13/12/2013

Question orale de J. Maus relative à la création d’un rond-point au carrefour des rues du Plope, Bonnier du chêne et Gaillard-Cheval à Vottem

 

Question

 

Serait-il envisageable de créer un rond-point au carrefour entre les rues du Plope, Gaillard-Cheval, et Bonnier du Chêne ?

 

En effet, ce carrefour, qui est un point d’accès important vers Vottem en provenance de Liège et de l’autoroute, est actuellement dangereux

 

Les automobilistes s’y engouffrent relativement vite, spécialement en venant du haut de la rue du Plope, et souvent sans grand égard pour les règles de priorité. 

 

Aucun marquage routier ne permet à l’automobiliste de savoir où prendre son virage, ni aux piétons de savoir où traverser en toute sécurité. 

 

La place disponible à cet endroit permettrait sans nul doute de créer un rond-point afin de résoudre les différents conflits de priorité et de ralentir la vitesse des automobilistes ainsi que de tracer plusieurs passages pour piétons.

 

Réponse

 

Ce carrefour est compliqué et situé très largement sur le territoire de la Ville de Liège.

 

Il est au centre de 5 voiries et est peu lisible par les automobilistes, avec une différence de niveau entre Liège et Vottem.

 

Selon la police, le dessin des rues ne se prête pas à la réalisation d'un rond pont sans redessiner une des rues au moins.

 

Une étude approfondie est nécessaire pour aménager le carrefour, avec des répercussions sur les conduites des impétrants et l'égouttage.

 

Le thème a déjà été abordé avec la Ville de Liège, avec laquelle une concertation devra avoir lieu en termes d'étude, de financement et de capacité de puiser dans le plan triennal.

 

La question sera réabordée lors de la prochaine réunion de concertation avec la Ville de Liège mais quand à la question de savoir quand cette réunion aura lieu, le Bourgmestre n'apporte pas de réponse.

17/04/2012

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.

17/05/2011

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.

19/08/2009

Le Conseil communal du 11 mai 2009 en bref

Maison cale

- Le conseiller Frank DELVAUX a quitté le groupe MR et siège désormais comme conseiller indépendant.

 

- Le projet de règlement complémentaire de circulation aux abords des écoles a été abordé.  A cette occasion, le Conseil a confié à la cellule mobilité de la zone de police une étude plus fine visant à déterminer les aménagements les plus adaptés à chaque configuration d’école.  Cela rejoint le travail mené par le Comité de participation de Vottem.

 

- Le Conseil a marqué son accord sur la passation d’un marché de services en vue de la réalisation d’un audit organisationnel sur les services communaux (Administration générale, Service technique et service exécution).  Le but est, dans une phase ultérieure, d’obtenir une certification de la commune mais aussi une meilleure organisation des services communaux.

 

- La question s’est posée de savoir quelles seront les conséquences concrètes du nouveau statut de ville pour Herstal.  Le Bourgmestre a garanti que ce nouveau statut n’aurait aucune incidence négative sur le budget, ni sur la taxation.  Cela n’entraînera pas non plus d’augmentation des émoluments perçus par les mandataires.  Le passage du statut de commune à celui de ville permet surtout, selon le Bourgmestre, de matérialiser la logique de rénovation de Herstal.  Le but reste d’attirer des investisseurs qui créeront de l’emploi pour les citoyens.  Herstal rentrait à 100% dans les critères établis par une circulaire du ministre COURARD pour permettre à une commune de revendiquer le statut de ville.  La demande de passage d’obtention du statut de ville a d’ailleurs été soutenue par le Député MR Marcel NEVEN.  Il n’est pas logique que la 10e commune de Wallonie ne soit pas répertoriée comme ville.  Le nouveau logo de la Ville sera dévoilé à l’occasion de « Fête la fête »

 

