08/01/2014

Question orale de J. Maus relative à la gestion de la problématique de la mobilité

 

Question

 

La mobilité est une thématique importante et le sera encore plus dans les années à venir.

 

La Direction de la Planification de la Mobilité du SPW organise des formations de conseiller en mobilité, qui peut être défini comme un relais entre les usagers de l’espace public (citoyens, associations, commerçants,…), les responsables politiques et les techniciens.

 

Certains fonctionnaires communaux ou de police ont-ils suivi cette formation ?

 

Au-delà des orientations données par le groupe AMSR, existe-t-il aujourd’hui, au sein du personnel communal ou de police, une personne ressource en matière de mobilité, dont la principale voire l’unique mission serait de gérer les problèmes ponctuels pouvant se poser au quotidien en la matière mais aussi, de manière plus structurelle, d’identifier les dysfonctionnements, de repérer les éventuelles incohérences dans la gestion des déplacements, d’ alerter les responsables concernés, d’organiser les réunions et d’accompagner les décideurs dans la recherche de solutions, etc. ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît que la matière de la mobilité est importante. Elle relevait des missions de la police et pendant longtemps, Guy Hubens en a assumé la gestion. Depuis son départ à la retraite, le chef de corps, Marc PAQUAY a pris la relève.

 

Il est exact que la mobilité prend, au fil du temps, une ampleur sans commune mesure avec ce qui a été connu auparavant, indépendamment des grands travaux en cours. La voiture, les vélos, les piétons, les transports en commun, le parking sont autant de facettes qui rendent la gestion de cette matière très prenante et le Chef de zone ne pourra pas éternellement continuer à y consacrer une grosse partie de son temps. Il a donc été convenu, lors du renouvellement de son mandat, qu'il serait progressivement déchargé de cette tâche.

 

Deux agents du bureau technique ont suivi les formations leur permettant d'être agréés comme conseillers mobilité mais ils ont de plus en plus de tâches suite à la multiplication des travaux d'infrastructure donc ils ne peuvent pas s'investir totalement même si leur expertise reste utile.

 

Le groupe AMSR, quant à lui, n'est qu'un groupe de coordination entre les différents intervenants.

 

La meilleure réponse à cette problématique est donc de prévoir un emploi à temps plein de conseiller en mobilité avec un profil déterminé, qui aurait une formation de niveau supérieur en mobilité, appuyée par une expérience de terrain en la matière.

 

L'intention de la ville est de lancer rapidement la procédure dans le cadre du budget 2013 afin de décharger le chef de zone de cette tâche.

28/05/2012

Question orale de J. Maus relative à la circulation rue du Tilleul à Milmort

Question

 

Les habitants de la rue du Tilleul à Milmort se plaignent de la circulation dans leur rue à plusieurs égards.

 

Tout d’abord, la dangerosité.  Il semble en effet que la configuration de la route incite certains à une vitesse excessive.  Serait-il possible de contrôler la vitesse à cet endroit et éventuellement, d’y réaliser des aménagements permettant de la réduire ?  Cela permettrait également de limiter de manière indirecte les nuisances sonores liées à la circulation et subies par les habitants de la rue (quads et motos roulant trop vite, dérapages de véhicules etc.)

 

Ensuite, l’importance du trafic.  En effet, la circulation parait de plus en plus dense à cet endroit, notamment celle des poids lourds.  Comme demandé lors du conseil de décembre 2010, serait-il possible de prévoir un plan communal d’aménagement spécifique à Milmort, afin d’y développer un vrai projet de village, et à tout le moins, de revoir le plan de circulation ?  Quand les recommandations du PCM (plan communal de mobilité) visant à limiter le transit des poids lourds par Milmort seront-elles concrétisées ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît que le transit des camions par le village de Milmort est un problème à régler.  Cela a d’ailleurs été discuté lors de la rencontre entre les représentants du comité de participation et du Collège. 

 

Les angles de réflexion pour trouver une solution à ce problème sont divers.

 

Il y a tout d’abord l’élargissement du Pont de Bêche afin de permettre le passage des camions (vérif).

 

Pour protéger Milmort, la création d’un rond-point route de Liers afin de permettre aux camions de faire demi-tour est envisagé.  La situation exacte de ce futur rond-point n’est pas encore connue actuellement.  La question a été évoquée avec les riverains et des discussions à ce sujet sont toujours en cours, d’autant que la création du rond-point nécessitera l’acquisition de terrains.

 

Le carrefour entre les rues de la Hallette, du Tilleul et de Fexhe devra aussi être redéfini.  Cela nécessite une étude et l’acquisition de terrains ainsi que l’approbation du PCM par la Région Wallonne, ce qui n’est pas encore le cas.

 

Le groupe AMSR doit également réfléchir à la signalisation pour éviter que les camions ne passent par le Village pour relier les différentes zones des Hauts-Sarts.

 

Enfin, un autre souci vient des indications fournies par les GPS.  Il a été envisagé de créer un portail empêchant le passage des camions mais cela n’est pas possible car il est nécessaire de permettre le passage des véhicules agricoles et les poids-lourds des entreprises riveraines.

