22/11/2011

Proposition de motion de J. Maus visant à l’amélioration de la mobilité et du cadre de vie à Milmort

Proposition

 

« Vu l’article 80.1 de l’arrêté royal du 1.12.1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière ;

 

Vu l’article 13 de la loi relative à la police de la circulation routière, coordonnée par l’Arrêté royal du 16.3.1968 ;

 

Considérant le souhait de mettre en œuvre la ZACC 4 dite « Derrière les jardins Martin » à Milmort ;

 

Considérant que le Rapport Urbanistique et Environnemental a estimé que cette mise en œuvre amènerait plus de 500 nouveaux habitants ;

 

Considérant également l’implantation d’un lotissement entre les rues Masuy et Clos du Cerisier ;

 

Considérant par ailleurs, les conclusions du Plan de Mobilité signalant l’importance du trafic de transit lié au Zoning des Hauts-Sarts sur le territoire de Milmort et plus particulièrement les nuisances dues au passage de poids lourds dans les rues du village;

 

Considérant également le caractère semi-rural de Milmort qu’il convient de préserver, conformément aux options retenue par le Schéma de structure communal ;

 

Considérant l’importance de garantir aux citoyens et aux acteurs économiques implantés sur notre territoire une mobilité durable et efficace ;

 

Considérant la volonté unanime du Conseil de créer un cadre de vie agréable pour l’ensemble des herstaliens ;

 

Le Conseil DECIDE

 

1)      de confier au service d’études de la Ville le soin d’élaborer un rapport, d’ici la fin du 1er trimestre 2011, sur la manière la plus opportune d’encourager les véhicules de plus de 3,5 tonnes (à l’exception des transports en commun et des véhicules à usage agricoles) en transit vers et à l’intérieur des Hauts-Sarts à emprunter les autoroutes ou voiries adaptées et de limiter ainsi leur passage par le village de Milmort

 

2)      de charger le Collège d’initier, dans les mêmes délais, des contacts avec la SPI+ et Infrabel afin de trouver une solution au problème de gabarit posé par le pont de chemin de fer qui surplombe la rue Bêche afin d’assurer une liaison efficace entre les différentes zones des Hauts-Sarts, ou de trouver une solution équivalente permettant d’atteindre cette objectif

 

3)      de charger le Collège de proposer un Plan Communal d’Aménagement spécifique à Milmort et développer un vrai projet de village, conformément au Schéma de structure communal et en concertation avec les Milmortois »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre s’est tout d’abord réjoui de constater que les idées de l’opposition et de la majorité peuvent se rejoindre autour de certaines recommandations du plan communal de mobilité (PCM).

 

La question de l’élargissement du Pont de Bêche, qui est la propriété de la SNCB, a été évoquée une dizaine de jours auparavant avec les représentants de cette dernière. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de procéder à son élargissement.  Toutefois, le Bourgmestre estime qu’il est impossible de dire dans quel délai cette opération pourra être réalisée.

 

Le Bourgmestre reconnaît également qu’il est nécessaire d’adapter la signalisation du zoning.  La question a d’ailleurs été abordée avec la SPI+.  De même, il espère que l’extension du zoning des Hauts-Sarts sur Oupeye permettra une rapide amélioration des accès autoroutiers du zoning.

 

Il confirme par ailleurs la nécessité de dissuader le trafic de poids lourds dans les rues du village par la création de portails, casse-vitesses, contournements, chicanes, etc.

 

Il demeure en revanche difficile d’agir par rapport aux itinéraires préconisés par les GPS.  Si même une route est mise en « circulation locale », le GPS conseille malgré tout à l’utilisateur de l’emprunter.

