26/02/2014

Question orale de J. MAUS relative au projet d’extension du zoning industriel des Hauts-Sarts

Question

 

Le projet d’extension du zoning industriel des Hauts-Sarts et les aménagements routiers qui y sont liés ont suscité de vives réactions parmi la population et les agriculteurs.

 

Le collège s’est engagé, par sa déclaration de politique communale, à garantir la qualité de vie des habitants et à préserver le caractère rural des villages, en particulier celui de Milmort. 

 

Un certain nombre de terres agricoles sont appelées à être expropriées.  Pouvez-vous dire combien d’entre elles sont situées sur le territoire de la ville de Herstal ?  Quel sera l’impact sur les derniers espaces verts de Milmort ?

 

Quelle plus-value exacte les aménagements routiers prévus vont-ils apporter tant aux habitants des quartiers limitrophes situés à Herstal qu’aux usagers du zoning ?  Ces aménagements seront-ils de nature à préserver Milmort du trafic de camions ou au contraire, vont-ils accentuer le problème ?  La mise en cul de sac de la route de Tilice et de la rue de l’Escousset ne va-t-elle pas engendrer un charroi de véhicules supplémentaire dans le centre de Milmort , en particulier sur l’axe Tilleul-Mazuy-Bovendael et Bêche-Voie de Bêche-Clerbeau ? 

 

Un agriculteur représente environ 3 emplois en amont et en aval, sans compter les saisonniers employés par les fructiculteurs d’Oupeye.  Quelle est la plus-value réelle estimée en termes de création d’emplois et de nouvelles activités économiques ?  S’agira-t-il de transferts d’emplois ou de création de nouveaux emplois ?  Quelles entreprises sont attendues ? Quelles sont les garanties de leur maintien ?

 

Ces nouveaux aménagements ne sont-ils pas un prélude à une nouvelle extension du zoning au détriment de nos villages alors que le Conseil communal s’est montré unanimement favorable à un maintien de la situation actuelle ? 

 

Réponse

 

Créer de l’activité économique nécessite des terrains d’accueil pour les entreprises. Si le Bourgmestre reconnaît que l’utilisation des terrains existants doit être plus optimale, les opérations de reconversion et de densification prennent du temps et ne suffiront pas à elles seules. L’extension, elle, permettra d’accueillir des entreprises qui ne pourraient pas aller ailleurs, notamment au Trilogiport ou sur l’ancien site des ACEC, etc.

 

L’extension en elle-même aura, d’après lui peu d’impact sur Herstal. Toutefois, elle aura d’importantes conséquences en ce qui concerne la mobilité avec de nouveaux accès routiers. Le Bourgmestre espère, à cette occasion, que le dossier de l’élargissement du Pont de Bêche, dont on parle depuis des années, trouvera enfin son aboutissement et que la création de voiries supplémentaires permettra le contournement du Village de Milmort par le trafic lié au Zoning.

 

Il est difficile de faire des prévisions en ce qui concerne l’emploi. En effet, il reste un certain degré d’incertitude sur les nouvelles activités hébergées dans la zone en projet.

 

Par ailleurs, la Ville se dit toujours fermement opposée à l’extension du zoning sur le territoire de Herstal.

 

Aux yeux du collège des Bourgmestre et échevins, les aménagements de mobilité envisagés présentent des opportunités d’amélioration nombreuses pour Herstal et les expropriations nécessaires, de même que l’impact en termes d’espaces verts, leur semblent marginaux par rapport à la globalité du projet.

27/06/2011

Proposition de motion de soutien au développement de la plate-forme multimodale du trilogiport

trilogiport.jpg

Proposition

 

« Considérant la loi du 21 juin 1937, relative à la création de l’établissement public du Port autonome de Liège, modifiée par la loi du 10 janvier 1969 ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège est le premier port intérieur belge et le troisième européen après Duisbourg et Paris ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège est un centre de transport intermodal à haut potentiel remarquablement bien situé, à proximité des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la France, au cœur d’un réseau routier, ferroviaire et fluvial des plus denses d’Europe ;

 

