22/01/2014

Question orale de J. MAUS relative à la présence de caméras de surveillance sur Herstal

 

Question

 

La Ville de Herstal dispose-t-elle de caméras de surveillance fixes destinées à prévenir, déceler ou constater des délits ou nuisances autres que les dépôts clandestins d'immondices ?

 

Si oui, quels sont les critères retenus pour leur localisation ?

 

Si non, envisagez-vous ou non d'y recourir et pourquoi ?

 

Réponse

 

Le bourgmestre commence par rappeller qu'il existe déjà des caméras fixes-mobiles pour lutter contre les dépôts clandestins de déchets (fixes car elles ne savent pas balayer les lieux, mais mobiles car elles changent souvent d'endroits) mais aussi pour surveiller le bâtiment du service exécution des travaux et le hall omnisports de la Préalle.

 

Par ailleurs, tout a été prévu pour accueillir des caméras Place Jean Jaurès. Celles-ci devraient donc être installées dans le courant de l'année 2013.

 

Le bourgmestre ne souhaite pas de caméras avec visionnage en direct. En effet, cela impliquerait que des policiers regardent les écrans non-stop. Il faudrait donc affecter au moins 5 ETP à cette tâche. Cela pourrait être faisable si les caméras de la zone de police de Herstal et de la zone de police Basse-Meuse étaient visionnées en un seul endroit, mais cela n'est pas à l'ordre du jour. Il préconise donc plutôt l'installation de caméras dissuassives avec une capacité d'enregistrement de plusieurs jours, et dont les images ne seraient visionnées que si nécessaire.

 

Les caméras de la Place Jean Jaurès auront pour but tant de contrôler le trafic que les comportements inciviques ou délinquants.

 

La Place est, selon le Bourgmestre, le premier lieu qui accueillera des caméras, mais il n'exclut pas d'en placer également à Marexhe, à la Préalle, sur la Place Gilles Gérard, et à d'autres endroits où l'on sait que des problèmes se posent et où des caméras pourraient jouer un rôle dissuasif.

 

Les bulles à verre seront également rapidement équipées de caméras dans le cadre de la lutte contre les dépôts clandestins d'immondices.


Lire l'article du journal La Meuse

16/08/2012

Question orale de J. Maus relative aux nuisances sonores rue Laixheau

Question

 

En mai 2011, je vous avais interrogés concernant les nuisances, principalement sonores, dues à un café situé rue Laixheau.

 

Les riverains se plaignent du bruit occasionné chaque week-end à cet endroit. Par ailleurs, les bagarres y semblent fréquentes.

 

Quelles sont les actions menées par la police pour ramener la quiétude dans ce quartier ?

 

L’établissement peut-il organiser des soirées jusqu’aux petites heures (le 3 septembre dernier, une riveraine a du appeler la police à trois reprises jusque 4h du matin) ? Quelle est la réglementation en vigueur à cet égard ?

 

Est-il possible de contraindre le tenancier de l’établissement à réaliser certains travaux d’insonorisation ? Si oui, envisagez-vous de le faire ?

 

Le Bourgmestre ne peut-il ordonner, sur décision motivée par les exigences de la tranquillité publique ou du maintien de l'ordre, la fermeture complète temporaire de l’établissement ou sa fermeture à partir d'une heure déterminée ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a réinterrogé le chef de zone sur le sujet.  Selon lui, depuis mon interpellation de mai, il y a eu 8 nouveaux appels de riverains, essentiellement d’une seule personne.  Les patrouilles de nuit portent une attention particulière à la problématique mais il n’y a pas eu de tapage objectif constaté.  La police a été appelée une fois pour une bagarre sur la voie publique mais à leur arrivée, il n’y avait rien à constater donc les faits n’ont pas pu être établis.  La police dément qu’il y ait eu des coups de feu.  Néanmoins une enquête de voisinage est en cours, qui permettra de rédiger un PV global pour le parquet et une note pour le Bourgmestre

 

Pour que le Bourgmestre puisse prendre des mesures de fermeture, il faut des éléments suffisants justifiant cette décision, qui reste une atteinte à une liberté de commerce.  Le Bourgmestre attend donc le rapport du chef de zone pour voir si celui-ci contient assez d’éléments pour exiger de la part du tenancier qu’il prenne des mesures, telles que notamment la réalisation de travaux d’insonorisation.  Il faut toutefois être conscient que ce type de mesure ne vaut que si la porte du café est fermée. 

 

Vu que c’est sur base du rapport du chef de zone que le Bourgmestre évaluera l’ampleur du problème et décidera, le cas échéant, des mesures adéquates à prendre, il conseille aux personnes incommodées du voisinage de ne pas hésiter à solliciter davantage l’intervention des forces de police dès qu’un problème se pose. 

