09/04/2014

Le Conseil communal du 27 juin 2013 en bref

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- Le Conseil a fait le point sur la présence de terres polluées sur le site du futur hall omnisports. Il s'agit essentiellement d'une pollution aux métaux lourds, ce qui est fréquent à Herstal. Une étude a été menée pour connaître la manière la plus adéquate de les traiter et évacuer. Conformément aux résultats de cette étude, ces terres seront envoyées vers un centre de traitement où elles sont criblées avant de pouvoir être réutilisées.

 

- Le zoning industriel des Hauts-Sarts a été sélectionné pour bénéficier d'un subside extraordinaire dans le cadre d'une opération appelée « revamping ». Celui-ci s'élève à 458.832 EUR (avec un maximum 80% du coût des travaux, la Ville intervenant pour le reste).

Quatre options d'interventions ont été analysées par la SPI pour optimiser l'emploi de ce subside. L'option retenue est un compromis entre des travaux de réfection pour la totalité du budget revamping disponible (réfection complète du tronçon le plus dégradé de la rue de l'Abbaye y compris la réfection de l'égout sous voirie) et des travaux d'aménagement paysagers et de signalisation pour les 1ère, 2ème et 4ème avenues.

J'ai pour ma part demandé à ce que le Conseil soit informé quand la majorité disposera d'informations plus concrètes sur ce qui va être fait. Le sujet est en effet important tant pour la qualité de vie des riverains que pour le cadre de travail des salariés du zoning.

 

- La saga de l'effondrement du terril de la Petite Bacnure est revenue sur la table du Conseil.

En effet, l'arrêt du 30 juin 2006 de la Cour d'Appel de Liège avait condamné la Ville de Herstal à procéder aux travaux de sécurisation du terril de la Petite Bacnure. La SC SIR et la S.A. Fondation Sud-Africaine avaient elles été condamnées in solidum à payer à la Ville les 2/3 du coût de ces travaux.

La Ville étant la seule à avoir rempli ses obligations, elle a demandé et obtenu du tribunal l'autorisation de pratiquer une saisie conservatoire puis une saisie-exécution sur les schistes appartenant à la SA Fondation Sud-Africaine, et ce, dans le but de de récupérer les sommes qui lui reviennent.

Aujourd'hui, la Ville souhaite obtenir une autorisation de procéder à la vente de ces schistes et pour cela une mesure d'expertise permettant de déterminer la nature, la quantité, la qualité et les caractéristiques de ceux-ci (les acheteurs potentiels devant être renseignés sur ces points qui influencent le coût d'extraction ) .

La majorité précise qu'il ne s'agit pas de vendre mais plutôt d'avoir un moyen de pression à utiliser contre le partie adverse et que la Ville garde la possibilité d'interrompre la procédure à tout moment tant que la vente n'a pas débuté (s'il devait par exemple y avoir négociation avec la SA Fondation Sud-Africaine).

Le MR a voté contre ce point. En effet, s'il est exact qu'il faut tenter de préserver les finances communales en faisant pression sur les autres parties et que la Ville peut se désister de la procédure et renoncer à la vente, le point qui est soumis aujourd'hui au conseil vise bel et bien à donner l'autorisation au collège des Bourgmestre et échevins de vendre. Si le Conseil prend cette décision aujourd'hui, il n'a aucune garantie que le Collège renoncera à la vente si ses tentatives de pression échouent. Le Collège ne sera pas obligé de repasser devant le Conseil pour lancer la procédure. Or, le MR défend la la préservation des terrils en ce qu'ils représentent un vestige du passé minier de la Ville, mais aussi parce qu'ils sont les derniers espaces verts de Herstal, où une faune et une flore caractéristiques se sont développées avec les années.

Lire l'article de la Dernière Heure

 

- Suite à un accident corporel dont a été victime un piéton, le Conseil a discuté une nouvelle fois de la sécurité des usagers faibles sur la Place Jean Jaurès. Le Bourgmestre a rappelé que la Place étant une zone de rencontre, les piétons y sont prioritaires et la vitesse est limitée à 20 km/h. Toutefois, tout marquage au sol de type passage pour piétons ou réalisation de couloirs par des potelets est interdit. Il est juste possible d'encourager les piétons a traverser pendant les travaux...