Considérant l’étude européenne « Cushman & Wakefield » qui met en exergue le fait que Liège est la première province en Europe pour accueillir les grands centres de distribution ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège porte des projets novateurs favorisant la création de nouveaux emplois et la mobilité, dans le respect de l’environnement et des riverains ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège se positionne comme un acteur incontournable du redéploiement économique de la Province de Liège, générant près de 12.000 emplois directs, traitant plus de 21,8 millions de tonnes de marchandises et représentant pas moins de 15% de l’ensemble du PIB de la Province ;

                                                                                          

Considérant que le modèle économique développé par le Port autonome de Liège fait aujourd’hui l’objet d’une reconnaissance européenne ;

 

Considérant que le 11 juin 2004, cent hectares de terrain ont été remis pour gestion, par la Région wallonne, au Port autonome de Liège ;

 

Considérant que la Direction générale de l’aménagement du territoire, du logement et du patrimoine (DGATLP) du Ministère de la Région wallonne a octroyé le 9 octobre 2006 le permis d’urbanisme relatif à la construction de la plate-forme multimodale Liège Trilogiport ;

 

Considérant les conclusions de l’étude Ecorem du mois de juin 2009 établissant un risque envers la santé humaine très faible et ne recommandant aucune mesure particulière ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège a pu passer des contrats avec des concessionnaires qui permettent 115 millions d’investissements sur Liège Trilogiport, d’importants trafics portuaires et de nombreux emplois ( 2000 emplois )  ;

 

Considérant les retards pris dans les conclusions de l’étude d’incidence et dans la délivrance d’un nouveau permis d’urbanisme ;

 

Considérant les inquiétudes du Port autonome de Liège et de ses concessionnaires par rapport au timing précis pour le début des travaux et des activités ;

 

Considérant l’importance pour les concessionnaires d’avoir des engagements fermes à ce sujet afin de pouvoir commercialiser les terrains ;

 

Considérant que les retards pris dans la réalisation des travaux pourraient entraîner des problèmes de budget notamment en ce qui concerne l’exécution du plan Marshall ;

 

Considérant la décision du Ministre des travaux publics d’introduire le 16 août dernier une demande de permis d’urbanisme pour la réalisation de la plate-forme et de son accès nord ;

 

Le Conseil

 

-         réaffirme son soutien total et unanime au projet du Trilogiport. 

-         soutient les démarches du Port autonome auprès du Ministre compétent afin que le permis puisse être octroyé dans les plus brefs délais et dans la plus grande sécurité juridique »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre dit rejoindre globalement les préoccupations du MR. 

 

Le seul point noir éventuel du Trilogiport sur Herstal concerne la mobilité, au niveau du Pont de Wandre (si le passage se fait par Chertal).  Ces nuisances potentielles ont été en leur temps signalées par la Ville et la création d’un nouveau pont a été demandée (Voir le Conseil communal du 11 mai 2009).  Ce pont, s’il est effectivement construit, permettra d’éviter ces nuisances.

 

Au-delà de ce petit élément, il s’agit d’un beau projet en termes de développement économique et d’emplois, à la fois pour Herstal et pour la Basse-Meuse.  Ne pas profiter de cette opportunité serait un vrai gaspillage.

 

La motion du MR est ainsi adoptée à l’unanimité.

 

Lire l'article de la Dernière Heure 

Conseil communal du 9 septembre 2010 : les points déposés par le MR

groupe.jpg1.  Proposition de motion de soutien au développement de la plate-forme multimodale du trilogiport

2.  Question orale relative à la sécurité de la circulation rue de l’Agriculture

3.  Question orale relative à l’écoulement des eaux par temps de pluie rue du Vinâve à Liers

4.  Question orale relative à la réfection de la rue F. Nicolay à Vottem

5.  Question orale relative aux difficultés rencontrées par les commerçants et les riverains suite au déplacement du marché de Herstal

30/09/2009

Plan communal de mobilité : les remarques formulées par le MR

Remarques

 

Je ne vais pas revenir sur mes précédentes interventions mais le moins que l’on puisse dire est que l’accouchement de ce plan a été lent et douloureux. 

 

Comme M. le Bourgmestre l’a dit « il était temps d’atterrir », ce avec quoi nous sommes bien d’accord.  On peut toutefois regretter que, malgré le temps mis par « l’expert » pour élaborer le PCM, celui-ci présente de nombreuses incohérences, s’en tient à des lieux communs se retrouvant dans presque toutes les études menées par son auteur, démontre parfois une méconnaissance de la réalité du terrain local et tient peu compte de l’arrivée programmée du tram.

