31/01/2014

Le Conseil communal du 26 octobre 2012 en bref

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- Le Conseil a approuvé le cahier des charges du marché public relatif au PPP promotion Marexhe dans le cadre duquel seront construits des logements, commerces et parkings à Marexhe.

Ce point était passé une première fois au conseil du 6 octobre 2011. Ensuite, le Collège s'était rallié à la décision d'Urbeo de renoncer à attribuer le marché au motif que l'unique offre remise dans le cadre de ce marché proposait un montant négatif pour la valorisation du site Marexhe.

Le Conseil a donc décidé de relancer le marché. Outre un changement de procédure (procédure négociée avec publicité), le cahier des charges est cette fois moins précis et laisse plus de latitude au soumissionnaire quant au projet qu'il présentera.

 

- Le Conseil a marqué son accord sur la passation d'un marché de services pour la mission d'auteur de projet relative à la rénovation et l'extension du musée communal de Herstal ainsi que sur un projet de marché de travaux relatif à la conception et la réalisation d'un espace multisports couvert, d'une aire de jeux, de pistes de pétanque, d'éléments de fitness, de mobilier urbain et des abords, rue E. Lerousseau à Liers.


- A la demande du MR en juillet 2012, le Collège avait fait savoir son intention d'installer des caméras de surveillance sur la Place Jean Jaurès. Cette promesse s'est concrétisée par l'inscription d'un crédit budgétaire. Bien que saluant cette avancée, le MR s'est abstenu sur la modification budgétaire, au motif que celle-ci comprenait également un important surcoût pour les travaux liés au réaménagement du centre urbain, que le MR ne soutient pas.


- Le Conseil a été amené à se prononcé sur les différents Règlements-taxes. Fidèle à sa ligne de conduite, le MR a voté contre les règlements

-portant taxe sur la force motrice

-portant taxe compensatoire à la non-application à certains biens immobiliers, outillage et matériel, de la péréquation cadastrale adoptée pour les biens ordinaires

- portant taxe sur les enseignes et affiches lumineuses,

-sur les centimes additionnels au précompte immobilier et à l'impôt des personnes physiques.

Il en revanche voté pour les règlements

-portant taxe sur l'élimination des déchets par incinération, puisque celui-ci frappe l'incinérateur d'Intradel 

- portant taxe sur les night-shops et les phone-shops

- portant taxe sur les immeubles bâtis inoccupés

- portant taxe sur les clubs privés

- portant redevance sur la délivrance de permis de location

- portant taxe sur les pylones et mâts (GSM)

Il s'est abstenu sur le règlement taxe sur la collecte et le traitement des immondices (déchets ménagers et assimilés). Dans la nouvelle mouture du règlement, la taxe socle comprend plus de levées et kilos de déchets organiques. En contrepartie, la collecte des déchets verts est taxée (à l'exception de 2 levées gratuites) et le nombre de réservation est limité. Contrairement à avant, les bénéficiaires du RIS et les chômeurs payeront quelque chose alors que les personnes sous statut « omnio » ne payeront plus que 75% de la taxe au lieu de 100%. Globalement, le MR ne trouve pas la modification mauvaise car elle va permettre de responsabiliser l'ensemble de la population et que les modifications concernant les déchets organiques vont bénéficier à presque tout le monde (contrairement aux exonérations qui ne bénéficient jamais qu'à certaines personnes). Par contre, il est « amusant » de noter que la majorité a attendu l'après élection pour augmenter la pression fiscale frappant les bénéficaires de RIS et les chômeurs... Toutefois, le MR reste opposé au système de la collecte par conteneurs, ce qui justifie l'abstention.


- Le MR a voté contre l'instauration de conteneurs collectifs dans le cadre de la rationalisation des collectes de déchets.

Le placement de ces conteneurs dans les habitats verticaux avait déjà été évoqué suite à une question du MR en janvier 2012. Depuis, en accord avec la SRL, Intradel a proposé à la ville de placer quelques conteneurs collectifs à proximité de certains immeubles de logements sociaux où les conditions techniques sont rencontrées. Actuellement, les ménages de ces immeubles ont fait l'objet d'une dérogation collective au vu des difficultés d'utilisation des conteneurs à puce classiques et utilisent des sacs d'exception ou sont sous contrat privé, ce qui coûte cher à la SRL mais aussi à la Ville (qui paye le service minimum à Intradel pour tous les habitants et ne perçoit qu'une faible taxe socle pour les ménages ayant un contrat privé).

