18/04/2014

Question orale de J. MAUS relative aux moyens de lutte contre l’homophobie sur le territoire communal

 

Question

 

Lors de ce conseil communal, nous allons créer un prix annuel de l’égalité des chances, entendue notamment comme l’égalité entre les personnes de diverses orientations sexuelles.

 

Dans le même temps, la presse relate les faits d’homophobie dont est victime la locataire d’un logement de la SRL Herstal (logements sociaux), à un point telle que celle-ci est contrainte de fuir son logement.

 

Il semblerait qu’une plainte ait été déposée à la police de Herstal.  Pourtant, la situation ne semble pas s’améliorer.

 

Quelles sont les moyens d’actions de la police locale face à de tels faits, réprimés par le Code pénal ?   

 

Réponse

 

Le bourgmestre a reçu les personnes concernées avec un représentant d'Arc-en-ciel Wallonnie.  Il a également demandé un rapport au Chef de zone et eu un contact avec la SRL. 

 

La SRL est incompétente pour traiter ce type de faits qui relève du droit pénal. En effet, son rôle est de régler les problèmes de logement et de permettre une mutation quand celui-ci n’est plus adapté.  Le Bourgmestre a donc interpellé le Ministre wallon du logement afin de faire reconnaître le harcèlement homophobe créant un problème de voisinage lourd comme motif justifiant le caractère inadapté du logement et donc permettant une mutation.

 

En ce qui concerne la police locale, des procès-verbaux ont été rédigés et transmis au parquet pour suite utile. Les faits d'homophobie sont en effet punissables par la justice.  En revanche, cela met en lumière la nécessité d'avoir une approche adaptée au niveau de la police, par exemple avec des personnes de référence sensibilisées à ce type de problématique.

 

Au-delà de cette affaire, il est important d’aborder l’homophobie de manière plus générale.  C’est pourquoi l'égalité des chances est devenue une compétence échevinale.  Le prix annuel de l’égalité des chances a pour but de mettre en avant ceux qui se battent pour ce thème.

 

Lire l’article du journal La Meuse

28/02/2014

Question orale de J. MAUS relative à la mise en œuvre de la ZACC 1 « Devant l’Abbaye/Liers »

 

Question

 

Les habitants de Liers, et plus particulièrement les habitants de la Route Provinciale, de la rue L. Thonon et de la Chaussée Brunehault sont particulièrement inquiets par rapport à la mise en œuvre de la ZACC 1 dite « devant l’Abbaye ».

 

Une pétition circule quant à ce projet et recueille, à l’heure de la rédaction de cette question, déjà 115 signatures.

 

Si les riverains ne contestent pas l’opportunité de permettre l’urbanisation de cet îlot enclavé dans les habitations, ils s’inquiètent principalement de la densité de logements sur cet espace et des répercussions de celle-ci en termes de qualité de vie et de mobilité.

 

En effet, le projet prévoit la construction de 90 à 130 logements, pour la plupart mitoyens, accueillant 250 à 350 nouveaux habitants.  Cela équivaut à une densité moyenne de 20 à 30 logements à l’hectare alors que la partie nord de Liers a une densité moyenne de 17 logements par ha. 

 

De plus, en estimant que la totalité des ménages est dotée d’un véhicule, le nouveau quartier devrait générer environ 500 à 700 mouvements de véhicules.

 

Le Collège a marqué son accord sur le RUE en date du 10 décembre 2012. 

 

La promiscuité qu’engendrera inévitablement le projet tel que présenté risque d’amener son lot de conflits de voisinage et de nuire à la quiétude dont pouvaient bénéficier les riverains précédemment.  Envisagez-vous une réduction du nombre de logements à construire afin de tenir compte de ces considérations et de garantir la préservation du caractère rural du village de Liers, comme inscrit dans votre déclaration de politique communale ?

