16/12/2013

Le Conseil communal du 1er mars 2012 en bref

audit,audit des services de la zone de police,police,police de herstal,sidérurgie,travail,travailleurs,zone de rebroussement,rue large voie,rue jolet,commerçants,embouteillages,parking,informatique,consultation des pièces du conseil communal,conseil communal,sens de circulation,nouveaux sens de circulation
- Le Conseil a voté à l'unanimité la passation d'un marché de services pour la réalisation d'un audit qualité des services de la zone de police. L'objectif poursuivi est double : connaître les points forts et les faiblesses des services de la Zone, notamment en matière de qualité et disposer des pistes de solution utiles pour augmenter la cohérence des services entre eux et la qualité du service offert à la population.

 

- Le MR a soutenu la motion de la majorité sur l'avenir de la sidérurgie liégeoise. En effet, le MR est un parti qui place le travail au centre de ses priorités. Il est donc logique qu'il soutienne les travailleurs qui montrent ici leur volonté de maintenir la perennité de l'outil.

 

- Le MR a, en revanche, voté contre la réalisation d'une zone de rebroussement au carrefour de la rue Large Voie et de la rue Jolet. En effet, le Mouvement réformateur maintient que les nouveaux sens de circulation nuisent au commerce local comme aux riverains et créent de surcroît des embouteillages. Par ailleurs, la zone de rebroussement va aboutir à une diminution du parking au niveau de la piscine alors que la Ville en manque déjà cruellement.

Le Bourgmestre ne partage pas cet avis : il veut modifier complètement la philosophie du centre de la Ville et lui rendre sa convivialité, ce qui, selon lui, ne peut se faire sans y modifier complètement la mobilité. Dans les prochaines années, des places de parking seront créées ailleurs. Le Bourgmestre comprend toutefois les inquiétudes soulevées et rappelle que rien n'est définitif : on verra à l'usage.

 

- La proposition visant à modifier le ROI du Conseil communal pour permettre la consultation des pièces se rapportant à l'ordre du jour du Conseil par le biais d'un accès informatique à distance sécurisé a été retirée de l'ordre du jour. En effet, le secrétaire communal avoue ne pas disposer des moyens humains ni logistiques pour ce faire à l'heure actuelle. Toutefois, le collège estime l'idée intéressante et celle-ci servira de base à une réflexion approfondie lors de la prochaine législature.

23/03/2009

Le Conseil communal du 29 janvier en bref

Maison cale

- Les problèmes de mobilité dans le quartier Basse-Campagne ont été débattus.  En effet, depuis l’arrivée du Mediamarkt et l’agrandissement du pôle commercial, les embouteillages se sont considérablement accrus dans ce quartier, au point que nombreux sont ceux qui évitent de prendre leur véhicule le samedi après-midi.  A l’époque de la création du rond-point du 12e de Ligne, le Bourgmestre nous avait joué l’Arlésienne, revenant sur la prolongation du tronçon de route à la sortie d’Intradel.  La question était donc de savoir quand les citoyens pourront espérer retrouver enfin un semblant de mobilité à Basse-Campagne. 

Le Bourgmestre a reconnu l’existence d’un problème de fluidité du trafic.  Le rond-point de Clawenne a amélioré les choses, tant au niveau de la sécurité que de la mobilité, mais cela ne suffit pas.  Toutefois, en dépit des excellents contacts qu’il entretien avec le MET (et « Papa »), le Bourgmestre a souligné l’impossibilité d’exiger de lui à la fois, la réfection du Boulevard, la bretelle d’Intradel, etc. Cela sera demandé, mais il est impossible de réaliser tous les travaux de manière concomitante tant il y a à faire.

- Les préoccupations des habitants de la rue Brixhe ont été relayées au collège.  Ceux-ci se plaignent en effet des dégâts et désagréments causés par les camions d’une entreprise qui y est implantée lors de la réalisation de manœuvres.  Le collège a tout d’abord nuancé le problème, en rappelant que, vu la configuration des lieux, il était question de poids lourds roulant à faible allure et à raison de 5 véhicules/semaine. La rue ne pouvant être élargie, la conclusion et qu’il est impossible de trouver une solution à ces nuisances sans porter atteinte à l’activité même de l’entreprise (qui est bien consciente que l’endroit n’est pas idéal, mais ne peut envisager un déménagement à l’heure actuelle)

 

- La polémique a fait rage sur le projet de construction d’une nouvelle tour à l’Esplanade de la paix.   Pour mieux comprendre de quoi il s’agit, il faut savoir que le CWATUP défini l’opération de revitalisation urbaine comme « une action visant, à l’intérieur d’un périmètre défini, l’amélioration et le développement intégré de l’habitat, en ce compris les fonctions de commerce et de services, par la mise en œuvre de conventions associant la Commune au service privé ».

Le dossier de l’Esplanade est ainsi arrivé une première fois sur la table du Conseil en juillet 2008.  A cette occasion, il a été dit qu’un promoteur privé avait un projet d’appartements sur deux propriétés lui appartenant, jouxtant l’espace communal de l’Esplanade de la Paix et de l’autre côté de la rue.  Grâce à l’opération de revitalisation urbaine, la commune peut ainsi réaliser le réaménagement de l’espace de l’Esplanade de la Paix donnant sur la rue Hayeneux.  Le Conseil a donc été invité à décider de la passation d’un marché public de services par procédure négociée sans publicité visant à arrêter une convention avec un auteur de projet, chargé de la mission de réaménagement de l’espace public de l’esplanade de la paix et de l’élaboration du dossier de revitalisation urbaine.  Il a également été décidé de solliciter des subsides auprès de la Région wallonne.