Concrètement, il s'agit d'un système collectif en surface avec tiroir d'une capacité maximale de 30 litres et destinés uniquement à la fraction résiduelle des déchets. L'usager introduit le badge magnétique qu'il a reçu, ouvre le tiroir et dépose un sac de déchets de maximum 30 litres.

Ce système, onéreux pour Intradel, est limité aux endroits où un tri des déchets organiques est également possible. Chaque ménage concerné devra donc en outre utiliser pour ces déchets un conteneur vert individuel de 25 ou 40 litres, stocké individuellement ou collectivement selon l'immeuble.

Les 4 sites retenus sont la cité Louis de Brouckère, la cité Pontisse, les immeubles Faurieux et ceux de la rue Visé Voie.

Le MR a voté contre : le stockage des conteneurs verts va rester malaisé pour beaucoup d'habitants sans compter les nuisances liées à ce système et son coût.

09/12/2013

Question orale de J. Maus relative à l'avenir du quartier Marexhe

Question

 

Herstal se verra prochainement dotée d’une toute nouvelle gare, ce qui est une excellente nouvelle pour ses usagers mais aussi pour le quartier de Marexhe, en cours de revitalisation.

 

A côté de cela, nous avons du prendre acte des décisions de la SNCB (fermeture du guichet) et la Région Wallonne (pas de passage du tram).

 

Le projet de création d’un parking public a également été jugé non rentable par les partenaires privés.  Par ailleurs, le point relatif au PPP Promotion Marexhe a été retiré de l’ordre du jour du dernier conseil.

 

Concrètement, qu’en est-il aujourd’hui des différents projets envisagés à Marexhe ? Les usagers de la gare pourront-ils bénéficier d’un parking, et si oui, où et à quelles conditions ? Qu’en est-il de la création de nouveaux logements, d’établissements commerciaux et de PME ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre rappelle que le quartier marexhe est l'un des pôles principaux de la métamorphose de la ville. Selon lui, ces contretemps ne perturbent en rien la volonté de la Ville de modifier le quartier.

 

Le PPP a effectivement du être retiré de l'ordre du jour. Indiscutablement, la notion de parking souterrain de grande ampleur à Marexhe ne séduit pas. En effet, le quartier a subi un important déclin et la tendance n'est pas si facile à inverser. Le Collège reconnaît avoir été trop optimiste par rapport à l'attractivité immédiate du quartier. Toutefois, cela n'enlève rien à ses potentialités.

 

Concrètement, les besoins en matière de parking souterrain vont devoir être revnus à la baisse. Des expropriations supplémentaires devront avoir lieu pour réaliser des parkings en plein air et les navetteurs pourront se garer du côté de l'ancienne gare.

 

Par ailleurs, les pourparlers avancent bien avec la SNCB et la SPI+ pour reprendre l'ancienne gare et les terrains derrière dans une logique économique.

 

La question de savoir si le guichet de la gare sera humain ou électronique n'est pas du ressort de la Ville. En recréant un pole attractif, la majorité espère que davantage de personnes fréquenteront Herstal et y prendront le train. S'il y a plus de voyageurs, il y aura sans doute plus de motifs de conserver un guichetier.

 

En ce qui concerne la révision du PPP, il conviendra d'être attentif aux échéances liées aux aides du FEDER. La procédure pourrait ainsi être relancée vers les vacances.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.

27/12/2011

Le Conseil communal du 27 janvier 2011 en bref

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- Le Bourgmestre a avoué avoir commis un « hold up » sur le budget de la police.  En effet, la dotation communale à la zone était, selon lui, un peu trop importante par rapport aux besoins.  Au fil du temps, un boni cumulé de 3 millions d’euros s’est formé dans le budget de la zone.  Le Bourgmestre a dès lors décidé de rapatrier une partie de celui-ci (à concurrence de 2 millions d’euros) au sein du budget communal.  Le MR s’est abstenu sur ce choix.

 

- L’an passé, un appel d’offres a été lancé pour la construction du nouvel hôtel de Ville communal (NHV).  Le marché a été attribué par le collège en date du 28 octobre 2010 mais l’un des soumissionnaires a introduit un recours contre cette attribution.  Ce recours, introduit dans les formes et délais par le plaignant, a été analysé par la Ville qui, après avoir consulté l’architecte ainsi que des avocats spécialisés, a décidé, le 3 janvier 2011, de retirer l’attribution du marché.

Eu égard à ce contexte, les services sont amenés à peaufiner le cahier des charges de manière à clarifier les clauses sujettes à interprétation et limiter les risques d’un nouveau recours.

