17/03/2014

Question orale de J. MAUS relative à la mobilité intra-communale

Question

 

1- La centrale de mobilité de la Basse-Meuse a été créée en 2002 grâce à un financement conjoint des communes de Bassenge, Oupeye et Visé et à des subsides régionaux

 

Le TEC fournit le bus, effectue les entretiens et perçoit les recettes d’exploitation.  La centrale de mobilité doit quant à elle prendre en charge le carburant, les chauffeurs et le fonctionnement du service qui s’effectue à la demande.

 

La Centrale de Mobilité de la Basse-Meuse et le CPAS d’Oupeye ont également signé un accord qui permet au minibus du CPAS d’Oupeye (spécialement adapté pour les personnes handicapées) d’étendre son rayon d’action aux communes voisines de Bassenge et de Visé.

 

Afin d’apporter une solution aux difficultés de mobilité intra-communale déjà maintes fois évoquées au sein du Conseil et au vu des synergies existant entre Herstal et les autres communes de la Basse-Meuse, avez-vous déjà envisagé de demander à rejoindre la centrale de mobilité de la Basse-Meuse ? Cela pourrait-il être intéressant en termes de mutualisation des coûts, tant pour le service « à la demande » que pour le taxi social ? Si non, pourquoi ?

 

2 - L’amélioration de la mobilité intra-communale permettant d’améliorer l’insertion sociale des habitants, serait-il possible d’intégrer cette dimension dans le nouveau plan de cohésion sociale (PCS) en cours d’élaboration ?  Les minibus existant déjà dans le cadre du PCS ne pourraient-ils pas être utilisés de manière plus large qu’uniquement dans le cadre des activités organisées ?

 

3 – Vous avez déjà évoqué à plusieurs reprises l’idée d’élargir les possibilités de recours au taxi social.  Où en êtes-vous dans votre réflexion ?

 

Réponse

 

1- Selon l'Echevin, il existe beaucoup de similitudes entre le taxi social et la centrale de mobilité, notamment au niveau du tarif. En revanche, il est vrai que l'accès à la centrale est ouverte à plus de bénéficiaires que le taxi social. Des contacts avec la centrale de mobilité pourraient être menés à l'avenir, mais le Collège estime qu'il faut une réflexion globale qui intègre :

·la configuration de notre entité : emmener des clients des petites communes de la Basse-Meuse vers Herstal ne revient pas au même que l'inverse

·le problématique de la mobilité dans les Hauts-Sarts (mobilité douce, train,...)

·le nouveau maillage du bus : l'arrivée du tram jusqu'à Coronmeuse va impliquer une modification des itinéraires de bus

 

En février 2012, la Ville a entrepris des contacts avec les TEC dans le but d'éventuellement recourir au système de “taxi-bus” mais il s'est avéré que c'est extrêmement cher et que les conditions sont contraignantes. Le fait que la Région Wallonne soit en pleine période de restrictions budgétaires n'arrange pas les choses.

 

2- Le PCS, quant à lui, n'a pas de budget pour la mobilité et le seul véhicule dont ils disposent leur sert dans le cadre de leurs activités.

 

3- A l'heure actuelle, la réflexion concernant le taxi social est elle, toujours en cours. Il reste donc reservé à sa clientele bien definie.

10/01/2014

Question orale de J. Maus relative à l'impact des modifications du centre-ville sur le commerce

 

Question

 

L'Echevin du commerce a régulièrement prétendu que les commerçants du centre de Herstal étaient plutôt satisfaits de l'évolution du centre-ville suite aux travaux entrepris et aux projets de la majorité.

 

Au vu de leurs récentes actions, nul ne peut aujourd’hui nier que l'ensemble des commerçants et des professions libérales du centre-ville se plaint des nouveaux sens de circulation visant à détourner le trafic automobile du centre de Herstal, ce qui leur fait perdre la clientèle de passage et, de manière générale, les clients qui cherchent un accès rapide et facile aux commerces.

 

L'absence de parking disponible pour la clientèle de l'hyper-centre est également un problème majeur qui, bien que dénoncé depuis bien avant le début des travaux, n'a toujours pas été solutionné, si ce n'est à long terme avec la construction d'un parking, qui en plus sera payant, derrière NHV.

 

En attendant, les commerçants du centre-ville ont perdu 30 à 50% de leur chiffre d'affaires. Une solution immédiate est donc nécessaire, pour défendre l'emploi indépendant comme salarié.

