18/04/2014

Question orale de J. MAUS relative aux moyens de lutte contre l’homophobie sur le territoire communal

 

Question

 

Lors de ce conseil communal, nous allons créer un prix annuel de l’égalité des chances, entendue notamment comme l’égalité entre les personnes de diverses orientations sexuelles.

 

Dans le même temps, la presse relate les faits d’homophobie dont est victime la locataire d’un logement de la SRL Herstal (logements sociaux), à un point telle que celle-ci est contrainte de fuir son logement.

 

Il semblerait qu’une plainte ait été déposée à la police de Herstal.  Pourtant, la situation ne semble pas s’améliorer.

 

Quelles sont les moyens d’actions de la police locale face à de tels faits, réprimés par le Code pénal ?   

 

Réponse

 

Le bourgmestre a reçu les personnes concernées avec un représentant d'Arc-en-ciel Wallonnie.  Il a également demandé un rapport au Chef de zone et eu un contact avec la SRL. 

 

La SRL est incompétente pour traiter ce type de faits qui relève du droit pénal. En effet, son rôle est de régler les problèmes de logement et de permettre une mutation quand celui-ci n’est plus adapté.  Le Bourgmestre a donc interpellé le Ministre wallon du logement afin de faire reconnaître le harcèlement homophobe créant un problème de voisinage lourd comme motif justifiant le caractère inadapté du logement et donc permettant une mutation.

 

En ce qui concerne la police locale, des procès-verbaux ont été rédigés et transmis au parquet pour suite utile. Les faits d'homophobie sont en effet punissables par la justice.  En revanche, cela met en lumière la nécessité d'avoir une approche adaptée au niveau de la police, par exemple avec des personnes de référence sensibilisées à ce type de problématique.

 

Au-delà de cette affaire, il est important d’aborder l’homophobie de manière plus générale.  C’est pourquoi l'égalité des chances est devenue une compétence échevinale.  Le prix annuel de l’égalité des chances a pour but de mettre en avant ceux qui se battent pour ce thème.

 

Lire l’article du journal La Meuse

26/03/2014

Question écrite de J. MAUS relative au stationnement des bus Place Gilles Gérard

 

Question

 

Il me revient que par manque de place, les bus se garent régulièrement sur le trottoir Place Gilles Gérard, au niveau du conteneur à vêtements « Terre », endommageant celui-ci et mettant en danger les piétons, obligés d’emprunter la voirie.

 

Les agents de police du commissariat de l’Antenne administrative de Vottem ont-ils déjà été sensibilisés au problème ? Ont-ils déjà constaté ces infractions ?

Avez-vous déjà soulevé ce problème lors de vos contacts avec les TEC concernant la Place Gilles Gérard ?

 

Réponse

 

La Division de la police de Vottem confirme qu'il arrive que des bus des TEC stationnent à l'endroit décrit, soit derrière l'Eglise, près du conteneur de la firme terre, essentiellement le mardi, jour du marché. Le conteneur a été remplacé il y a deux mois et n'est pas abîmé.

 

Lorsqu'ils constatent qu'un bus se trouve en stationnement à cet endroit, les membres de la division de police demandent au chauffeur de partir. Ceux-ci obtempèrent sans problème, dès lors aucun PV n'a jamais été rédigé à leur encontre.

 

Lors de réunions avec les TEC, le stationnement des bus place gilles gérard a déjà été abordé. Le Chef de zone y reviendra d'ailleurs lors d'une prochaine rencontre.

14/02/2014

Le Conseil communal du 20 décembre 2012 en bref

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- Le MR a relayé les craintes des habitants du Pôle Marexhe-Gare.  En effet, si la rénovation urbaine est indispensable, encore faut-il qu'elle corresponde à la réalité du terrain.  Or, suite à une réunion d'information le 7 novembre 2012, il apparait que des arbres seraient plantés dans la rue principale et que le stationnement y deviendrait alternatif, faisant craindre la perte de plusieurs emplacements de parking.  Les riverains souhaiteraient par ailleurs une présence policière accrue afin d'y limiter la vitesse.  Enfin, dans la nouvelle configuration de la rue Petite Voie, celle-ci n'aurait plus de trottoirs, ce qui inquiète les riverains en termes d'écoulement des eaux en cas de fortes pluies.

