26/03/2014

Question écrite de J. MAUS relative au stationnement des bus Place Gilles Gérard

 

Question

 

Il me revient que par manque de place, les bus se garent régulièrement sur le trottoir Place Gilles Gérard, au niveau du conteneur à vêtements « Terre », endommageant celui-ci et mettant en danger les piétons, obligés d’emprunter la voirie.

 

Les agents de police du commissariat de l’Antenne administrative de Vottem ont-ils déjà été sensibilisés au problème ? Ont-ils déjà constaté ces infractions ?

Avez-vous déjà soulevé ce problème lors de vos contacts avec les TEC concernant la Place Gilles Gérard ?

 

Réponse

 

La Division de la police de Vottem confirme qu'il arrive que des bus des TEC stationnent à l'endroit décrit, soit derrière l'Eglise, près du conteneur de la firme terre, essentiellement le mardi, jour du marché. Le conteneur a été remplacé il y a deux mois et n'est pas abîmé.

 

Lorsqu'ils constatent qu'un bus se trouve en stationnement à cet endroit, les membres de la division de police demandent au chauffeur de partir. Ceux-ci obtempèrent sans problème, dès lors aucun PV n'a jamais été rédigé à leur encontre.

 

Lors de réunions avec les TEC, le stationnement des bus place gilles gérard a déjà été abordé. Le Chef de zone y reviendra d'ailleurs lors d'une prochaine rencontre.

24/03/2014

Question orale de J. MAUS relative au réaménagement de la Place Gilles Gérard à Vottem

Question

 

Comme chaque année depuis 2007, je reviens sur la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Dans un premier temps, un partenariat avec la SRWT avait été envisagé en vue de la réalisation de l’étude nécessaire au réaménagement.  Puis, un montant de 100.000 EUR a été inscrit au budget communal pour couvrir les honoraires de réalisation celle-ci.  L’adjudicataire devait être désigné fin 2011.

 

Deux ans et un scrutin plus tard, le réaménagement de la Place est dans la déclaration de politique communale

 

Pouvez-vous nous dire à quel stade en est la procédure ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a une fois de plus confirmé la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Il s'est ensuite dit énervé par ce dossier. En effet, le Collège a d'abord cru qu'il pourrait travailler avec le TEC puis avec la SRWT avant d'arriver au constat que ce ne serait possible ni avec l'un ni avec l'autre. Ensuite, c'est une logique plus privée qui a été poursuivie avec la volonté de désigner un auteur de projet mais une seule offre a été déposée et elle n'a pas suscité l'enthousiasme des techniciens de la Ville.

 

Face à ces constats, le Bourgmestre se dirige finalement vers une solution en deux temps : tout d'abord, une rénovation classique à court-terme, réalisée pour une grande partie grâce à des subsides obtenus dans le cadre du droit de tirage de la Région Wallonne, et complémentairement avec quelques travaux effectués sur fonds propres; ensuite, à moyen-terme, une revitalisation urbaine, avec subsides spécifiques et partenariat public-privé.

 

Le Bourgmestre ne désespère pas que le TEC consacre quand même quelques moyens financiers, vu la présence du terminus des bus sur la Place.

 

A cela s'ajoutent la problématique des espaces situés à l'avant et à l'arrière de la Salle de l'Equipe, qui ont un certain potentiel, mais aussi du Rouby, qui a été racheté par un privé, à la grande surprise du Bourgmestre.

 

Lire l'article du journal La Dernière Heure

Lire l'article du journal La Meuse

21/03/2014

Conseil communal du 30 mai 2013 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à la mise sur pied d'un Conseil uniquement réservé à la Police

2. Question orale relative aux moyens d’action en matière de propreté publique

3. Question orale relative au réaménagement de la Place Gilles Gérard à Vottem

4. Question écrite relative au stationnement des bus Place Gilles Gérard

5. Question écrite relative à la réfection des passages pour piétons aux alentours de la Place Gilles Gérard à Vottem

17/03/2014

Question orale de J. MAUS relative à la mobilité intra-communale

Question

 

1- La centrale de mobilité de la Basse-Meuse a été créée en 2002 grâce à un financement conjoint des communes de Bassenge, Oupeye et Visé et à des subsides régionaux

 

Le TEC fournit le bus, effectue les entretiens et perçoit les recettes d’exploitation.  La centrale de mobilité doit quant à elle prendre en charge le carburant, les chauffeurs et le fonctionnement du service qui s’effectue à la demande.