 

Même s’il ne s’agit que d’un outil stratégique et non de contrainte, on aurait pu s’attendre à un travail un peu plus sérieux de la part du consultant qui, s’il est payé par la région et non par la commune, n’en est pas moins payé par le contribuable.

 

Le groupe MR remercie dès lors des fonctionnaires communaux et de police qui ont été amenés à coopérer avec l’expert sur ce plan car sans leur contribution, on est en droit de se demander si le PCM aurait servi à autre chose qu’à l’obtention de certains subsides conditionnés par l’adoption de celui-ci.

 

Il convient également de rappeler que le plan communal de mobilité se heurte, comme son nom l’indique, aux limites de l’autonomie communale.  En effet, certains projets envisagés dans des communes limitrophes (ex. : le trilogiport, le Standard) auront inévitablement des conséquences en termes de mobilité sur notre ville.  C’est alors au niveau du PUM (plan urbain de mobilité) qu’il faudra agir et que les autorités communales devront se montrer particulièrement vigilantes. Il en va de même pour les sites problématiques situés à cheval sur deux communes ou situés sur une autre commune tout en ayant des implications pour Herstal (ex. : carrefour Bonnier du Chêne-rue du Plope à Vottem, sortie d’autoroute de Vottem dangereuse à hauteur du feu)

 

Le PCM prend l’option de désengorger le centre de Herstal du trafic de transit, ce qui en soi, est plutôt une bonne chose pour préserver les zones d’habitat.  Cela soulève néanmoins deux craintes :

-         par rapport à la circulation sur les quais d’une part : si le gros du trafic contourne le centre de Herstal via les quais, ne risque-t-on pas d’avoir un engorgement à ce niveau qui paralysera l’axe Liège-Herstal-Oupeye ?  Avec les nombreux ronds-points programmés sur le Boulevard, ne risque-t-on pas de se retrouver dans une situation similaire à celle de Fléron ? Le trafic y est certes ralenti…tellement bien qu’il est à l’arrêt !   

-         par rapport à l’animation du centre ville d’autre part : si l’on évacue la grosse partie du trafic vers les voies rapides, on l’amène directement sur le pôle économique de Basse-Campagne où se trouvent les grandes surfaces et où le parking est aisé.  Or, les petits commerces qui font vivre la ville sont déjà délaissés au profit des grandes surfaces.  Si l’on décourage le passage dans le centre, qui se rendra encore dans les commerces qui s’y trouvent ?  Les boutiques de la rue Laixheau, ont, par exemple, souffert de la mise en sens unique de la rue qui y a réduit le passage.  Ne va-t-on pas créer de la sorte une cité dortoir adossée à un zoning commercial ? Il faut dès lors avant toute chose recréer un centre dynamique, agréable et convivial afin de donner l’envie aux herstaliens qui souhaitent se balader et faire du shopping de se rendre dans l’hypercentre

 

Le stationnement est et demeure « une problématique très problématique » comme l’énonce le PCM, qui n’apporte pas de solution convaincante, à tout le moins pour l’hypercentre :

-         les zones suggérées pour le stationnement hors voirie se situent sur des terrains privés et sont déjà exploitées aujourd’hui

-         le système rotatif nécessitera une surveillance constante alors qu’il y a actuellement, d’autres priorités en termes d’incivilités à traquer sur Herstal

-         si l’on introduit un système payant, on achève les derniers commerces du centre ville en encourageant la clientèle à se diriger vers les grandes surfaces dont le parking est gratuit

 

Pour le reste, les conseillers du groupe MR sont satisfaits de voir pris en compte plusieurs points soulevés par eux lors de précédents conseils :

-         l’amélioration de la liaison entre les entités du haut (Vottem, Milmort, Liers) et Herstal

-         la réflexion menée avec la SRWT, dans le cadre du réaménagement de la Place gilles Gérard à Vottem, au sujet de la possibilité de déplacer le stationnement du bus 24 rue Visé-Voie du côté du centre fermé

-         la sécurité au carrefour Meunier-Bouxthay où l’on a finalement bien décelé un problème...

