17/04/2012

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.

28/02/2012

Question orale de J. Maus relative au placement de panneaux anti-bruit le long de la E40

Question

 

Depuis de nombreuses années, les habitants se plaignent du bruit en provenance de l’autoroute, à la limite entre Milmort et Herstal. 

 

Il semble que des panneaux avaient été installés puis retirés.  Savez-vous pourquoi ?

 

Quand ce problème de bruit sera-t-il définitivement résolu à cet endroit ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a commencé par rappeler que c’est n’est pas la Ville qui place les panneaux anti-bruit, ni qui les finance : c’est de la compétence du SPW (ancien MET).

 

Le Bourgmestre a donc interpelé à plusieurs reprises le SPW et ses ministres de tutelle successifs mais Herstal n’est pas la seule commune à demander  des murs anti-bruit.  Des analyses ont été faites pour mesurer les nuisances de manière plus objectives. 

 

Dans le courant des années 2009-2010, le SPW a placé des murs anti-bruit à hauteur de la rue de l’Amitié à Milmort, mais en raison d’un problème d’ancrage sur la structure du pont, le placement n’a pas pu être fait de manière définitive.  Pour ce faire, il sera nécessaire d’intervenir sur la structure, ce qui est prévu pour 2013.  Par ailleurs, un merlon est en cours de réalisation à hauteur de la rue de l’Amitié et de la rue du nouveau siège.  Le SPW ne pourra poursuivre que quand le CAI (comité d’acquisition d’immeubles) aura finalisé les dossiers d’acquisition d’emprise.

 

Lire l’article du journal La Meuse

 

Lire l’article de la Dernière Heure

17/05/2011

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.

19/08/2009

Le Conseil communal du 11 mai 2009 en bref

Maison cale

- Le conseiller Frank DELVAUX a quitté le groupe MR et siège désormais comme conseiller indépendant.

 

- Le projet de règlement complémentaire de circulation aux abords des écoles a été abordé.  A cette occasion, le Conseil a confié à la cellule mobilité de la zone de police une étude plus fine visant à déterminer les aménagements les plus adaptés à chaque configuration d’école.  Cela rejoint le travail mené par le Comité de participation de Vottem.

 

- Le Conseil a marqué son accord sur la passation d’un marché de services en vue de la réalisation d’un audit organisationnel sur les services communaux (Administration générale, Service technique et service exécution).  Le but est, dans une phase ultérieure, d’obtenir une certification de la commune mais aussi une meilleure organisation des services communaux.

 

- La question s’est posée de savoir quelles seront les conséquences concrètes du nouveau statut de ville pour Herstal.  Le Bourgmestre a garanti que ce nouveau statut n’aurait aucune incidence négative sur le budget, ni sur la taxation.  Cela n’entraînera pas non plus d’augmentation des émoluments perçus par les mandataires.  Le passage du statut de commune à celui de ville permet surtout, selon le Bourgmestre, de matérialiser la logique de rénovation de Herstal.  Le but reste d’attirer des investisseurs qui créeront de l’emploi pour les citoyens.  Herstal rentrait à 100% dans les critères établis par une circulaire du ministre COURARD pour permettre à une commune de revendiquer le statut de ville.  La demande de passage d’obtention du statut de ville a d’ailleurs été soutenue par le Député MR Marcel NEVEN.  Il n’est pas logique que la 10e commune de Wallonie ne soit pas répertoriée comme ville.  Le nouveau logo de la Ville sera dévoilé à l’occasion de « Fête la fête »

 