 

Tous ces constats n’ont toutefois pas empêché la majorité, contre toute logique, de voter contre la proposition et de refuser de s’engager sur des délais pour un quelconque aménagement…

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Lire l'article de la Dernière Heure

09/08/2011

Proposition de motion de J. MAUS visant à assurer une meilleure liaison en transport en commun entre Herstal et les entités de Vottem, Milmort et Liers

tec.jpg

Proposition

 

« Considérant le souhait de l’intercommunale TEC Liège-Verviers de supprimer la ligne de bus 77 desservant le centre de Herstal et les anciennes communes de Milmort et Vottem ;

 

Considérant la volonté de cette même société de réduire la fréquence sur la ligne 76 desservant les Hauts-Sarts ;

 

Considérant les conclusions du Plan de Mobilité signalant l’importance de prévoir un développement du réseau de transport en commun sur le territoire de la Ville qui favorise l’intermodalité TEC-SNCB ;

 

Considérant la faible adéquation existant entre le réseau de transport en commun tel qu’il existe actuellement et les besoins de la ville en termes de mobilité interne entre les différentes entités qui la compose;

 

Considérant l’importance de garantir au citoyen une mobilité durable et efficace ;

 

Considérant la nécessité de permettre à tous les citoyens herstaliens de relier aisément les infrastructures de Herstal à savoir principalement le futur nouvel Hôtel de Ville, les deux halls omnisports et le futur centre culturel ;

 

Considérant l’opportunité de commencer à revoir l’offre en matière de transport en commun sur le territoire de la ville de Herstal en fonction de la venue prochaine du tram ;

 

Considérant l’actuel projet de rénovation de la Place Gilles Gérard dont l’étude, toujours en cours,  a été confiée à la SRWT ;

 

Considérant le rôle de la ville de Herstal en tant que partenaire des TEC Liège Verviers ;

 

Considérant qu’un membre du Collège communal de la ville de Herstal siège au Conseil d’administration des TEC Liège-Verviers ;

 

Le Conseil DECIDE

 

- De demander au Collège communal de la ville de Herstal de négocier avec le Conseil d’administration du TEC Liège-Verviers l’allongement du trajet de la ligne 5 (desservant la Préalle) afin qu’elle poursuive son trajet jusqu’à la Place Gilles Gérard,

- De demander au Collège communal de la ville de Herstal de négocier avec le Conseil d’administration du TEC Liège-Verviers de modifier le trajet de la ligne 71 afin de permettre à se dernier de faire un arrêt au niveau de la gare de Milmort

- De demander au Collège communal de la ville de Herstal de négocier avec le Conseil d’administration du TEC Liège Verviers le passage de la ligne 34B les samedis, dimanches et jours fériés ainsi qu’en soirée

- De mandater l’Echevin Lefebvre afin qu’il défende cette motion au sein du prochain Conseil d’administration du TEC Liège-Verviers. »

 

Réponse

 

Selon l’Echevin, il y a double emploi entre les lignes 77 et 34b.  C’est pourquoi la ligne 77, qui est uniquement scolaire, va être supprimée.  La fréquence de la ligne 76 sera quant à elle diminuée.

 

L’Echevin rejoint en revanche le MR sur l’importance de relier les différents villages herstaliens et de favoriser l’intermodalité.

 

Le MR et la majorité se sont finalement rejoints sur une motion plus générale que n’ont pas soutenue les autres partis d’opposition.

 

Le 26 octobre 2010, la directrice du TEC Liège-Verviers a répondu à cette motion.

 

Lire l'article de la Dernière Heure  

26/07/2011

Le Conseil communal du 9 septembre 2010 en bref

maison cale.jpg

- Le MR s’est abstenu sur le projet de marché de travaux relatif à l’aménagement du terrain communal sis rue Pied du Bois Gilles.  Il s’agit d’aménager un terrain pour accueillir les forains expulsés du quai de l’Abattoir en raison de la construction du nouveau hall omnisports.

L’aménagement de ce terrain fait suite à la convention passée entre la Ville de Herstal et les forains dans le cadre d’une conciliation devant la justice de paix.  En vertu de cette convention, les forains s’engagent à quitter le terrain du quai de l’Abattoir au plus tard pour le 31 décembre 2010.  Le terrain de la rue Pied du Bois Gilles sera mis à disposition des forains pour une durée indéterminée.  Toutefois, dès qu’il ne subsistera plus au minimum 12 familles sur ledit terrain, cette mise à disposition prendra fin pour l’ensemble des familles moyennant un préavis de 6 mois.  Ce terrain sera aménagé et équipé (voiries, plantations, eau, électricité, égouts) et comprendra 25 parcelles d’une superficie de 168 m² par parcelle et une aire de parking pour les véhicules et métiers forains.  Le loyer est fixé à 200 EUR par mois et est indexé annuellement.