 

La Centrale de Mobilité de la Basse-Meuse et le CPAS d’Oupeye ont également signé un accord qui permet au minibus du CPAS d’Oupeye (spécialement adapté pour les personnes handicapées) d’étendre son rayon d’action aux communes voisines de Bassenge et de Visé.

 

Afin d’apporter une solution aux difficultés de mobilité intra-communale déjà maintes fois évoquées au sein du Conseil et au vu des synergies existant entre Herstal et les autres communes de la Basse-Meuse, avez-vous déjà envisagé de demander à rejoindre la centrale de mobilité de la Basse-Meuse ? Cela pourrait-il être intéressant en termes de mutualisation des coûts, tant pour le service « à la demande » que pour le taxi social ? Si non, pourquoi ?

 

2 - L’amélioration de la mobilité intra-communale permettant d’améliorer l’insertion sociale des habitants, serait-il possible d’intégrer cette dimension dans le nouveau plan de cohésion sociale (PCS) en cours d’élaboration ?  Les minibus existant déjà dans le cadre du PCS ne pourraient-ils pas être utilisés de manière plus large qu’uniquement dans le cadre des activités organisées ?

 

3 – Vous avez déjà évoqué à plusieurs reprises l’idée d’élargir les possibilités de recours au taxi social.  Où en êtes-vous dans votre réflexion ?

 

Réponse

 

1- Selon l'Echevin, il existe beaucoup de similitudes entre le taxi social et la centrale de mobilité, notamment au niveau du tarif. En revanche, il est vrai que l'accès à la centrale est ouverte à plus de bénéficiaires que le taxi social. Des contacts avec la centrale de mobilité pourraient être menés à l'avenir, mais le Collège estime qu'il faut une réflexion globale qui intègre :

·la configuration de notre entité : emmener des clients des petites communes de la Basse-Meuse vers Herstal ne revient pas au même que l'inverse

·le problématique de la mobilité dans les Hauts-Sarts (mobilité douce, train,...)

·le nouveau maillage du bus : l'arrivée du tram jusqu'à Coronmeuse va impliquer une modification des itinéraires de bus

 

En février 2012, la Ville a entrepris des contacts avec les TEC dans le but d'éventuellement recourir au système de “taxi-bus” mais il s'est avéré que c'est extrêmement cher et que les conditions sont contraignantes. Le fait que la Région Wallonne soit en pleine période de restrictions budgétaires n'arrange pas les choses.

 

2- Le PCS, quant à lui, n'a pas de budget pour la mobilité et le seul véhicule dont ils disposent leur sert dans le cadre de leurs activités.

 

3- A l'heure actuelle, la réflexion concernant le taxi social est elle, toujours en cours. Il reste donc reservé à sa clientele bien definie.

05/03/2014

Question orale de J. MAUS relative à la chasse aux oeufs annuelle organisée à Herstal

Question

 

Chaque année, la ville de Herstal organise une chasse aux oeufs à la Préalle.

 

Sachant qu'il est difficile de rejoindre Herstal pour les enfants de Vottem, Milmort et Liers dont les parents ne disposent pas de leur propre véhicule, un transport collectif de type bus spécial ou navette est-il organisé par la Ville à cette occasion ?

 

Sinon, pourriez-vous envisager d'en instaurer un dans les années à venir, afin de permettre à l'ensemble des enfants de la commune de participer à cette sympathique manifestation ?

 

Réponse

 

Le bourgmestre a tout d'abord abordé la problématique plus large de la mobilité intra-communale, déjà soulevée à diverses reprises par le MR.

 

A ce niveau, il a déjà tenté de discuter avec les TEC et la SNCB, mais ceux-ci sont peu enclins aux changements.  Le taxi social pourrait, lui, être amélioré.  Enfin, il existe également le minibus de 9 places du PCS pour assurer la mobilité dans le cadre de certaines activités particulières uniquement.

 

En ce qui concerne la chasse aux oeufs plus précisément, le Bourgmestre rappelle qu'il y en a deux : une à Herstal et l'autre à Milmort.  Cela permet, selon lui, une accessibilité pour un maximum de personnes et les deux rencontrent d'ailleurs un grand succès.  Le Bourgmestre ajoute que, selon lui, il serait difficile de savoir quels sont les quelques enfants désireux d'un transport organisé, d'autant qu'il estime difficile de faire un appel public.  Il ne répond pas par ailleurs, à la question de savoir pourquoi cet appel ne pourrait être fait via les écoles de la Ville.