- Des panneaux anti-bruit ont été placés le long de l’autoroute, et notamment à Milmort.  Le problème est que la longueur de protection n’est pas la même des deux côtés de l’autoroute : une portion moins importante est couverte du côté de Milmort, et ce, alors que les nuisances semblent les mêmes des deux côtés.  La question s’est posée de savoir si la commune, qui est compétente en ce qui concerne la tranquillité publique, ne doit pas prendre des mesures pour remédier à cette situation.  Mais le Bourgmestre a rappelé que les autoroutes échappent à la compétence de réglementation, gestion et police des communes.  La commune ne peut pas aller sur les lieux mettre des murs anti-bruit.  Il serait préférable que l’ensemble de la commune soit protégée mais cela coute cher et dépend du SPW (ancien MET) et non de la commune.  Herstal a beaucoup de demandes en ce qui concerne la gestion des autoroutes (notamment au niveau d’Intradel et du zoning des Hauts Sarts).  Une rencontre est prévue entre une délégation communale et la direction générale du SPW, division des routes, et ce afin de discuter de l’avancement des travaux Boulevard Zenobe Gramme, du Trilogiport, de la mobilité au niveau du quartier Basse-campagne, de l’entretien des giratoires, et des murs anti-bruits.  Le Bourgmestre espère avoir une réponse à la question à ce niveau.  Un rapport à ce sujet sera demandé dans 3 mois, conformément au R.O.I.

 

- Le projet de Trilogiport (Plate-forme multimodale de Liège) a été abordé, tant pour son impact positif sur notre ville que pour son impact négatif. 

Ce projet participe en effet au développement économique de la Basse-Meuse et devrait créer 2000 emplois directs supplémentaires.  Le tout est évidemment de savoir si le profil de nos demandeurs d’emploi est en adéquation avec l’offre.  L’ASBL Basse-Meuse Développement a pour rôle de faciliter les contacts entre les forces vives de la Basse-Meuse.  Le projet « trilogijob » aura pour objet de développer les filières de formation concernées, de faire connaître les potentiels du Trilogiport en terme d’emplois… 

Mais le Trilogiport risque également, dans sa 1ère phase, d’avoir des conséquences pour la Ville de Herstal en termes de mobilité, au niveau du Pont de Wandre.  C’est pourquoi dès 2006, une réflexion a été menée à ce sujet dans le cadre de l’étude d’incidences.  La décision a ainsi été prise de construire un nouveau pont, qui devrait régler le problème à termes.  Le tout est qu’il n’y ait pas un trop grand décalage entre le moment où ce pont sera terminé et celui où le Trilogiport sera opérationnel.

 

- Le Conseil a fait le point sur l’état d’avancement des travaux du Boulevard Zenobe Gramme.  En effet, certains commerçants riverains, dénoncent une incohérence dans les travaux, un sentiment de désintérêt de la part de l’Echevin du commerce qui ne leur aurait pas rendu visite et la présence de dépôts clandestins. 

Selon le Bourgmestre, ces informations ne correspondraient pas à la réalité.  Il y a en effet eu une prise de contact avec les citoyens au sens large ainsi qu’une réunion spécifique avec les commerçants, juste avant le début des travaux afin de leur expliquer les démarches, le timing des travaux, et de leur faire part du souci de nuire le moins possible à leur activité. Il est certain que ces travaux nuisent momentanément à l’activité des commerçants aux alentours mais c’est pour un mieux après l’achèvement de ceux-ci.  Un folder d’information a été distribué aux personnes concernées et un site Internet fait également état de l’avancement des travaux.  Les chefs de groupe se sont rendus sur les lieux avec le commissaire HUBENS, en charge de la mobilité, qui leur a expliqué le déroulement de ceux-ci et les raisons qui sous-tendent certaines prises de décisions de la commune qui leur semblaient aberrantes (ex. : pourquoi il ne faut pas tracer à cet endroit un passage pour piétons, car celui-ci présenterait un danger pour les usagers en raison du faux sentiment de sécurité qu’il créerait dans leur chef).  Le Bourgmestre a reconnu que ce genre d’argument pouvait interpeller mais qu’il émanait du technicien responsable de la sécurité de la commune et qu’à ce titre, il devait être pris en compte.  Il a également rappelé qu’aucun accident n’était à déplorer à ce stade.

En ce qui concerne les dépôts de déchets, il est impossible de les évacuer tous les jours

Enfin, le retard sur le chantier n’est actuellement que d’une semaine, ce qui est peu pour un chantier de cette importance et peut être facilement résorbé.