Conformément à ce qui avait été évoqué, aucun subside n’a pu être obtenu pour l’aménagement du terrain, qui n’accueille pas de gens du voyage. 

L’impact de l’arrivée des forains sur le quartier a également été évoqué.  Selon le Bourgmestre, cela ne va pas révolutionner le passage dans la rue Pied du Bois Gilles.  S’il reconnaît que celle-ci n’est pas en bon état (comme l’avait déjà signalé le MR en 2007), surtout dans les deux derniers tronçons, une rénovation complète de la rue n’est pas prévue pour tout de suite.  En effet, le quartier compte trois passages à niveau (celui au pied de la rue Charlemagne, celui avant la Place César de Paepe et celui de la rue de la Baume).  L’objectif du Bourgmestre est qu’Infrabel, qui envisage de supprimer ces passages à niveau, prenne une partie de la rénovation des voiries en charge.  Si ces travaux sont effectués, la rue Pied du Bois Gilles deviendra un cul de sac.  En effet, en ce qui concerne le passage à niveau rue de la Baume, l’idée est de faire un passage sous voie pour les piétons et les cyclistes.  Toutefois, on ne connaît pas à l’heure actuelle le timing précis de ces travaux.  Si le délai de réalisation de ceux-ci s’avère trop long, une petite rénovation à court-terme sera effectuée par les services communaux.  Dans ce cas, il pourrait être intéressant d’examiner avec l’expert en mobilité de la commune l’intérêt de mettre temporairement la rue en circulation locale.

 

- Le site Internet de la ville de Herstal fournit des informations quant à l’avancement des travaux de réaménagement du centre urbain et aux désagréments occasionnés.  Toutefois, il ne fournit pas vraiment d’informations quant au trajet emprunté par les bus des TEC pendant la durée de ces travaux.  Le site Internet des TEC renseigne les perturbations sur les lignes concernées. 

 

- Le Conseil a de nouveau fait le point sur le dossier très sensible de l’Esplanade de la Paix. Le projet de Visimmo comportait deux facettes : d’une part, un terrain situé sur la gauche en venant de Coronmeuse, sur lequel l’architecte Valentini souhaitait ériger la fameuse tour « infernale » de 27 étages, et, d’autre part, un terrain situé sur la droite où se trouvait un vestige de station-service. 

En ce qui concerne le terrain de gauche, le propriétaire du terrain, qui souhaite le valoriser au plus vite, n’a actuellement plus d’acheteur.  Il est ainsi dans l’attente d’un vrai projet présentant des caractéristiques urbanistiques acceptables.  A ce jour, rien n’a encore été rentré.  On sait toutefois aujourd’hui que le propriétaire envisagerait deux immeubles, plus petits que la tour initialement prévue (un de 11 étages et un autre de 8 étages). 

Sur le terrain situé en face, la station-service à l’abandon est en train d’être reconstruite sur base d’un permis accordé en 1999 pour une station-service et un car-wash.  Pas de tour donc à cet endroit, contrairement au projet déposé à l’époque par Visimmo (qui souhaitait y construire une deuxième tour, plus petite que la première). 

 

- La question de la sécurité de la circulation rue de l’Agriculture est revenue sur la table du Conseil.  A cet égard, le point de vue du Bourgmestre est radicalement différent de celui émis en 2008 (à l’époque, le Bourgmestre avait expliqué qu’il n’était pas prévu que cette rue serve d’axe de communication entre les différentes entités d’Herstal.  Pour cela, il entendait plutôt privilégier la rue de Milmort).  A présent, en effet, les options préconisées par le plan communal de mobilité sont connues et celui-ci qualifie la rue de l’Agriculture de route de liaison, même s’il préconise aussi d’y réduire la vitesse.  Il lui donne une importance non négligeable, toute autre que celle d’une route de quartier.

