04/04/2014

Question orale de J. MAUS relative au projet de lotissement rue Gaillard Cheval à Vottem

Question

 

Suite à l’ouverture de l’enquête publique relative au projet de création de 24 logements (8 maisons et 16 appartements), je reviens sur certains points soulevés dans ma précédente question de décembre 2012.

 

En effet, je vous avais à l’époque interpellé sur le charroi disproportionné fréquentant la rue, la vitesse de circulation excessive au vu de l’absence de trottoirs et de la difficulté de croisement des véhicules, relevant qu’autant de nouvelles habitations risquaient fort d’aggraver ces problèmes déjà existants.  Les riverains souhaitant préserver le caractère campagnard de la rue, je vous avais interrogé sur les possibilités de faire de la rue une zone résidentielle et à tout le moins, de placer des ralentisseurs de vitesse.

 

Vous m’aviez répondu que le projet de lotissement prévoyait la cession gratuite d’une emprise en vue de l’élargissement de la voirie et que le projet voirie et son équipement avaient été réalisés en concertation avec les représentants techniques de la ville de Liège.  Vous aviez ajouté que la rue étant une liaison inter-quartiers, elle ne pouvait être aménagée en zone résidentielle et qu’elle serait probablement appelée à jouer un rôle lors des aménagements d’un P+R lié à une restructuration des transports collectifs à Sainte Walburge.

 

Toutefois, je m’étonne qu’un courrier daté du 8 juin 2011 et adressé par le Département des travaux, de l’environnement et de la Propreté de la Ville de Liège à M. Delfiore, précise ceci : « au vu de la situation existante lors d’une visite sur place et notamment de la largeur au bout de cette voirie, il ne semble pas opportun d’élargir de manière importante cette voirie.  Il est important d’éviter un trafic de transit puisque cette voirie est clairement une desserte locale ».

 

Aussi, je souhaiterais savoir dans quelle mesure les options retenues dans le cadre du projet de lotissement, en particulier l’élargissement de la voirie, ont-elles fait l’objet d’une concertation avec la ville de Liège ? Quelles sont les obligations en la matière sachant que la rue est située à cheval sur Herstal et Liège et que le projet, bien que situé uniquement sur le territoire herstalien, aura des conséquences sur la ville de Liège en termes de mobilité ?

 

Plus récemment, le 16 janvier 2013, Mme GOSSET, du cabinet de M. Firket, faisait savoir à M. Fabrice DREZE, conseiller communal à Liège qu’elle « ne voit pas en quoi la « petite » rue Gaillard Cheval pourrait devenir une route de transit pour un quelconque trafic. »

 

Puisqu’apparemment, la Ville de Liège n’envisage pas d’attribuer un autre rôle à la rue que celui de desserte locale comme vous le craigniez dans votre réponse, pourriez-vous reconsidérer votre position quant à la mise en zone résidentielle ou en circulation locale de la rue, conformément aux souhaits des habitants ?

 

Par ailleurs, pourriez-vous communiquer avec exactitude le périmètre dans lequel les riverains concernés ont reçu l’avis d’urbanisme dans leur boite aux lettres.

 

Réponse

 

Selon l'Echevin, plusieurs réunions de concertation ont eu lieu avec les services de la Ville de Liège dans le courant de l’année 2011. Le département des travaux, de l’environnement et de la Propreté de la Ville de Liège a effectivement suggéré que la largeur de la voirie soit simplement adaptée aux services de sécurité, ce qui est surprenant selon l'Echevin car le Plan Communal d’Aménagement 40/5 de Liège prévoit pour la rue Gaillard Cheval une largeur de 10 mètres.

 

Le projet prévoit, au droit du terrain concerné et à charge du demandeur, la réalisation d’une voirie de 6 mètres de large et un trottoir de 1,5 mètre soit une largeur totale de 7,50 mètres. Pour que deux véhicules puissent se croiser, une largeur de voirie de 6 mètres est en effet nécessaire.

 

Dans l’éventualité où la Ville de Liège établirait un trottoir de 1,50 de son coté, la largeur de l’assiette serait de 9 mètres, ce qui reste encore inférieur à ce que prévoit le plan communal d’aménagement de Liège .

