21/04/2014

Question orale de J. MAUS relative à la mise en œuvre de la ZACC 1 « Devant l’Abbaye » à Liers

 

Question

 

Le 28 février dernier, je vous ai interpellé sur le projet de mise en œuvre de la ZACC 1 à Liers.  En effet, les riverains s’inquiétaient de la densité de logements envisagée et des répercussions du projet sur leur qualité de vie mais aussi sur la mobilité dans le village de Liers.

 

Où en est-on dans ce dossier ?  Quelle sera finalement la densité de logements retenue ?  Qu’en est-il de la création d’un accès via le parking du Delhaize ?  Quelles sont les conclusions du groupe AMSR en ce qui concerne l’aspect mobilité de ce dossier et en particulier les risques d’engorgement du carrefour près de l’église ?

 

Réponse

 

Très laconiquement, l’Echevin a répondu que la déclaration environnementale qui doit accompagner le rapport est en cours d'élaboration.

17/03/2014

Question orale de J. MAUS relative à la mobilité intra-communale

Question

 

1- La centrale de mobilité de la Basse-Meuse a été créée en 2002 grâce à un financement conjoint des communes de Bassenge, Oupeye et Visé et à des subsides régionaux

 

Le TEC fournit le bus, effectue les entretiens et perçoit les recettes d’exploitation.  La centrale de mobilité doit quant à elle prendre en charge le carburant, les chauffeurs et le fonctionnement du service qui s’effectue à la demande.

 

La Centrale de Mobilité de la Basse-Meuse et le CPAS d’Oupeye ont également signé un accord qui permet au minibus du CPAS d’Oupeye (spécialement adapté pour les personnes handicapées) d’étendre son rayon d’action aux communes voisines de Bassenge et de Visé.

 

Afin d’apporter une solution aux difficultés de mobilité intra-communale déjà maintes fois évoquées au sein du Conseil et au vu des synergies existant entre Herstal et les autres communes de la Basse-Meuse, avez-vous déjà envisagé de demander à rejoindre la centrale de mobilité de la Basse-Meuse ? Cela pourrait-il être intéressant en termes de mutualisation des coûts, tant pour le service « à la demande » que pour le taxi social ? Si non, pourquoi ?

 

2 - L’amélioration de la mobilité intra-communale permettant d’améliorer l’insertion sociale des habitants, serait-il possible d’intégrer cette dimension dans le nouveau plan de cohésion sociale (PCS) en cours d’élaboration ?  Les minibus existant déjà dans le cadre du PCS ne pourraient-ils pas être utilisés de manière plus large qu’uniquement dans le cadre des activités organisées ?

 

3 – Vous avez déjà évoqué à plusieurs reprises l’idée d’élargir les possibilités de recours au taxi social.  Où en êtes-vous dans votre réflexion ?

 

Réponse

 

1- Selon l'Echevin, il existe beaucoup de similitudes entre le taxi social et la centrale de mobilité, notamment au niveau du tarif. En revanche, il est vrai que l'accès à la centrale est ouverte à plus de bénéficiaires que le taxi social. Des contacts avec la centrale de mobilité pourraient être menés à l'avenir, mais le Collège estime qu'il faut une réflexion globale qui intègre :

·la configuration de notre entité : emmener des clients des petites communes de la Basse-Meuse vers Herstal ne revient pas au même que l'inverse

·le problématique de la mobilité dans les Hauts-Sarts (mobilité douce, train,...)

·le nouveau maillage du bus : l'arrivée du tram jusqu'à Coronmeuse va impliquer une modification des itinéraires de bus

 

En février 2012, la Ville a entrepris des contacts avec les TEC dans le but d'éventuellement recourir au système de “taxi-bus” mais il s'est avéré que c'est extrêmement cher et que les conditions sont contraignantes. Le fait que la Région Wallonne soit en pleine période de restrictions budgétaires n'arrange pas les choses.

 

2- Le PCS, quant à lui, n'a pas de budget pour la mobilité et le seul véhicule dont ils disposent leur sert dans le cadre de leurs activités.

 

3- A l'heure actuelle, la réflexion concernant le taxi social est elle, toujours en cours. Il reste donc reservé à sa clientele bien definie.

14/03/2014

Conseil communal du 25 avril 2013 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à l’implantation du système Télépolice Vision à Herstal

2. Question orale relative aux travaux dans le quartier de la rue de l'Agriculture

3. Question écrite relative à la mobilité intra-communale

07/03/2014

Question orale de J. MAUS relative aux aménagements de voirie et de trottoirs rue Lombard à Vottem

 

Question

 

Depuis quelques temps, la rue Lombard et la rue Vert-Vinâve sont mises à sens unique ce qui correspond à une demande du MR tant le croisement des véhicules y était périlleux et leur stationnement problématique.

 

S'agit-il d'une phase test et si oui, quels en sont les résultats ? Quand ces nouveaux sens de circulation seront-ils signalés par des panneaux définitifs?

