26/08/2010

Le Conseil communal du 19 novembre 2009 en bref

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- Le groupe MR a tout d’abord demandé des précisions quant à une éventuelle modification de l’heure de début des débats, vu le retard systématique du collège (entre 30 et 45 minutes).  Il s’agit d’un réel manque de respect des Echevins PS-Cdh/Eph tant vis-à-vis des conseillers que de ceux qui les ont élus, sans parler de la presse et du public présent dans la salle.

 

- La proposition de tracer un passage pour piétons Chaussée Brunehault à Vottem, à hauteur de la pompe à essence (rue Sous la Ville), n’a pas été rejetée.  Au contraire, un examen plus approfondi de cette question (notamment quant à l’estimation du nombre d’usagers potentiels de ce passage) sera réalisé dans le cadre de la prochaine réfection de la voirie.  Outre la sécurité des piétons, il s’agirait en effet, pour l’expert en mobilité Guy HUBENS, d’un bon moyen de signaler le carrefour à cet endroit.

 

- Le Conseil a marqué son accord quant à la convention d’occupation signée avec la Régie communale immobilière pour la surface commerciale et de parking sise rue Laixheau 69 (ancien magasin Aldi).  Cet espace est destiné à accueillir une partie des services communaux pendant les travaux liés au Nouvel Hôtel de ville (NHV).  Le montant à charge du budget communal pour cette occupation s’élève à 2000 EUR par mois hors charges, avec des frais de mise en état de 101.650 EUR.  Le parking de la surface ne sera pas exclusivement destiné au personnel communal concerné mais restera accessible à tous. 

 

- Le Conseil a été amené à voter la modification d’une convention liant le PAC (Présence et Actions Culturelles) de Vottem et la ville de Herstal pour les animations musicales et/ou théâtrales lors des manifestations et cérémonies relatives aux noces de Diamant, de Brillant, de Platine et de Centenaires.  Le MR a tout d’abord interrogé l’Echevin LAVERDEUR sur l’opportunité de recourir au PAC pour l’animation de ces festivités officielles.  En effet, il s’agit d’un groupement clairement apparenté au PS. 

Mais de l’aveu même de l’Echevin, nous avons alors appris que dans ce cadre, le PAC fait appel à un groupe de musiciens âgés qui travailleraient sans facture  Raison de plus pour le MR de s’interroger : la majorité PS-Cdh/Eph de la Ville recourt à un organisme proche du PS pour assurer l’animation de certaines festivités officielles de la Ville tout en sachant que cet organisme élude les obligations fiscales et sociales liées au statut des artistes ! En synthèse : la majorité cautionne la fraude sociale et fiscale dans le cadre de l’animation de festivités officielles ! 

Selon l’Echevin et le Bourgmestre, il n’y a toutefois pas de problème car le PAC prend ses propres responsabilités.  Une clause du contrat stipule en effet expressément que le PAC doit rémunérer ses prestataires de services conformément à la législation en vigueur.  La Ville est donc couverte juridiquement. Pour le Bourgmestre, c’est comme si la ville faisait appel à un traiteur qui emploie du personnel au noir : elle n’en serait pas complice…Si ce n’est qu’en l’occurrence, la ville est parfaitement au courant de la situation, ce qui est tout à fait intolérable aux yeux du MR !

Après une intervention du secrétaire communal précisant son ignorance du procédé, le bourgmestre a conclu en précisant qu’une enquête serait menée à cet égard et que la convention serait révoquée si la fraude était avérée.

Lire l'article du journal La Meuse à ce sujet

22/06/2009

Conseil communal du 11 mai 2009 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à la date des conseils communaux

2. Question orale relative aux conséquences du déménagement du Poste avancé des Pompiers de Herstal

3.  Question orale relative à l’avancement des travaux Boulevard Zenobe Gramme

4.  Question orale relative à la réparation du réseau routier communal endommagé cet hiver

 

31/05/2009

Un peu plus sur mes priorités pour les élections du 7 juin 2009

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Issue d’une commune précarisée, mes priorités se portent naturellement sur l’emploi, la création d’entreprises, la formation et l’enseignement, qui sont des domaines indissociables à mes yeux.