 

En ce qui concerne plus précisément la vitesse dans la rue du Tilleul, l’installation d’un radar préventif est envisagée sous peu.

10/04/2012

Question orale de J. Maus relative au réaménagement de la place Gilles Gérard à Vottem

Question

 

Comme chaque année depuis 2007, je reviens sur la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Aux dernières nouvelles, il n’était plus certain que la SRWT s’occupe de l’étude relative à ce réaménagement car les TEC remettaient en cause la nécessité de maintenir le terminus des bus Place Gilles Gérard.  Au vu de ces éléments, vous m’aviez dit avoir chargé les services communaux de réaliser un projet de marché de services pour désigner un bureau d’études qui avancerait en parallèle de la SRWT.

 

Où en est-on aujourd’hui ?  Quand cette étude pourra-t-elle démarrer ? 

 

Réponse

 

Le Bourgmestre dit comprendre mon souci concernant cette place, qui mérite plus de convivialité. 

 

Le Collège prône également un réaménagement complet de l’espace, ce qui est d’ailleurs inscrit dans la déclaration de politique communale.

 

Le Bourgmestre a d’abord cru que les TEC et la SRWT seraient de bons partenaires pour la poursuite de cet objectif et qu’ils auraient pu prendre en charge le coût de l’étude, vu la présence du terminus des TEC sur la place, mais il s’avère que ce n’est pas si évident.

 

Etant arrivé au constat que se reposer sur la SRWT et les TEC était peine perdue, le Collège a fait inscrire au budget un article de 100.000 EUR destiné à couvrir les honoraires d’une étude sur le réaménagement de la place, et ce, dans le but de concrétiser des réflexions qui sont en cours depuis plusieurs années concernant la principale Place de Vottem. 

 

En ce qui concerne la passation du marché, les réflexions du groupe AMSR (Aménagement, mobilité, sécurité routière), consignées dans des PV, serviront à alimenter l’élaboration du cahier spécial des charges permettant de désigner un adjudicataire. Ce cahier des charges sera présenté prochainement, peut-être en juin 2011,  l’objectif étant de pouvoir désigner un adjudicataire avant la fin de l’année. 

 

Ce projet a été discuté avec le Comité de participation de Vottem, que le Bourgmestre a rencontré le 16 mai 2011.

 

En ce qui concerne les alentours immédiat de la Place, il faut mentionner l’intérêt de la Salle de l’Equipe, récemment rénovée.  Il convient également de réfléchir à l’utilité à venir de l’Antenne administrative, qui accueille en ce moment les mariages en raison des travaux dans le centre de Herstal.  Il y a également Le Rouby, qui est la propriété du CPAS et est inoccupé depuis plusieurs années.  Des contacts sont pris actuellement avec URBEO et le CPAS en vue d’une démolition de l’ancienne maison du peuple de Vottem, dans le but de créer un espace supplémentaire intéressant notamment pour le stationnement.  En effet, il est envisagé de déplacer le parking du centre de la Place vers ses abords.

 

La réflexion quant au terminus des bus à maintenir ou non sur la place est quant à elle prématurée car ce point doit être examiné avec la SRWT, ce qui, selon le Bourgmestre, n’est pas facile.

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Lire l'article du journal La Dernière Heure

21/02/2012

Question orale de J. Maus relative à la situation dans l’Allée des Arondes à Vottem

Question

 

En avril et en septembre 2010, je vous ai interrogés au sujet de l’Allée des Arondes à Vottem, où des problèmes liés aux difficultés de stationnement et à des conflits de voisinage rendent la vie de tout un quartier impossible depuis 10 ans.

 

Une pétition vous a été envoyée par les habitants au courant du mois de janvier 2011.  Cette pétition, qui fait état d’un conflit ayant pu être résolu par l’intermédiaire d’une médiation entre voisins (ce dont vous m’aviez informée d’ailleurs dans votre courrier du 22 octobre 2010 suite à ma question écrite) réclame essentiellement une solution aux problèmes de stationnement existant dans la rue.

 

Les trottoirs mesurant 1,50 mètre, il est impossible de prévoir un stationnement à cheval sur ceux-ci vu l’article 23 du Code de la route qui stipule qu’une bande praticable d’au moins 1,50 mètre de largeur doit être laissée à la disposition des piétons du côté extérieur de la voie publique.

 

D’autre part, si les véhicules stationnent sur la chaussée, cela empêche le passage du camion poubelle et des véhicules de secours et contrevient à l’article 25 du Code de la route qui précise qu’il est interdit de mettre un véhicule en stationnement lorsque la largeur du passage libre sur la chaussée serait réduite à moins de 3 mètres.

 

Quelle solution préconisez-vous pour régler enfin de manière définitive et officielle le problème de stationnement dans l’Allée des Arondes ?

