tard un prestataire chargé de gérer au quotidien le parking derrière NHV et le stationnement en voirie.  Elle pourra conclure cette convention de services d’exploitation, soit avec Besix directement, soit avec une entreprise liée à Besix mais avec la garantie de celle-ci.

En ce qui concerne le stationnement en voirie, un règlement communal de stationnement devra être adopté par la Ville.

En ce qui concerne les parcs de stationnement, Besix participera à leur conception et examinera les projets de dossier de demande de permis relatifs aux ouvrages qui les abriteront.  Besix participera ensuite au suivi de la construction de ces ouvrages. 

A titre de parcs de stationnement, il ne reste aujourd’hui plus que le parking derrière NHV.  En effet, comme déjà expliqué lors du conseil communal du 6 octobre concernant le PPP promotion Marexhe, l’idée d’un parking souterrain à Marexhe a du être abandonnée.  

Derrière le NHV, le coût du parking sera réparti entre la ville, les utilisateurs (puisqu’il sera payant) et le partenaire privé.  Celui-ci est prêt à y investir plusieurs millions pour en avoir l’exploitation, sans garantie sur sa rentabilité.  En effet, le Bourgmestre rappelle qu’il y aura aussi le tram avec un parking P+R gratuit arrêts plus loin…

Le MR n’a pas plus soutenu la majorité sur cette voie qu’en avril.  Si l’on prend l’exemple de Visé, le parking est gratuit et a même été agrandi.  Le commerce y est florissant, et les gens (échevins herstaliens compris) aiment s’y promener.  Ce parking payant, tout comme les nouveaux sens de circulation qui détournent la circulation du centre vers les Boulevards et le fait que le tram contournera les quartiers, se fera au détriment des commerces du centre de Herstal, des clients qui veulent les fréquenter, et des habitants du centre-ville.  Le Bourgmestre parle de systèmes de demi-heures gratuites mais qui les financera ? Les commerçants devront-ils de nouveau y aller de leur poche ? 

 

-  Le plan d’implantation du Marché de Herstal a été modifié pour la énième fois (suppression du bas de la rue Laixheau jusqu’au numéro 23 inclus côté impair, jusqu’au numéro 18 non inclus côté pair et en prenant une partie de la rue Croix-Jurlet, de l’angle avec la rue Laixheau à l’angle avec la rue de l’Economie).

 

-  La majorité a soumis au vote une motion protestant contre le prélèvement des réserves des Agences Locales pour l’Emploi (ALE) sur base d’un arrêté royal du 2 octobre 2011.  L’objet de cette motion est de proposer que le système du prélèvement soit remplacé par des mesures qui obligent les ALE à affecteur leurs réserves et moyens disponibles à des initiatives locales ou supra locales de création d’emploi et à réclamer subsidiairement qu’en cas de maintien du prélèvement, celui-ci soit également appliqué à toutes les personnes juridiques dont l’activité se situe dans le secteur des titres-services et que, dans l’attente de la mise en œuvre d’un tel prélèvement, les dispositions de l’arrêté royal du 2 octobre 2011 soient suspendues.

Le MR a soutenu cette motion afin de soutenir l’ALE de Herstal, à la réserve près que imposer le prélèvement aux sociétés commerciales, c’est peut-être rétablir un équilibre aux yeux de certains (quoique les ALE étant des ASBL, les règles qui les régissent ne sont pas comparables), mais c’est aussi compromettre l’emploi dans le secteur des titres-services de manière encore plus large.

20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.

07/05/2012

Le Conseil communal du 26 mai 2011 en bref

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- Le MR a interrogé le Collège au sujet de coups de feu tirés du n°51 rue Saint Lambert en direction de la rue le 22 avril dernier aux environs d’1h56 du matin.  Le jour des faits, une voisine a déposé plainte et 4 douilles ont été retrouvées.  Il s’avère que l’immeuble depuis lequel les coups de feu ont été tirés est frappé par un arrêté d’inhabitabilité depuis le mois de mars.  La question se pose donc de savoir quand aura lieu l’expulsion des occupants et leur relogement.