- Des panneaux anti-bruit ont été placés le long de l’autoroute, et notamment à Milmort.  Le problème est que la longueur de protection n’est pas la même des deux côtés de l’autoroute : une portion moins importante est couverte du côté de Milmort, et ce, alors que les nuisances semblent les mêmes des deux côtés.  La question s’est posée de savoir si la commune, qui est compétente en ce qui concerne la tranquillité publique, ne doit pas prendre des mesures pour remédier à cette situation.  Mais le Bourgmestre a rappelé que les autoroutes échappent à la compétence de réglementation, gestion et police des communes.  La commune ne peut pas aller sur les lieux mettre des murs anti-bruit.  Il serait préférable que l’ensemble de la commune soit protégée mais cela coute cher et dépend du SPW (ancien MET) et non de la commune.  Herstal a beaucoup de demandes en ce qui concerne la gestion des autoroutes (notamment au niveau d’Intradel et du zoning des Hauts Sarts).  Une rencontre est prévue entre une délégation communale et la direction générale du SPW, division des routes, et ce afin de discuter de l’avancement des travaux Boulevard Zenobe Gramme, du Trilogiport, de la mobilité au niveau du quartier Basse-campagne, de l’entretien des giratoires, et des murs anti-bruits.  Le Bourgmestre espère avoir une réponse à la question à ce niveau.  Un rapport à ce sujet sera demandé dans 3 mois, conformément au R.O.I.

 

- Le projet de Trilogiport (Plate-forme multimodale de Liège) a été abordé, tant pour son impact positif sur notre ville que pour son impact négatif. 

Ce projet participe en effet au développement économique de la Basse-Meuse et devrait créer 2000 emplois directs supplémentaires.  Le tout est évidemment de savoir si le profil de nos demandeurs d’emploi est en adéquation avec l’offre.  L’ASBL Basse-Meuse Développement a pour rôle de faciliter les contacts entre les forces vives de la Basse-Meuse.  Le projet « trilogijob » aura pour objet de développer les filières de formation concernées, de faire connaître les potentiels du Trilogiport en terme d’emplois… 

Mais le Trilogiport risque également, dans sa 1ère phase, d’avoir des conséquences pour la Ville de Herstal en termes de mobilité, au niveau du Pont de Wandre.  C’est pourquoi dès 2006, une réflexion a été menée à ce sujet dans le cadre de l’étude d’incidences.  La décision a ainsi été prise de construire un nouveau pont, qui devrait régler le problème à termes.  Le tout est qu’il n’y ait pas un trop grand décalage entre le moment où ce pont sera terminé et celui où le Trilogiport sera opérationnel.

 

- Le Conseil a fait le point sur l’état d’avancement des travaux du Boulevard Zenobe Gramme.  En effet, certains commerçants riverains, dénoncent une incohérence dans les travaux, un sentiment de désintérêt de la part de l’Echevin du commerce qui ne leur aurait pas rendu visite et la présence de dépôts clandestins. 

Selon le Bourgmestre, ces informations ne correspondraient pas à la réalité.  Il y a en effet eu une prise de contact avec les citoyens au sens large ainsi qu’une réunion spécifique avec les commerçants, juste avant le début des travaux afin de leur expliquer les démarches, le timing des travaux, et de leur faire part du souci de nuire le moins possible à leur activité. Il est certain que ces travaux nuisent momentanément à l’activité des commerçants aux alentours mais c’est pour un mieux après l’achèvement de ceux-ci.  Un folder d’information a été distribué aux personnes concernées et un site Internet fait également état de l’avancement des travaux.  Les chefs de groupe se sont rendus sur les lieux avec le commissaire HUBENS, en charge de la mobilité, qui leur a expliqué le déroulement de ceux-ci et les raisons qui sous-tendent certaines prises de décisions de la commune qui leur semblaient aberrantes (ex. : pourquoi il ne faut pas tracer à cet endroit un passage pour piétons, car celui-ci présenterait un danger pour les usagers en raison du faux sentiment de sécurité qu’il créerait dans leur chef).  Le Bourgmestre a reconnu que ce genre d’argument pouvait interpeller mais qu’il émanait du technicien responsable de la sécurité de la commune et qu’à ce titre, il devait être pris en compte.  Il a également rappelé qu’aucun accident n’était à déplorer à ce stade.

En ce qui concerne les dépôts de déchets, il est impossible de les évacuer tous les jours

Enfin, le retard sur le chantier n’est actuellement que d’une semaine, ce qui est peu pour un chantier de cette importance et peut être facilement résorbé.