-         la nécessité de revoir le plan de circulation dans le quartier de la rue Lombard à Vottem (circulation en double sens, stationnement difficile et trottoirs quasiment inexistants)

-         la nécessité de réduire la vitesse dans la rue de l’Agriculture (il faudrait aussi y créer des trottoirs)

 

Nous espérons également que le problème d’engorgement du quartier Basse-Campagne que nous avons soulevé lors d’un précédent conseil pourra être solutionné via les différentes pistes de solution proposées par le PCM.  Néanmoins, il est dommage de constater déjà que certains schémas de réaménagement sont irréalisables par manque de place sur la voirie !

 

Les habitants ont fréquemment le sentiment d’une vitesse excessive dans leur rue.  A ce titre, on peut saluer l’idée de généraliser les zones 30 dans les zones d’habitat, mais cela ne peut se faire que moyennant les aménagements nécessaires (plateaux, chicanes, ralentisseurs, coussins berlinois et autres) et partant, cela semble fort utopique.  Il sera donc nécessaire de sérier les priorités.

 

Nous continuons à être contactés par des habitants qui rencontrent des problèmes de vitesse inadaptée ou de stationnement dans leur rue (ex. : dans la rue Jean-Michel courard).  Pouvez-vous nous dire quand démarrera l’enquête publique ?  Pourriez-vous informer la population sur la manière de se faire entendre dans ce cadre via les « billets du bourgmestre » et pages d’actualités communales ?

 

Enfin, vu l’objectif de développer les voies de circulation lente, ne pourrait-on revenir sur l’idée précédemment émise de mettre à jour l’atlas des sentiers et chemins vicinaux et améliorer leur entretien ? Nous avons là un potentiel sous-exploité

 

Réponse

 

Le PCM a été réalisé par un expert commandé et financé par la RW. 

 

Le rapport a été émis après consultation de nombreux acteurs et notamment les services communaux

 

Le Bourgmestre reconnaît qu’il présente des lacunes et des incohérences et le regrette mais rappelle qu’il ne s’agit que d’un outil, un guide pour demain dans les décisions que la Ville devra prendre.

 

Au-delà de ce rôle, le PCM permettra d’obtenir certains subsides conditionnés par l’adoption d’un tel plan.

19/08/2009

Le Conseil communal du 11 mai 2009 en bref

Maison cale

- Le conseiller Frank DELVAUX a quitté le groupe MR et siège désormais comme conseiller indépendant.

 

- Le projet de règlement complémentaire de circulation aux abords des écoles a été abordé.  A cette occasion, le Conseil a confié à la cellule mobilité de la zone de police une étude plus fine visant à déterminer les aménagements les plus adaptés à chaque configuration d’école.  Cela rejoint le travail mené par le Comité de participation de Vottem.

 

- Le Conseil a marqué son accord sur la passation d’un marché de services en vue de la réalisation d’un audit organisationnel sur les services communaux (Administration générale, Service technique et service exécution).  Le but est, dans une phase ultérieure, d’obtenir une certification de la commune mais aussi une meilleure organisation des services communaux.

 

- La question s’est posée de savoir quelles seront les conséquences concrètes du nouveau statut de ville pour Herstal.  Le Bourgmestre a garanti que ce nouveau statut n’aurait aucune incidence négative sur le budget, ni sur la taxation.  Cela n’entraînera pas non plus d’augmentation des émoluments perçus par les mandataires.  Le passage du statut de commune à celui de ville permet surtout, selon le Bourgmestre, de matérialiser la logique de rénovation de Herstal.  Le but reste d’attirer des investisseurs qui créeront de l’emploi pour les citoyens.  Herstal rentrait à 100% dans les critères établis par une circulaire du ministre COURARD pour permettre à une commune de revendiquer le statut de ville.  La demande de passage d’obtention du statut de ville a d’ailleurs été soutenue par le Député MR Marcel NEVEN.  Il n’est pas logique que la 10e commune de Wallonie ne soit pas répertoriée comme ville.  Le nouveau logo de la Ville sera dévoilé à l’occasion de « Fête la fête »

 