 

A la lecture du RUE, seul un accès semble garanti pour les véhicules.  Un accès pourrait également être créé vers la rue Provinciale via le parking du magasin Delhaize.  Des contacts ont-ils déjà été pris à cet égard ?

 

A l’heure actuelle, la durée d’attente pour traverser le carrefour près de l’Eglise est estimée par les riverains à environ 10 minutes.  Les nouveaux mouvements de véhicules générés par le futur quartier risquent fort de ne pas arranger cette situation.  Avez-vous envisagé une modification de l’aménagement dudit carrefour afin d’y fluidifier le trafic ?

 

Réponse

 

Aux yeux du Collège, l’augmentation démographique attendue sur Herstal justifie l’activation de la ZACC 1, d’autant que celle-ci est bien située et aisément accessible.

 

Le nombre total moyen de nouveaux logements proposé serait de l’ordre de 90 à 130 logements, soit une densité moyenne de 20 à 30 logements à l’hectare. Il s’agit du minimum requis pour les petits centres périurbains ou ruraux. Toutefois, le RUE ne reprend que des pistes d’aménagement. La densité doit être fixée par le Collège après l’enquête publique et l’Echevin n’exclut pas la possibilité de limiter la densité à 20 logements par hectare net (hors voirie).

 

A ce jour, aucun contact n’a été pris avec les gérants du Delhaize, en dehors de la réunion du 6 février. La création d’un accès via le parking de ce commerce devra donc faire l’objet d’une négociation ultérieure.

 

L’aspect mobilité, notamment les risques d’engorgement du carrefour près de l’Eglise, est étudié par le groupe AMSR (Aménagement Mobilité Sécurité Routière).

12/09/2012

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

23/08/2012

Le Conseil communal du 27 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a voté la passation d’un projet de marché de travaux pour la réalisation de la gare, de la place et des voiries au carrefour Marexhe.

 

- Le décret du 27 juin 1996 relatif aux déchets prévoit que la commune a l’obligation d’imputer la totalité des coûts de gestion des déchets ménagers dont elle a la charge aux bénéficiaires, mais que cette répercussion peut être progressive jusqu'en 2012, sans  toutefois être inférieure à 90 % en 2011 et 95 % en 2012.  Conformément à ce décret,  le taux de couverture des coûts en matière de déchets des ménages à Herstal, calculé sur base du budget 2012, est de 95,16%.   Le Règlement portant taxe sur la collecte et le traitement des immondices (déchets ménagers et déchets ménagers assimilés) est donc adapté en conséquence pour l’exercice 2012.  Le MR s’est abstenu.

 

- Le MR s’est abstenu sur le programme communal d’actions en matière de logement 2012-2013. Celui-ci vise essentiellement à agir au niveau du bâti existant au sein du périmètre de rénovation urbaine et des Sites à réaménager.  Le programme d’actions 2012-2013 reprend l’acquisition de 10 logements sociaux au niveau du Pré Madame et la création de 19 logements et services rue Elisa Dumonceau.  Si des moyens financiers sont encore disponibles, le programme sollicite également des aides de la région dans le cadre de l’extension de la Cité des Prés à Liers (maximum 60 logements) et dans le cadre de la création de 22 parcelles à équiper au Champs d’Epreuves à Herstal.

 

- Le Conseil a discuté de l’impact de la restructuration en cours à la SNCB sur Herstal. Le Bourgmestre a confirmé que ce que l’on entend actuellement à ce sujet (la suppression du guichet à Herstal ainsi que la suppression de plusieurs lignes – même si cela reste marginal par rapport au nombre total de trains qui passent à la gare de Herstal) laisse entrevoir des difficultés financières.

Toutefois, les négociations avancent à grand pas entre la SNCB Holding et la SPI+ concernant la cour aux marchandises et l’ancienne gare des voyageurs.  Ce projet est positif pour tous les acteurs, y compris la SNCB à qui cela permet de pérenniser l’avenir de son patrimoine.  Il n’est donc pas question de le remettre en cause. La SNCB s’est également engagée par ailleurs à ne pas supprimer ce qui est en cours quant à la nouvelle gare. 