- Le conseil a appris qu'aucune priorité n'est vraiment donnée aux commerçants herstaliens dans le cadre du Village italien lors de la sélection des candidats, si ce n'est à égalité de candidature. La majorité cherche en effet avant tout à avoir une offre diversifiée, ce que le MR regrette, vu les difficultés dont souffrent les commerçants de l'hyper-centre depuis les travaux.

 

- Après les conteneurs de déchets, l'Echevin a confirmé son intérêt pour la campagne pilote d'Intradel relative au placement de conteneurs pour le ramassage des papiers et cartons. En effet, d'après lui, cela ne coûterait rien de plus et résoudrait les problèmes de papiers qui s'envolent ou prennent l'eau sous la pluie, et autres inconvénients.

12/09/2012

Le programme

Au-delà de ces petites et grandes victoires, différents combats initiés par le MR depuis 2006 n’ont malheureusement pas (encore) trouvé écho auprès de la majorité.  Il va de soi que ces préoccupations demeurent au cœur de notre programme :

- Engager des gardiens de la paix

- Installer des caméras de vidéosurveillance dans les endroits sensibles et concrétiser la sécurisation des commerces via télépolice Vision

- Accentuer la lutte contre les incivilités

- Elargir le champ de passage de l’aspirateur de déchets urbains (Glutton)

- Créer un cadastre des voiries pour la réfection des voiries communales

- Finaliser enfin l’égouttage

- Installer des panneaux anti-bruits le long de toutes les autoroutes

- Concrétiser le réaménagement de la Place Gilles Gérard à Vottem

- Classer les terrils en zone naturelle et y créer des lieux de promenade

- Engager un conseiller en mobilité dont ce serait l’unique tâche

- Fluidifier le trafic à Basse-Campagne

- Améliorer l’offre de transports en commun entre les villages et le centre de Herstal

- Protéger Milmort du trafic de poids lourds en transit (signalisation, aménagements routiers)

- Diminuer les additionnels à l’IPP et au précompte immobilier

- Revoir la taxation des déchets en assurant l’application stricte du principe pollueur-payeur

- Créer un observatoire du commerce herstalien

- Recréer un accès rapide, aisé et gratuit aux commerces de l’hyper-centre

- Créer une maison de jeunes, encadrée par des éducateurs

- Interdire le port de signes religieux ostentatoires dans les écoles communales, l’administration et le CPAS

- Ne plus prendre à charge du budget communal les voitures de fonction et smartphones des échevins

- Rationnaliser les dépenses de réception, représentation, séjour, jumelages, audits etc.

 

Le programme du MR comporte aussi évidemment certaines propositions nouvelles, issues des rencontres des élus et candidats avec la population :

- Amender le nouveau système de collecte des déchets afin d’apporter une réponse au problème de place dans certains logements et de nuisances liées à la fraction organique

- Créer une prime visant à encourager la fréquentation du parc à conteneurs

- Mettre en place des récyparcs mobiles

- Créer une prime à l’installation de nouveaux commerces dans le périmètre de rénovation urbaine

- Octroyer une remise de la taxe communale additionnelle au précompte immobilier aux contribuables qui réalisent une rénovation significative de leur habitation unifamiliale ou qui transforment un immeuble composé de plusieurs petits appartements ou kots en maison unifamiliale

- Octroyer un subside pour le ravalement et l’embellissement des façades à rue d’immeubles privés non classés

- Créer des plaines de jeux dans les différents quartiers de la Ville, comprenant des modules adaptés aux enfants handicapés

- Organiser des consultations populaires sur les grands projets entrepris au niveau communal

- Développer des services en ligne de l’administration communale sans déplacement du citoyen via le timbre digital (IntelliStamp)

- Créer une crèche dans le zoning des hauts-sarts, éventuellement via un partenariat public-privé

 

Découvrez ici le programme du Mouvement Réformateur pour Herstal

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

27/12/2010

Question orale de J. Maus relative à l’avenir du terril de la Petite Bacnure et des terrils herstaliens de manière générale

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Question

 

D’après un article paru récemment dans la presse, les travaux de sécurisation et de remise en état liés à l’éboulement du terril de la Petite Bacnure touchent à leur fin.

