20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.

09/09/2009

Proposition de motion commune du PTB+, du MR et d’ECOLO relative à la fourniture de deux véhicules

Proposition

 

En mars 2009, le MR s’est associé au PTB+ et à ECOLO pour interroger le Bourgmestre au sujet de l’achat de deux berlines destinées au collège et à l’administration générale pour un montant de 81 070 EUR TVAC.  L’opposition s’est sentie une nouvelle fois flouée, du fait que l’achat de ces véhicules avait été présenté au Conseil communal du 29 janvier 2009 sous la rubrique voirie.

 

N’ayant pas été convaincus par la réponse donnée, les 3 partis d’opposition se sont alliés à nouveau pour déposer une proposition de motion à ce sujet, dans un souci d’éthique.

 

Le MR relève que, s’inspirant des voitures de société, la commune de Herstal développe le concept de « voiture de commune » et met ainsi à disposition des Echevins et d’un membre du personnel communal des berlines de luxe.

 

La réponse du collège à notre question écrite ne démontre en rien la nécessité d’acquérir ces véhicules, et encore moins à un tel prix.

 

Les contribuables herstaliens paient en principe des impôts pour financer les services rendus à la collectivité.  Or, en l’espèce, leur argent est gaspillé pour des dépenses somptuaires alors qu’eux-mêmes ont du mal à payer leur facture de chauffage.  En tant que socialistes, les échevins de la majorité devraient être sensibles à cela !

 

Aucune décision d’attribution n’ayant encore été prise, le MR a demandé que le collège fasse marche arrière et renonce à acheter ces véhicules.  A titre subsidiaire, des véhicules moins chers doivent être achetés.

 

« Lors du Conseil communal du 29.01.09, l'achat de deux véhicules a été voté à l'unanimié.  Ce point était présenté à l'ordre du jour sous la rubrique VOIRIE.

Les trois partis de l’opposition ont posé ensemble une question concernant ce marché et le 15 avril 2009 votre courrier a apporté les éléments d’information suivants :

Le rapport présenté par Monsieur Lemineur, agent technique en chef, rappelle les conditions et le mode de passation de marché pour ce type d’acquisition. Ce rapport ne fournit pas d’informations concernant la nécessité d’acquérir ce type de véhicule, à savoir des berlines d’une valeur totale de 81.070€ TVA comprise.

A la question «  dans quelle circonstances et quelles personnes seront amenées à utiliser ces deux berlines ? », vous nous répondez que les berlines seront mises à la disposition, l’une du Collège communal et l’autre du Secrétaire communal, ceci dans le cadre de leurs fonctions respectives, suivant des modalités d’utilisation qui seront, le moment venu, arrêtées par le Collège communal.

Les informations fournies pour nous présenter votre volonté d’acquérir éventuellement ces deux véhicules ne démontrent pas la nécessité d’utiliser des berlines de standing.

Il existe sur le marché, plusieurs modèles de véhicules pouvant rendre des services similaires du point de vue de la sécurité, la consommation, les rejets et même le confort.

Il est même possible d’acheter, éventuellement, une berline montée en Belgique.

Actuellement, nombreux sont les habitants de Herstal qui rencontrent des difficultés financières importantes.  Dépenser 81.070€ pour deux voitures est démesuré face à bien d’autres priorités.

Le Conseil communal, réuni ce jeudi 11 juin 2009, décide de rechercher, dans l’éventualité de l’acquisition  de deux berlines votée le 29.01.09, les véhicules les moins chers, qui répondront aux besoins de déplacements des membres du Collège et  de Monsieur le Secrétaire communal. »

Réponse

 

L’Echevin commence par répondre que le dossier a été traité dans le respect des procédures relatives aux marchés publics.  Le point a été approuvé au conseil de fin janvier, et dès lors, le choix des voitures à acquérir revient au collège. Le Collège achètera les voitures les moins chères selon le cahier des charges pour remplir la fonction à laquelle elles sont destinées, tout en précisant : « on ne va pas prendre une Smart pour faire 40 à 60 000 km/an ».

Le Bourgmestre enchaîne en précisant que le collège s’abstiendra sur cette motion qui est rédigée à son attention, voter pour ou contre serait inopportun.

 

Il est alors proposé aux partis de l’opposition auteurs de la motion de l’amender comme suit : « Le Conseil communal, réuni ce jeudi 11 juin 2009, demande au collège échevinal de prendre, dans l’éventualité de l’acquisition  de deux berlines votée le 29.01.09, les véhicules les moins chers dans le respect du cahier des charges tel qu’il a été adopté. »

 

Après concertation, l’opposition a décidé de rejeter cet amendement (hormis une modification de pure forme).  Justifiant ce rejet, le MR a estimé que l’amendement proposé revenait à vider la proposition de tout sens.  Le cahier des charges reprend en effet la description de véhicules de luxe avec des options telles que, par exemple, des sièges en cuir.  Si l’on respecte ce cahier des charges, le prix restera donc excessif. La nécessité d’acquérir ces véhicules n’est par ailleurs toujours pas démontrée. Rentrer des notes de frais devrait être suffisant pour le collège et le secrétaire Communal : on ne s’achète pas des voitures avec sièges en cuir sur le dos du contribuable herstalien !