Si les risques d’accidents doivent être relativisés au vu des statistiques en la matière (un accident grave depuis début 2009), il est néanmoins évident que cette voirie présente des facettes de risque par le nombre de véhicules qui l’empruntent, sa physionomie en ligne droite et des trottoirs quasi inexistants.  Selon le bourgmestre, les choses pourraient être un peu améliorées à court-terme grâce à quelques emprises, accotements et éventuellement la mise en sens unique d’un tronçon de la route.  Des réflexions sont en cours de finalisation au sein de la commission AMSR de la Ville.  Une solution de fond devra également être trouvée à long-terme vu la montée en régime de la voirie.  Cela pourrait être le cas via un prochain plan triennal.

Cela n’arrange toutefois pas les affaires des habitants de la rue dont l’aspect campagnard va être clairement altéré et dont le bien va être dévalué.

 

- Les habitants des rue des Artisans, J. Piette Tinlot et du 3 Juin se plaignent de dégâts à leurs immeubles, qu’ils attribuent au détournement de la circulation suite aux travaux entrepris au carrefour des rues Célestin Demblon, Louis Demeuse et Avenue de l’Europe.

Selon les techniciens de la Ville, il ne paraît pas qu’un lien puisse être établi entre ces dégâts et le chantier.  Le Bourgmestre conseille aux personnes concernées d’introduire une déclaration de sinistre auprès de leur compagnie d’assurance qui fera une recherche de responsabilité.

 

- l’Echevin LEFEBVRE a fait part des actions de communication prévues avant l’entrée en vigueur du nouveau système de collecte des déchets.

Début septembre, les citoyens ont reçu une première information sur le changement de collecte en même temps que les avertissement-extraits de rôle relatifs à la taxe sur l’enlèvement des immondices

Le 15  septembre 2010, les services communaux seront sensibilisés à la question afin de pouvoir répondre aux inquiétudes des citoyens.  Il en sera de même le 6 octobre avec les groupes-relais (comités de participation).

Le 11 octobre, un premier mailing sera envoyé par Intradel à destination du grand public.  Le courrier reprendra les dates des différentes séances d’information qui seront organisées.  Elles se tiendront dans les différents quartiers.  La Ville et Intradel pourront ainsi communiquer vers le citoyen et écouter ses préoccupations

Le 18 octobre, un deuxième mailing sera envoyé, toujours par Intradel, au sujet de la capacité des conteneurs.

D’octobre à novembre, les différents modèles de conteneurs seront exposés au service Environnement et dans les antennes administratives.

Début novembre, un dernier mailing sera envoyé par Intradel afin que les citoyens puissent confirmer leur choix de conteneur et la date de livraison. 

 

- La question d’une future extension du Parc Industriel des Hauts-Sarts est revenue sur la table du Conseil.  Il y a quelques semaines, la Région Wallonne a en effet à nouveau consulté le Collège communal à ce sujet (2 projets d’extension sur Herstal, principalement sur le village de Liers).

Dans sa réponse, l’Echevin a commencé par rappeler les répercussions d’une extension du parc industriel :

1) au niveau de la mobilité, d’importants problèmes sont déjà constatés actuellement à Milmort, qui est traversé par une série de poids lourds en provenance des autoroutes et que les GPS amènent au cœur des quartiers, ce qui est source de nuisances pour les riverains mais a également une répercussion sur l’état des voiries.  Afin d’assurer la jonction entre les 3 zones actuelles des Hauts-Sarts, il faudrait créer une zone de contournement qui ne passe pas par les villages mais par des voiries adaptées et impose d’élargir le pont de bêche.  Une extension du parc industriel amènerait de plus un nouveau charroi transitant par les voiries de Liers, qui ne sont pas adaptées pour cela.

2) au niveau de l’égouttage, le réseau est déjà actuellement presque saturé.  La construction de bassins d’orage est d’ailleurs imposée depuis plusieurs années aux entreprises désireuses de s’installer sur le territoire communal.