Quoiqu’il en soit, le Bourgmestre se veut rassurant.  L’intervention financière de la SNCB n’est, selon lui, pas indispensable à la réalisation du Pôle Marexhe.  De plus, le bâtiment de la nouvelle gare sera polyvalent, ce qui permettrait de l’affecter à une autre destination si un jour il ne devait plus y avoir de gare à Herstal. Il pourrait par exemple faire office d’espace commercial.  Enfin, les lignes de chemins de fer pourraient également  servir à une logique de RER dans une optique eurégionale.  Dans ce cadre, il serait bon que Liège soit relié à Maastricht et à Hasselt.  Il y a donc de l’avenir, mais peu de moyens.

 

- Après des années de combat de l’opposition à ce sujet, la majorité a déposé une proposition relative à l’organisation de l’affichage électoral basée sur une répartition égale des panneaux publics électoraux entre les différentes listes ( à l’exception de celles qui ne respectent pas les principes démocratiques) et une interdiction, assortie d’amendes administratives, de collage et de surcollage des espaces réservés aux autres listes sur ceux-ci. Au Bourgmestre qui argumentait sur le fait que la majorité était mure pour accepter ce principe, le MR a répondu que la maturation avait été longue, tout en votant évidemment favorablement à cette proposition réclamée depuis longtemps.  Une répartition équitable des emplacements publics d’affichage électoral réduira les gaspillages d’argent et de papier et permettra de se recentrer sur le débat démocratique.

 

- Le MR a soutenu la motion de soutien aux travailleurs de la sidérurgie et des sous-traitants suite à l’annonce de la fermeture de la sidérurgie à chaud de Liège.   Le Mouvement Réformateur a tout d’abord tenu à saluer la dignité des travailleurs du secteur qui ont manifesté dans le calme, ce qui renforce encore la crédibilité de leur action.  Au-delà des travailleurs salariés du groupe ArcelorMittal, ce sont aussi les sous-traitants du groupe et leurs propres travailleurs qui sont touchés, de même que le tissu commercial existant à proximité de l’entreprise.

 

- Le coût net du bal communal a, selon le Bourgmestre, diminué de 35% entre 2010 et 2011.  Sur le millier de participants de cette année, il est toutefois difficile de dire combien provenaient de la commune.

 

- Un conseil communal des jeunes a été créé, en plus du conseil communal des enfants.  Il sera composé de jeunes âgés de minimum 12 ans et maximum 14 ans au jour de leur élection.

07/05/2012

Le Conseil communal du 26 mai 2011 en bref

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- Le MR a interrogé le Collège au sujet de coups de feu tirés du n°51 rue Saint Lambert en direction de la rue le 22 avril dernier aux environs d’1h56 du matin.  Le jour des faits, une voisine a déposé plainte et 4 douilles ont été retrouvées.  Il s’avère que l’immeuble depuis lequel les coups de feu ont été tirés est frappé par un arrêté d’inhabitabilité depuis le mois de mars.  La question se pose donc de savoir quand aura lieu l’expulsion des occupants et leur relogement.

Le Bourgmestre confirme le dépôt de plainte.  Les douilles remises aux services de police provenaient de balles à blanc. Les devoirs d’enquête ont été effectués.  Ils sont confidentiels. L’enquête, qui est toujours en cours, ne démontre pas qu’il y ait un lien entre les coups de feu et le problème de logement.  Il est exact que le rez-de-chaussée de celui-ci est frappé d’un arrêté d’inhabitabilité depuis le 16 mars 2011 mais vu que le ménage est composé de 3 enfants dont un handicapé, le Bourgmestre n’a pas voulu prendre un arrêté d’expulsion.  Aucun délai n’a été fixé pour la sortie des habitants sachant la difficulté de les reloger.  En effet, les listes d’attente sont longues au niveau de la SRL, surtout pour des ménages avec plusieurs enfants.  Le Bourgmestre renvoie la question du relogement de cette famille vers le CPAS.