 

- Une convention a été passée avec la Région wallonne concernant la réalisation d’une œuvre d’art à placer sur le rond-point situé Place du 12e de ligne à Herstal.  Le Rotary club de Herstal a en effet proposé de faire ériger ce monument afin de commémorer le 100e anniversaire du Rotary International.  L’opération est réalisée par la commune de Herstal, moyennant un subside de la Région wallonne.  Les sommes versées par les 150 souscripteurs permettront en outre de financer un projet de la Clinique de Montegnée (pour plus d’infos : http://www.rotaryherstal.com/monument/monument.pdf)

 

- le Conseil a voté la suppression des passages à niveau entre la place Jacques Brel et la Place César de Paepe à Herstal.  Infrabel tente en effet de supprimer les passages à niveau progressivement, en raison du danger qu’ils représentent pour les automobilistes et les piétons qui les empruntent.  Les travaux devraient démarrer fin 2009.

 

-Le MR a voté contre le budget 2009 du CPAS.  En effet, celui-ci donne l’impression d’avoir été voté sur le fil du rasoir, en raclant les fonds de tiroirs.  De plus, alors que le budget est serré et que le fonds de réserve est au plus bas, la majorité souhaite faire réaliser un audit pour améliorer la gestion du CPAS (coût : 80 000 EUR).  Ne pouvait-on pas faire confiance au personnel du CPAS (nouveau secrétaire, receveur,…)  pour réaliser ce travail qui a été confié à un consultant à prix d’or?  La majorité ne se donne pas les moyens de mener la politique sociale à laquelle elle prétend et agit sur le court-terme.  L’argent est dépensé au jour le jour sans souci du lendemain. 

Le Bourgmestre a pour sa part rappelé que l’objectif de l’audit est d’améliorer la qualité du service et de comparer le fonctionnement du CPAS d’Herstal avec d’autres CPAS.

 

- le Conseil a appris que le Récyparc de la rue du Bourriquet à Herstal étant arrivé à saturation, le Collège a marqué son accord, en décembre 2008, sur le principe d’en implanter un nouveau à la limite de l’ancienne entité de Liers, non loin des habitations…

 

- Le Conseil communal a voté un projet de marché en vue de la réalisation d’une étude agronomique et hydrologique pour tenter de trouver une solution aux inondations et coulées boueuses rue de la Limite à Herstal

 

- Le conseil a adopté le règlement du prix de l’urbanisme 2009.  L’objectif est principalement d’inciter à la rénovation et de valoriser le travail qui est entrepris par les architectes et les propriétaires.  Le concours est doté d’un prix de 5000 EUR à partager entre le propriétaire et l’architecte.  Quatre catégories ont été créées (construction d’une habitation unifamiliale, rénovation d’une maison unifamiliale, construction ou rénovation d’habitat multiple et construction ou rénovation d’un bâtiment non résidentiel) mais un seul prix sera distribué pour l’ensemble des catégories. Celui-ci sera délivré sur base de plusieurs critères, appréciés par un jury de professionnels: l’intégration à l’environnement, la qualité architecturale et l’originalité de l’œuvre, la fonctionnalité du bâtiment et enfin le caractère durable et le souci d’économie d’énergie.  Le délai pour rentrer le dossier auprès de l’administration communale court jusqu’au 1er septembre 2009.  A noter qu’en août, le succès n’était toujours pas au rendez-vous (voir article du journal la Meuse)…

 

- La nouvelle usine Intradel et les nuisances causées aux riverains ont été abordées.  La nouvelle UV est entrée en fonction le 21 mars 2009.   L’ancienne a progressivement été arrêtée jusqu’à l’arrêt complet en date du 8 mai.  La mise en service définitive de la nouvelle usine est prévue le 18 juin 2009, le temps d’achever la formation des ouvriers.  La technique est toujours la même que pour l’ancienne usine, mais avec du matériel plus nouveau et plus performant.  Les normes imposées sont plus strictes que les normes wallonnes et européennes.  Le rejet de poussière est contrôlé en continu et ne peut dépasser ces normes.  Des appareils de mesure sont prévus pour les particules. 