Il est à noter que la Ville a obtenu de la Région Wallonne l’assurance de ne pas perdre de subsides suite à cette nouvelle procédure.  Par ailleurs, les travaux de démolition qui doivent avoir lieu ne commenceront qu’à la mi-mars.  Cela ne devrait donc pas occasionner de retard, puisque le marché pourrait être attribué en juin et les travaux commencer après les congés du bâtiment.

Le MR s’est une nouvelle fois abstenu sur ce projet.

 

- Le conseil s’est penché sur le sort d’un terrain situé rue des Monteux sur lequel serait envisagée, selon la rumeur, la construction d’une salle de sports et de logements.  Ce terrain n’est pas la propriété de la Ville mais de la SORASI (filiale de la SPI+ qui a pour mission principale l'assainissement et la rénovation de sites industriels désaffectés en province de Liège), avec un droit de préemption au bénéfice de la société New MARKET en cas de revente du terrain.  Actuellement, le sort futur de ce terrain est encore inconnu.  En effet, le futur tram pourrait le traverser.  Il y a également le réaménagement du site du Pré Madame à proximité.  Par ailleurs, il pourrait également servir de parking afin de désengorger le quartier de la Clinique André Renard. 

 

- Il a une nouvelle fois été question du déneigement sur le territoire herstalien.  La consommation en sel est passée de 500 tonnes en 2008 à 1000 tonnes en 2009 et 600 tonnes en 2010 avec 600 tonnes d’un mélange sable/sel.

Pour les opérations de déneigement, chaque zone est desservie par une tournée principale et une secondaire.  Il y a une garde 24h/24, 7jours/7 et 11 personnes s’occupent du déneigement, ce qui fait un total de 3700h de travail depuis le début de la période hivernale.  Certains jours les équipes sont sorties 20h d’affilées.

 

- Le Conseil a adopté à l’unanimité une Motion des territoires de la mémoire intitulée « Amnistier n’est pas réconcilier, mais oublier » .

 

- Le Conseil a fait le point sur la présence en quantité anormalement élevée de particules fines à Herstal.  Des mesures plus précises doivent être effectuées et les sources d’émission de ces particules seront recherchées.

 

- Le MR a proposé que l’on demande la reconnaissance de l’Académie de Musique de Herstal par la Communauté française afin de diminuer le coût des subsides versés chaque année par la Ville à l’Académie, mais aussi et surtout de diminuer le prix des inscriptions afin d’en accroitre la fréquentation.

L’Echevin a rejoint les préoccupations du MR tout en déplorant l’impossibilité de répondre aux critères fixés par la Communauté française.  Ainsi, un décret de 1998 imposerait un minimum de 500 élèves pour constituer une académie reconnue, ce qui nous obligerait à nous associer avec une autre académie.  Mais, à ce premier écueil s’ajoute le fait que la fusion ’est légalement pas possible avec une académie située au-delà d’un rayon de 15 km. Or, celles situées dans ce rayon sont déjà reconnues.  Enfin, en 2011, il ne sera de toute manière pas possible de s’associer avec une autre académie car la Communauté française fonctionnera sur une enveloppe fermée. 

L’Echevin promet toutefois de ne pas laisser tomber et de continuer à chercher une faille législative dans laquelle s’engouffrer.  Ce ne sera toutefois pas possible pour 2011.

29/07/2007

Le Conseil communal du 31 mai 2007 en bref

Maison cale- Le Bourgmestre a tout d’abord présenté une communication du Collège communal relative à l’étude globale du commerce.  La politique d’implantation commerciale à Herstal et, plus précisément, l’implantation de médiamarkt a évidemment été évoquée.  D’après le Bourgmestre, cette implantation est logique : après Belle-île à Liège et la galerie cora de Rocourt, il souhaite le développement du pôle Basse-Campagne.  Il y a une demande pour ce type de commerces, et Herstal seule ne peut faire marche arrière.  Le Carrefour est là, c’est un pôle commercial utilisé par les habitants d’Herstal et des environs, il est préférable qu’il soit agencé le mieux possible.   Toujous d’après le Bourgmestre, Vandenborre et Kreffel ont été consultés par rapport à cette implantation et ont dit ne pas être inquiets à ce sujet.  Au contraire, l’implantation de médiamarkt aurait un effet valorisant pour le site et attirerait des clients dans les autres magasins.