 

- Comme annoncé lors du Conseil du mois de mars, le Conseil a voté sur les statuts de l’Agence Immobilière Sociale (AIS).  Créée en collaboration avec Oupeye et Bassenge, elle portera le nom « d’Agence Immobilière Sociale de la Basse-Meuse ».  L’AG constitutive de l’AIS se tiendra le 10 juin 2011.  Parmi les partenaires, on compte Herstal, Oupeye et Bassenge mais aussi les CPAS de ces villes et communes, la SRL et le Confort Mosan, la régie de quartiers de Herstal, URBEO, l’AIGS (partenaire privé), et la chambre des notaires

La Ville de Visé n’a pas été consultée pour la création de l’AIS, Frédéric DAERDEN ayant estimé qu’il était plus facile de mener les négociations sur base d’un nombre restreint de communes partenaires.  Toutefois les communes contigües non affiliées à une autre AIS pourront rejoindre celle de la Basse-Meuse ultérieurement.

L’objectif est de se doter d’un outil complémentaire permettant d’améliorer la qualité de l’habitat et d’augmenter le nombre de logements disponibles en Basse-Meuse.

Le MR a soutenu ce projet dont il était d’ailleurs demandeur.

 

- Cristina MANGIATORDI a démissionné de son mandat de conseillère communale du groupe MR pour raisons personnelles.  Elle sera remplacée par David JOSSAAR.

 

- Le Conseil a voté la réalisation d’aménagements de sécurité sur la chaussée Brunehault à Vottem, au niveau du carrefour du Bouxthay et de la rue Vert-Vinâve.

 

- Le Conseil a également voté la participation de la Ville de Herstal à la rénovation de la Tour Pépin, place Licour 13.  Ce monument classé a été racheté par un privé qui va le rénover.  Cette opération est subsidiée par la Région wallonne à concurrence de 60% mais la Ville a l’obligation de participer à concurrence d’au moins 1% du montant total des travaux.  La Ville a décidé de participer à hauteur de 30% de ce montant.  Par ailleurs, elle participera également, sur une base conventionnelle cette fois, à la réalisation de travaux supplémentaires destinés à permettre la visite des lieux (ex : éclairage de la tour, etc.).

 

- Les brochures éditées par Ecrido reprennent systématiquement une photo des Echevins concernés et du Bourgmestre.  D’après ce dernier, il est normal que le Collège soit mis en avant plutôt que, par exemple, les fonctionnaires concernés car ce sont les membres du Collège qui prennent les décisions et assument les actes posés sur base des dossiers préparés par l’administration.  Leur exposition publique à ce point est donc, selon lui, normale.

 

- .Le MR s’est abstenu quant à la première modification budgétaire de l’exercice 2011 pour le CPAS.  En effet, celle-ci reprend une « nouvelle » dépense constituée par les arriérés de pécules de vacances à payer pour les pensionnés du CPAS à concurrence de 32.000 EUR.  Ce point avait été évoqué lors du conseil de mars 2011.  Le MR se réjouit bien entendu qu’une solution se soit dégagée pour ces personnes qui ont été lésées par leur ancien employeur pendant parfois plus de dix ans. Toutefois, il ne s’agit pas d’une « nouvelle dépense ».  En effet, la loi prévoit le paiement de pécules de vacances.  La situation est uniquement imputable à la mauvaise gestion du CPAS par l’équipe précédente.