Suite à cette décision du Conseil, le Collège a désigné, fin juillet 2008, 3 bureaux d’architecture à consulter.  Parmi ceux-ci, un seul a rentré une offre, à savoir le bureau Valentiny, qui a ainsi été retenu comme adjudicataire, toujours par le collège, début octobre 2008.

Le dossier est alors revenu devant le Conseil communal en séance du 30 octobre 2008.  Le point a été admis en urgence, ce qui signifie qu’il n’était pas repris dans l’ordre du jour que reçoivent les conseillers une semaine avant la tenue du Conseil (il faut également savoir que, dans ce cadre, le Conseil est appelé à voter sur l’urgence d’un point dont il ne connaît pas le contenu…or, dans ce cas, comment savoir si le point est urgent ?).  Nous avons alors été informés du fait que le Collège avait retenu le bureau Valentiny comme auteur de projet. En ce qui concerne le projet de Visimmo (promoteur privé) pour l’Esplanade, il nous a été dit qu’il s’inscrivait parfaitement dans les enjeux du schéma directeur de rénovation urbaine ; que le promoteur envisageait la création d’un parking souterrain afin de dégager la vue ainsi que des espaces verts.  Il nous a également été dit que, pour que la commune puisse bénéficier d’une subvention de 100% accordée par la Région pour les aménagements publics, le Conseil devait approuver le périmètre de revitalisation englobant le domaine du privé et le domaine communal d’intervention ainsi que le dossier projet de revitalisation urbaine.  Au vu ces quelques éléments, le Conseil a dans une très large majorité approuvé le point.  De la même manière, le Conseil a adopté la convention de revitalisation urbaine passée avec le promoteur immobilier Visimmo.  Jamais il n’a été question lors de cette séance des plans et encore moins de la hauteur de la tour !

Depuis ce vote en octobre, les conseillers n’ont eu aucune information supplémentaire.  Par contre, le projet envisagé par Visimmo et Valentiny a été dévoilé dans la presse et présenté aux habitants de l’Esplanade.  Les riverains ont clairement marqué leur opposition à cette idée de gigantesque tour de 27 étages, qui ajouterait 300 habitants à un quartier déjà très densément peuplé, allant ainsi à l’encontre des objectifs de convivialité, de mobilité et de sécurité que la commune dit poursuivre au travers de la rénovation urbaine.  Une proposition a donc été déposée visant à suspendre l’évolution du projet et organiser une réunion de consultation et d’information objective des comités de gestion des immeubles actuels de l’Esplanade, du Comité de participation de Marexhe, du comité de Rénovation urbaine, de la CCATM, et des chefs de groupes des partis représentés au Conseil communal.

Pour le Bourgmestre, qui, clairement séduit par le projet, compare la tour à « un phare signalant l’entrée de Herstal et de la Basse-Meuse », il est impossible de suspendre ce qui n’a pas démarré, la demande de permis n’ayant pas encore été introduite.  Le processus d’enquête publique sera lancé dès la demande de permis introduite et à ce moment, chacun pourra exprimer ses remarques.  Après avoir tenu, en présence des nombreux riverains présents au fond de la salle, des propos aussi flous que contradictoires au sujet de sa connaissance des plans et de l’état d’avancement du dossier, il s’en est ensuite pris à l’opposition, l’accusant de ne pas avoir consulté le dossier lorsque celui-ci a été présenté en octobre.  Le MR a pour sa part rappelé qu’en octobre, il n’avait jamais été question d’une tour de 27 étages et a exprimé son sentiment d’avoir été trompé par le Bourgmestre, qui a tronqué la vérité en ne montrant du projet que ce qui pouvait en être perçu comme positif.  Il a également souligné le caractère grotesque du projet, qui prévoit la création d’une tour tout en hauteur à une époque où les constructions s’envisagent « à taille humaine », dans un souci de convivialité, de sécurité et de mobilité.  Ce projet va donc à l’encontre des préoccupations partagées et des objectifs poursuivis par l’ensemble des conseillers dans le cadre de la rénovation urbaine.  Majorité et opposition se sont en revanche rencontrées sur la nécessité de tenir des séances d’information avec les personnes concernées avant toute procédure officielle.

Lire l’article du journal La Meuse

 

-Nombreux sont les passages pour piétons qui mériteraient de connaître une nouvelle jeunesse sur le territoire communal.  Un certain nombre d’entre eux a pu être refait en 2008 mais c’est loin d’être terminé.  Il faut de surcroît attendre des jours plus cléments, l’opération ne pouvant être réalisée efficacement en-dessous d’une certaine température.  La commune va toutefois tester un nouveau matériel avec une durée de vie fort supérieure.

 

- l’Echevin a fait le point sur les problèmes de pollution à l’ancienne décharge de Vottem, dénoncés par un médecin en décembre 2008.  Des contacts ont été pris avec la SPAQUE, qui, avant toute mesure de forage, de sondage ou autre, réalise un historique.  A ce titre, elle cherche d’ailleurs des personnes ressources pour nourrir le dossier.  Avis aux connaisseurs !  Aucun délai n’est actuellement connu pour la réalisation du travail de la SPAQUE.