 

Par ailleurs, l'Echevin rappelle que la rue Gaillard Cheval est le prolongement naturel de la rue Lavaniste Voie. Ces deux rues sont donc selon lui une liaison inter-quartiers voire même de transit puisqu’elles conduisent vers Rocourt et vers l’échangeur autoroutier Liège-Anvers. Cela rencontre l'objectif du Plan communal de mobilité (PCM) herstalien qui est de protéger le noyau de Vottem de la circulation de transit.

 

L'Echevin est bien conscient que les riverains déplorent ce “constat de fait”. Il rappelle toutefois que les déplacements sont tempérés par les goulots que présente le bâti existant.

 

 

Pour ces raisons,  la mise en sens unique de la rue Gaillard Cheval est impossible. Il en va de même pour son aménagement en zone résidentielle. En effet, par obligation légale, ce type d’aménagement doit être pratiqué entre carrefours. Toutefois, rien ne s’opposerait à la possibilité de limiter la vitesse à 30 km/h.

 

Le périmètre de consultation est établi avec un rayon de 50 mètres autour du site du projet et sur base d’informations mises à la disposition des services.  Les personnes habitant Herstal et situées dans un rayon de 50 mètres ont donc du recevoir l’avis.  A cela s’ajoutent les 4 panneaux d’affichage autour du site.

 

Si Liège formule des remarques, le fonctionnaire délégué tranchera.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

02/04/2014

Question orale de J. MAUS relative aux nuisances générées par le charroi de poids lourds dans le village de Milmort

Question

 

Lors de mes précédentes interventions sur le même sujet en décembre 2010 et juin 2011, vous vous étiez engagés à examiner les pistes de solution suivantes :

- L’élargissement du Pont de bêche

- L’adaptation de la signalisation du Zoning

- La dissuasion du trafic de poids lourds par la création d’aménagements de voirie dans les rues du village tels que casse-vitesses, contournements, chicanes, etc.

- La création d’un rond-point route de Liers afin de permettre une manœuvre de rebroussement pour les camions

- Le réaménagement du carrefour entre les rues de la Hallette, du Tilleul et de Fexhe

 

Deux ans après, pourriez-vous indiquer précisément l’état d’avancement de vos réflexions et négociations éventuelles quant à ces différentes pistes de solution ? 

 

En effet, les Milmortois souhaiteraient vivement qu’une solution soit apportée dans les meilleurs délais à ce problème très actuel au vu des projets en cours au niveau de la SPI+ mais aussi du circuit emprunté par les apprentis chauffeurs poids-lourds, pour lesquels tant le permis pratique que l’apprentissage à la conduite s’effectue à travers le village de Milmort

 

Réponse

 

Selon l'Echevin, les différentes études menées ( plan communal de mobilité, étude d’incidences sur l’environnement relative au d’extension du zoning des Hauts-Sarts, etc.) concordent à dire que l’étroitesse du pont de Bêche constitue l’obstacle principal à un bon circuit de mobilité permettant d’éviter le transit par le village de Milmort.

 

Des tractations sont actuellement en cours entre la SPI, la Région wallonne et Infrabel qui aboutiront à permettre l’élargissement effectif du passage sous le chemin de fer pour fin 2014.

 

Maintenant que l’élargissement est programmée et comme la Ville s’y était engagée lors de rencontres de quartiers voici deux ans, il est prévu sous peu de placer une signalisation adéquate aux endroits stratégiques afin d’établir une circulation entre les différents zonings en évitant le transit à travers le village (on anticipe les prochains travaux)

 

Parallèlement, dans le cadre de l’opération Revamping de la Zone 1 menée de concert avec la SPI, il est prévu de poser une signalisation d’une esthétique de qualité permettant de renseigner clairement les entreprises, le nom des rues et avenues mais aussi les bonnes directions à prendre pour se rendre dans les différentes zones et vers les voiries autoroutières.