 

Lors d'interpellations précédentes du MR, vous aviez répondu que si les modifications apportées au centre-ville engendraient de graves difficultés dans la pratique, vous étiez prêts à apporter divers aménagements aux décisions prises, notamment en ce qui concerne les sens de circulation. Quels sont donc les aménagements que vous allez apporter au projet initial, tant qu'il en est encore temps ?

 

En ce qui concerne le parking, les commerçants ont besoin d'une solution immédiate. Sachant que ce souci est loin d'être neuf, qu'avez-vous à leur proposer ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît qu'indiscutablement, les commerçants commencent à trouver le chantier long et préjudiciable à leur entreprise. Le Collège ne le conteste pas. Le constat se marque plus ou moins fort en fonction du type de commerce mais c'est une période difficile. Cela était prévisible : des travaux d'une telle ampleur engendrent inévitablement des nuisances, des difficultés d'accès et donc une diminution de la clientèle et du chiffre d'affaires. De plus, la phase actuelle est particulièrement critique car c'est celle au cours de laquelle la Place Jean Jaurès est la moins accessible.

 

Le Collège a tenu 2 réunions constructives avec des représentants des commerçants : une la veille du conseil (soit le 30 mai 2012) avec les présidents de comités de commerçants qui ne cautionnaient pas le rassemblement prévu avant le conseil, et une le jour même du conseil avec une délégation de 3 commerçants manifestant.

 

Au cours de ces réunions, le Collège a confirmé que les travaux lourds seront finis pour fin juin. Il faudra peut être encore quelques semaines pour sécher le béton à certains endroits limités avant que les utilisateurs n'investissent la place. Le conducteur des travaux a promis de faire le maximum pour que tout soit sec d'ici les congés du batiment. Après les congés du batiment, les finitions seront réalisées et le mobilier urbain sera placé.

 

Le Bourgmestre rappelle qu'il y a plus de 12 ans, un projet de “tout à la voiture” avait été rejeté par le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne. En 2006, l'étude du SEGEFA sur l'appareil commercial herstalien préconisait de laisser place au trafic automobile mais seulement dans une certaine mesure.

 

Le Bourgmestre a proposé une réunion avec les comités de commerçants, les experts du SEGEFA et le collège pour travailler sur la signalisation. Il est indispensable que les automobilistes, qu'ils viennent de Coronmeuse, de l'IPES, des Hauts Sarts ou de la préalle sachent clairement par où aller pour rejoindre les commerces et autres activités de la rue Laixheau et de la Place jean jaurès, de la rue Elisa dumonceau et de la rue Large voie, La signalisation doit donc être suffisamment précise en amont.

 

En ce qui concerne le parking au niveau de la Place, il est nécessaire de faire respecter une logique de rotation des places disponibles.

 

Actuellement et tant que les travaux ne seront pas terminés, les conditions de circulation ne rendent pas encore compte du plan de mobilité définitif. En effet, il sera possible de venir de la rue Laixheau en passant par la Place Jean Jaurès pour rejoindre la piscine. Pour l'instant, la boucle est longue mais il est prévu que le sens soit inversé et que la boucle soit plus petite. Inverser le sens de la rue Voie de Liège est plus délicat car cela requiert une dérogation de la Région Wallonne et il faut éviter que les camions de la FN aterrissent sur la Place. Quant à la rue Laixheau, les critiques amusent le Bourgmestre car quand elle a été mise à sens unique de la Place vers La Préalle, cela a été critiqué et à présent, la mise en sens unique dans l'autre sens est également critiquée. Selon lui, il faut simplement un temps d'adaptation par rapport au changement. Il faut agir dans l'intérêt général et pas celui d'un ou deux commerçants.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

21/08/2012

Question orale de J. Maus relative au tracé définitif du tram à Herstal

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Question

 

La presse a fait écho des quatre variantes subsistant pour le tracé du tram suite au Comité exécutif du 10 octobre 2011. En ce qui concerne Herstal, il semble que les experts préconisent plutôt un passage par les boulevards que par le centre.

 

Est-il exact que le Bourgmestre a marqué son accord sur cette alternative ?

 

Quel serait alors le tracé exact dans cette nouvelle perspective et où seraient situés les arrêts ? Quels sont les quartiers qui seront desservis ? Quel serait l’arrêt le plus proche de la place J. Jaurès ?