 

La motion finalement présentée au vote, moyennant un ajustement technique devient donc « Le Conseil communal, réuni ce jeudi 11 juin 2009, demande au collège  de rechercher, dans l’éventualité de l’acquisition  de deux berlines votée le 29.01.09, les véhicules les moins chers, qui répondront aux besoins de déplacements des membres du Collège et  de Monsieur le Secrétaire communal ».  Elle recueillera 7 voix pour (l’opposition), la majorité s’abstenant.

 

Lire les articles de la DH (avant et après le Conseil)

 

Lire l'article du journal La Meuse

31/05/2009

Un peu plus sur mes priorités pour les élections du 7 juin 2009

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Issue d’une commune précarisée, mes priorités se portent naturellement sur l’emploi, la création d’entreprises, la formation et l’enseignement, qui sont des domaines indissociables à mes yeux.

 

Lutter contre le chômage implique d’attirer chez nous des PME (octroyant actuellement plus de 75% du travail salarié privé en Wallonie) mais aussi de les encourager à y rester.  Cela peut se faire par la voie fiscale, par exemple, en transformant les subventions à l’investissement en déductions fiscales ou en exonérant, dans une certaine mesure, les donations de sommes d’argent destinées à créer ou développer une entreprise.  La politique économique wallonne peut être davantage centrée sur les petites structures, que ce soit en renforçant le mécanisme de garanties octroyées par les sociétés de caution mutuelle ou en simplifiant la réglementation et les procédures administratives. L’indemnisation des commerçants mis en difficulté suite à des travaux publics doit être renforcée en comblant la franchise de 7 jours subsistant dans la mesure fédérale. 

 

Bon nombre d’entrepreneurs qui souhaitent engager du personnel regrettent que les candidatures ne répondent pas à leurs besoins.  La formation et l’enseignement ont par conséquent un rôle important à jouer.

 

La politique de formation du Forem manque d’efficacité.  Seuls 38% des formés trouvent un travail pour une durée de 6 mois et plus, et ce, en dépit des pénuries de main d’œuvre qui perdurent malgré la crise. Il devient urgent d’abolir le monopole du Forem en matière de formation et d’encourager, afin d’épouser plus facilement les besoins du marché de l’emploi, le recours à des prestataires externes payés au résultat.

 

L’enseignement secondaire n’a cessé de faire l’objet de réformes au cours des cinq dernières années pour un résultat désastreux.

 

Il convient tout d’abord de clarifier la finalité des différentes filières et de faire en sorte que celle-ci puisse être atteinte.  Le secondaire général a vocation à donner aux élèves un bagage et une méthode de travail leur permettant de suivre avec fruits les études supérieures qu’ils auront choisies.  Il est nécessaire d’y installer une vigilance particulière pour que les difficultés de certains ne conduisent pas à un mécanisme de relégation dans les filières techniques et professionnelles.  Celles-ci doivent être modernisées et les exigences en termes de fréquentation des cours et de niveau d’apprentissage doivent être aussi élevées que dans l’enseignement général.  L’enseignement technique de transition et de qualification doit être réorganisé en une seule filière visant à donner à l’élève un bagage technologique de haute qualité.  L’enseignement professionnel doit, quant à lui, permettre aux jeunes de s’insérer efficacement dans la vie professionnelle.  Il est par conséquent nécessaire de vérifier sans cesse l’adéquation de la formation aux besoins des entreprises.

 

Il ne pourra être mis fin aux « écoles ghettos » qu’en restaurant la liberté de choix et en nivelant la qualité des établissements vers le haut au bénéfice de tous les enfants.  La vraie égalité est celle des chances et non l’égalisation des têtes qui dépassent.  Il devient urgent d’établir un plan prioritaire de réinvestissement en moyens humains et matériels dans les écoles plus défavorisées.  De même, il conviendrait de mettre en place un financement différencié portable, calqué sur le principe de la discrimination positive à cette différence près que les moyens complémentaires sont portés par l’élève, quel que soit l’établissement où il s’inscrit.  Les difficultés, qu’elles soient scolaires ou sociales, seront ainsi déconcentrées et pourront recevoir une réponse plus efficace et plus rapide.

 

Parce que l’école est aussi le lieu où l’on apprend la vie en société, c’est là que les notions du goût de l’effort et du respect d’autrui se forgent.  Le phénomène du décrochage scolaire peut être enrayé en réagissant dès le premier jour d’absence et en supprimant la possibilité de s’absenter sans motif.   Il ne faut pas craindre de responsabiliser les parents en la matière.  Il en va de même pour la violence scolaire.  L’heure est venue de « dégeler » le projet de centre de rescolarisation initié par Pierre HAZETTE afin de permettre une prise en charge appropriée des élèves plus difficiles.

