24/03/2014

Question orale de J. MAUS relative au réaménagement de la Place Gilles Gérard à Vottem

Question

 

Comme chaque année depuis 2007, je reviens sur la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Dans un premier temps, un partenariat avec la SRWT avait été envisagé en vue de la réalisation de l’étude nécessaire au réaménagement.  Puis, un montant de 100.000 EUR a été inscrit au budget communal pour couvrir les honoraires de réalisation celle-ci.  L’adjudicataire devait être désigné fin 2011.

 

Deux ans et un scrutin plus tard, le réaménagement de la Place est dans la déclaration de politique communale

 

Pouvez-vous nous dire à quel stade en est la procédure ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a une fois de plus confirmé la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Il s'est ensuite dit énervé par ce dossier. En effet, le Collège a d'abord cru qu'il pourrait travailler avec le TEC puis avec la SRWT avant d'arriver au constat que ce ne serait possible ni avec l'un ni avec l'autre. Ensuite, c'est une logique plus privée qui a été poursuivie avec la volonté de désigner un auteur de projet mais une seule offre a été déposée et elle n'a pas suscité l'enthousiasme des techniciens de la Ville.

 

Face à ces constats, le Bourgmestre se dirige finalement vers une solution en deux temps : tout d'abord, une rénovation classique à court-terme, réalisée pour une grande partie grâce à des subsides obtenus dans le cadre du droit de tirage de la Région Wallonne, et complémentairement avec quelques travaux effectués sur fonds propres; ensuite, à moyen-terme, une revitalisation urbaine, avec subsides spécifiques et partenariat public-privé.

 

Le Bourgmestre ne désespère pas que le TEC consacre quand même quelques moyens financiers, vu la présence du terminus des bus sur la Place.

 

A cela s'ajoutent la problématique des espaces situés à l'avant et à l'arrière de la Salle de l'Equipe, qui ont un certain potentiel, mais aussi du Rouby, qui a été racheté par un privé, à la grande surprise du Bourgmestre.

 

Lire l'article du journal La Dernière Heure

Lire l'article du journal La Meuse

21/03/2014

Question orale de J. MAUS relative aux moyens d’action en matière de propreté publique

 

Question

 

Afin d’améliorer la propreté publique à Herstal, maintes fois critiquées dans la presse, la majorité s’est engagée, dans sa déclaration de politique communale, à différentes actions, dont l’engagement de 12 cantonniers de proximité et un accroissement sensible du nombre de constatateurs environnementaux.

 

Quel est l’agenda fixé pour la concrétisation de ces projets ?

 

Réponse

 

Lors de la préparation du budget de la Police et de la Ville, le Collège a veillé à intégrer les moyens budgétaires nécessaires pour l'engagement de 12 cantonniers auxiliaires professionnels E1 et de 6 agents de police de terrain.

 

Toutefois, le bourgmestre souhaite encore affiner la procédure de recrutement avant de la lancer, et ce afin d'attirer des personnes qui aient pour objectif de rester en place à long terme, ce qui est nécessaire pour qu'ils puissent vraiment jouer le rôle de relais dans leur quartier.

 

Le raisonnement est le même pour l'engagement des 6 agents de police destinés à renforcer les équipes de quartier (agents de quartier spécifiquement dédiés à la problématique de la propreté). Cela sera repris dans le Plan Zonal qui sera présenté a la rentrée.

 

Le Bourgmestre souhaite qu'ils soient entrés en fonction début 2014.

21/02/2014

Budget communal 2013 : la position du MR

Le groupe MR a voté contre le budget communal 2013.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 

« Autant nous nous sommes abstenus sur la Déclaration de politique communale, autant nous voterons contre le budget 2013.

 

En effet, si les dépenses de fonctionnement à l’ordinaire diminuent (même les dépenses « strass et paillettes » dénoncées lors des exercices antérieurs), c’est en réalité, tous les postes et ambitions qui sont clairement revus à la baisse, ce qui parait difficilement compatible avec votre Déclaration de politique communale, qui prend du coup plutôt l’allure d’un catalogue de bonnes intentions dont on ne sait s’il sera un jour possible de les concrétiser.