 

Et pour la gare, quel serait l’arrêt le plus proche ? Comment favoriser l’intermodalité dans de telles conditions ? Est-ce inenvisageable de créer un crochet par la gare dans le nouveau tracé ?

 

Quel serait le nombre d’expropriations à entreprendre si le tram passe par les Boulevards ? Quelles seraient les rues concernées par ces expropriations ?

 

Un parking de délestage est-il toujours envisagé à Herstal ? Si oui, où se trouvera-t-il ?

 

Quid de la proposition d’Urbagora (après Coronmeuse, le tram emprunterait la rue Hayeneux et la rue Saint Lambert où il passerait en-dessous de la gare avant de rejoindre la place Jean Jaurès, puis de longer la FN par la rue Voie de Liège et de redescendre vers la Place Licourt pour enfin poursuivre sa route vers les ACEC et Basse-Campagne) ? A-t-elle été analysée par les services et quel est leur avis à ce sujet?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence à rappeler l'importance du projet de tram pour la Région liégeoise dans son ensemble. C’est le fer de lance de la refonte de l’offre de mobilité. Il reliera les 3 villes les plus peuplées de l’arrondisssement : Liège, Seraing et Herstal. Il améliorera la mobilité des herstaliens, mais aussi de tous les habitants de la Basse-Meuse, dont Herstal est la porte d'entrée.

 

Le timing envisagé est le suivant : après la décision du Gouvernement wallon sur le tracé basée sur les réunions préparatoires, un avant-projet sera concrétisé pour avril 2012. Le permis devrait être déposé pour janvier 2013 et une notification à l'entreprise, partenaire dans le cadre du PPP devrait avoir lieu en avril 2014. Ainsi, dans le courant du 1er semestre de 2017, le tram pourrait être mis en service sur l’ensemble du tracé et serait donc opérationnel pour l’exposition internationale de juin 2017 si celle-ci a lieu à Liège.

 

A Herstal, il a été décidé que le tram passera par Coronmeuse et ira jusque Basse campagne, ce qui permettra d'offrir une meilleure mobilité aux habitants et une solution à la saturation de certains tronçons.

 

Le Bourgmestre s'estime déjà heureux que le tram aille plus loin que Coronmeuse. Selon lui, le délai de réalisation est très court et les enjeux techniques nombreux : étroitesse de certaines voiries, dénivelés,…Il faut 10 mètres de large pour faire circuler un tram en double voie dans une rue piétonne. En ajoutant une bande de circulation automobile, on passe à 14 voire 16 mètres. Si l'on ajoute encore un espace de stationnement, on est entre 16 et 18 mètres. Passer du dessin à la concrétisation présente donc certaines contraintes.

 

Ainsi, les suggestions d'Urbagora ne peuvent être retenues car il n'y a pas assez de largeur entre les façades pour mettre un tram sur deux voies et il est (hereusement) inenvisageable d'abattre un coté de toute une rue si longue. D'autre part, il ne serait pas non plus possible de mettre le tram en une seule voie (aller-retour) car le tronçon fait seulement 2 km avec au moins 2 arrêts sur le trajet. Eviter que les trams en sens inverses se croisent nécessiterait un trop long délai entre le passage de 2 trams successifs. Or, pour assurer la perennité du tram partant de Basse-Campagne, il faut que celui-ci ait le même rendement commercial que celui qui part de Bressoux.

 

A Herstal, faire passer le tram par les Boulevards est la solution la plus réaliste. Elle présente l'avantage de limiter le nombre d'expropriations, qui prennent du temps et coutent de l’argent, en plus des désagréments occasionnés aux expropriés. En effet, là où le tracé initial proposé par les services communaux (bien que suite à une question écrite de l'opposition posée en septembre 2010 , le Bourgmestre avait nié avoir donné une suggestion de tracé pour le tram) nécessitait plus de 120 expropriations, la nouvelle variante n'en représenterait que 10 à 15 afin d'optimiser l’intégration du tracé du tram, donc plus dans un souci urbanistique que par nécessité technique. Ces expropriations concerneraient le tronçon entre la Place Licourt et les ACEC.