 

Enfin, la neutralité de l’enseignement public doit être garantie.  De même, l’obligation de fréquenter les cours, quels qu’ils soient, ne peut souffrir d’aucune dérogation fondée sur des raisons religieuses ou des discriminations sexuelles.

 

 

28/04/2009

Talk Elections RTL-TVI

Découvrez un xtrait de l'interview sur le blog http://grand-barnum.blogspot.com/2009/05/jennifer-maus-de... 

 

Lire l'article du ciné-télé revue

23/02/2008

Budget communal 2008 : les critiques formulées par le MR en conférence de presse

p09_herstal253_(600_x_600)  A défaut d'avoir pu s'exprimer lors du Conseil communal au sujet du budget, les conseillers de l'opposition ont émis leurs critiques lors d'une conférence de presse commune le 28 décembre 2007.

Le MR aurait voté contre le budget pour les raisons suivantes :

« Tout d'abord, alors que M. DAERDEN se dit, selon ses propres termes, « attaché au strict respect de la légalité », on note que le budget n'est pas voté selon le calendrier légal (premier lundi du mois d'octobre, article L1312-2 CDLD). 

On note aussi que parmi les annexes au budget, ne figure pas, comme le recommande la circulaire budgétaire, une copie de la page du budget du CPAS contenant la prévision de la dotation communale ou, à défaut, une copie du PV de la réunion du comité de concertation tel que prévu par la loi organique du CPAS.   Par ailleurs, la réunion annuelle conjointe conseil communal/conseil de l'action sociale, obligatoire en vertu de la loi organique du CPAS (comme le rappelle le ROI), n'a pas eu lieu non plus.  Les conseillers n'ont donc pu prendre connaissance du rapport relatif à l'ensemble des synergies existantes et à développer entre la Commune et le CPAS, ainsi qu'aux économies d'échelle et suppressions des doubles emplois ou chevauchements d'activités du CPAS et de la Commune, qui aurait dû y être présenté.  Parallèlement à cela, la dotation au CPAS est simplement indexée alors que l'on a entièrement puisé dans les réserves et que l'on va droit dans le mur.  Il existe dès lors beaucoup d'inconnues quant à la situation exacte du CPAS.

La tendance fancy-fairiste que la commune de Herstal a commencé à emprunter en début de législature se confirme : augmentation des frais de fonctionnement de la citoyenneté (12 500 EUR, soit +5000), augmentation des frais de réception et de représentation qui ne cessent de croître chaque année (15 000 EUR, soit +5000) et les coûts en personnel qui vont avec, toujours les mêmes frais de déplacement et de séjour des mandataires qui avaient augmenté lors du dernier budget (5500), le jumelage (12 500 EUR) etc.

La publicité occupe également une grande place dans le budget herstalien : le billet de bourgmestre, la page « actualités communales » dans le toutes boites, le Herstal magasine, les multiples conférences à la maison de la presse...

Dans la presse précisément, M. DAERDEN a longuement vanté son projet de distribuer 10 sacs poubelles à chaque ménage... Formidable ! Mais que compte-t-il faire pour les utilisateurs de conteneurs ?  La question est restée sans réponse.

Au niveau fiscal, la classe moyenne est toujours pressée comme un citron.  Ce n'est pas avec une pression fiscale si élevée et cadre de vie à ce point médiocre qu'Herstal va attirer des personnes bénéficiant de revenus plus élevés, qui permettraient de faire rentrer de l'argent dans les caisses !  Il est un peu paradoxal également de mettre les additionnels au précompte immobilier à un seuil si élevé lorsque l'on prétend avoir une volonté de rénovation de l'habitat herstalien.  Bien au contraire, il faudrait permettre aux gens de consacrer des moyens financiers à la rénovation de leur logement !  La Ville de Liège, par exemple, octroie des remises de précompte immobilier correspondant au montant de la taxe communale additionnelle pendant 4 ans aux personnes qui réalisent une rénovation significative de leur habitation !

Au vu de la situation politique actuelle entre le nord et le sud de la Belgique, pourquoi ne pas non plus investir dans des classes d'immersion linguistique à Herstal ?  Notre taux de chômage est pour le moins considérable.  Or, nous nous situons à proximité du Limbourg et de Maastricht.  Cela pourrait accroître fortement les chances de nos jeunes, une fois parvenus à l'âge adulte, de décrocher un emploi ! Ne serait-ce pas aussi l'occasion de créer une belle renommée pour certaines de nos écoles ?

Pour l'aspect positif, je soulignerai quand même que deux projets portés par le MR ont été retenus par la majorité, à savoir le développement du site Internet communal et l'aménagement de plaines de plaines de jeux et terrains multisports à divers endroits de la commune (en espérant que ces endroits ne soient pas concentrés uniquement sur l'entité de Herstal).  En revanche, suite à l'une de mes questions orales, le bourgmestre s'était engagé à procéder au réaménagement de la place Gilles Gérard à Vottem.  On n'en trouve toutefois aucune trace claire dans le budget ».

Lire l'article de la meuse

Lire l'article de la DH

Ecouter le podcast sur le site de zone 80