23/03/2009

Le Conseil communal du 29 janvier en bref

Maison cale

- Les problèmes de mobilité dans le quartier Basse-Campagne ont été débattus.  En effet, depuis l’arrivée du Mediamarkt et l’agrandissement du pôle commercial, les embouteillages se sont considérablement accrus dans ce quartier, au point que nombreux sont ceux qui évitent de prendre leur véhicule le samedi après-midi.  A l’époque de la création du rond-point du 12e de Ligne, le Bourgmestre nous avait joué l’Arlésienne, revenant sur la prolongation du tronçon de route à la sortie d’Intradel.  La question était donc de savoir quand les citoyens pourront espérer retrouver enfin un semblant de mobilité à Basse-Campagne. 

Le Bourgmestre a reconnu l’existence d’un problème de fluidité du trafic.  Le rond-point de Clawenne a amélioré les choses, tant au niveau de la sécurité que de la mobilité, mais cela ne suffit pas.  Toutefois, en dépit des excellents contacts qu’il entretien avec le MET (et « Papa »), le Bourgmestre a souligné l’impossibilité d’exiger de lui à la fois, la réfection du Boulevard, la bretelle d’Intradel, etc. Cela sera demandé, mais il est impossible de réaliser tous les travaux de manière concomitante tant il y a à faire.

- Les préoccupations des habitants de la rue Brixhe ont été relayées au collège.  Ceux-ci se plaignent en effet des dégâts et désagréments causés par les camions d’une entreprise qui y est implantée lors de la réalisation de manœuvres.  Le collège a tout d’abord nuancé le problème, en rappelant que, vu la configuration des lieux, il était question de poids lourds roulant à faible allure et à raison de 5 véhicules/semaine. La rue ne pouvant être élargie, la conclusion et qu’il est impossible de trouver une solution à ces nuisances sans porter atteinte à l’activité même de l’entreprise (qui est bien consciente que l’endroit n’est pas idéal, mais ne peut envisager un déménagement à l’heure actuelle)

 

- La polémique a fait rage sur le projet de construction d’une nouvelle tour à l’Esplanade de la paix.   Pour mieux comprendre de quoi il s’agit, il faut savoir que le CWATUP défini l’opération de revitalisation urbaine comme « une action visant, à l’intérieur d’un périmètre défini, l’amélioration et le développement intégré de l’habitat, en ce compris les fonctions de commerce et de services, par la mise en œuvre de conventions associant la Commune au service privé ».

Le dossier de l’Esplanade est ainsi arrivé une première fois sur la table du Conseil en juillet 2008.  A cette occasion, il a été dit qu’un promoteur privé avait un projet d’appartements sur deux propriétés lui appartenant, jouxtant l’espace communal de l’Esplanade de la Paix et de l’autre côté de la rue.  Grâce à l’opération de revitalisation urbaine, la commune peut ainsi réaliser le réaménagement de l’espace de l’Esplanade de la Paix donnant sur la rue Hayeneux.  Le Conseil a donc été invité à décider de la passation d’un marché public de services par procédure négociée sans publicité visant à arrêter une convention avec un auteur de projet, chargé de la mission de réaménagement de l’espace public de l’esplanade de la paix et de l’élaboration du dossier de revitalisation urbaine.  Il a également été décidé de solliciter des subsides auprès de la Région wallonne.

Suite à cette décision du Conseil, le Collège a désigné, fin juillet 2008, 3 bureaux d’architecture à consulter.  Parmi ceux-ci, un seul a rentré une offre, à savoir le bureau Valentiny, qui a ainsi été retenu comme adjudicataire, toujours par le collège, début octobre 2008.

Le dossier est alors revenu devant le Conseil communal en séance du 30 octobre 2008.  Le point a été admis en urgence, ce qui signifie qu’il n’était pas repris dans l’ordre du jour que reçoivent les conseillers une semaine avant la tenue du Conseil (il faut également savoir que, dans ce cadre, le Conseil est appelé à voter sur l’urgence d’un point dont il ne connaît pas le contenu…or, dans ce cas, comment savoir si le point est urgent ?).  Nous avons alors été informés du fait que le Collège avait retenu le bureau Valentiny comme auteur de projet. En ce qui concerne le projet de Visimmo (promoteur privé) pour l’Esplanade, il nous a été dit qu’il s’inscrivait parfaitement dans les enjeux du schéma directeur de rénovation urbaine ; que le promoteur envisageait la création d’un parking souterrain afin de dégager la vue ainsi que des espaces verts.  Il nous a également été dit que, pour que la commune puisse bénéficier d’une subvention de 100% accordée par la Région pour les aménagements publics, le Conseil devait approuver le périmètre de revitalisation englobant le domaine du privé et le domaine communal d’intervention ainsi que le dossier projet de revitalisation urbaine.  Au vu ces quelques éléments, le Conseil a dans une très large majorité approuvé le point.  De la même manière, le Conseil a adopté la convention de revitalisation urbaine passée avec le promoteur immobilier Visimmo.  Jamais il n’a été question lors de cette séance des plans et encore moins de la hauteur de la tour !