 

La ville avait été condamnée solidairement avec des sociétés privées (SIR et FSA) à effectuer ces travaux.  Qu’en est-il des sommes avancées ?  Pourront-elles être récupérées ?  Quel est l’état des démarches à cet égard ? 

 

Le même article fait état de votre volonté de vider le terril de ses schistes.  Le conseil communal avait voté la saisie conservatoire de ceux-ci  afin de garantir notre créance sur la société FSA en difficultés financières.  S’agit-il pour la commune de vendre les schistes afin de récupérer le montant de la créance en tout ou en partie ?

 

Pouvez-vous nous confirmer la levée des arrêtés d’inhabitabilité rue Campagne de la Banse pour fin de cette année ?  Cette levée sera-t-elle dans certains cas assortie de conditions ?

 

Je vous avais interrogés en 2006 par rapport au projet de « route des terrils », dont notre commune ne fait actuellement toujours pas partie.  Vous m’aviez dit à l’époque marquer votre intérêt pour ce projet mais attendre le dénouement du dossier de la Petite Bacnure car il aurait été inopportun d’inscrire d’abord les autres terrils puis éventuellement celui-là, qui présente un grand intérêt au niveau environnemental et touristique.  Quelle est votre position à cet égard aujourd’hui ? 

 

Réponse

 

En ce qui concerne la récupération des sommes, le Bourgmestre souligne tout d’abord qu’il regrette la décision rendue en appel.  En effet, la Ville n’est, selon lui, en rien responsable dans les évènements.  Toutefois, la justice s’est prononcée et Herstal a été co-condamnée.  La Ville a donc, contrairement aux deux autres sociétés également condamnées (FSA et SIR), pris ses responsabilités et fait sécuriser le site.  A présent, les travaux touchent à leur fin et bientôt, le problème sera donc réglé, conformément au jugement.  Il va s’agir de récupérer ce qui peut l’être auprès de la FSA et de la SIR, avec l’aide de l’avocat engagé par la Ville.  Les mesures conservatoires qui s’imposent seront prises, notamment la saisie conservatoire des schistes.  Toutefois, le Bourgmestre n’est pas très optimiste quant à nos chances de succès à ce niveau.

 

La levée des arrêtés d’inhabitabilité pourra avoir lieu dès que le jugement aura été appliqué dans toutes ses facettes techniques, et donc, quand la commune aura été dégagée entièrement de sa responsabilité.  Le timing à cet égard n’est pas précis, car tout dépend de la réception des travaux de sécurisation, mais on peut considérer que ce sera le cas vers la fin du mois d’octobre, au plus tard en décembre.  Dès la levée de ces arrêtés, les propriétaires et locataires pourront officiellement réintégrer leur habitation.  Des demandes de permis d’urbanisme pourront également être à nouveau introduites.

 

Enfin, l’avenir du terril devra également être envisagé.  Pour le Bourgmestre, un terril qui serait seulement là pour être regardé, cela ne sert à rien.  Tout le monde s’accorde sur un point : il s’agit d’un héritage du passé dont nous devons être fiers et qui doit être valorisé.  Mais quant à cette valorisation du terril, le Bourgmestre entrevoit plusieurs possibilités : soit en faire un lieu de promenade, soit en valoriser les schistes.  Le bourgmestre ne ferme donc pas la porte à un projet éventuel de qualité permettant une valorisation écologique et environnementale du site mais il laisse également la porte (grande) ouverte à un arasement du terril aux fins d’y construire des logements (qui seraient, dans son optique, minoritaires par rapport aux espaces verts qui y seraient créés).  Il souligne que les articles parus dans la presse et faisant état d’une décision quasiment certaine d’évacuer les schistes ne sont que pure provocation…La presse appréciera ! Selon le Bourgmestre, il est trop tôt pour dire quoique ce soit à ce niveau et il espère que l’on pourra y voir plus clair prochainement, ce qui, implicitement, signifie qu’il existe bel et bien un projet de logements à cet endroit.