Le Bourgmestre confirme le dépôt de plainte.  Les douilles remises aux services de police provenaient de balles à blanc. Les devoirs d’enquête ont été effectués.  Ils sont confidentiels. L’enquête, qui est toujours en cours, ne démontre pas qu’il y ait un lien entre les coups de feu et le problème de logement.  Il est exact que le rez-de-chaussée de celui-ci est frappé d’un arrêté d’inhabitabilité depuis le 16 mars 2011 mais vu que le ménage est composé de 3 enfants dont un handicapé, le Bourgmestre n’a pas voulu prendre un arrêté d’expulsion.  Aucun délai n’a été fixé pour la sortie des habitants sachant la difficulté de les reloger.  En effet, les listes d’attente sont longues au niveau de la SRL, surtout pour des ménages avec plusieurs enfants.  Le Bourgmestre renvoie la question du relogement de cette famille vers le CPAS.

 

- Comme annoncé lors du Conseil du mois de mars, le Conseil a voté sur les statuts de l’Agence Immobilière Sociale (AIS).  Créée en collaboration avec Oupeye et Bassenge, elle portera le nom « d’Agence Immobilière Sociale de la Basse-Meuse ».  L’AG constitutive de l’AIS se tiendra le 10 juin 2011.  Parmi les partenaires, on compte Herstal, Oupeye et Bassenge mais aussi les CPAS de ces villes et communes, la SRL et le Confort Mosan, la régie de quartiers de Herstal, URBEO, l’AIGS (partenaire privé), et la chambre des notaires

La Ville de Visé n’a pas été consultée pour la création de l’AIS, Frédéric DAERDEN ayant estimé qu’il était plus facile de mener les négociations sur base d’un nombre restreint de communes partenaires.  Toutefois les communes contigües non affiliées à une autre AIS pourront rejoindre celle de la Basse-Meuse ultérieurement.

L’objectif est de se doter d’un outil complémentaire permettant d’améliorer la qualité de l’habitat et d’augmenter le nombre de logements disponibles en Basse-Meuse.

Le MR a soutenu ce projet dont il était d’ailleurs demandeur.

 

- Cristina MANGIATORDI a démissionné de son mandat de conseillère communale du groupe MR pour raisons personnelles.  Elle sera remplacée par David JOSSAAR.

 

- Le Conseil a voté la réalisation d’aménagements de sécurité sur la chaussée Brunehault à Vottem, au niveau du carrefour du Bouxthay et de la rue Vert-Vinâve.

 

- Le Conseil a également voté la participation de la Ville de Herstal à la rénovation de la Tour Pépin, place Licour 13.  Ce monument classé a été racheté par un privé qui va le rénover.  Cette opération est subsidiée par la Région wallonne à concurrence de 60% mais la Ville a l’obligation de participer à concurrence d’au moins 1% du montant total des travaux.  La Ville a décidé de participer à hauteur de 30% de ce montant.  Par ailleurs, elle participera également, sur une base conventionnelle cette fois, à la réalisation de travaux supplémentaires destinés à permettre la visite des lieux (ex : éclairage de la tour, etc.).

 

- Les brochures éditées par Ecrido reprennent systématiquement une photo des Echevins concernés et du Bourgmestre.  D’après ce dernier, il est normal que le Collège soit mis en avant plutôt que, par exemple, les fonctionnaires concernés car ce sont les membres du Collège qui prennent les décisions et assument les actes posés sur base des dossiers préparés par l’administration.  Leur exposition publique à ce point est donc, selon lui, normale.

 

- .Le MR s’est abstenu quant à la première modification budgétaire de l’exercice 2011 pour le CPAS.  En effet, celle-ci reprend une « nouvelle » dépense constituée par les arriérés de pécules de vacances à payer pour les pensionnés du CPAS à concurrence de 32.000 EUR.  Ce point avait été évoqué lors du conseil de mars 2011.  Le MR se réjouit bien entendu qu’une solution se soit dégagée pour ces personnes qui ont été lésées par leur ancien employeur pendant parfois plus de dix ans. Toutefois, il ne s’agit pas d’une « nouvelle dépense ».  En effet, la loi prévoit le paiement de pécules de vacances.  La situation est uniquement imputable à la mauvaise gestion du CPAS par l’équipe précédente.