 

- Une convention a été passée avec la Région wallonne concernant la réalisation d’une œuvre d’art à placer sur le rond-point situé Place du 12e de ligne à Herstal.  Le Rotary club de Herstal a en effet proposé de faire ériger ce monument afin de commémorer le 100e anniversaire du Rotary International.  L’opération est réalisée par la commune de Herstal, moyennant un subside de la Région wallonne.  Les sommes versées par les 150 souscripteurs permettront en outre de financer un projet de la Clinique de Montegnée (pour plus d’infos : http://www.rotaryherstal.com/monument/monument.pdf)

 

- le Conseil a voté la suppression des passages à niveau entre la place Jacques Brel et la Place César de Paepe à Herstal.  Infrabel tente en effet de supprimer les passages à niveau progressivement, en raison du danger qu’ils représentent pour les automobilistes et les piétons qui les empruntent.  Les travaux devraient démarrer fin 2009.

 

-Le MR a voté contre le budget 2009 du CPAS.  En effet, celui-ci donne l’impression d’avoir été voté sur le fil du rasoir, en raclant les fonds de tiroirs.  De plus, alors que le budget est serré et que le fonds de réserve est au plus bas, la majorité souhaite faire réaliser un audit pour améliorer la gestion du CPAS (coût : 80 000 EUR).  Ne pouvait-on pas faire confiance au personnel du CPAS (nouveau secrétaire, receveur,…)  pour réaliser ce travail qui a été confié à un consultant à prix d’or?  La majorité ne se donne pas les moyens de mener la politique sociale à laquelle elle prétend et agit sur le court-terme.  L’argent est dépensé au jour le jour sans souci du lendemain. 

Le Bourgmestre a pour sa part rappelé que l’objectif de l’audit est d’améliorer la qualité du service et de comparer le fonctionnement du CPAS d’Herstal avec d’autres CPAS.

 

- le Conseil a appris que le Récyparc de la rue du Bourriquet à Herstal étant arrivé à saturation, le Collège a marqué son accord, en décembre 2008, sur le principe d’en implanter un nouveau à la limite de l’ancienne entité de Liers, non loin des habitations…

 

- Le Conseil communal a voté un projet de marché en vue de la réalisation d’une étude agronomique et hydrologique pour tenter de trouver une solution aux inondations et coulées boueuses rue de la Limite à Herstal

 

- Le conseil a adopté le règlement du prix de l’urbanisme 2009.  L’objectif est principalement d’inciter à la rénovation et de valoriser le travail qui est entrepris par les architectes et les propriétaires.  Le concours est doté d’un prix de 5000 EUR à partager entre le propriétaire et l’architecte.  Quatre catégories ont été créées (construction d’une habitation unifamiliale, rénovation d’une maison unifamiliale, construction ou rénovation d’habitat multiple et construction ou rénovation d’un bâtiment non résidentiel) mais un seul prix sera distribué pour l’ensemble des catégories. Celui-ci sera délivré sur base de plusieurs critères, appréciés par un jury de professionnels: l’intégration à l’environnement, la qualité architecturale et l’originalité de l’œuvre, la fonctionnalité du bâtiment et enfin le caractère durable et le souci d’économie d’énergie.  Le délai pour rentrer le dossier auprès de l’administration communale court jusqu’au 1er septembre 2009.  A noter qu’en août, le succès n’était toujours pas au rendez-vous (voir article du journal la Meuse)…

 

- La nouvelle usine Intradel et les nuisances causées aux riverains ont été abordées.  La nouvelle UV est entrée en fonction le 21 mars 2009.   L’ancienne a progressivement été arrêtée jusqu’à l’arrêt complet en date du 8 mai.  La mise en service définitive de la nouvelle usine est prévue le 18 juin 2009, le temps d’achever la formation des ouvriers.  La technique est toujours la même que pour l’ancienne usine, mais avec du matériel plus nouveau et plus performant.  Les normes imposées sont plus strictes que les normes wallonnes et européennes.  Le rejet de poussière est contrôlé en continu et ne peut dépasser ces normes.  Des appareils de mesure sont prévus pour les particules. 