 

La mise en sens unique de la rue Lombard a eu comme conséquence l'augmentation de la vitesse de circulation des véhicules. Envisagez-vous un nouvel aménagement de cette voirie, au moyen de chicanes ou d'autres procédés permettant de ralentir la vitesse ?

 

De même, y envisagez-vous un élargissement des trottoirs afin de garantir un véritable espace pour les piétons ?

 

Réponse

 

L'option de mettre ces rues a été retenue par l'auteur du Plan Communal de Mobilité (PCM).

 

Dans un premier temps, une phase test a effectivement été mise en place. Celle-ci s'avère concluante, les récriminations émises ayant été marginales. Le groupe AMSR (Aménagement Mobilité Sécurité Routière) a dès lors estimé opportun de pé ces nouveaux sens de circulation, qui seront renseignés par une signalisation définitive.

 

Toutefois, il est probable que lors de la réfection de la Place Gilles Gérard, les rues Lombard et Vert-Vinâve soient temporairement utilisés de nouveau à double sens. D'ici là, il convient donc de n’y réaliser que des aménagements légers, susceptibles d’être enlevés.

 

A terme, la rue Lombard devra être refaite et un élargissement des trottoirs sera étudié dans ce cadre.

05/03/2014

Question orale de J. MAUS relative à la chasse aux oeufs annuelle organisée à Herstal

Question

 

Chaque année, la ville de Herstal organise une chasse aux oeufs à la Préalle.

 

Sachant qu'il est difficile de rejoindre Herstal pour les enfants de Vottem, Milmort et Liers dont les parents ne disposent pas de leur propre véhicule, un transport collectif de type bus spécial ou navette est-il organisé par la Ville à cette occasion ?

 

Sinon, pourriez-vous envisager d'en instaurer un dans les années à venir, afin de permettre à l'ensemble des enfants de la commune de participer à cette sympathique manifestation ?

 

Réponse

 

Le bourgmestre a tout d'abord abordé la problématique plus large de la mobilité intra-communale, déjà soulevée à diverses reprises par le MR.

 

A ce niveau, il a déjà tenté de discuter avec les TEC et la SNCB, mais ceux-ci sont peu enclins aux changements.  Le taxi social pourrait, lui, être amélioré.  Enfin, il existe également le minibus de 9 places du PCS pour assurer la mobilité dans le cadre de certaines activités particulières uniquement.

 

En ce qui concerne la chasse aux oeufs plus précisément, le Bourgmestre rappelle qu'il y en a deux : une à Herstal et l'autre à Milmort.  Cela permet, selon lui, une accessibilité pour un maximum de personnes et les deux rencontrent d'ailleurs un grand succès.  Le Bourgmestre ajoute que, selon lui, il serait difficile de savoir quels sont les quelques enfants désireux d'un transport organisé, d'autant qu'il estime difficile de faire un appel public.  Il ne répond pas par ailleurs, à la question de savoir pourquoi cet appel ne pourrait être fait via les écoles de la Ville.

28/02/2014

Question orale de J. MAUS relative à la mise en œuvre de la ZACC 1 « Devant l’Abbaye/Liers »

 

Question

 

Les habitants de Liers, et plus particulièrement les habitants de la Route Provinciale, de la rue L. Thonon et de la Chaussée Brunehault sont particulièrement inquiets par rapport à la mise en œuvre de la ZACC 1 dite « devant l’Abbaye ».

 

Une pétition circule quant à ce projet et recueille, à l’heure de la rédaction de cette question, déjà 115 signatures.

 

Si les riverains ne contestent pas l’opportunité de permettre l’urbanisation de cet îlot enclavé dans les habitations, ils s’inquiètent principalement de la densité de logements sur cet espace et des répercussions de celle-ci en termes de qualité de vie et de mobilité.

 

En effet, le projet prévoit la construction de 90 à 130 logements, pour la plupart mitoyens, accueillant 250 à 350 nouveaux habitants.  Cela équivaut à une densité moyenne de 20 à 30 logements à l’hectare alors que la partie nord de Liers a une densité moyenne de 17 logements par ha. 

 

De plus, en estimant que la totalité des ménages est dotée d’un véhicule, le nouveau quartier devrait générer environ 500 à 700 mouvements de véhicules.

 

Le Collège a marqué son accord sur le RUE en date du 10 décembre 2012. 

 

La promiscuité qu’engendrera inévitablement le projet tel que présenté risque d’amener son lot de conflits de voisinage et de nuire à la quiétude dont pouvaient bénéficier les riverains précédemment.  Envisagez-vous une réduction du nombre de logements à construire afin de tenir compte de ces considérations et de garantir la préservation du caractère rural du village de Liers, comme inscrit dans votre déclaration de politique communale ?

 

A la lecture du RUE, seul un accès semble garanti pour les véhicules.  Un accès pourrait également être créé vers la rue Provinciale via le parking du magasin Delhaize.  Des contacts ont-ils déjà été pris à cet égard ?