En conclusion, la ville de Herstal a émis un avis négatif sur le projet d’extension du zoning, tout en rappelant les potentialités existantes dans la zone de rénovation urbaine (friches industrielles).  Le MR salue cette volonté de l’Echevin de conserver à Liers son caractère rural et espère que la Ville s’en tiendra à cette position.

29/04/2009

Question orale de J. Maus relative au plan communal de mobilité

Question

 

Je vous avais déjà interrogés en mars 2007 pour connaître le calendrier quant à l’adoption du plan communal de mobilité.  Vous aviez dit vouloir faire passer celui-ci en Conseil au cours du 2ème semestre 2007.

 

Ce timing n’ayant pas été respecté, je vous ai réinterrogés à ce sujet en mai 2008, toujours pour obtenir un timing ferme et définitif pour l’adoption du PCM.   Vous m’aviez répondu que le consultant externe chargé de la réalisation de celui-ci avait pris du retard et que vous l’aviez déjà relancé plusieurs fois.  Vous espériez à l’époque disposer du projet à présenter au Collège à la rentrée de septembre et ensuite au Conseil.

 

Or nous sommes en mars 2009 (soit pile 2 ans après ma 1ère question), et toujours pas de trace du PCM !

 

Ce plan de mobilité conditionne de nombreux dossiers importants, notamment celui de la rénovation de la Place Gilles Gérard à Vottem.  En effet, concernant celui-ci vous m’aviez répondu que « tout devrait commencer fin 2008, quand le plan de mobilité sera finalisé, le cahier des charges préparé et la modification budgétaire destinée à couvrir les honoraires de l’auteur de projet chargé de l’étude votée »

 

L’arrivée du tram est par ailleurs un enjeu stratégique important, pour lequel nous devons être correctement outillés. 

 

La mobilité sera de plus en plus un enjeu crucial au cours des mois et années à venir

 

Ma question est donc, sans surprise, celle-ci : pouvez-vous nous dire où en est le plan communal de mobilité qui aurait dû être adopté depuis 2007 ?

 

Quels sont les éléments qui justifient le retard pris par le consultant externe chargé de la réalisation de celui-ci ? 

 

Des pénalités de retard sont-elles prévues dans le contrat qui nous lie au consultant ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre s’est tout d’abord dit convaincu que la mobilité constitue quelque chose de fondamental, surtout au niveau supracommunal (PUM – plan urbain de mobilité).  Il ne peut donc, lui aussi, que regretter le retard pris dans l’élaboration du plan.

 

C’est cependant la Région Wallonne, et non la commune, qui est maître d’œuvre.  C’est elle qui a désigné le consultant.  Si des pénalités sont dues, c’est donc entre le consultant et la Région wallonne.

 

Le retard s’explique par des problèmes inhérents au consultant (départ de membres du personnel qui ont dû être remplacés, ce qui a nécessité le lancement d’une procédure de recrutement etc.) et donc indépendants de la volonté de la commune ou de la Région wallonne

 

A côté de cela, les interlocuteurs autour de la table n’ont pas toujours été, selon le Bourgmestre, de bonne volonté. 

 

Actuellement, une version qui se veut définitive du PCM a été remise par le consultant à la Région, mais il reste encore des points de discussion entre ces deux parties.  La commune n’a donc pas encore été sollicitée quant à l’adoption du plan.

 

Le Bourgmestre estime pour sa part qu’il est temps d’atterrir et que la Région Wallonne et le consultant doivent se mettre d’accord rapidement sur les points qui restent à régler.

 

Quant à la question de savoir quels sont les interlocuteurs qui, selon ses propres termes, « n’ont pas toujours été de bonne volonté » (est-ce la Région wallonne elle-même ??), Frédéric DAERDEN reste évasif, soulignant qu’il n’y a pas que la Région autour de la table mais également des représentants du monde associatif, de la SNCB, du TEC,… avec leur propre sensibilité.  Les services communaux se sont, quoiqu’il en soit, toujours montrés pleinement coopératifs.

 

Le Plan communal de mobilité a une finalité d’orientation stratégique et non de contrainte (lien précédent post).  Mais il mérite plus qu’une présentation de quelques minutes au conseil communal.  C’est pourquoi la création d’une commission restreinte et pluraliste « mobilité » est envisagée.