 

Serait-il envisageable de créer une zone résidentielle dans ce cul-de-sac où la densité du trafic est, par définition, faible, de manière à permettre aux piétons et conducteurs d’utiliser la totalité de l’espace disponible – la division classique en chaussée et trottoir n’étant plus appliquée ?  La voirie pourrait-elle être aménagée de manière à permettre une cohabitation plus harmonieuse des piétons et des véhicules tout en garantissant une possibilité d’accès des véhicules de secours ?  Aux dires des riverains, les piétons utilisent depuis bien longtemps la chaussée plutôt que le trottoir pour se déplacer d’un point à l’autre.  A ce niveau, cela ne ferait que figer une situation qui existe déjà.

 

Les relations de voisinage sont quant à elles tendues car à ce problème de stationnement s’ajoutent des difficultés de dialogue entre personnes de générations et de cultures différentes.  En effet, le bruit fait par certains jeunes dans la rue nuit à la tranquillité des plus âgés qui aspirent au calme et ne se sentent pas en sécurité, des disputes ont dégénéré en propos racistes, etc.

 

La médiation ayant déjà fait ses preuves entre certains protagonistes, serait-il possible d’envisager une médiation par les assistants sociaux engagés dans le cadre du Plan de cohésion sociale (PCS) ?

 

En effet, le diagnostic de cohésion sociale effectué relève, parmi les besoins à satisfaire dans l’axe 4, la nécessité de mettre en place du travail de rue (point 4.4.4.2. Travail de rue) et de réfléchir à la création d’un service de médiation (point 4.4.4.3. Médiation de voisinage, de quartier, …).

 

Une initiative de ce type pourrait, à mon sens, rentrer

- dans le cadre de l’action 11 du Plan d’actions de cohésion sociale : création d’une maison de la cohésion sociale avec un travailleur social assurant la mise en place des actions déterminées dans les sous-commissions dans les Maisons intergénérationnelles (visées à l’action 13), le but de l’action étant notamment de favoriser le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels par un travail de terrain, l’animateur pouvant être amené à aller à la rencontre des citoyens dans le quartier

- dans le cadre de l’action 13 du même Plan : création de maisons intergénérationnelles dont l’objectif est de permettre un changement dans le regard porté sur les relations entre les générations en vue de faciliter l’entraide et l’échange entre les âges mais également de faire naître ou de préserver la notion de respect entre les différentes tranches d’âges ; l’idée principale étant de faire de ces maisons intergénérationnelles un outil de construction du lien social entre les générations en y intégrant également les différentes cultures. Outre un lieu d’échanges et de rencontres pour les habitants du quartier, elles peuvent aussi être utilisées pour mettre en œuvre des actions identifiées dans les sous-commissions composées des acteurs présents sur le territoire afin de compléter les services déjà disponibles, l’objectif de l’action étant de favoriser l’insertion sociale et culturelle, d’activer la participation citoyenne, de contribuer à la qualité de vie dans la commune, de favoriser la reconnaissance des groupes et communautés en privilégiant les rencontres intergénérationnelles et interculturelles et de renforcer la mixité sociale.

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par souligner qu’il ne s’agit pas uniquement de problèmes de stationnement.  En effet, de tels soucis se posent également dans d’autres rues mais la situation y est moins « folklorique », selon lui, que dans l’Allée des Arondes.

 

Il énumère également les actions de la Ville et de la Police pour tenter d’apaiser la situation : interventions répétées de l’agent de quartier pour inviter certains riverains à respecter le voisinage, médiation, rencontre du Bourgmestre avec les habitants, verbalisation des infractions de stationnement et enlèvement de véhicules non immatriculés

 

Le PCS peut, selon le Bourgmestre, avoir un rôle dans les difficultés rencontrées au sein des différents quartiers mais il n’est pas outillé pour un rôle de médiation, en particulier dans un contexte comme celui de l’Allée des Arondes.  Toutefois, une recherche de partenariat dans le cadre d’une convention permanente avec un organisme spécialisé en la matière est en cours.

 

Par ailleurs, le groupe AMSR (aménagement, mobilité, sécurité routière) se penche de manière précise sur le problème de stationnement dans la rue et est en train de finaliser une proposition à mettre en œuvre dans les prochaines semaines.

La zone résidentielle a été envisagée par le chef de corps.  Toutefois, une solution de cet ordre nécessite du temps et de l’argent et ne se concrétise pas du jour au lendemain.  Tout étant de plain pied dans une zone résidentielle, il faut revoir le revêtement et rabaisser les trottoirs ce qui implique des investissements et des travaux conséquents.  A noter que dans le cadre du plan communal de mobilité (PCM), il existe une réflexion visant à donner un caractère résidentiel à d’autres quartiers également.  Les réflexions du groupe AMSR sont menées à plus brève échéance et pourront aboutir d’ici fin juin 2011.

Le Bourgmestre attire l’attention sur le fait que si l’aménagement de la rue devient plus structuré, il y aura moins d’espace pour le stationnement afin d’assurer le respect des usagers faibles, des entrées de garage et le passage des poids lourds.  En revanche, la situation sera clarifiée et l’agent de quartier pourra, le cas échéant, verbaliser plus facilement puisque la tolérance en cours actuellement engendre des abus dans le chef de certains.

 

Lire l’article du journal La Meuse