Depuis ce vote en octobre, les conseillers n’ont eu aucune information supplémentaire.  Par contre, le projet envisagé par Visimmo et Valentiny a été dévoilé dans la presse et présenté aux habitants de l’Esplanade.  Les riverains ont clairement marqué leur opposition à cette idée de gigantesque tour de 27 étages, qui ajouterait 300 habitants à un quartier déjà très densément peuplé, allant ainsi à l’encontre des objectifs de convivialité, de mobilité et de sécurité que la commune dit poursuivre au travers de la rénovation urbaine.  Une proposition a donc été déposée visant à suspendre l’évolution du projet et organiser une réunion de consultation et d’information objective des comités de gestion des immeubles actuels de l’Esplanade, du Comité de participation de Marexhe, du comité de Rénovation urbaine, de la CCATM, et des chefs de groupes des partis représentés au Conseil communal.

Pour le Bourgmestre, qui, clairement séduit par le projet, compare la tour à « un phare signalant l’entrée de Herstal et de la Basse-Meuse », il est impossible de suspendre ce qui n’a pas démarré, la demande de permis n’ayant pas encore été introduite.  Le processus d’enquête publique sera lancé dès la demande de permis introduite et à ce moment, chacun pourra exprimer ses remarques.  Après avoir tenu, en présence des nombreux riverains présents au fond de la salle, des propos aussi flous que contradictoires au sujet de sa connaissance des plans et de l’état d’avancement du dossier, il s’en est ensuite pris à l’opposition, l’accusant de ne pas avoir consulté le dossier lorsque celui-ci a été présenté en octobre.  Le MR a pour sa part rappelé qu’en octobre, il n’avait jamais été question d’une tour de 27 étages et a exprimé son sentiment d’avoir été trompé par le Bourgmestre, qui a tronqué la vérité en ne montrant du projet que ce qui pouvait en être perçu comme positif.  Il a également souligné le caractère grotesque du projet, qui prévoit la création d’une tour tout en hauteur à une époque où les constructions s’envisagent « à taille humaine », dans un souci de convivialité, de sécurité et de mobilité.  Ce projet va donc à l’encontre des préoccupations partagées et des objectifs poursuivis par l’ensemble des conseillers dans le cadre de la rénovation urbaine.  Majorité et opposition se sont en revanche rencontrées sur la nécessité de tenir des séances d’information avec les personnes concernées avant toute procédure officielle.

Lire l’article du journal La Meuse

 

-Nombreux sont les passages pour piétons qui mériteraient de connaître une nouvelle jeunesse sur le territoire communal.  Un certain nombre d’entre eux a pu être refait en 2008 mais c’est loin d’être terminé.  Il faut de surcroît attendre des jours plus cléments, l’opération ne pouvant être réalisée efficacement en-dessous d’une certaine température.  La commune va toutefois tester un nouveau matériel avec une durée de vie fort supérieure.

 

- l’Echevin a fait le point sur les problèmes de pollution à l’ancienne décharge de Vottem, dénoncés par un médecin en décembre 2008.  Des contacts ont été pris avec la SPAQUE, qui, avant toute mesure de forage, de sondage ou autre, réalise un historique.  A ce titre, elle cherche d’ailleurs des personnes ressources pour nourrir le dossier.  Avis aux connaisseurs !  Aucun délai n’est actuellement connu pour la réalisation du travail de la SPAQUE.