16/09/2009

Le Conseil communal du 11 juin 2009 en bref

Maison cale

- Le règlement d’ordre intérieur est à nouveau revenu sur le tapis.  En effet, celui-ci fixe un quota de 4 questions orales par groupe politique.  Or, il se trouve que le Conseil d’herstal compte désormais un conseiller indépendant, qui ne peut, selon le Secrétaire communal, être considéré comme constituant un tel groupe.  Dans un souci démocratique, le MR a fait savoir qu’il acceptait, pour le conseil de juin uniquement, que les questions du conseiller dissident soient comptabilisées sur son quota, mais qu’il était hors de question qu’il en soit de même à l’avenir.  Le Code de la démocratie locale a consacré le principe de la perte des mandats dérivés dans le chef du conseiller communal démissionnaire de son groupe.  La comptabilisation des questions orales sur le quota du groupe politique dont le conseiller est exclu n’a donc pas de sens.   Qui plus est cela limiterait les possibilités de poser des questions des conseillers MR.  Le Règlement d’ordre intérieur montre donc, une fois de plus, ses limites.  Cela s’est encore confirmé lorsque le chef de groupe PS a proposé de comptabiliser les questions du dissident sur son propre quota.  On peut se demander à quoi sert encore cette limitation !  La majorité devra sortir de cette impasse, car il n’est pas possible de priver un conseiller de ses droits.  La question a été renvoyée à la Conférence des chefs de groupe.

 

- Les riverains de la Clinique André Renard se plaignent de l’insécurité qui règne sur le parking de celle-ci. Le Bourgmestre a répondu que les policiers n’ont pas constaté de souci particulier sur le parking, hormis, parfois,  des rassemblements de jeunes en soirée mais qu’ils seront attentifs à la situation.  Dans le cadre de l’agrandissement de l’hôpital, le parking sera fermé avec une attention accrue de la police sur cet endroit même s’il n’y a jamais eu de plainte déposée

 

- Le Conseil communal a approuvé le règlement de police administrative sur la qualité du logement. 

L’amélioration de la qualité du logement figure dans la Déclaration de politique communale.  Conformément à la DPC, l’objectif du règlement est donc le bien être des occupants et le cadre de vie de l’ensemble des citoyens.  Au-delà de ça, un groupe d’accompagnement social a été mis en place pour aller plus loin que le travail juridico-administratif.  Un groupe de travail sera par ailleurs mis en place afin de se pencher sur les implications de ce nouveau règlement (ex. : ne faudrait-il pas augmenter l’offre de logements publics pour les personnes qui quittent leur logement pour cause d’insalubrité ? Ne faudrait-il pas prévoir un accompagnement pour les propriétaires vieillissants qui n’ont peut être plus la possibilité de veiller à l’état de leur immeuble ?...)

Le MR s’est prononcé favorablement au règlement, tout en soulignant que les additionnels au précompte immobilier restent trop élevés dans notre commune, ce qui va à l’encontre d’une logique d’encouragement à l’entretien et la rénovation des immeubles.  Pourquoi ne pas faire comme la Ville de Liège, par exemple, qui octroie des remises de PrI correspondant au montant de la taxe communale additionnelle pendant 4 ans aux personnes qui réalisent une rénovation significative de leur habitation ?

 

- Le point a été fait sur le dossier de l’Esplanade de la Paix.  Une rencontre en petit comité a tout d’abord été organisée entre le promoteur et son architecte, le syndic et l’association des riverains.  Une autre rencontre a ensuite été organisée avec les habitants concernés au Palais des Congrès.  Plus ou moins 60 personnes ont assisté à celle-ci. Le promoteur et l’architecte se sont exprimés sur le projet en détail et ont écouté les remarques provenant de la salle.  Depuis lors, le projet est toujours chez le promoteur à l’état de réflexion et il n’y a toujours aucune demande de permis introduite.