 

D’autre part, l'Echevin rappelle que les aménagements proposés par le PCM pour les voiries de Milmort représentent l’idéal à atteindre en termes de qualité du cadre de vie dans le village mais qu’il faudra du temps pour arriver au résultat final et le phasage de réalisation de ces aménagements doit mettre la priorité à court terme sur les entrées du village (côté autoroute et côté gare principalement).

 

A plus long terme le réaménagement de chaque rue et chaque carrefour à l’intérieur du village sera envisagé.

 

En ce qui concerne les aménagements, la programmation 2013 des aménagements de sécurisation prévoit une intervention pour les rues des Coteaux et des Martyrs ainsi que pour le carrefour des Route de Liers et rue de Fexhe (passage pour piétons et aménagement du trottoir) , Tilleul et des blés dont les travaux débuterons dès la fin des congés du bâtiment.

 

A moyen terme, ce carrefour sera revu conformément à ce que prévoit le PCM (création d’un rond-point) dès son approbation par la RW.

 

Par ailleurs, deux radars préventifs, route de Liers et rue des Martyrs sont déjà placés et opérationnels.

 

Quant aux camions école, l'Echevin confirme que certains itinéraires du Forem de Grace-Hollogne passent par Herstal et Milmort.  Le nombre de passages par Milmort est évalué à 2 par jour.  A cela, il faut ajouter les véhicules provenant d’autres centres du Forem (p ex Namur) ou d’écoles techniques.  Des contacts pris avec le Forem, ils sont tous disposés à analyser avec le collège les inconvénients causés ainsi que les zones sensibles à éviter dans la mesure du possible.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

22/11/2011

Proposition de motion de J. Maus visant à l’amélioration de la mobilité et du cadre de vie à Milmort

Proposition

 

« Vu l’article 80.1 de l’arrêté royal du 1.12.1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière ;

 

Vu l’article 13 de la loi relative à la police de la circulation routière, coordonnée par l’Arrêté royal du 16.3.1968 ;

 

Considérant le souhait de mettre en œuvre la ZACC 4 dite « Derrière les jardins Martin » à Milmort ;

 

Considérant que le Rapport Urbanistique et Environnemental a estimé que cette mise en œuvre amènerait plus de 500 nouveaux habitants ;

 

Considérant également l’implantation d’un lotissement entre les rues Masuy et Clos du Cerisier ;

 

Considérant par ailleurs, les conclusions du Plan de Mobilité signalant l’importance du trafic de transit lié au Zoning des Hauts-Sarts sur le territoire de Milmort et plus particulièrement les nuisances dues au passage de poids lourds dans les rues du village;

 

Considérant également le caractère semi-rural de Milmort qu’il convient de préserver, conformément aux options retenue par le Schéma de structure communal ;

 

Considérant l’importance de garantir aux citoyens et aux acteurs économiques implantés sur notre territoire une mobilité durable et efficace ;

 

Considérant la volonté unanime du Conseil de créer un cadre de vie agréable pour l’ensemble des herstaliens ;

 

Le Conseil DECIDE

 

1)      de confier au service d’études de la Ville le soin d’élaborer un rapport, d’ici la fin du 1er trimestre 2011, sur la manière la plus opportune d’encourager les véhicules de plus de 3,5 tonnes (à l’exception des transports en commun et des véhicules à usage agricoles) en transit vers et à l’intérieur des Hauts-Sarts à emprunter les autoroutes ou voiries adaptées et de limiter ainsi leur passage par le village de Milmort

 

2)      de charger le Collège d’initier, dans les mêmes délais, des contacts avec la SPI+ et Infrabel afin de trouver une solution au problème de gabarit posé par le pont de chemin de fer qui surplombe la rue Bêche afin d’assurer une liaison efficace entre les différentes zones des Hauts-Sarts, ou de trouver une solution équivalente permettant d’atteindre cette objectif

 

3)      de charger le Collège de proposer un Plan Communal d’Aménagement spécifique à Milmort et développer un vrai projet de village, conformément au Schéma de structure communal et en concertation avec les Milmortois »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre s’est tout d’abord réjoui de constater que les idées de l’opposition et de la majorité peuvent se rejoindre autour de certaines recommandations du plan communal de mobilité (PCM).