22/04/2009

Conseil communal du 26 mars 2009 : les points déposés par le MR

groupe MR

1.  Proposition de motion commune du PTB+, du MR et d’ECOLO concernant la réglementation des collages d’affiches sur les panneaux officiels situés sur le territoire communal lors des élections régionales et européennes du 7 juin 2009.

2.  Question orale relative au plan de mobilité communal

3. Question orale relative au projet de création de lofts sur l’ancien site des Forges de Zeebruges

4.  Question orale relative à l’identification des indigents

14/09/2008

Question orale de J. Maus relative à l’adoption du plan communal de mobilité et aux options retenues concernant l’entité de Vottem

Question

 

Lorsque je vous avais interrogés lors du conseil communal du 1er mars 2007 au sujet du plan communal de mobilité, vous aviez dit vouloir faire adopter celui-ci par le conseil communal au cours du 2ème semestre 2007.  A ce jour, le plan de mobilité n’a toujours pas été adopté.  Pouvez-vous nous indiquer de manière ferme et définitive quand il pourra l’être ?

 

Ce plan de mobilité conditionne en effet de nombreux dossiers, notamment sur Vottem.

 

Je vous avais interrogés lors du conseil de juin 2007 au sujet de la dangerosité du carrefour entre la rue du Bouxthay et la rue des Meuniers.  Vous m’aviez répondu à l’époque que si un problème était effectivement identifié à cet endroit, celui-ci serait pris en compte dans le cadre du plan de mobilité et que des démarches seraient entreprises pour sensibiliser les automobilistes à la nécessité de ralentir.  Bien que vous sembliez minimiser l’importance du problème lors de ce précédent conseil, des piquets ont été installés et ont déjà permis de limiter les dégâts lors d’un accident qui s’y est produit le mois dernier.  Mais cela n’est manifestement pas suffisant pour les riverains qui en ont assez de retrouver des voitures encastrées dans leur salon.  Pouvez-vous dès lors nous faire part de l’option retenue à cet égard dans le cadre du plan de mobilité ?

 

Je vous avais également interrogés en mars 2007 quant à la possibilité de mettre la rue Lombard à Vottem en sens unique, à la demande des riverains.  Vous vous étiez engagés à attirer l’attention de l’auteur de projet du plan communal de mobilité sur la question afin de voir si une solution pertinente pourrait être dégagée.  Pouvez-vous nous dire ce qu’il en est ?

 

Le Comité de Participation de Vottem a également signalé, lors de son assemblée générale annuelle, avoir fait diverses propositions dans le cadre du projet de plan de mobilité, mais ne pas savoir ce qu’il en est advenu.  Pouvez-vous nous dire si certaines de ces propositions ont pu être retenues ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre comptait sortir le plan communal de mobilité pour fin 2007, mais ça n’a effectivement pas été le cas. 

 

Le PCM est réalisé par un consultant externe et celui-ci a pris du retard.  La commune a déjà relancé plusieurs fois le consultant. 

 

Une réunion s’est tenue il y a un mois entre des représentants du MET et de la commune.  Des remarques sur le projet de phase 3 (propositions concrètes) ont été émises et sont actuellement examinées par el consultant.  Le Bourgmestre espère disposer du projet de manière à le présenter au Collège à la rentrée de septembre et ensuite au Conseil.  A ce moment, il pourra donner des réponses plus précises.

01/09/2008

Conseil communal du 29 mai 2008 : les points déposés par le MR

groupe MR1. Questions orale relative aux invitations adressées par M. le Bourgmestre aux entreprises situées sur le territoire communal à l’occasion de son bal du 10 mai 2008 et aux questions éthiques soulevées par celles-ci

2. Question orale relative à l’adoption du plan communal de mobilité et aux options retenues concernant l’entité de Vottem

3.  Question orale relative aux déchets ménagers : date de mise en circulation des 10 sacs poubelles gratuits

4.  Question orale relative à la redéfinition de la procédure permettant à un citoyen de déposer une plainte pour problème de pollution dans son quartier