 

Il faut dire que le mali de 290.029,57 EUR constaté à l’exercice propre incite à la prudence.  Ou plutôt, devrait y inciter, car cela n’empêche pas la majorité de se permettre quelques extras à l’extraordinaire (c’est le cas de le dire), dont :

-                     L’achat d’une berline de luxe pour le bourgmestre, inscrite pour un budget de 60.000 EUR.  Cet achat avait déjà été décrié précédemment par l’opposition.  Il s’élevait alors à 76.000 EUR pour…2 berlines.  Il est choquant de constater qu’à peine (ré)installée, la majorité se permet une telle dépense simplement pour se faire plaisir avec une « belle bagnole », alors qu’en parallèle nombre d’allocataires sociaux et de chômeurs augmente sur le territoire communal

-                     La construction d’une annexe au hall omnisports afin d’y créer une salle de fitness, budgétisée pour un montant de 820.000 EUR.  Le Collège nous a quand même signalé en commission qu’il ne s’agissait pas d’une dépense prioritaire…Ravis de l’apprendre !

 

A côté de cela, on note toutefois quelques chouettes investissements comme les caméras de surveillance, l’aménagement du carrefour de l’Avenue d’Alès, l’engagement d’agents de proximité, les différents investissements dans les écoles et la crèche, la rénovation de la Place Gilles Gérard, l’aide aux commerçants pour l’harmonisation de leurs terrasses…Ces préoccupations rejoignent largement celles défendues par le MR.

 

L’extraordinaire est toutefois toujours bien gonflé de réinscriptions (plus des ¾ du budget).  On note quand même avec plaisir que le « vrai centre culturel », celui dont on sait qu’il ne verra pas le jour avant plusieurs années, a disparu du budget.  C’est une remarque que nous avions précédemment soulevée, et l’on ne peut que se réjouir de sa prise en compte, qui rend le budget bien plus réaliste en termes d’investissements.  Pour la boutade, on note au passage la diminution de moitié du budget consacré aux jumelages et de celui consacré au tourisme, patrimoine et folklore…vous n’avez pas gâté votre partenaire de majorité !

 

En résumé, il s’agit d’un budget de crise. Bien qu’il subsiste des réserves, il a fallu puiser dans celles-ci (les faisant passer de 11.244.967, 07 à 8.493.380,43) et recourir dans une large mesure à l’emprunt (à concurrence de 14.603.745,23 EUR soit 45% du budget extraordinaire).   Nous estimons cela préoccupant pour les années à venir, d’autant que la situation financière du CPAS est, elle aussi, problématique, que les perspectives en termes de dividendes sont mauvaises, sans compter que les pouvoirs locaux doivent assumer toujours plus de compétences sans augmentation structurelle de leurs recettes »

 

Lire l’article du journal Le Soir

 

Lire l’article du journal La Meuse

 

Lire l’article de la DH

19/02/2014

Déclaration de politique communale 2013-2018 : la position du MR

déclaration de politique communale, déclaration de politique communale 2012-2018, régie communale autonome du commerce, comité de commerçants ambulants, commerçants, commerçants ambulants, cantonniers, propreté publique, immeubles inoccupés, marchands de sommeil, parkings, stationnement, agents de quartier, présence policière, caméras de surveillance, caméras, mobilité, ruralité, villages, cadastre des voiries, Place Gilles Gérard, Vottem, Basse-Campagne, e-conseil, médiation, route des terrils, observatoire du commerce, observatoire du commerce en ligne, réaménagement du centre urbain, stationnement payant, nouvel hôtel de Ville, NHV, politique de la jeunesse, primo-arrivants, intégration, mobilité intracommunale, mobilitéLe groupe MR s’est abstenu sur la déclaration de politique communale 2013-2018.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix.

 

« Comme je suis d’humeur aimable, je ne relèverai pas le fait que votre déclaration de politique communale soit le fil rouge de la législature (désolée, André).  Je ne m’appesantirai pas davantage sur tout ce que vous déclarez vouloir « poursuivre », « optimiser », « accentuer » et qui constitue une partie considérable de votre déclaration (rien de neuf sous le soleil à cet égard, donc)

 

Je préfèrerai relever les quelques idées plus novatrices que vous citez, telles que la création d’une régie communale autonome du commerce, celle d’un comité de commerçants ambulants, l’engagement de cantonniers et la création d’un service communal chargé d’identifier les immeubles inoccupés et de traquer les marchands de sommeil.  Ce sont des idées judicieuses qui rejoignent des préoccupations que le MR a mises en avant lors de la campagne électorale.