 

La question de l’élargissement du Pont de Bêche, qui est la propriété de la SNCB, a été évoquée une dizaine de jours auparavant avec les représentants de cette dernière. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de procéder à son élargissement.  Toutefois, le Bourgmestre estime qu’il est impossible de dire dans quel délai cette opération pourra être réalisée.

 

Le Bourgmestre reconnaît également qu’il est nécessaire d’adapter la signalisation du zoning.  La question a d’ailleurs été abordée avec la SPI+.  De même, il espère que l’extension du zoning des Hauts-Sarts sur Oupeye permettra une rapide amélioration des accès autoroutiers du zoning.

 

Il confirme par ailleurs la nécessité de dissuader le trafic de poids lourds dans les rues du village par la création de portails, casse-vitesses, contournements, chicanes, etc.

 

Il demeure en revanche difficile d’agir par rapport aux itinéraires préconisés par les GPS.  Si même une route est mise en « circulation locale », le GPS conseille malgré tout à l’utilisateur de l’emprunter.

 

Tous ces constats n’ont toutefois pas empêché la majorité, contre toute logique, de voter contre la proposition et de refuser de s’engager sur des délais pour un quelconque aménagement…

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Lire l'article de la Dernière Heure

30/09/2009

Plan communal de mobilité : les remarques formulées par le MR

Remarques

 

Je ne vais pas revenir sur mes précédentes interventions mais le moins que l’on puisse dire est que l’accouchement de ce plan a été lent et douloureux. 

 

Comme M. le Bourgmestre l’a dit « il était temps d’atterrir », ce avec quoi nous sommes bien d’accord.  On peut toutefois regretter que, malgré le temps mis par « l’expert » pour élaborer le PCM, celui-ci présente de nombreuses incohérences, s’en tient à des lieux communs se retrouvant dans presque toutes les études menées par son auteur, démontre parfois une méconnaissance de la réalité du terrain local et tient peu compte de l’arrivée programmée du tram.

 

Même s’il ne s’agit que d’un outil stratégique et non de contrainte, on aurait pu s’attendre à un travail un peu plus sérieux de la part du consultant qui, s’il est payé par la région et non par la commune, n’en est pas moins payé par le contribuable.

 

Le groupe MR remercie dès lors des fonctionnaires communaux et de police qui ont été amenés à coopérer avec l’expert sur ce plan car sans leur contribution, on est en droit de se demander si le PCM aurait servi à autre chose qu’à l’obtention de certains subsides conditionnés par l’adoption de celui-ci.

 

Il convient également de rappeler que le plan communal de mobilité se heurte, comme son nom l’indique, aux limites de l’autonomie communale.  En effet, certains projets envisagés dans des communes limitrophes (ex. : le trilogiport, le Standard) auront inévitablement des conséquences en termes de mobilité sur notre ville.  C’est alors au niveau du PUM (plan urbain de mobilité) qu’il faudra agir et que les autorités communales devront se montrer particulièrement vigilantes. Il en va de même pour les sites problématiques situés à cheval sur deux communes ou situés sur une autre commune tout en ayant des implications pour Herstal (ex. : carrefour Bonnier du Chêne-rue du Plope à Vottem, sortie d’autoroute de Vottem dangereuse à hauteur du feu)

 

Le PCM prend l’option de désengorger le centre de Herstal du trafic de transit, ce qui en soi, est plutôt une bonne chose pour préserver les zones d’habitat.  Cela soulève néanmoins deux craintes :

-         par rapport à la circulation sur les quais d’une part : si le gros du trafic contourne le centre de Herstal via les quais, ne risque-t-on pas d’avoir un engorgement à ce niveau qui paralysera l’axe Liège-Herstal-Oupeye ?  Avec les nombreux ronds-points programmés sur le Boulevard, ne risque-t-on pas de se retrouver dans une situation similaire à celle de Fléron ? Le trafic y est certes ralenti…tellement bien qu’il est à l’arrêt !   