Le Bourgmestre a promis de prendre en considération les remarques des riverains dans le cadre de l'avant projet de l'étude des voiries du quartier qui sera présenté au Conseil de fin janvier 2013, tout en gardant à l'esprit l'intérêt général.  Selon lui, la végétation est utile, en ce qu'elle permet d'agrémenter le quartier et de lui donner une autre dynamique mais aussi en ce que ces arbres obligeront naturellement les conducteurs à ralentir.  Il y aura certes un impact au niveau du parking, mais selon le Bourgmestre, sans perte réelle.  En effet, les emplacement seront mieux tracés et établis en fonction des garages.  Le parking devrait donc être plus efficace qu'avant.  En ce qui concerne la rue Petite Voie, le Bourgmestre assure que l'écoulement des eaux sera pris en compte. 

 

- Le Conseil a voté la prolongation pour un an du contrat de mise à disposition précaire à titre gratuit du terrain de la SRL situé rue Elisa Dumonceau et où a été aménagé un parking provisoire

 

- Le MR a voté pour la conclusion de conventions de mise à disposition à titre gratuit en vue de la pose de bâches d'information relatives à la circulation et la signalisation de l'hypercentre et a en revanche voté contre l'engagement de dépenses dans le cadre énièmes travaux supplémentaires et modificatifs.

- Le Conseil a marqué son accord sur une convention de coopération publique-publique relative à l'exécution via un PPP de la 1ère phase du projet de création d'une première ligne de tram dans l'agglomération liégeoise, entre Seraing (Jemeppe) et Herstal (Basse-Campagne). Cette convention publique-publique a pour but de faciliter l'exécution du projet par le partenaire privé et de permettre aux gestionnaires de voirie de préciser les conditions d'exécution des travaux (nuisances, autorisations de chantier, signalisation à placer, mobilier urbain, travaux à réaliser hors tracé du projet, …) qu'ils entendent voir respectées sur leurs domaines respectifs.

08/01/2014

Question orale de J. Maus relative à la gestion de la problématique de la mobilité

 

Question

 

La mobilité est une thématique importante et le sera encore plus dans les années à venir.

 

La Direction de la Planification de la Mobilité du SPW organise des formations de conseiller en mobilité, qui peut être défini comme un relais entre les usagers de l’espace public (citoyens, associations, commerçants,…), les responsables politiques et les techniciens.

 

Certains fonctionnaires communaux ou de police ont-ils suivi cette formation ?

 

Au-delà des orientations données par le groupe AMSR, existe-t-il aujourd’hui, au sein du personnel communal ou de police, une personne ressource en matière de mobilité, dont la principale voire l’unique mission serait de gérer les problèmes ponctuels pouvant se poser au quotidien en la matière mais aussi, de manière plus structurelle, d’identifier les dysfonctionnements, de repérer les éventuelles incohérences dans la gestion des déplacements, d’ alerter les responsables concernés, d’organiser les réunions et d’accompagner les décideurs dans la recherche de solutions, etc. ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît que la matière de la mobilité est importante. Elle relevait des missions de la police et pendant longtemps, Guy Hubens en a assumé la gestion. Depuis son départ à la retraite, le chef de corps, Marc PAQUAY a pris la relève.

 

Il est exact que la mobilité prend, au fil du temps, une ampleur sans commune mesure avec ce qui a été connu auparavant, indépendamment des grands travaux en cours. La voiture, les vélos, les piétons, les transports en commun, le parking sont autant de facettes qui rendent la gestion de cette matière très prenante et le Chef de zone ne pourra pas éternellement continuer à y consacrer une grosse partie de son temps. Il a donc été convenu, lors du renouvellement de son mandat, qu'il serait progressivement déchargé de cette tâche.

 

Deux agents du bureau technique ont suivi les formations leur permettant d'être agréés comme conseillers mobilité mais ils ont de plus en plus de tâches suite à la multiplication des travaux d'infrastructure donc ils ne peuvent pas s'investir totalement même si leur expertise reste utile.

 

Le groupe AMSR, quant à lui, n'est qu'un groupe de coordination entre les différents intervenants.

 

La meilleure réponse à cette problématique est donc de prévoir un emploi à temps plein de conseiller en mobilité avec un profil déterminé, qui aurait une formation de niveau supérieur en mobilité, appuyée par une expérience de terrain en la matière.

 

L'intention de la ville est de lancer rapidement la procédure dans le cadre du budget 2013 afin de décharger le chef de zone de cette tâche.