 

Sans doute avez-vous voulu être aimable également en soulignant votre volonté de concertation avec l’Union des Classes Moyennes, et plus encore en reprenant bon nombre de demandes émanant du groupe MR, dont nous avons largement débattu sans qu’elles aient pu être concrétisées jusqu’ici.  Il s’agit notamment :

- Des solutions de parkings pour l’hyper centre

- De la revalorisation des agents de quartier et d’une plus grande présence policière sur le terrain

- Des caméras de surveillance

- Des aménagements de mobilité pour la préservation du caractère rural des villages

- Du cadastre des voiries

- De la rénovation de la Place Gilles Gérard à Vottem

- Du désengorgement du quartier Basse-Campagne

 

Il est inutile de dire que sur tous ces thèmes, nous attendons, enfin, votre passage à l’acte avec beaucoup d’impatience !

 

Monsieur le Bourgmestre, j’irais jusqu’à dire que vous nous avez bluffés, car je ne vous pensais pas aimable au point de défendre des idées jadis portées par le MR et jugées impraticables par vous, telles que l’e-conseil, la mise en œuvre d’un service de médiation via le PCS, l’affiliation à la route des terrils ou encore la création d’un observatoire du commerce en ligne !

 

Néanmoins, temporisons notre enthousiasme !

 

En effet, nous continuons à regretter non le principe, mais la manière dont a été pensé le réaménagement du centre, nous n’approuvons pas plus le passage prochain à un stationnement payant et nous regrettons que le Nouvel Hôtel de Ville grève le budget communal.  Par ailleurs, votre déclaration manque à notre sens d’une véritable politique de la jeunesse ainsi que d’une véritable politique d’aide à l’intégration des primo-arrivants.  L’amélioration de la mobilité intracommunale mériterait également une réflexion approfondie.

 

Il vous manque donc encore un peu de touche libérale…Ce sera pour la prochaine fois !

 

Peut mieux faire, donc.

 

A titre d’encouragement, nous voterons l’abstention ».

 

Lire l’article du journal la Meuse

12/09/2012

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

10/04/2012

Question orale de J. Maus relative au réaménagement de la place Gilles Gérard à Vottem

Question

 

Comme chaque année depuis 2007, je reviens sur la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Aux dernières nouvelles, il n’était plus certain que la SRWT s’occupe de l’étude relative à ce réaménagement car les TEC remettaient en cause la nécessité de maintenir le terminus des bus Place Gilles Gérard.  Au vu de ces éléments, vous m’aviez dit avoir chargé les services communaux de réaliser un projet de marché de services pour désigner un bureau d’études qui avancerait en parallèle de la SRWT.

 

Où en est-on aujourd’hui ?  Quand cette étude pourra-t-elle démarrer ? 

 

Réponse

 

Le Bourgmestre dit comprendre mon souci concernant cette place, qui mérite plus de convivialité. 

 

Le Collège prône également un réaménagement complet de l’espace, ce qui est d’ailleurs inscrit dans la déclaration de politique communale.

 

Le Bourgmestre a d’abord cru que les TEC et la SRWT seraient de bons partenaires pour la poursuite de cet objectif et qu’ils auraient pu prendre en charge le coût de l’étude, vu la présence du terminus des TEC sur la place, mais il s’avère que ce n’est pas si évident.

 

Etant arrivé au constat que se reposer sur la SRWT et les TEC était peine perdue, le Collège a fait inscrire au budget un article de 100.000 EUR destiné à couvrir les honoraires d’une étude sur le réaménagement de la place, et ce, dans le but de concrétiser des réflexions qui sont en cours depuis plusieurs années concernant la principale Place de Vottem. 

 

En ce qui concerne la passation du marché, les réflexions du groupe AMSR (Aménagement, mobilité, sécurité routière), consignées dans des PV, serviront à alimenter l’élaboration du cahier spécial des charges permettant de désigner un adjudicataire. Ce cahier des charges sera présenté prochainement, peut-être en juin 2011,  l’objectif étant de pouvoir désigner un adjudicataire avant la fin de l’année. 

 

Ce projet a été discuté avec le Comité de participation de Vottem, que le Bourgmestre a rencontré le 16 mai 2011.