 

Lutter contre le chômage implique d’attirer chez nous des PME (octroyant actuellement plus de 75% du travail salarié privé en Wallonie) mais aussi de les encourager à y rester.  Cela peut se faire par la voie fiscale, par exemple, en transformant les subventions à l’investissement en déductions fiscales ou en exonérant, dans une certaine mesure, les donations de sommes d’argent destinées à créer ou développer une entreprise.  La politique économique wallonne peut être davantage centrée sur les petites structures, que ce soit en renforçant le mécanisme de garanties octroyées par les sociétés de caution mutuelle ou en simplifiant la réglementation et les procédures administratives. L’indemnisation des commerçants mis en difficulté suite à des travaux publics doit être renforcée en comblant la franchise de 7 jours subsistant dans la mesure fédérale. 

 

Bon nombre d’entrepreneurs qui souhaitent engager du personnel regrettent que les candidatures ne répondent pas à leurs besoins.  La formation et l’enseignement ont par conséquent un rôle important à jouer.

 

La politique de formation du Forem manque d’efficacité.  Seuls 38% des formés trouvent un travail pour une durée de 6 mois et plus, et ce, en dépit des pénuries de main d’œuvre qui perdurent malgré la crise. Il devient urgent d’abolir le monopole du Forem en matière de formation et d’encourager, afin d’épouser plus facilement les besoins du marché de l’emploi, le recours à des prestataires externes payés au résultat.

 

L’enseignement secondaire n’a cessé de faire l’objet de réformes au cours des cinq dernières années pour un résultat désastreux.

 

Il convient tout d’abord de clarifier la finalité des différentes filières et de faire en sorte que celle-ci puisse être atteinte.  Le secondaire général a vocation à donner aux élèves un bagage et une méthode de travail leur permettant de suivre avec fruits les études supérieures qu’ils auront choisies.  Il est nécessaire d’y installer une vigilance particulière pour que les difficultés de certains ne conduisent pas à un mécanisme de relégation dans les filières techniques et professionnelles.  Celles-ci doivent être modernisées et les exigences en termes de fréquentation des cours et de niveau d’apprentissage doivent être aussi élevées que dans l’enseignement général.  L’enseignement technique de transition et de qualification doit être réorganisé en une seule filière visant à donner à l’élève un bagage technologique de haute qualité.  L’enseignement professionnel doit, quant à lui, permettre aux jeunes de s’insérer efficacement dans la vie professionnelle.  Il est par conséquent nécessaire de vérifier sans cesse l’adéquation de la formation aux besoins des entreprises.

 

Il ne pourra être mis fin aux « écoles ghettos » qu’en restaurant la liberté de choix et en nivelant la qualité des établissements vers le haut au bénéfice de tous les enfants.  La vraie égalité est celle des chances et non l’égalisation des têtes qui dépassent.  Il devient urgent d’établir un plan prioritaire de réinvestissement en moyens humains et matériels dans les écoles plus défavorisées.  De même, il conviendrait de mettre en place un financement différencié portable, calqué sur le principe de la discrimination positive à cette différence près que les moyens complémentaires sont portés par l’élève, quel que soit l’établissement où il s’inscrit.  Les difficultés, qu’elles soient scolaires ou sociales, seront ainsi déconcentrées et pourront recevoir une réponse plus efficace et plus rapide.

 

Parce que l’école est aussi le lieu où l’on apprend la vie en société, c’est là que les notions du goût de l’effort et du respect d’autrui se forgent.  Le phénomène du décrochage scolaire peut être enrayé en réagissant dès le premier jour d’absence et en supprimant la possibilité de s’absenter sans motif.   Il ne faut pas craindre de responsabiliser les parents en la matière.  Il en va de même pour la violence scolaire.  L’heure est venue de « dégeler » le projet de centre de rescolarisation initié par Pierre HAZETTE afin de permettre une prise en charge appropriée des élèves plus difficiles.

 

Enfin, la neutralité de l’enseignement public doit être garantie.  De même, l’obligation de fréquenter les cours, quels qu’ils soient, ne peut souffrir d’aucune dérogation fondée sur des raisons religieuses ou des discriminations sexuelles.