29/04/2009

Question orale de J. Maus relative au plan communal de mobilité

Question

 

Je vous avais déjà interrogés en mars 2007 pour connaître le calendrier quant à l’adoption du plan communal de mobilité.  Vous aviez dit vouloir faire passer celui-ci en Conseil au cours du 2ème semestre 2007.

 

Ce timing n’ayant pas été respecté, je vous ai réinterrogés à ce sujet en mai 2008, toujours pour obtenir un timing ferme et définitif pour l’adoption du PCM.   Vous m’aviez répondu que le consultant externe chargé de la réalisation de celui-ci avait pris du retard et que vous l’aviez déjà relancé plusieurs fois.  Vous espériez à l’époque disposer du projet à présenter au Collège à la rentrée de septembre et ensuite au Conseil.

 

Or nous sommes en mars 2009 (soit pile 2 ans après ma 1ère question), et toujours pas de trace du PCM !

 

Ce plan de mobilité conditionne de nombreux dossiers importants, notamment celui de la rénovation de la Place Gilles Gérard à Vottem.  En effet, concernant celui-ci vous m’aviez répondu que « tout devrait commencer fin 2008, quand le plan de mobilité sera finalisé, le cahier des charges préparé et la modification budgétaire destinée à couvrir les honoraires de l’auteur de projet chargé de l’étude votée »

 

L’arrivée du tram est par ailleurs un enjeu stratégique important, pour lequel nous devons être correctement outillés. 

 

La mobilité sera de plus en plus un enjeu crucial au cours des mois et années à venir

 

Ma question est donc, sans surprise, celle-ci : pouvez-vous nous dire où en est le plan communal de mobilité qui aurait dû être adopté depuis 2007 ?

 

Quels sont les éléments qui justifient le retard pris par le consultant externe chargé de la réalisation de celui-ci ? 

 

Des pénalités de retard sont-elles prévues dans le contrat qui nous lie au consultant ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre s’est tout d’abord dit convaincu que la mobilité constitue quelque chose de fondamental, surtout au niveau supracommunal (PUM – plan urbain de mobilité).  Il ne peut donc, lui aussi, que regretter le retard pris dans l’élaboration du plan.

 

C’est cependant la Région Wallonne, et non la commune, qui est maître d’œuvre.  C’est elle qui a désigné le consultant.  Si des pénalités sont dues, c’est donc entre le consultant et la Région wallonne.

 

Le retard s’explique par des problèmes inhérents au consultant (départ de membres du personnel qui ont dû être remplacés, ce qui a nécessité le lancement d’une procédure de recrutement etc.) et donc indépendants de la volonté de la commune ou de la Région wallonne

 

A côté de cela, les interlocuteurs autour de la table n’ont pas toujours été, selon le Bourgmestre, de bonne volonté. 

 

Actuellement, une version qui se veut définitive du PCM a été remise par le consultant à la Région, mais il reste encore des points de discussion entre ces deux parties.  La commune n’a donc pas encore été sollicitée quant à l’adoption du plan.

 

Le Bourgmestre estime pour sa part qu’il est temps d’atterrir et que la Région Wallonne et le consultant doivent se mettre d’accord rapidement sur les points qui restent à régler.

 

Quant à la question de savoir quels sont les interlocuteurs qui, selon ses propres termes, « n’ont pas toujours été de bonne volonté » (est-ce la Région wallonne elle-même ??), Frédéric DAERDEN reste évasif, soulignant qu’il n’y a pas que la Région autour de la table mais également des représentants du monde associatif, de la SNCB, du TEC,… avec leur propre sensibilité.  Les services communaux se sont, quoiqu’il en soit, toujours montrés pleinement coopératifs.

 

Le Plan communal de mobilité a une finalité d’orientation stratégique et non de contrainte (lien précédent post).  Mais il mérite plus qu’une présentation de quelques minutes au conseil communal.  C’est pourquoi la création d’une commission restreinte et pluraliste « mobilité » est envisagée.