 

A l’heure actuelle, la durée d’attente pour traverser le carrefour près de l’Eglise est estimée par les riverains à environ 10 minutes.  Les nouveaux mouvements de véhicules générés par le futur quartier risquent fort de ne pas arranger cette situation.  Avez-vous envisagé une modification de l’aménagement dudit carrefour afin d’y fluidifier le trafic ?

 

Réponse

 

Aux yeux du Collège, l’augmentation démographique attendue sur Herstal justifie l’activation de la ZACC 1, d’autant que celle-ci est bien située et aisément accessible.

 

Le nombre total moyen de nouveaux logements proposé serait de l’ordre de 90 à 130 logements, soit une densité moyenne de 20 à 30 logements à l’hectare. Il s’agit du minimum requis pour les petits centres périurbains ou ruraux. Toutefois, le RUE ne reprend que des pistes d’aménagement. La densité doit être fixée par le Collège après l’enquête publique et l’Echevin n’exclut pas la possibilité de limiter la densité à 20 logements par hectare net (hors voirie).

 

A ce jour, aucun contact n’a été pris avec les gérants du Delhaize, en dehors de la réunion du 6 février. La création d’un accès via le parking de ce commerce devra donc faire l’objet d’une négociation ultérieure.

 

L’aspect mobilité, notamment les risques d’engorgement du carrefour près de l’Eglise, est étudié par le groupe AMSR (Aménagement Mobilité Sécurité Routière).

26/02/2014

Question orale de J. MAUS relative au projet d’extension du zoning industriel des Hauts-Sarts

Question

 

Le projet d’extension du zoning industriel des Hauts-Sarts et les aménagements routiers qui y sont liés ont suscité de vives réactions parmi la population et les agriculteurs.

 

Le collège s’est engagé, par sa déclaration de politique communale, à garantir la qualité de vie des habitants et à préserver le caractère rural des villages, en particulier celui de Milmort. 

 

Un certain nombre de terres agricoles sont appelées à être expropriées.  Pouvez-vous dire combien d’entre elles sont situées sur le territoire de la ville de Herstal ?  Quel sera l’impact sur les derniers espaces verts de Milmort ?

 

Quelle plus-value exacte les aménagements routiers prévus vont-ils apporter tant aux habitants des quartiers limitrophes situés à Herstal qu’aux usagers du zoning ?  Ces aménagements seront-ils de nature à préserver Milmort du trafic de camions ou au contraire, vont-ils accentuer le problème ?  La mise en cul de sac de la route de Tilice et de la rue de l’Escousset ne va-t-elle pas engendrer un charroi de véhicules supplémentaire dans le centre de Milmort , en particulier sur l’axe Tilleul-Mazuy-Bovendael et Bêche-Voie de Bêche-Clerbeau ? 

 

Un agriculteur représente environ 3 emplois en amont et en aval, sans compter les saisonniers employés par les fructiculteurs d’Oupeye.  Quelle est la plus-value réelle estimée en termes de création d’emplois et de nouvelles activités économiques ?  S’agira-t-il de transferts d’emplois ou de création de nouveaux emplois ?  Quelles entreprises sont attendues ? Quelles sont les garanties de leur maintien ?

 

Ces nouveaux aménagements ne sont-ils pas un prélude à une nouvelle extension du zoning au détriment de nos villages alors que le Conseil communal s’est montré unanimement favorable à un maintien de la situation actuelle ? 

 

Réponse

 

Créer de l’activité économique nécessite des terrains d’accueil pour les entreprises. Si le Bourgmestre reconnaît que l’utilisation des terrains existants doit être plus optimale, les opérations de reconversion et de densification prennent du temps et ne suffiront pas à elles seules. L’extension, elle, permettra d’accueillir des entreprises qui ne pourraient pas aller ailleurs, notamment au Trilogiport ou sur l’ancien site des ACEC, etc.

 

L’extension en elle-même aura, d’après lui peu d’impact sur Herstal. Toutefois, elle aura d’importantes conséquences en ce qui concerne la mobilité avec de nouveaux accès routiers. Le Bourgmestre espère, à cette occasion, que le dossier de l’élargissement du Pont de Bêche, dont on parle depuis des années, trouvera enfin son aboutissement et que la création de voiries supplémentaires permettra le contournement du Village de Milmort par le trafic lié au Zoning.

 

Il est difficile de faire des prévisions en ce qui concerne l’emploi. En effet, il reste un certain degré d’incertitude sur les nouvelles activités hébergées dans la zone en projet.

 

Par ailleurs, la Ville se dit toujours fermement opposée à l’extension du zoning sur le territoire de Herstal.

 

Aux yeux du collège des Bourgmestre et échevins, les aménagements de mobilité envisagés présentent des opportunités d’amélioration nombreuses pour Herstal et les expropriations nécessaires, de même que l’impact en termes d’espaces verts, leur semblent marginaux par rapport à la globalité du projet.