 

En ce qui concerne les alentours immédiat de la Place, il faut mentionner l’intérêt de la Salle de l’Equipe, récemment rénovée.  Il convient également de réfléchir à l’utilité à venir de l’Antenne administrative, qui accueille en ce moment les mariages en raison des travaux dans le centre de Herstal.  Il y a également Le Rouby, qui est la propriété du CPAS et est inoccupé depuis plusieurs années.  Des contacts sont pris actuellement avec URBEO et le CPAS en vue d’une démolition de l’ancienne maison du peuple de Vottem, dans le but de créer un espace supplémentaire intéressant notamment pour le stationnement.  En effet, il est envisagé de déplacer le parking du centre de la Place vers ses abords.

 

La réflexion quant au terminus des bus à maintenir ou non sur la place est quant à elle prématurée car ce point doit être examiné avec la SRWT, ce qui, selon le Bourgmestre, n’est pas facile.

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Lire l'article du journal La Dernière Heure

07/12/2008

Question orale de J. Maus relative à la propreté à Herstal

poubelles

Question

 

Herstal est sale.  Le constat n’est pas neuf, loin de là.  Et la situation ne s’est pas améliorée avec la nouvelle majorité.  J’en veux pour preuve « le palmarès du bien-vivre en Belgique francophone » édité par le Vif l’Express. : en juin 2005, Herstal emportait la 265e place au classement général des 281 communes de Wallonie et de Bruxelles.  Elle était 258e en ce qui concerne l’environnement (en ce compris la propreté).  Dans la dernière édition de ce palmarès, datant de mai 2008, Herstal se place en 270e position au classement général et occupe une fort peu enviable 279e place en ce qui concerne l’environnement.  Loin de s’améliorer, Herstal continue donc son déclin.

 

Assez récemment, un blog « herstalpropre » a même été créé, dénonçant, photos à l’appui et sur un ton plutôt décalé,  le manque de propreté de notre commune et l’inaction des autorités. 

 

J’ajouterai également que, le 31 août dernier (braderie en l’honneur de l’association des commerçants), j’ai eu l’occasion de constater lors de l’inauguration que les poubelles n’avaient pas été vidées, et débordaient déjà alors qu’on était seulement en début de journée.  Les herstaliens qui souhaitaient jeter leur détritus à la place qui leur revient étaient donc plutôt embarrassés.  Comment également apprendre aux enfants la propreté dans ces conditions ?

 

Le groupe MR est déjà intervenu à plusieurs reprises sur des questions de propreté.  Inlassablement, l’Echevin s’est retranché derrière l’article 5 du Règlement du 7 septembre 1981 relatif au nettoyage de la  voirie et à la propreté de la voie publique qui stipule que « tout riverain est tenu de nettoyer ou de faire nettoyer la rigole et le trottoir, l’accotement ou le talus qui se trouvent devant sa demeure ou sa propriété afin d’assurer la propreté, la salubrité et la sûreté de la voie publique »

 

Mais cela ne suffit pas, manifestement.  Le citoyen en a assez et attend une réaction de votre part.

 

Alors maintenant, je souhaiterais savoir : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour lutter contre la malpropreté à Herstal et offrir un meilleur cadre de vie à vos administrés?

 

Par ailleurs, vous aviez, contrairement à l’ancienne majorité, laissé une porte ouverte quant à l’adoption du système des sanctions administratives communales.  Depuis l’adoption de la déclaration de politique communale , je vous ai donc interrogés à plusieurs reprises à ce sujet (voir ici et iciet, chaque fois, vous m’avez répondu que le collège menait une réflexion à ce sujet.  Avez-vous enfin adopté une position ferme et définitive ?

 

Réponse

 

L’Echevin commence par rappeler les derniers investissements communaux en matière de propreté : achat d’une nouvelle balayeuse, de gloutons…

 

En mai 2008, des auxiliaires du service des travaux sont venus en renfort, mais il faudra procéder à de nouveaux recrutements début 2009 pour renforcer encore les équipes existantes.

 

L’Echevin regrette aussi que l’incivisme soit en augmentation et que plus les services communaux ramassent, plus il y a à ramasser. 

 

Enfin, le collège s’est prononcé favorablement à l’adoption des sanctions administratives communales.  Reste à en attendre la concrétisation…