10/05/2009

Le libéralisme n'est pas la cause de la crise : il est la solution

Certains dénoncent la crise financière et en rendent le libéralisme responsable.

 

Au-delà de la démagogie et de la caricature, qu’en est-il réellement ?

 

- la liberté d’entreprendre est le moteur de la prospérité et du progrès social partout dans le monde On n’a jamais vu des gens tenter de franchir le mur de Berlin pour chercher un avenir meilleur à l’Est. 

 

- Certaines formations politiques visent à exploiter électoralement les retombées négatives de la crise et à attirer les suffrages en imputant la baisse du pouvoir d’achat au libéralisme. C’est oublier un peu vite que, depuis l’apparition du libéralisme, le pouvoir d’achat s’est accru considérablement. Sur le seul 20e siècle, le pouvoir d’achat a été multiplié par dix et les ouvriers ont vu leur volume horaire de travail divisé par deux. Il faut donc réfléchir avant de tout remettre en cause

 

-  il faut distinguer capitalisme et libéralisme. Le libéralisme est une doctrine philosophique, politique et économique. Le capitalisme n’est que l’instrument économique qui permet la réalisation de cette doctrine au niveau économique. Il faut encadrer le capitalisme, le réguler. Nous disons cela depuis des décennies avec le PLP, le PRL, le MR, … Le libéralisme c’est surtout l’égalité des chances, l’esprit de responsabilité, la confiance en l’individu, le respect de ses choix et de ses convictions, le refus du conservatisme, etc.

 

- la crise financière résulte non pas du libéralisme mais d’une mauvaise régulation du marché. Les causes de l’actuelle crise financière sont multiples. Beaucoup ont dénoncé, à juste titre, le sentiment de toute puissance de certains et l’incompétence de certains autres. Outre le devoir de faire des bénéfices, un investisseur a aussi celui de ne pas faire faillite. Pour notre malheur, voilà une évidence qui semble avoir été perdue de vue par l’establishment financier. Certains courtiers peu scrupuleux, des agences de notation désinvoltes, des conseils d’administration imprudents sont autant de responsables que l’on peut légitimement pointer du doigt.

 

Loin d’en être la cause, le libéralisme est la solution à la crise :

 

- Jamais dans l’histoire humaine, une société n’a autant fait preuve de générosité sociale que la société libérale. Santé, bien-être, éducation, minimum vital,… : autant de choses essentielles qui n’existeraient pas, et cesseraient rapidement d’exister sans l’économie libérale car il faut bien créer de la richesse avant de la redistribuer. En ce sens, le libéralisme est un véritable « acquis social ».

 

- le libéralisme fournit les moyens financiers pour faire face à la crise. Contrairement à beaucoup d’Etats dans le monde, l’Etat libéral de la Belgique doit à la vitalité de son économie, la capacité de disposer d’une très grande capacité d’emprunt. Au gouvernement fédéral, nos mandataires politiques ont actionné les leviers de l’Etat et mobilisé des moyens considérables pour amortir le choc et relancer la machine économique.

21/01/2006

Mon engagement en politique : pourquoi le MR ?

Pourquoi s’impliquer en politique ?

 

Le monde politique paraît souvent impénétrable pour les jeunes (et les moins jeunes), notamment en raison de la complexité des débats et des institutions, de l’image négative imputable au comportement nauséabond de certains élus, ou encore, de la difficulté, parfois de distinguer la philosophie sous-tendant les différentes formations politiques.  

 

Il est vrai qu’à regarder le journal télévisé, on a parfois l’impression d’assister davantage à une partie de « combat naval » ou à un épisode de « Dallas » qu’à la gestion de la chose publique !

 

Pourtant, la politique est un monde passionnant, et s'y intéresser,  c'est quelque part être acteur de son avenir.  Mon engagement est la concrétisation de ma volonté d’influer, à mon modeste niveau, sur le cours des choses pour tendre vers un mieux.  Plutôt que critiquer de manière stérile, je préfère agir !

 

Pourquoi choisir le MR ?

 

Après avoir pris connaissance des valeurs défendues par les différents partis, j’ai fait le choix d'adhérer au Mouvement Réformateur.

 

Ce choix, mûrement réfléchi, a été dicté par les considérations suivantes :

- le citoyen doit être responsabilisé.  Il doit redécouvrir la notion de devoirs a coté des droits, car l'un ne va pas sans l'autre. Il faut un « juste état », et non un état envahissant qui transforme les citoyens en assistés.

- le citoyen n'est pas con, il est capable de réfléchir et de prendre part aux décisions qui concerne son avenir. Une plus grande place doit être accordée aux mécanismes de démocratie participative tels que le référendum et la consultation populaire.

- il faut cesser de diaboliser l'économie pour lui donner sa juste place : un outil au service de l'homme, qui lui permet d'assurer sa prospérité, ainsi que celle de la société dans laquelle il vit. Comme le disait J. Gol, il ne peut y avoir de paradis social sur un désert économique

- l’esprit d’entreprise doit être encouragé. «Le patron » n'est pas l'ennemi du travailleur mais son allié : pas de travailleur sans employeur ! Une entreprise qui va bien, ce sont des emplois sauvegardés ou créés ! Les PME sont actuellement le plus grand employeur de Belgique

- il faut redonner aux gens (et surtout aux enfants) le goût du combat pour le mérite et l'excellence (comme le disait ma maman : « peu importe ce que tu fais, mais fais-le bien »).  A la base, plutôt une égalité des chances que l’égalitarisme.  A partir de là, l'effort doit être récompensé.  La solidarité se fonde sur ce que chacun apporte de lui-même au bien commun

- la fiscalité doit être juste, afin que chacun puisse bénéficier des fruits de son travail, et retrouver le goût de l’effort et de la créativité. 

- pas de tabou : il faut oser débattre de la sécurité, sans laquelle la liberté ne peut exister. L'Etat doit la garantir, tant par la prévention que par une répression adéquate.  C’est se voiler la face, et refuser de poser les vraies questions, qui fait le lit de l’extrême-droite, et non l’inverse

- un mouvement politique doit laisser à ses membres la liberté de pensée sur les sujets éthiques : euthanasie, adoptions par les couples homos, etc.

 

A l’heure actuelle, le terme « libéral » est fréquemment utilisé à mauvais escient, par des gens qui souhaitent créer la confusion dans les esprits en amalgamant libéralisme et ultra-capitalisme, ce qui n’a rien à voir.

 

Le libéralisme, est par essence social.  Mais nous, on fait du social autrement !

 

Ce que je souhaite démontrer, c’est que l’on peut être issu d’un milieu modeste, même ouvrier, et pourtant se reconnaître dans les valeurs énoncées ci-avant.  C’est mon cas, et, j’espère que c’est (ou ce sera) également le votre !

10:59 Écrit par Jennifer Maus dans Présentation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mr, liberalisme |  Facebook |