-         par rapport à l’animation du centre ville d’autre part : si l’on évacue la grosse partie du trafic vers les voies rapides, on l’amène directement sur le pôle économique de Basse-Campagne où se trouvent les grandes surfaces et où le parking est aisé.  Or, les petits commerces qui font vivre la ville sont déjà délaissés au profit des grandes surfaces.  Si l’on décourage le passage dans le centre, qui se rendra encore dans les commerces qui s’y trouvent ?  Les boutiques de la rue Laixheau, ont, par exemple, souffert de la mise en sens unique de la rue qui y a réduit le passage.  Ne va-t-on pas créer de la sorte une cité dortoir adossée à un zoning commercial ? Il faut dès lors avant toute chose recréer un centre dynamique, agréable et convivial afin de donner l’envie aux herstaliens qui souhaitent se balader et faire du shopping de se rendre dans l’hypercentre

 

Le stationnement est et demeure « une problématique très problématique » comme l’énonce le PCM, qui n’apporte pas de solution convaincante, à tout le moins pour l’hypercentre :

-         les zones suggérées pour le stationnement hors voirie se situent sur des terrains privés et sont déjà exploitées aujourd’hui

-         le système rotatif nécessitera une surveillance constante alors qu’il y a actuellement, d’autres priorités en termes d’incivilités à traquer sur Herstal

-         si l’on introduit un système payant, on achève les derniers commerces du centre ville en encourageant la clientèle à se diriger vers les grandes surfaces dont le parking est gratuit

 

Pour le reste, les conseillers du groupe MR sont satisfaits de voir pris en compte plusieurs points soulevés par eux lors de précédents conseils :

-         l’amélioration de la liaison entre les entités du haut (Vottem, Milmort, Liers) et Herstal

-         la réflexion menée avec la SRWT, dans le cadre du réaménagement de la Place gilles Gérard à Vottem, au sujet de la possibilité de déplacer le stationnement du bus 24 rue Visé-Voie du côté du centre fermé

-         la sécurité au carrefour Meunier-Bouxthay où l’on a finalement bien décelé un problème...

-         la nécessité de revoir le plan de circulation dans le quartier de la rue Lombard à Vottem (circulation en double sens, stationnement difficile et trottoirs quasiment inexistants)

-         la nécessité de réduire la vitesse dans la rue de l’Agriculture (il faudrait aussi y créer des trottoirs)

 

Nous espérons également que le problème d’engorgement du quartier Basse-Campagne que nous avons soulevé lors d’un précédent conseil pourra être solutionné via les différentes pistes de solution proposées par le PCM.  Néanmoins, il est dommage de constater déjà que certains schémas de réaménagement sont irréalisables par manque de place sur la voirie !

 

Les habitants ont fréquemment le sentiment d’une vitesse excessive dans leur rue.  A ce titre, on peut saluer l’idée de généraliser les zones 30 dans les zones d’habitat, mais cela ne peut se faire que moyennant les aménagements nécessaires (plateaux, chicanes, ralentisseurs, coussins berlinois et autres) et partant, cela semble fort utopique.  Il sera donc nécessaire de sérier les priorités.

 

Nous continuons à être contactés par des habitants qui rencontrent des problèmes de vitesse inadaptée ou de stationnement dans leur rue (ex. : dans la rue Jean-Michel courard).  Pouvez-vous nous dire quand démarrera l’enquête publique ?  Pourriez-vous informer la population sur la manière de se faire entendre dans ce cadre via les « billets du bourgmestre » et pages d’actualités communales ?

 

Enfin, vu l’objectif de développer les voies de circulation lente, ne pourrait-on revenir sur l’idée précédemment émise de mettre à jour l’atlas des sentiers et chemins vicinaux et améliorer leur entretien ? Nous avons là un potentiel sous-exploité

 

Réponse

 

Le PCM a été réalisé par un expert commandé et financé par la RW. 

 

Le rapport a été émis après consultation de nombreux acteurs et notamment les services communaux

 

Le Bourgmestre reconnaît qu’il présente des lacunes et des incohérences et le regrette mais rappelle qu’il ne s’agit que d’un outil, un guide pour demain dans les décisions que la Ville devra prendre.

 

Au-delà de ce rôle, le PCM permettra d’obtenir certains subsides conditionnés par l’adoption d’un tel plan.