22/11/2011

Proposition de motion de J. Maus visant à l’amélioration de la mobilité et du cadre de vie à Milmort

Proposition

 

« Vu l’article 80.1 de l’arrêté royal du 1.12.1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière ;

 

Vu l’article 13 de la loi relative à la police de la circulation routière, coordonnée par l’Arrêté royal du 16.3.1968 ;

 

Considérant le souhait de mettre en œuvre la ZACC 4 dite « Derrière les jardins Martin » à Milmort ;

 

Considérant que le Rapport Urbanistique et Environnemental a estimé que cette mise en œuvre amènerait plus de 500 nouveaux habitants ;

 

Considérant également l’implantation d’un lotissement entre les rues Masuy et Clos du Cerisier ;

 

Considérant par ailleurs, les conclusions du Plan de Mobilité signalant l’importance du trafic de transit lié au Zoning des Hauts-Sarts sur le territoire de Milmort et plus particulièrement les nuisances dues au passage de poids lourds dans les rues du village;

 

Considérant également le caractère semi-rural de Milmort qu’il convient de préserver, conformément aux options retenue par le Schéma de structure communal ;

 

Considérant l’importance de garantir aux citoyens et aux acteurs économiques implantés sur notre territoire une mobilité durable et efficace ;

 

Considérant la volonté unanime du Conseil de créer un cadre de vie agréable pour l’ensemble des herstaliens ;

 

Le Conseil DECIDE

 

1)      de confier au service d’études de la Ville le soin d’élaborer un rapport, d’ici la fin du 1er trimestre 2011, sur la manière la plus opportune d’encourager les véhicules de plus de 3,5 tonnes (à l’exception des transports en commun et des véhicules à usage agricoles) en transit vers et à l’intérieur des Hauts-Sarts à emprunter les autoroutes ou voiries adaptées et de limiter ainsi leur passage par le village de Milmort

 

2)      de charger le Collège d’initier, dans les mêmes délais, des contacts avec la SPI+ et Infrabel afin de trouver une solution au problème de gabarit posé par le pont de chemin de fer qui surplombe la rue Bêche afin d’assurer une liaison efficace entre les différentes zones des Hauts-Sarts, ou de trouver une solution équivalente permettant d’atteindre cette objectif

 

3)      de charger le Collège de proposer un Plan Communal d’Aménagement spécifique à Milmort et développer un vrai projet de village, conformément au Schéma de structure communal et en concertation avec les Milmortois »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre s’est tout d’abord réjoui de constater que les idées de l’opposition et de la majorité peuvent se rejoindre autour de certaines recommandations du plan communal de mobilité (PCM).

 

La question de l’élargissement du Pont de Bêche, qui est la propriété de la SNCB, a été évoquée une dizaine de jours auparavant avec les représentants de cette dernière. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de procéder à son élargissement.  Toutefois, le Bourgmestre estime qu’il est impossible de dire dans quel délai cette opération pourra être réalisée.

 

Le Bourgmestre reconnaît également qu’il est nécessaire d’adapter la signalisation du zoning.  La question a d’ailleurs été abordée avec la SPI+.  De même, il espère que l’extension du zoning des Hauts-Sarts sur Oupeye permettra une rapide amélioration des accès autoroutiers du zoning.

 

Il confirme par ailleurs la nécessité de dissuader le trafic de poids lourds dans les rues du village par la création de portails, casse-vitesses, contournements, chicanes, etc.

 

Il demeure en revanche difficile d’agir par rapport aux itinéraires préconisés par les GPS.  Si même une route est mise en « circulation locale », le GPS conseille malgré tout à l’utilisateur de l’emprunter.

 

Tous ces constats n’ont toutefois pas empêché la majorité, contre toute logique, de voter contre la proposition et de refuser de s’engager sur des délais pour un quelconque aménagement…

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Lire l'article de la Dernière Heure

23/08/2011

Question écrite de J. MAUS relative aux nuisances dans le quartier de l’allée des Arondes à Vottem

Question

 

Je vous ai interrogé en avril dernier au sujet de nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem : acrobaties à moto, dérapages, nuisances sonores, stationnement sur les trottoirs et devant les garages…

 

Vous vous étiez alors engagé à attirer l’attention des services de police sur cette situation qui perdure depuis 2004.

 

A l’heure actuelle, malgré une légère amélioration, la situation semble rester problématique.

 

Quels moyens envisagez-vous de prendre pour régler de manière plus définitive les problèmes ?

 

Avez-vous eu ou envisagez-vous d’avoir recours au tout nouveau système des sanctions administratives pour mettre fin à aux incivilités et infractions commises par certains habitants ?