- Des panneaux anti-bruit ont été placés le long de l’autoroute, et notamment à Milmort.  Le problème est que la longueur de protection n’est pas la même des deux côtés de l’autoroute : une portion moins importante est couverte du côté de Milmort, et ce, alors que les nuisances semblent les mêmes des deux côtés.  La question s’est posée de savoir si la commune, qui est compétente en ce qui concerne la tranquillité publique, ne doit pas prendre des mesures pour remédier à cette situation.  Mais le Bourgmestre a rappelé que les autoroutes échappent à la compétence de réglementation, gestion et police des communes.  La commune ne peut pas aller sur les lieux mettre des murs anti-bruit.  Il serait préférable que l’ensemble de la commune soit protégée mais cela coute cher et dépend du SPW (ancien MET) et non de la commune.  Herstal a beaucoup de demandes en ce qui concerne la gestion des autoroutes (notamment au niveau d’Intradel et du zoning des Hauts Sarts).  Une rencontre est prévue entre une délégation communale et la direction générale du SPW, division des routes, et ce afin de discuter de l’avancement des travaux Boulevard Zenobe Gramme, du Trilogiport, de la mobilité au niveau du quartier Basse-campagne, de l’entretien des giratoires, et des murs anti-bruits.  Le Bourgmestre espère avoir une réponse à la question à ce niveau.  Un rapport à ce sujet sera demandé dans 3 mois, conformément au R.O.I.

 

- Le projet de Trilogiport (Plate-forme multimodale de Liège) a été abordé, tant pour son impact positif sur notre ville que pour son impact négatif. 

Ce projet participe en effet au développement économique de la Basse-Meuse et devrait créer 2000 emplois directs supplémentaires.  Le tout est évidemment de savoir si le profil de nos demandeurs d’emploi est en adéquation avec l’offre.  L’ASBL Basse-Meuse Développement a pour rôle de faciliter les contacts entre les forces vives de la Basse-Meuse.  Le projet « trilogijob » aura pour objet de développer les filières de formation concernées, de faire connaître les potentiels du Trilogiport en terme d’emplois… 

Mais le Trilogiport risque également, dans sa 1ère phase, d’avoir des conséquences pour la Ville de Herstal en termes de mobilité, au niveau du Pont de Wandre.  C’est pourquoi dès 2006, une réflexion a été menée à ce sujet dans le cadre de l’étude d’incidences.  La décision a ainsi été prise de construire un nouveau pont, qui devrait régler le problème à termes.  Le tout est qu’il n’y ait pas un trop grand décalage entre le moment où ce pont sera terminé et celui où le Trilogiport sera opérationnel.

 

- Le Conseil a fait le point sur l’état d’avancement des travaux du Boulevard Zenobe Gramme.  En effet, certains commerçants riverains, dénoncent une incohérence dans les travaux, un sentiment de désintérêt de la part de l’Echevin du commerce qui ne leur aurait pas rendu visite et la présence de dépôts clandestins. 

Selon le Bourgmestre, ces informations ne correspondraient pas à la réalité.  Il y a en effet eu une prise de contact avec les citoyens au sens large ainsi qu’une réunion spécifique avec les commerçants, juste avant le début des travaux afin de leur expliquer les démarches, le timing des travaux, et de leur faire part du souci de nuire le moins possible à leur activité. Il est certain que ces travaux nuisent momentanément à l’activité des commerçants aux alentours mais c’est pour un mieux après l’achèvement de ceux-ci.  Un folder d’information a été distribué aux personnes concernées et un site Internet fait également état de l’avancement des travaux.  Les chefs de groupe se sont rendus sur les lieux avec le commissaire HUBENS, en charge de la mobilité, qui leur a expliqué le déroulement de ceux-ci et les raisons qui sous-tendent certaines prises de décisions de la commune qui leur semblaient aberrantes (ex. : pourquoi il ne faut pas tracer à cet endroit un passage pour piétons, car celui-ci présenterait un danger pour les usagers en raison du faux sentiment de sécurité qu’il créerait dans leur chef).  Le Bourgmestre a reconnu que ce genre d’argument pouvait interpeller mais qu’il émanait du technicien responsable de la sécurité de la commune et qu’à ce titre, il devait être pris en compte.  Il a également rappelé qu’aucun accident n’était à déplorer à ce stade.