 

Concrètement, le tram passera par Coronmeuse, empruntera le Boulevard avec un 1er arrêt au pied de la rue Marexhe (avec une distance entre la station et le Pôle Marexhe d’un peu moins de 400 mètres), puis redémarrera avant de s’arrêter au pied de la rue des Mineurs (à un peu plus de 200m du NHV), puis reprendra son chemin en direction de la Place Licourt, où il s’arrêtera avant de prendre l’axe intérieur, de s'arrêter au 12e de ligne, et de rentrer dans le site des ACEC pour finir sa route derrière le Delhaize de Basse-Campagne. La fréquence sera équivalente vers Basse-Campagne et vers Bressoux. Au niveau du Boulevard, il n'y aura plus qu'une bande de circulation à la place de 2 puisque le tram passera au milieu. Par rapport au fait que des travaux viennent juste d'être terminés sur les Boulevards, le Bourgmestre n'a pas le sentiment d'avoir gaspillé l'argent du contribuable. En effet, la partie principale des boulevards aura quand même servi quelques années avant d’être modifiée pour le tram. Par ailleurs, tous ces travaux seront à charge de la Région Wallonne. Le 3ème tronçon des Boulevards sera néanmoins réaménagé en tenant compte de la perspective du tram.

 

Pour le Bourgmestre, le tram permettra de désengorger l'axe A. Delsupexhe/PJ Antoine, de transformer les boulevards en réels boulevards urbains et de repenser l'offre de mobilité dans les quartiers. Le tracé retenu, en ce qu'il est réaliste, et le fait qu'il n'y ait qu'un seul PPP garantissent le passage du tram à Herstal.

Un parking P+R de 300 places sera créé soit aux ACEC, soit au niveau du Delhaize de Basse-Campagne (terminus) afin de rendre le tram attractif pour les gens qui ne viennent pas des endroits parcourus par le tracé mais d’ailleurs à Herstal ou dans la Basse-Meuse.

 

En conclusion, le Bourgmestre se dit satisfait de l’évolution du dossier, qui n’est pas facile. Maintenant, il n'y aura de certitude quant au passage du tram à Herstal que quand on l'y verra. Même si une étape importante a été franchie, il reste un certain nombre d’aléas : obtenir le permis, trouver le partenaire du PPP, l’enveloppe budgétaire...

 

07/10/2009

Le Conseil communal du 9 juillet 2009 en bref

Maison cale

- Les chefs de groupe des différentes formations représentées au Conseil ont rédigé ensemble une motion relative au projet d’implantation du futur stade du Standard sur le site de Coronmeuse.  Celle-ci a été adoptée à l’unanimité.

 

- Le Conseil communal a voté un projet de marché en vue de la réalisation d’une étude pour la construction d’un nouveau hall omnisports au centre de Herstal, la Région wallonne ayant déjà marqué un accord de principe sur la demande de subsides introduite à cette fin.

 

- Le MR a voté contre les modifications budgétaires proposées.  En effet, les frais de réception et de représentation, déjà fort élevés, augmentent encore de 2.000 EUR.  A cela viennent encore s’ajouter 16.000 EUR pour la communication liée au nouveau statut de Ville de Herstal.

 

- La demande de permis unique pour la construction d’une nouvelle voirie donnant sur la rue visé voie à Vottem en vue de la construction d’une maison de repos, une résidence service et 96 logements sur le site de la caserne à Vottem a été rejetée.  Un nouveau projet devra être introduit.

23/09/2009

Question orale de J. Maus relative au projet d’implantation du stade du Standard à Coronmeuse

standard

Question

 

Il nous est revenu qu’une réunion de concertation entre les autorités de la Ville de Liège, de la ville de Herstal et différents comités de quartier aurait eu lieu fin juin au sujet du projet d’implantation du stade du Standard à Coronmeuse.  Confirmez-vous cette information ? Le cas échéant, quels sont les éléments nouveaux apparus lors de cette réunion dans le cadre de ce dossier qui demeure assez flou ?

 

Lors d’une précédente interpellation à ce sujet, vous nous aviez fait savoir que le Bourgmestre de la Ville de Liège s’était engagé par courrier à tenir compte des craintes émises tant par les habitants que par les autorités herstaliennes en termes d’urbanisme, de mobilité, de sécurité, d’ordre public, etc. et à associer la ville de Herstal à la réflexion.  Qu’en est-il ? Le site de Coronmeuse est-il définitivement le site sur lequel se porte le choix du Standard et de la ville de Liège ? Une réunion entre les autorités des deux villes a-t-elle déjà eu lieu ?  De quelle manière les craintes énoncées ci-dessus sont-elles prises en compte ?  Des ébauches de réflexion ont-elles déjà été abordées ? 