 

Réponse

 

Suite à cette question écrite, le Bourgmestre a, dans un courrier du 22 octobre 2010, fait part des éléments de réponse suivants :

-     L’endroit est habité par des personnalités fort différentes, depuis des personnes sans problème jusqu’à une famille difficile qui ne respecte que peu de choses, en passant par un ivrogne patenté (sic) et quelques vindicatifs.  Sur un tout petit périmètre, ce « mélange » rend la cohabitation assez complexe ;

-     Le nombre de véhicules des habitants dépasse déjà la capacité de la rue.  De là, de nombreuses querelles entre voisins.  Le tout encore rendu plus difficile par le fait qu’en raison de la largueur de la voirie, il est impossible de stationner des deux côtés de la rue, sauf à bloquer le passage des camionnettes et camions ;

-     Durant le mois de juillet 2010, l’INP Marcel RAETS et Monsieur VAN DEN  HOVE, du Service d’Assistance Policière aux victimes, ont rencontré les habitants de l’Allée, en y faisant du « porte à porte ».  Il en est ressorti qu’il existe certains conflits de personnes, dus notamment à la difficulté de stationnement (il se met devant chez moi, il se gare à la limite de mon garage, …) ;

-     Toujours courant juillet, Monsieur RAETS a eu un entretien avec deux personnes particulièrement en conflit.  Il a vu ces gens séparément puis ensemble.  Ces personnes ont accepté de faire un effort et se sont quittées en se serrant la main.  Résultat inespéré au vu du conflit qui les opposait.

-    Les services de polices sont et restent attentifs à la situation de la rue.  Il y a une dizaine de jours, l’Inspecteur de quartier, David MOTTARD a fait enlever par le propriétaire une camionnette non immatriculée garée sur la voie publique.  Il tente à l’heure actuelle de régler un nouveau conflit né du stationnement entre deux habitants de l’Allée ;

-     Le chef de zone a continué à garder une ligne de conduite de règlement de conflit/verbalisation si besoin.  Malheureusement, il n’est possible de verbaliser un seul habitant sous peine d’être taxé de harcèlement.  La verbalisation doit donc être utilisée à bon escient pour éviter de mettre de l’huile sur le feu ou pire d’allumer un brûlot qui n’existerait pas encore ;

-    Le chef de zone a rappelé à l’inspecteur de quartier que les sanctions administratives communales peuvent constituer également une arme intéressante ;

-    A l’estime de l’Inspecteur de quartier, la situation s’est améliorée.  Même les habitants de la rue Lecharlier, juste à côté de l’Allée des Arrondes, lui en ont fait la remarque

-    Monsieur VAN DEN HOVE ira, dans le courant de la semaine prochaine, reprendre la température dans la rue.

 

En conclusion, le Bourgmestre estime que la police ne peut faire plus :

-     il est impossible de trouver des emplacements de stationnement à partir du moment où aucun terrain communal n’est libre ;

-    le stationnement en partie sur les trottoirs ne peut pas être autorisé, dans la mesure où ceux-ci mesurent 1,50 mètre, qui est la largeur minimum légale à laisser libre

25/11/2010

Conseil communal du 29 avril 2010 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale relative aux nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem

2.  Question orale relative au parking rue des Mineurs

3.  Question orale relative à l’agenda des travaux Place du 12e de Ligne

4.  Question orale relative au cadastre des voiries

06/11/2009

Question orale de J. Maus relative aux problèmes de sécurité et de vandalisme rue Emile Muraille

Question

 

Les habitants de la rue Emile Muraille se plaignent de nuisances occasionnées par une bande jeunes se réunissant près du hall omnisports : dégradations causées aux maisons, tapage nocturne, consommation d’alcool, immondices laissées sur la voie publique…

 

Outre cela, des dégradations sont causées à des biens appartenant à la SRL.  Des contacts pris à ce niveau, il ressort qu’il n’est pas possible de récupérer le préjudice subi auprès des parents de ces jeunes (ce qui serait peut être de nature à les responsabiliser par ailleurs) car les PV de la police ne citent pas de nom permettant d’identifier clairement les auteurs, même si la plupart des jeunes qui commettent ces méfaits sont connus.

 

La police a-t-elle examiné cette situation ? Quelles sont les mesures envisageables ?

 

Si la police se révèle impuissante à régler ce problème, envisagerez-vous d’introduire un couvre-feu comme l’ont fait certains de vos collègues (ex. : Axel Sœur à Courcelles, Paul Furlan à Thuin..).