 

- Conformément à ce qui avait été répondu à la question posée lors du conseil communal précédent au sujet de l’enveloppe débloquée par la Région wallonne afin d’aider les communes à réparer les voiries endommagées suite aux dégâts d’hiver, la Ville de Herstal a procédé à un inventaire des besoins et de ce qui pouvait rentrer dans le cadre du subside. C’est le zoning des Hauts Sarts qui a été retenu.  Complémentairement à cela, un montant supplémentaire sera inscrit au budget ordinaire afin de réparer d’autres voiries (mais sur fonds propres).  Le relevé des rues concernées sera effectué lors de la modification budgétaire

 

-  Le Conseil a appris que les autorités communales projettent d’étudier la réalisation d’une nouvelle voirie Chaussée Brunehault (qui est complètement défoncée et où passe le nouveau Ravel, déjà abîmé…).  Les travaux en cours au niveau de l’ancien athénée de Vottem et le charroi occasionné ont toutefois conduit le collège à postposer ce projet afin de ne pas devoir effectuer ce travail à plusieurs reprises

 

- Le point a été fait quant à la possibilité de créer une Agence immobilière sociale (AIS) sur Herstal.  L’Echevin a réitéré son souci de ne pas multiplier le nombre de bailleurs publics et d’avoir un guichet unique en matière de logement (ce qui est déjà le cas actuellement avec le regroupement de la SRL et du service communal du logement).  La mission d’AIS serait ainsi confiée à la SRL.  Le problème est que, si le Code wallon du logement a bien été modifié pour inscrire ce type de missions parmi celles des Sociétés de Logements de Service Public, l’arrêté d’exécution fait toujours défaut.  Ceci dit, il ressort d’un contact récent avec la SWL que dès la constitution du nouveau gouvernement wallon, un projet d’arrêté sera déposé sur la table du ministre du logement.  La SRL devrait ainsi être opérationnelle comme AIS début 2010.

 

- Le Conseil communal a lancé la procédure de marché public en vue de la rénovation et l’extension du musée communal de Herstal (bureaux pour le personnel, salle de lecture, petite salle pour des expos temporaires)

 

- une convention de partenariat a été passée avec la maison d’édition « Noir dessin production » en vue de la réalisation d’un ouvrage sur les rues de Herstal

15/04/2009

Le Conseil communal du 5 mars 2009 en bref

Maison cale

- Le Bourgmestre a présenté le projet rentré par la commune de Herstal dans le cadre du plan de cohésion sociale 2009-2013 de la Région wallonne  L’objectif est, en synthèse, de lutter contre les formes de précarité et les facteurs d’insécurité en assurant le développement social des quartiers.  Le PCS se décline en actions coordonnées au sein de quatre axes : l’insertion socioprofessionnelle, l’accès à un logement décent, l’accès à la santé et le traitement des assuétudes (voir à ce sujet ma proposition de création d’un « point cannabis »), le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels.  Concrètement, l’idée de la commune dans le cadre de ce PCS est de mettre en place une « maison de la cohésion sociale » ainsi que des relais installés dans des maisons intergénérationnelles, situées dans les actuels locaux de pensionnés (à Vottem, Milmort, Liers, Pontisse, La Préalle et Marexhe – où il devrait en être créé un).  Selon l’Echevin et le bourgmestre, cet outil devrait permettre aux partenaires d’avoir accès à  l’ensemble de l’information et d’avoir des lieux de rencontre et de travail mis à disposition par la commune.  Le budget afférant au PCS pour cette année est de 542.000 EUR, dont 25% à charge du budget communal.  Une dizaine de personnes devraient être engagées dans ce cadre.  L’opposition s’est, quant à elle, abstenue sur le projet, estimant que la réflexion n’était pas suffisamment aboutie alors que Herstal part de rien (notre commune a été classée 249e sur 262 en termes de cohésion sociale, tous les indicateurs étant dans le rouge).  La mise en place de cette maison de la cohésion sociale est certes une bonne idée, mais concrètement, quelle sera la politique menée ?  Tel que présenté, le projet de la commune laisse l’impression que l’on s’inscrit plus dans le registre des bonnes intentions que dans une politique globale et réfléchie à long terme.