23/03/2009

Le Conseil communal du 29 janvier en bref

Maison cale

- Les problèmes de mobilité dans le quartier Basse-Campagne ont été débattus.  En effet, depuis l’arrivée du Mediamarkt et l’agrandissement du pôle commercial, les embouteillages se sont considérablement accrus dans ce quartier, au point que nombreux sont ceux qui évitent de prendre leur véhicule le samedi après-midi.  A l’époque de la création du rond-point du 12e de Ligne, le Bourgmestre nous avait joué l’Arlésienne, revenant sur la prolongation du tronçon de route à la sortie d’Intradel.  La question était donc de savoir quand les citoyens pourront espérer retrouver enfin un semblant de mobilité à Basse-Campagne. 

Le Bourgmestre a reconnu l’existence d’un problème de fluidité du trafic.  Le rond-point de Clawenne a amélioré les choses, tant au niveau de la sécurité que de la mobilité, mais cela ne suffit pas.  Toutefois, en dépit des excellents contacts qu’il entretien avec le MET (et « Papa »), le Bourgmestre a souligné l’impossibilité d’exiger de lui à la fois, la réfection du Boulevard, la bretelle d’Intradel, etc. Cela sera demandé, mais il est impossible de réaliser tous les travaux de manière concomitante tant il y a à faire.

- Les préoccupations des habitants de la rue Brixhe ont été relayées au collège.  Ceux-ci se plaignent en effet des dégâts et désagréments causés par les camions d’une entreprise qui y est implantée lors de la réalisation de manœuvres.  Le collège a tout d’abord nuancé le problème, en rappelant que, vu la configuration des lieux, il était question de poids lourds roulant à faible allure et à raison de 5 véhicules/semaine. La rue ne pouvant être élargie, la conclusion et qu’il est impossible de trouver une solution à ces nuisances sans porter atteinte à l’activité même de l’entreprise (qui est bien consciente que l’endroit n’est pas idéal, mais ne peut envisager un déménagement à l’heure actuelle)

 

- La polémique a fait rage sur le projet de construction d’une nouvelle tour à l’Esplanade de la paix.   Pour mieux comprendre de quoi il s’agit, il faut savoir que le CWATUP défini l’opération de revitalisation urbaine comme « une action visant, à l’intérieur d’un périmètre défini, l’amélioration et le développement intégré de l’habitat, en ce compris les fonctions de commerce et de services, par la mise en œuvre de conventions associant la Commune au service privé ».

Le dossier de l’Esplanade est ainsi arrivé une première fois sur la table du Conseil en juillet 2008.  A cette occasion, il a été dit qu’un promoteur privé avait un projet d’appartements sur deux propriétés lui appartenant, jouxtant l’espace communal de l’Esplanade de la Paix et de l’autre côté de la rue.  Grâce à l’opération de revitalisation urbaine, la commune peut ainsi réaliser le réaménagement de l’espace de l’Esplanade de la Paix donnant sur la rue Hayeneux.  Le Conseil a donc été invité à décider de la passation d’un marché public de services par procédure négociée sans publicité visant à arrêter une convention avec un auteur de projet, chargé de la mission de réaménagement de l’espace public de l’esplanade de la paix et de l’élaboration du dossier de revitalisation urbaine.  Il a également été décidé de solliciter des subsides auprès de la Région wallonne.

Suite à cette décision du Conseil, le Collège a désigné, fin juillet 2008, 3 bureaux d’architecture à consulter.  Parmi ceux-ci, un seul a rentré une offre, à savoir le bureau Valentiny, qui a ainsi été retenu comme adjudicataire, toujours par le collège, début octobre 2008.

Le dossier est alors revenu devant le Conseil communal en séance du 30 octobre 2008.  Le point a été admis en urgence, ce qui signifie qu’il n’était pas repris dans l’ordre du jour que reçoivent les conseillers une semaine avant la tenue du Conseil (il faut également savoir que, dans ce cadre, le Conseil est appelé à voter sur l’urgence d’un point dont il ne connaît pas le contenu…or, dans ce cas, comment savoir si le point est urgent ?).  Nous avons alors été informés du fait que le Collège avait retenu le bureau Valentiny comme auteur de projet. En ce qui concerne le projet de Visimmo (promoteur privé) pour l’Esplanade, il nous a été dit qu’il s’inscrivait parfaitement dans les enjeux du schéma directeur de rénovation urbaine ; que le promoteur envisageait la création d’un parking souterrain afin de dégager la vue ainsi que des espaces verts.  Il nous a également été dit que, pour que la commune puisse bénéficier d’une subvention de 100% accordée par la Région pour les aménagements publics, le Conseil devait approuver le périmètre de revitalisation englobant le domaine du privé et le domaine communal d’intervention ainsi que le dossier projet de revitalisation urbaine.  Au vu ces quelques éléments, le Conseil a dans une très large majorité approuvé le point.  De la même manière, le Conseil a adopté la convention de revitalisation urbaine passée avec le promoteur immobilier Visimmo.  Jamais il n’a été question lors de cette séance des plans et encore moins de la hauteur de la tour !