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- L’affichage électoral et son impact sur l’environnement a été évoqué, par le biais d’une question relative aux restes d’affiches de la campagne écoulée, qui se détachent et volent sur la chaussée par petits bouts.  En effet, des vestiges de la campagne 2006 sont toujours présents un peu partout (panneaux sur les poteaux de l’ALE, drapeau rue Laixheau,…) Le Bourgmestre a signalé qu’il écrirait aux présidents des différents partis de la commune afin de demander que pour le 30/06/07, ils veillent à ce que soient retirées les affiches se trouvant sur le domaine public.  Si elles ne sont pas enlevées à cette date, les ouvriers communaux procèderont à leur enlèvement, et la facture sera envoyé au président de la section locale du parti concerné.  Concernant les affiches se trouvant chez les particuliers par contre, les moyens d’action sont plus limités : on peut uniquement suggérer leur enlèvement.

 

- Le schéma directeur de rénovation urbaine a également été présenté.  Pour rappel, un auteur de projet avait été désigné conformément à la procédure (marché public).  Une commission de rénovation urbaine comptant des représentants du pouvoir politique (majorité et opposition) et des riverains avait été mise en place. Un comité de pilotage a suivi le travail de l’expert.  Le périmètre de rénovation urbaine concerne plus ou moins 20% de la population de la commune.  Une enveloppe de 50 millions d’euros environ devra être dégagée.  La Commune n’aurait pas pu y arriver seule, d’où l’intérêt d’établir un schéma de rénovation urbaine : des subsides sont à la clé ! En contrepartie, la Région exerce un certain contrôle.  Un demi million d’euros sera consacré chaque année à ce projet.  A cela s’ajoute un subside allant de 70 à 95 % selon les opérations.  Une cellule de recherche d’optimalisation des subsides sera d’ailleurs mise en place au niveau communal.  Le projet de rénovation urbaine s’étale sur 10 ans.  La commune espère créer une dynamique et attirer des investisseurs privés.  Des contacts ont déjà été pris avec certains investisseurs concernant l’espace Hayeneux.  Des partenariats public-privé sont également à envisager.  Enfin, la SRL a déjà acquis quelques chancres.  Le travail ne fait que commencer. 

Après la présentation, de nombreuses questions ont été posées par les conseillers :

- y aura-t-il plus de logements avant ou après la rénovation ? Les Echevins n’ont pas de réponse précise.  Il est certain que si on souhaite aérer l’espace, il y aura moins de logement.  Mais la perte nette de logement pourrait être compensée par le projet relatif à la rive droite du boulevard.

- que va-t-on faire des locataires sociaux ? Il conviendra de prévoir des solutions en cas de déménagement imposé

- la commune aura-t-elle encore des ressources après ça pour d’autres quartiers ?  D’après le collège : oui, par exemple, le plan triennal prévoira des travaux d’égouttage sur Milmort et Liers ; de même, le collège reconnaît la nécessité de penser au commerce de Vottem et notamment de rénover la Place (voir intervention du….).  Le boni cumulé de la commune n’est pas là pour être thésaurisé !

- les logements construits seront-ils publics ou privés ? Le collège envisage une mixité à cet égard : il y aura du logement social mais aussi privé

- les commerçants expropriés auront-ils un nouveau local dans le pôle Marexhe ? Le Collège estime qu’il est prématuré de répondre à cette question.  Le Bourgmestre ne connaît pas exactement le nombre de commerçants à exproprier.

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- le budget ordinaire du CPAS a été présenté au Conseil.  Le Président du CPAS a expliqué à l’assemblée que la mise à l’équilibre avait été ardue, et que pour des raisons de crédibilité, il avait fallu utiliser toutes les réserves.  Chaque responsable de département a fait un inventaire de ses besoins.  L’augmentation de l’intervention communale (2%) a complètement été absorbée. Les dépenses relatives au revenu d’intégration sociale notamment ne sont pas maîtrisées (l’Etat ne rembourse qu’une partie).  Le poste relatif au personnel a également augmenté de manière considérable.  Aussi ai-je interrogé le Président du CPAS sur les raisons de cette explosion.  Ces emplois ne sont-ils pas subsidiés ? Il a répondu que le CPAS avait engagé des travailleurs pour les titres services et des infirmières pour la résidence Louis Demeuse.  A terme, il y aura des subsides, mais cela ne se reflète pas dans le budget 2007.  Le budget se clôture avec une perte à l’exercice propre de 847.450,49 EUR 

Le Bourgmestre lui-même a jugé la situation préoccupante : il est impossible de puiser de manière récurrente sur le fonds de réserve.  Dès aujourd’hui, les services doivent plancher sur le budget 2008 du CPAS et même recourir à un plan pluri-annuel.  L’opposition a également fait part de ses inquiétudes pour l’avenir.

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