- Dans le cadre du dossier de l’Esplanade de la paix, le projet d'arrêté de subvention a été approuvé majorité contre opposition, celle-ci doutant de la pertinence du projet dans le cadre de la revitalisation et estimant que le projet d’espace vert – ou plutôt de pelouse – est de la poudre aux yeux.  Le MR a pour sa part regretté l’autisme du Bourgmestre face au ressenti plus que négatif de la population par rapport au projet tel qu’exposé dans la presse.

- Le Conseil a voté à l’unanimité l’acquisition d’un système de vidéosurveillance destiné à surveiller les zones propices aux dépôts clandestins (bulles à verres, dessous de ponts, etc.)

- L’avenir du stade de football situé rue Delsupexhe à Herstal a été évoqué.  En effet, des rumeurs vont actuellement bon train quant à une éventuelle réaffectation  de celui-ci (centre commercial ou encore station essence avec relais pour routiers).  Le stade en question se situe sur un terrain qui appartenait initialement à la Région Wallonne.  En 2007, le SPW (anciennement MET) a revendu le bien à Urbanicom, qui souhaite y implanter un centre commercial de 5000 m².  La commune a déjà délivré le permis socio-économique, mais il faut encore voir l’avis du fonctionnaire délégué de la Région wallonne.  Le Bourgmestre soutient ce projet en raison du caractère déjà commercial de ce pôle et de la présence à proximité de la future ligne de tram.

- Le projet de ligne de tram, précisément, est revenu sur la table du Conseil.  La question était cette fois de savoir si cette donnée allait être intégrée au futur plan communal de mobilité (PCM).  Le Bourgmestre nous a fait savoir que le PCM ne parlerait que très vaguement du tram car à l’époque où l’on a commencé son élaboration, il n’y avait pas d’éléments concrets à ce sujet.  Ce plan n’est toutefois pas figé, il ne s’agit que d’une orientation stratégique, rien n’est donc définitif.  Au niveau du plan urbain de mobilité cette fois (PUM), qui est, lui, un outil supracommunal, tout ce qui est dit au sujet du tram, c’est que les conditions d’exploitation sont réunies dans la vallée de la Meuse, entre Jemeppe et Herstal, alors que ce n’est actuellement pas le cas ailleurs. C’est au TEC Liège et à la SRWT de réaliser une étude complète sur la meilleure manière de réorganiser le transport en commun en fonction du tram.  On sait déjà que des parkings-relais sont envisagés sur Herstal (l’un au terminus de Basse-Campagne et l’autre à Coronmeuse).  Mais les infos concrètes ne seront, selon le Bourgmestre, disponible que fin 2009 voire début 2010.

- Une enquête sur la propreté publique a été menée à la demande du Ministre LUTGEN dans les 262 communes wallonnes entre le 7 août et le 12 octobre 2008 par le bureau d’études SONECOM.   Sans grande surprise, les résultats de cette enquête, récemment dévoilés dans la presse, ne sont pas très positifs pour Herstal, classée comme « peu satisfaisante ».  L’Echevin a répondu ne pas encore avoir reçu les résultats détaillés de cette enquête, et donc, ne pas pouvoir les présenter au conseil.  Il a également souligné les actions déjà mises en place : existence d’un numéro vert, actions de sensibilisation et d’éducation, poubelles supplémentaires (y compris des poubelles spécifiques pour les déjections canines), achat d’une nouvelle balayeuse,...  L’Echevin a également fait part de sa volonté de faire réaliser une autre enquête, plus précise, destinée à compléter la démarche du Ministre.  Sur la propreté, à noter également cet article du journal La Meuse qui classe Herstal parmi les « mauvais élèves » en raison d’une augmentation de 2% du volume des déchets ménagers par habitant entre 2007 et 2008.