27/01/2014

Le Conseil communal du 5 juillet 2012 en bref

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- Le MR est le seul parti à avoir voté contre les différents règlements destinés à mettre en place les nouveaux sens de circulation autour de la Place Jean Jaurès ainsi que la zone de rencontre à savoir :

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Faurieux, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Camille Lemmonier, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nadet, qui prévoit notamment que la circulation en direction de la rue Guillaume Delarge ainsi qu'en venant de la place Laixheau en direction de la rue Martin Herman est interdite à tout conducteur, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nozé, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la place Laixheau et l'Avenue d'Alès, la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Laixheau, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la Place Laixheau, qui prévoit notamment qu'un panneau sera placé au carrefour avec la rue Nadet pour obliger les usagers à circuler en direction de la rue Laixheau

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Laixheau, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la rue Thier des Monts, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Voie de Liège, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la rue Laixheau, la circulation est interdite à tous les usagers dans le sens Laixheau vers Jolet et que dans l'autre sens, la circulation est interdite aux véhicules de plus de 5 tonnes.

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Large Voie, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la Place Jean Jaurès, la circulation est interdite à tout véhicule en direction de la Place Jean Jaurès, excepté pour les bus et les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à l'implémentation d'une zone de rencontre englobant la Place Jean Jaurès, la Place Camille Lemoninier ainsi qu'une partie de la rue Laixheau, de la rue Large Voie, de la rue des Mineurs, de la rue Voie de Liège, de la rue Elisa Dumonceau et de la rue Faurieux. La logique dans cette zone est le partage de l'espace par les différents usagers dont les automobilistes et autres conducteurs d'engins motorisés avec une vitesse maximale formellement fixée à 20 km/h

 

- Le Conseil a enfin voté la passation d'un marché de services d'étude pour la requalification et le réaménagement de la Place Gilles Gérard et alentours à Vottem demandé de longue date par le MR et a approuvé le cahier spécial des charges relatif à celui-ci.

En effet, suite à la réponse négative du TEC et de la SRWT, il a été décidé que la Ville gérerait seule le marché de l'étude de la place. Dès lors, il est devenu souhaitable de réaliser une analyse plus pointue de l'aménagement de l'espace public de la place et de ses abords immédiats. Le marché en question vise ainsi à mener une réflexion urbanistique et à réaliser un plan d'amnéagement du centre de Vottem avec pour objectifs :

- la Place, lieu privilégié de la vie urbaine

- la priorité aux piétons

- la réflexion sur la mobilité

- l'espace de vie et de séjour

- l'amélioration du cadre commercial et des services

- la mise en valeur du patrimoine historique

- l'amélioration du cadre de vie

 

- Le Conseil a également voté la mise en sens unique d'une partie de la rue de l'Agriculture et la réalisation de différents aménagements dans celle-ci, ce qui correspond également à une demande de longue date du MR. Les dits aménagements consistent en la réalisation d'un trottoir en saillie d'1,50 m côté droit en direction de Milmort, la réalisation de 3 aménagements de sécurité visant à ralentir la circulation et la réalisation de 3 aménagements spécifiques de sécurité dans le carrefour entre les rues de l'Agriculture, de la Limite et des Martyrs.

 

- Le MR n'a pas approuvé les comptes annuels de l'ASBL Basse-Meuse Développement pour l'exercice 2011. Le Compte de résultats se solde par une perte de 80.408,19 EUR.

 

- le Conseil a voté à l'unanimité l'esquisse déposée par le bureau Espace-mobilités concernant l'aménagement des voiries du Pôle Marexhe-Gare (phase 1). Cette esquisse porte sur une récapitulation de la situation existante et l'énoncé des différentes problématiques rencontrées, la définition des objectifs visés et une proposition d'aménagement avec estimation des gros postes.

02/09/2012

Proposition de motion J. Maus relative à la création d’une ligne de tram entre Seraing et Herstal

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Proposition

 

«Considérant que l’agglomération liégeoise connaît des problèmes croissants de mobilité ;

 

Considérant que toutes les grandes métropoles européennes disposent d’un réseau de transport en commun structurant ;

 

Considérant que Liège et Seraing sont les deux Villes les plus peuplées non seulement de l’arrondissement de Liège, mais également de la Province ;

 

Considérant que Liège a rentré sa candidature en vue d’accueillir l’exposition internationale de 2017, et que l’existence projetée du tram est un élément essentiel du dossier de candidature ;

 

Considérant que depuis plusieurs années la réinstauration d’un tram à Liège est à l’étude et qu’un consensus politique s’est dégagé en vue de la réalisation d’un premier tronçon entre Seraing et Herstal ;

 

Considérant que le gouvernement wallon s’est à plusieurs reprises engagé à soutenir cette réalisation et à dégager les moyens budgétaires utiles pour y parvenir ; que le tram liégeois est par ailleurs repris dans la déclaration de politique régionale ;