16/12/2013

Le Conseil communal du 1er mars 2012 en bref

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- Le Conseil a voté à l'unanimité la passation d'un marché de services pour la réalisation d'un audit qualité des services de la zone de police. L'objectif poursuivi est double : connaître les points forts et les faiblesses des services de la Zone, notamment en matière de qualité et disposer des pistes de solution utiles pour augmenter la cohérence des services entre eux et la qualité du service offert à la population.

 

- Le MR a soutenu la motion de la majorité sur l'avenir de la sidérurgie liégeoise. En effet, le MR est un parti qui place le travail au centre de ses priorités. Il est donc logique qu'il soutienne les travailleurs qui montrent ici leur volonté de maintenir la perennité de l'outil.

 

- Le MR a, en revanche, voté contre la réalisation d'une zone de rebroussement au carrefour de la rue Large Voie et de la rue Jolet. En effet, le Mouvement réformateur maintient que les nouveaux sens de circulation nuisent au commerce local comme aux riverains et créent de surcroît des embouteillages. Par ailleurs, la zone de rebroussement va aboutir à une diminution du parking au niveau de la piscine alors que la Ville en manque déjà cruellement.

Le Bourgmestre ne partage pas cet avis : il veut modifier complètement la philosophie du centre de la Ville et lui rendre sa convivialité, ce qui, selon lui, ne peut se faire sans y modifier complètement la mobilité. Dans les prochaines années, des places de parking seront créées ailleurs. Le Bourgmestre comprend toutefois les inquiétudes soulevées et rappelle que rien n'est définitif : on verra à l'usage.

 

- La proposition visant à modifier le ROI du Conseil communal pour permettre la consultation des pièces se rapportant à l'ordre du jour du Conseil par le biais d'un accès informatique à distance sécurisé a été retirée de l'ordre du jour. En effet, le secrétaire communal avoue ne pas disposer des moyens humains ni logistiques pour ce faire à l'heure actuelle. Toutefois, le collège estime l'idée intéressante et celle-ci servira de base à une réflexion approfondie lors de la prochaine législature.

12/09/2012

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

24/08/2012

Question orale de J. Maus relative à diverses mesures de sécurisation dans le cadre du réaménagement du centre urbain et de la construction du NHV

Question

 

Afin d’assurer une plus grande sécurité aux piétons circulant sur la Place Jean-Jaurès et ses abords immédiats, serait-il possible :

 

-                     De mettre des potelets à l’angle des rues des Mineurs et Elisa Dumonceau, des deux côtés de la rue des Mineurs ?  En effet, vu l’absence (voulue) de délimitation entre la voirie et les trottoirs, il n’est pas rare que les automobilistes prennent leur virage sur le trottoir, mettant en danger les piétons qui s’y trouvent

 

-                     D’éclairer l’escalier se trouvant juste à la sortie de la maison communale actuelle ?  En effet, celui-ci peut s’avérer dangereux pour ceux qui l’empruntent dans l’obscurité, par exemple, à l’occasion de l’ouverture tardive des bureaux de la population le jeudi.

 

-                     De veiller au respect des interdictions de stationnement sur la Place, en particulier là où les piétons seraient mis en danger par un stationnement irrégulier (sans toutefois que la police se transforme en gestapo du stationnement), et d’empêcher les reservations illégales de stationnement pratiquées par certains.

 

Réponse

 

La police suit de près le chantier de la place qui est un chantier compliqué et d’importance.  Les autorités ont souhaité que le chantier soit mené tout en veillant à laisser  la place accessible.  Fermer tout aurait permis d’aller plus vite et de limiter les discussions au sujet du stationnement.  Mais ce n’est pas la solution retenue (et encore bien…)  et le Bourgmestre se félicite de la collaboration avec l’entreprise qui mène le chantier. 

 

Malheureusement, que ce soit parmi les piétons ou les automobilistes, certains ne respectent pas la signalisation.  Le  Bourgmestre souhaite que la police soit présente sur le terrain mais sans devenir pour autant des cowboys du PV. 

 

Le problème de l’éclairage dans l’escalier a, quant à lui, été résolu.

 

Par contre, en ce qui concerne la rue des Mineurs, des éléments complémentaires de protection dans les angles seront installés quand les travaux seront terminés, que la circulation automobile sera limitée et que la zone de rencontre sera pleinement effective.