 

Un certain flou entoure l’implantation exacte du futur stade.  Pouvez-vous nous dire si celle-ci concernera la patinoire, le site actuel des Halles des foires et/ou le Parc Astrid ? Les Halles des foires sont-elles appelées à disparaître ou à trouver une autre localisation ?

 

Une étude de faisabilité a été commandée au SEGEFA, en collaboration avec la SPI+.  Connaissez-vous l’état d’avancement de cette étude ?  L’impact économique en termes de retombées pour nos commerçants a-t-il été évalué ?

 

La police de Herstal sera-t-elle amenée à assurer la sécurité lors des matches ? Quel sera le coût pour la ville ?

 

Réponse

 

Une réunion a bien eu lieu en juin dernier, en l’hôtel de Ville de Liège, avec des représentants de différents comités de quartier de Liège et de Herstal, ainsi que les autorités des deux villes pour faire le point sur ce dossier.

 

Le club du standard a besoin d’un nouveau stade, répondant aux normes européennes.  Il a financé une étude qui s’est clôturée en novembre 2008.  Parmi les différents sites possibles, le site de Coronmeuse tient la corde tant auprès du club que de la SPI+ et de la Ville en raison notamment de l’espace disponible, du caractère public du propriétaire, de la desserte en transports publics avec la perspective du tram et de la nécessité de réaménager le site, avec le Hall des foires qui n’est plus adapté et la vétusté de la patinoire. Rien n’est cependant définitif.

 

Dans les courriers envoyés à la ville de Liège, le bourgmestre a attiré l’attention sur les craintes des herstaliens en termes d’urbanisme, de mobilité, de sécurité, d’ordre public, etc.  La question du commerce n’a pas été abordée mais cela lui paraît pertinent de s’interroger.

 

Ce dossier relève de l’autonomie du Standard et de la ville de Liège mais il faut que la ville de Herstal soit associée afin de préserver les intérêts de ses habitants et plus particulièrement des riverains et du quartier en pleine revitalisation urbaine.  D’où l’intérêt d’avoir participé à la réunion qui s’est tenue fin juin.

 

Il ressort de cette réunion que le dossier s’est précisé depuis le lancement des premières études.  Un échange de terrains entre la ville de Liège et la Région wallonne a été validé en conseil communal le 25 juin.  D’autre part,  les différents acteurs ont la volonté de mener une réflexion globale quant au réaménagement du site (pôle de loisirs, parc, école pour handicapés, etc.)  Enfin, le bourgmestre de Herstal a rappelé sa volonté d’être associé à ce projet, même si le site est sur Liège.  Tout en se réjouissant  du développement du Standard qui est une vitrine pour le pays de Liège, il a rappelé ses appréhensions par rapport à l’installation d’un stade à cet endroit ( sécurité, propreté, intégration urbanistique, mobilité, accessibilité au stade et à la ville de Herstal les jours de matches…).  Il a également profité de l’occasion pour insister sur la nécessité de poursuivre le tram au-delà de Coronmeuse jusque basse campagne

 

Quant à la police de Herstal, elle devrait également contribuer à assurer la sécurité lors des matches

 

Conseil communal du 9 juillet 2009 : les points déposés par le MR

photo groupe MR

1. Question orale relative au projet d’implantation du stade du Standard à Coronmeuse

 