 

Que le Ministre Antoine en particulier s’était engagé avant les élections régionales de juin 2009 à soutenir la réalisation du tram à Liège, de même que le Ministre Henry tant avant qu’après ces élections ;

 

Considérant que la coordination provinciale des pouvoirs locaux soutient également la mise en œuvre d’un tram entre Seraing et Herstal ;

 

Considérant qu’en décembre dernier, le gouvernement wallon s’est toutefois accordé sur un tracé réduit à un axe Sclessin-Coronmeuse ;

 

Considérant qu’un tel projet s’adresserait à un public potentiel réduit et circonscrit à une partie seulement de la Ville de Liège, sans connexité avec les villes et communes voisines ; qu’une telle version du tram ne permettrait pas une réelle amélioration ni réorganisation de l’offre de transports en commun sur l’agglomération liégeoise et serait purement et simplement un gaspillage d’argent public ;

 

Considérant qu’aucune garantie n’est par ailleurs donnée sur un prolongement effectif de la ligne après la réalisation du tronçon projeté ; que si un phasage de la réalisation du tram pouvait être accepté, voire imposé par la nature des travaux à accomplir, un phasage des décisions et des moyens est susceptible de condamner le projet dans son ensemble ;

 

Considérant que les forces vives liégeoises se sont accordées sur l’intérêt qu’il y a à travailler au redéploiement de Liège sur une base supracommunale ; que la mise en œuvre du tram est un des axes forts de la supracommunalité ; qu’un projet de tram limité à une partie seulement de la Ville de Liège n’est pas de nature à répondre aux impératifs de la supracommunalité ;

 

Le conseil

 

1.   Répète son souhait de voir réaliser une ligne de tram entre Seraing et Herstal, et ce de manière significative d’ici à 2017 ;

2.   Demande instamment au gouvernement wallon de revoir sa délibération limitant le tracé projeté au tronçon entre Sclessin et Coronmeuse, et de décider d’emblée de la réalisation d’une ligne complète à tout le moins entre Seraing et Herstal

 

La présente délibération sera envoyée au Gouvernement wallon ainsi qu’à l’ensemble des parlementaires wallons de la Province de Liège. »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre est d'accord : limiter le tracé du tram à ce tronçon n'a pas de sens. La volonté initiale était de restructurer la mobilité dans toute l'agglomération liégeoise. Or, la décision prise équivaut à peu de choses près à remplacer une ligne de bus par un tram. Ce serait payer fort cher pour pas grand chose. Partant, le risque est grand qu'il n'y ait pas de tram du tout.

 

A l'heure actuelle, le Bourgmestre estime toutefois qu'il ne faut pas encore perdre espoir et continuer à se battre. La décision du Gouvernement n'est pas limpide. Le thème est par ailleurs à l'ordre du jour de la prochaine réunion de Liège Métropole (conférence des Bourgmestres). Le Bourgmestre espère que la décision de la Région ne vise qu'à un phasage des travaux, qui seraient dans un premier temps réduits à l'axe Sclessin-Coronmeuse, et garde l'espoir que le permis et le financement soient envisagés globalement pour toute la ligne, ce qui offrirait plus de garantie de voir un jour le tram arriver à Basse-Campagne.

 

Le Conseil s'est ainsi mis d'accord sur une motion légèrement retravaillée, rappelant les concessions déjà faites par la Ville de Herstal (révision de la proposition de tracé initial afin de réduire le nombre d'expropriations, de faciliter la réalisation technique du parcours, d'écourter le délai des travaux et limiter l'impact budgétaire sur son territoire) et mentionnant les revendications de la Ville concernant le tram (notamment, la réalisation d'aménagements routiers préalables tels la mise à double sens des boulevards derrière l'IPES, la création de ronds-points et de zones alternatives de parking ; la réalisation d'un Park and ride à Basse-Campagne ; une attractivité équivalente en terme de fréquence entre le tronçon vers Bressoux et celui vers Basse-Campagne ; ainsi que la restructuration de l'offre des TEC sur le territoire de la Ville en lien avec le tracé retenu). Cette motion vise à répéter la volonté de la Ville de Herstal de voir se réaliser une ligne de tram entre Seraing et Herstal et à demander au Gouvernement wallon de garantir, au-delà du phasage décidé par les travaux, la réalisation d'un tram qui relie Jemeppe à Basse-Campagne en passant par le centre de Liège par un mode de financement adéquat et un permis unique pour toute la ligne.

 

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