 

Pour le MR, l’arasement du terril, à partir du moment où le site est entièrement sécurisé, ne pourra qu’être une source de nouvelles nuisances considérables, même si les schistes sont évacués par le rail, sans compter la perte écologique que représenterait la disparition du terril de la Petite Bacnure, au vu de la flore et de la faune qui s’y est développées au fil des ans.

 

Lire l'article du journal Le Soir

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Voir le reportage d'RTC-Liège

Conseil communal du 9 juillet 2010 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à la mobilité à l’intersection des rues Croix Jurlet, en Bois et Clawenne

2. Question orale relative à l’avenir du terril de la Petite Bacnure et des terrils herstaliens de manière générale

21/12/2006

Question orale de J. Maus relative à la possibilité pour Herstal de participer au projet « la route des terrils »

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Question

 

"La route des terrils" est un projet touristique soutenu par l’Eurégio Meuse-Rhin et la Région wallonne qui a pour objectif de restructurer les paysages des terrils et des installations minières dans une perspective de développement durable.  Le but est d’ouvrir les terrils à un  tourisme doux, en offrant aux promeneurs des sentiers thématiques, parsemés de modules interactifs, des espaces scénographiés, des aires de repos..., tout en protégeant la biodiversité et le paysage.

 

Le projet de "la Route des Terrils" regroupe notamment les communes de St Nicolas, Soumagne, Chaudfontaine, Flemalle, Fléron, et bien d’autres encore.  En revanche, d’après nos renseignements, la commune d’Herstal aurait été contactée pour faire partie du projet mais aurait estimé ne pas devoir répondre de manière positive.

 

Nous souhaiterions donc connaître les raisons de ce refus.

 

Nous rappelons tout d’abord que l’étude préalable au SSC définit les terrils comme les seules masses boisées de la commune et les classe parmi les atouts du réseau écologique à Herstal.  Il souligne également l’importance, dans le contexte fortement urbanisé de la commune, de protéger les derniers points de vue et zones d’intérêt paysager, au nombre desquelles se trouvent nos terrils, pour contribuer au cadre de vie et au bien-être des habitants

 

Nous rappelons également qu’attirer des promeneurs dans notre commune aurait indéniablement un impact positif sur nos commerces, et nos établissements horeca. 

 

Nous attirons enfin l’attention sur l’intérêt éducatif que peut avoir un tel projet pour les enfants de notre commune (visites d’écoles, stages environnementaux en collaboration avec le milieu associatif local).

 

Dès lors, nous souhaiterions savoir si notre commune a encore la possibilité de participer à ce projet de "route des terrils" et, si tel est le cas, si nous saisirons cette fois cette opportunité et quels seraient les subsides dont la commune pourrait bénéficier (européens, régionaux,…).

 

Réponse

 

En substance, l'Echevin a répondu que l'idée est intéressante, mais que le litige non encore clos au sujet du terril de la Petite Bacnure empêche pour l'instant la commune de participer au  projet de "Route des terrils".  Il ne serait pas envisageable d'inscrire nos autres terrils dans un premier temps et de s'occuper de la Petite Bacnure ensuite car ce dernier terril est le plus intéressant au niveau environnemental et touristique. Affaire à suivre donc...

Conseil communal du 21 décembre 2006 : ça commence en force pour le MR !

groupe MRLe MR commence en force, avec pas moins de 6 questions orales :

 

1. Question orale relative au placement d'écrans anti-bruit le long de l'autoroute E40 au niveau de la zone des magasins Carrefour et Delhaize

2.  Question orale relative à la consruction d'un rond point Place du 12e de Ligne

3. Question orale relative à la mise sur pied d’une commission des sports

4. Question orale relative à la cration d'un listing reprenant les coordonnées des membres du Collège et du Conseil

5. Question orale relative à la possibilité pour Herstal de participer au projet « la route des terrils »

6. Question orale relative à une demande d’installation d’un cendrier à proximité du banc public situé au croisement de la rue des Meuniers et de la rue du Bouxthay à Vottem

 

Ce qu'en dit la presse : journal la meuse du 21/12/2006