2.  Question orale relative aux passages pour piétons

05/05/2009

Le Conseil communal du 26 mars 2009 en bref

Maison cale

- Le projet de délocaliser le stade du Standard à Coronmeuse est revenu sur la table du Conseil, mais sans que l’on en apprenne beaucoup plus à ce sujet.  Le Bourgmestre a répété que la SPI+ avait été chargée de réaliser une étude à ce sujet, et qu’il ressortait de celle-ci que le site de Coronmeuse pourrait convenir.  Une autre phase de l’étude, plus précise, devrait être commandée par le Standard à la SPI+ mais ça n’a pas encore été le cas.  Frédéric DAERDEN a dit rejoindre les préoccupations des conseillers quant aux nuisances que l’arrivée du stade à cet endroit du territoire de la Ville de Liège pourrait engendrer.  Dans un courrier qu’il lui a adressé en décembre, il a d’ailleurs déjà sensibilisé Willy DEMEYER quant aux aspects qui l’inquiètent plus particulièrement  à savoir l’aspect urbanistique (gabarit, lieu d’implantation, comptabilité avec constructions adjacentes), la mobilité (déplacements et stationnement, risque d’engorgement de la voirie située sur notre territoire), la sécurité et le maintien de l’ordre public. Il a ainsi demandé au bourgmestre de Liège que ces différents aspects soient intégrés dans la réflexion.  La ville de Liège a répondu à ce courrier en janvier en précisant que ces aspects seraient pris en compte quelque soit le site retenu et que si le site de Coronmeuse était sélectionné, la commune de Herstal serait associée à la réflexion.  Frédéric DAERDEN a toutefois rappelé que le site d’implantation relève de l’autonomie du standard et de la ville de liège, et que par conséquent le pouvoir de Herstal en la matière est limité. Depuis cet échange de courrier, il n’y a plus eu de nouvelles officielles.  Le coût pour Herstal si le stade était implanté à Coronmeuse (frais de police, stationnement, organisation de la circulation, nuisances sonores et autres) est impossible à évaluer à l’heure actuelle, le dossier comportant trop d’inconnues.  Quant à l’argument de l’espace vert actuellement utilisé par les habitants de Herstal à cet endroit et qui serait perdu, le Bourgmestre promet une réflexion sur les abords en cas de certitude sur l’implantation du stade.

 

- Le Conseil communal a voté l’achat de poubelles et cendriers publics destinés à la collecte des petits déchets dans le domaine public.  Des poubelles plus grosses seront installées aux endroits stratégiques afin de limiter le nombre de vidanges.  L’Echevin a en revanche rejeté la proposition d’achat de poubelles permettant un tri sélectif – pourtant moins chères – au motif qu’il faut également réfléchir à la problématique de la collecte.

 

- En novembre 2007, un projet d’envergure était annoncé dans le cadre de la réhabilitation de l’ancien site des Forges de Zeeburges avec la création de 54 Lofts de standing.  Depuis ces grands effets d’annonce, le projet semble retombé dans l’oubli, alors que contrairement par exemple au dossier de l’Esplanade de la paix, où le Bourgmestre veut confiner des centaines de personnes sur un espace déjà fort peuplé, le site de FZ est depuis longtemps vide et ne demande qu’à être réaffecté, sans risque de surpeuplement.  La crainte était donc que ce beau projet soit tombé à l’eau mais d’après l’Echevin, il n’en est rien.  Le permis unique a été délivré par le collège en novembre 2008 et le chantier devrait débuter en août 2009.  Il reste à espérer que les appartements trouvent acquéreur malgré leur prix fort élevé pour une commune sinistrée comme la notre.

 

- A Herstal, le coût des funérailles pour les indigents est assumé par la commune, la collectivité.  Tout en reconnaissant que donc Herstal n’a pas la pire des politiques en la matière en comparaison avec d’autres commune, la demande visait à ce que l’on aille encore un pas plus loin en identifiant les tombes ou urnes des indigents par une plaque en résine gravée de quelques centimètres reprenant le nom, prénom et éventuellement la date de décès du défunt (il n’est donc pas question d’apposer des signes religieux).  Cela ne devrait pas représenter un coût trop important pour la collectivité ni grever le budget de la commune tout en marquant un certain respect pour ces personnes démunies et en permettant à leurs éventuels proches de pouvoir se recueillir.  Cela correspondrait aussi aux recommandations de la Région wallonne qui stipulent que la tombe est la norme et non l’exception.  S’en est suivi un dialogue de sourds avec l’Echevine THOMSIN, qui s’est obstinée à rappeler que la politique de la commune n’est pas mauvaise envers les indigents, ce que nul n’a pourtant contesté.  L’Echevine s’est finalement retranchée derrière le fait que la commune doit respecter un principe d’égalité devant les funérailles et qu’il ne serait pas opportun de distinguer les indigents des autres au moyen d’une plaque, ce qui n’a convaincu personne.  Comme quoi le parti socialiste n’a pas le monopole du social et comme l’a dit la Conseillère Bernadette Vandenbergh : « les morts ne vous intéressent pas, ils ne votent pas ! »