Depuis ce vote en octobre, les conseillers n’ont eu aucune information supplémentaire.  Par contre, le projet envisagé par Visimmo et Valentiny a été dévoilé dans la presse et présenté aux habitants de l’Esplanade.  Les riverains ont clairement marqué leur opposition à cette idée de gigantesque tour de 27 étages, qui ajouterait 300 habitants à un quartier déjà très densément peuplé, allant ainsi à l’encontre des objectifs de convivialité, de mobilité et de sécurité que la commune dit poursuivre au travers de la rénovation urbaine.  Une proposition a donc été déposée visant à suspendre l’évolution du projet et organiser une réunion de consultation et d’information objective des comités de gestion des immeubles actuels de l’Esplanade, du Comité de participation de Marexhe, du comité de Rénovation urbaine, de la CCATM, et des chefs de groupes des partis représentés au Conseil communal.

Pour le Bourgmestre, qui, clairement séduit par le projet, compare la tour à « un phare signalant l’entrée de Herstal et de la Basse-Meuse », il est impossible de suspendre ce qui n’a pas démarré, la demande de permis n’ayant pas encore été introduite.  Le processus d’enquête publique sera lancé dès la demande de permis introduite et à ce moment, chacun pourra exprimer ses remarques.  Après avoir tenu, en présence des nombreux riverains présents au fond de la salle, des propos aussi flous que contradictoires au sujet de sa connaissance des plans et de l’état d’avancement du dossier, il s’en est ensuite pris à l’opposition, l’accusant de ne pas avoir consulté le dossier lorsque celui-ci a été présenté en octobre.  Le MR a pour sa part rappelé qu’en octobre, il n’avait jamais été question d’une tour de 27 étages et a exprimé son sentiment d’avoir été trompé par le Bourgmestre, qui a tronqué la vérité en ne montrant du projet que ce qui pouvait en être perçu comme positif.  Il a également souligné le caractère grotesque du projet, qui prévoit la création d’une tour tout en hauteur à une époque où les constructions s’envisagent « à taille humaine », dans un souci de convivialité, de sécurité et de mobilité.  Ce projet va donc à l’encontre des préoccupations partagées et des objectifs poursuivis par l’ensemble des conseillers dans le cadre de la rénovation urbaine.  Majorité et opposition se sont en revanche rencontrées sur la nécessité de tenir des séances d’information avec les personnes concernées avant toute procédure officielle.

Lire l’article du journal La Meuse

 

-Nombreux sont les passages pour piétons qui mériteraient de connaître une nouvelle jeunesse sur le territoire communal.  Un certain nombre d’entre eux a pu être refait en 2008 mais c’est loin d’être terminé.  Il faut de surcroît attendre des jours plus cléments, l’opération ne pouvant être réalisée efficacement en-dessous d’une certaine température.  La commune va toutefois tester un nouveau matériel avec une durée de vie fort supérieure.

 

- l’Echevin a fait le point sur les problèmes de pollution à l’ancienne décharge de Vottem, dénoncés par un médecin en décembre 2008.  Des contacts ont été pris avec la SPAQUE, qui, avant toute mesure de forage, de sondage ou autre, réalise un historique.  A ce titre, elle cherche d’ailleurs des personnes ressources pour nourrir le dossier.  Avis aux connaisseurs !  Aucun délai n’est actuellement connu pour la réalisation du travail de la SPAQUE.