 

Au-delà de la répression,  envisagez-vous d’engager des éducateurs de rue, par exemple, dans le cadre du plan de cohésion sociale (PCS) ?  Ne créerait-on pas une vraie maison de jeunes, qui les impliqueraient dans des projets et activités, encadrés d’éducateurs ?

 

Enfin, envisagez-vous d’engager des gardiens de la paix (loi du 15 mai 2007) ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a tout d’abord refusé de lire la réponse du chef de corps dans son entièreté en raison du timing imposé par le ROI (lien). 

 

En synthèse, le chef de corps estime que ce n’est pas par une intervention policière pure et dure que l’on pourra résoudre des problèmes de ce type, qui ne sont pas faciles à gérer.  Selon ses propres termes : « la police n’est pas Dieu le Père ».

 

Le  plan de cohésion sociale est axé sur l’insertion sociale intergénérationnelle.  Les éducateurs de rue (que le Bourgmestre qualifie de mesure « anti-jeunes ») ne sont donc pas envisagés dans ce cadre. 

 

Le PCS, avec sa démarche axée sur l’intergénérationnel, ainsi que les sanctions administratives, ont pour but d’éviter ce genre de nuisances en améliorant le cadre de vie des Herstaliens, en faisant en sorte qu’ils se sentent bien chez eux, en rendant la Ville et son image plus attractives.  A cet égard, le Bourgmestre affirme qu’un fait de vandalisme relaté en long et en large dans la presse nuit à l’image de la Ville.

 

Il se refuse également à toute attitude qu’il estime « excessive » par rapport aux rassemblements de nuit.  Il relève qu’il n’y a pas de dégradations au hall omnisports Emile Muraille, et ce, selon lui, parce que les jeunes viennent y jouer le mercredi et se sont ainsi approprié le hall.

 

Les gardiens de la paix ne sont pas non plus envisagés.

 

A titre de réplique, j’estime tout d’abord interpellant de rendre la presse responsable de l’image catastrophique de notre commune.  Ensuite, je rappelle ne jamais avoir défendu de position « anti-jeunes », étant quand même jeune moi-même !  La proposition n’a jamais visé à créer un état policier, mais au contraire, au-delà de la répression nécessaire, à créer un encadrement des jeunes autour d’un projet développé par eux, pour eux et avec eux.  Se contenter de dire que « la police n’est pas Dieu le Père », à un moment, ne suffit pas : il faut prendre en considération le légitime ras-le-bol des gens qui habitent à cet endroit et y apporter une réponse concrète.  Il est regrettable que la majorité soit sourde aux différentes pistes de solution avancées par le MR (couvre-feu, maison de jeunes, éducateurs de rue et gardiens de la paix).  Les habitants de la Préalle apprécieront.

 

Lire l’article du journal La Meuse paru avant le Conseil

 

Lire l’article du journal La Meuse paru suite au Conseil

14/12/2008

Le Conseil communal du 25 septembre 2008 en bref

Maison cale

- Ca se précise enfin concernant la maison de l’emploi réclamée par l’opposition depuis des années.  Elle sera le fruit d’un partenariat entre Herstal, Oupeye, Visé et le Forem.  L’implantation principale se situera sur notre commune.  Ouverture en octobre.

 

- Le Conseil a adoptés les règlements-taxes pour les centimes additionnels au précompte immobilier et pour les additionnels à l’IPP.  Les taux restent inchangés.  Le MR a donc une fois de plus voté contre, mais la majorité continue à presser la classe moyenne comme un citron ! (voir aussi ici) 

 

- Les conseillers sont fréquemment interrogés par des citoyens se plaignant de nuisances occasionnées par les bruits.  Le chef de corps a rédigé une note reprenant les différentes hypothèses de nuisances et les solutions qui peuvent y être apportées.  Cliquez ici pour parcourir la note. 

 

- On en sait à présent un peu plus sur le projet d’extension du zoning Hauts-sarts (voir ici et ici).  La SPI+ envisage d’agrandir le zoning des Hauts-Sarts, à concurrence de 59 ha sur Herstal (Liers).  La zone a toutefois été classée « priorité 3 », ce qui signifie qu’elle ne fera pas partie des premiers dossiers mais est envisagée pour 2013 au plus tôt.  Il faudra modifier les plans de secteur, lancer des procédures d’expropriation etc.  La population sera consultée à plusieurs reprises, de même que la commune.  Le Bourgmestre a donc garanti qu’il n’y aurait pas d’expulsion brutale des agriculteurs et que les autorités communales resteront attentives à ce que le caractère rural du village de Liers soit préservé, à la mobilité, ainsi qu’à l’occupation de la friche des ACEC, des terrains se situant derrière la gare de Herstal, des espaces restés vides dans les Hauts-Sarts.