En ce qui concerne les dépôts de déchets, il est impossible de les évacuer tous les jours

Enfin, le retard sur le chantier n’est actuellement que d’une semaine, ce qui est peu pour un chantier de cette importance et peut être facilement résorbé.

 

- Une convention a été passée avec la Région wallonne concernant la réalisation d’une œuvre d’art à placer sur le rond-point situé Place du 12e de ligne à Herstal.  Le Rotary club de Herstal a en effet proposé de faire ériger ce monument afin de commémorer le 100e anniversaire du Rotary International.  L’opération est réalisée par la commune de Herstal, moyennant un subside de la Région wallonne.  Les sommes versées par les 150 souscripteurs permettront en outre de financer un projet de la Clinique de Montegnée (pour plus d’infos : http://www.rotaryherstal.com/monument/monument.pdf)

 

- le Conseil a voté la suppression des passages à niveau entre la place Jacques Brel et la Place César de Paepe à Herstal.  Infrabel tente en effet de supprimer les passages à niveau progressivement, en raison du danger qu’ils représentent pour les automobilistes et les piétons qui les empruntent.  Les travaux devraient démarrer fin 2009.

 

-Le MR a voté contre le budget 2009 du CPAS.  En effet, celui-ci donne l’impression d’avoir été voté sur le fil du rasoir, en raclant les fonds de tiroirs.  De plus, alors que le budget est serré et que le fonds de réserve est au plus bas, la majorité souhaite faire réaliser un audit pour améliorer la gestion du CPAS (coût : 80 000 EUR).  Ne pouvait-on pas faire confiance au personnel du CPAS (nouveau secrétaire, receveur,…)  pour réaliser ce travail qui a été confié à un consultant à prix d’or?  La majorité ne se donne pas les moyens de mener la politique sociale à laquelle elle prétend et agit sur le court-terme.  L’argent est dépensé au jour le jour sans souci du lendemain. 

Le Bourgmestre a pour sa part rappelé que l’objectif de l’audit est d’améliorer la qualité du service et de comparer le fonctionnement du CPAS d’Herstal avec d’autres CPAS.

 

- le Conseil a appris que le Récyparc de la rue du Bourriquet à Herstal étant arrivé à saturation, le Collège a marqué son accord, en décembre 2008, sur le principe d’en implanter un nouveau à la limite de l’ancienne entité de Liers, non loin des habitations…

 

- Le Conseil communal a voté un projet de marché en vue de la réalisation d’une étude agronomique et hydrologique pour tenter de trouver une solution aux inondations et coulées boueuses rue de la Limite à Herstal

 

- Le conseil a adopté le règlement du prix de l’urbanisme 2009.  L’objectif est principalement d’inciter à la rénovation et de valoriser le travail qui est entrepris par les architectes et les propriétaires.  Le concours est doté d’un prix de 5000 EUR à partager entre le propriétaire et l’architecte.  Quatre catégories ont été créées (construction d’une habitation unifamiliale, rénovation d’une maison unifamiliale, construction ou rénovation d’habitat multiple et construction ou rénovation d’un bâtiment non résidentiel) mais un seul prix sera distribué pour l’ensemble des catégories. Celui-ci sera délivré sur base de plusieurs critères, appréciés par un jury de professionnels: l’intégration à l’environnement, la qualité architecturale et l’originalité de l’œuvre, la fonctionnalité du bâtiment et enfin le caractère durable et le souci d’économie d’énergie.  Le délai pour rentrer le dossier auprès de l’administration communale court jusqu’au 1er septembre 2009.  A noter qu’en août, le succès n’était toujours pas au rendez-vous (voir article du journal la Meuse)…

 

- La nouvelle usine Intradel et les nuisances causées aux riverains ont été abordées.  La nouvelle UV est entrée en fonction le 21 mars 2009.   L’ancienne a progressivement été arrêtée jusqu’à l’arrêt complet en date du 8 mai.  La mise en service définitive de la nouvelle usine est prévue le 18 juin 2009, le temps d’achever la formation des ouvriers.  La technique est toujours la même que pour l’ancienne usine, mais avec du matériel plus nouveau et plus performant.  Les normes imposées sont plus strictes que les normes wallonnes et européennes.  Le rejet de poussière est contrôlé en continu et ne peut dépasser ces normes.  Des appareils de mesure sont prévus pour les particules.