15/04/2007

Le conseil du 1er mars 2007 en bref

Maison cale

- La demande d’un passage pour piétons rue Large Voie, en face de la pharmacie Materne et du coiffeur Elvira, a reçu une réponse négative du Bourgmestre sur base du rapport du chef de zone.  De manière générale, il a commencé par rappeler que traverser en dehors d’un passage sur piétons si celui-ci se trouve à moins de 50m est une infraction ; que le passage pour piéton ne procure qu’une sécurité relative étant donné le comportement des véhicules et que les piétons confondent souvent priorité avec sécurité ; qu’il n’existe pas de règle stricte en ce qui concerne l’implantation des passages pour pétions ; que le nombre de piétons ne correspond pas au nombre de passages potentiels ; que souvent, les passages pour piétons sont utilisés pour signaler aux autos qu’il y a un carrefour dangereux.  Ensuite, le Bourgmestre a précisé que la rue Large voie a été rénovée et que cette rénovation a fait l’objet d’une étude portant notamment sur les passages pour piétons.  Enfin, il y a deux passages pour piétons à proximité, il n’est donc pas, selon lui, judicieux d’en ajouter un autre…

 

- Concernant le rond-point place du 12e de ligne, l’avis de la commune a été transmis au fonctionnaire délégué.  Cet avis est favorable, mais demande notamment que le projet soit adapté pour créer 2 à 3 places de parking devant le magasin « Nico Fruits » et 15 places en face de « vidéonew ». Le dossier suit son cours à la Région.  Le Bourgmestre dit ne pas savoir si la Région tiendra compte des réserves émises par la commune.

 

- La SNCB a procédé à un lifting des quais, des voies et de la salle d’attente de la gare d’Herstal, mais les escaliers restent en piteux état le parking est un coupe gorge.  Le Bourgmestre a précisé que la gare fait partie des pôles de rénovation urbaine.  Le 28 février 2007, la commune a reçu un courrier de la SNCB concernant l’aménagement des abords, avec une proposition devant faire l’objet d’une discussion au niveau de la rénovation urbaine et de la répartition des coûts.  Cela permet d’organiser très prochainement une réunion.  Le collège promet de faire le point sur la question avec le conseil lorsqu’on parlera de la rénovation urbaine.

 

- Concernant la situation de la société SOLHEID, sous-traitant d’Intradel actif sur le site des anciennes ACEC, nous avons appris que le permis de classe 2 délivré pour un an avait expiré fin 2006.  Malgré une mise en demeure, le responsable de la société poursuit ses activités.  Une plainte a été déposée à la police.  Le gérant de la société a été reçu le 1er mars 2007 par le Bourgmestre.  2 possibilités ont été envisagées : soit il introduit en bonne et due forme une demande de permis, soit la procédure se poursuit en justice.  Il faudra rédiger un arrêté de police d’interdiction après avis de la DPE.  Apparemment, ce prolongement d’activités est transitoire en attendant qu’Intradel attribue les nouveaux marchés de conteneurs.

 

- Le tarif de l’académie de musique d’Herstal est trop onéreux, surtout dans une commune comme la nôtre.  Une reconnaissance par la communauté française permettrait un accès plus démocratique.  D’après l’Echevin, suite à un moratoire, plus aucune académie n’a pu être reconnue pendant un certain temps.  En 2003, ce moratoire a été levé.  La possibilité de demander une reconnaissance a donc été examinée au niveau du collège.  Le dossier de reconnaissance a été introduit auprès de la communauté française, mais la procédure est longue.

04/03/2007

Conseil communal du 1er mars 2007 : les points déposés par le MR

groupe MR

1.  Question orale relative au placement d’un passage pour piétons rue Large-Voie, en face de la pharmacie  « Materne » et du coiffeur « Elivra »

2. Question orale relative à l’adoption du système des sanctions administratives communales

3.  Question orale relative au contenu du site Internet communal

4.  Question orale relative à l’introduction d’un droit d’interpellation du Conseil communal par les citoyens

5.  Question orale concernant le projet relatif à la construction d’un rond-point, Place du 12e de Ligne

6.  Question orale relative au plan communal de mobilité

7.  Question orale relative à la gare de Herstal

8.  Question orale relative à l’attribution des terrains de football de la Plaine Emile Muraille

9.  Question orale relative à l’Académie de Musique