09/04/2014

Le Conseil communal du 27 juin 2013 en bref

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- Le Conseil a fait le point sur la présence de terres polluées sur le site du futur hall omnisports. Il s'agit essentiellement d'une pollution aux métaux lourds, ce qui est fréquent à Herstal. Une étude a été menée pour connaître la manière la plus adéquate de les traiter et évacuer. Conformément aux résultats de cette étude, ces terres seront envoyées vers un centre de traitement où elles sont criblées avant de pouvoir être réutilisées.

 

- Le zoning industriel des Hauts-Sarts a été sélectionné pour bénéficier d'un subside extraordinaire dans le cadre d'une opération appelée « revamping ». Celui-ci s'élève à 458.832 EUR (avec un maximum 80% du coût des travaux, la Ville intervenant pour le reste).

Quatre options d'interventions ont été analysées par la SPI pour optimiser l'emploi de ce subside. L'option retenue est un compromis entre des travaux de réfection pour la totalité du budget revamping disponible (réfection complète du tronçon le plus dégradé de la rue de l'Abbaye y compris la réfection de l'égout sous voirie) et des travaux d'aménagement paysagers et de signalisation pour les 1ère, 2ème et 4ème avenues.

J'ai pour ma part demandé à ce que le Conseil soit informé quand la majorité disposera d'informations plus concrètes sur ce qui va être fait. Le sujet est en effet important tant pour la qualité de vie des riverains que pour le cadre de travail des salariés du zoning.

 

- La saga de l'effondrement du terril de la Petite Bacnure est revenue sur la table du Conseil.

En effet, l'arrêt du 30 juin 2006 de la Cour d'Appel de Liège avait condamné la Ville de Herstal à procéder aux travaux de sécurisation du terril de la Petite Bacnure. La SC SIR et la S.A. Fondation Sud-Africaine avaient elles été condamnées in solidum à payer à la Ville les 2/3 du coût de ces travaux.

La Ville étant la seule à avoir rempli ses obligations, elle a demandé et obtenu du tribunal l'autorisation de pratiquer une saisie conservatoire puis une saisie-exécution sur les schistes appartenant à la SA Fondation Sud-Africaine, et ce, dans le but de de récupérer les sommes qui lui reviennent.

Aujourd'hui, la Ville souhaite obtenir une autorisation de procéder à la vente de ces schistes et pour cela une mesure d'expertise permettant de déterminer la nature, la quantité, la qualité et les caractéristiques de ceux-ci (les acheteurs potentiels devant être renseignés sur ces points qui influencent le coût d'extraction ) .

La majorité précise qu'il ne s'agit pas de vendre mais plutôt d'avoir un moyen de pression à utiliser contre le partie adverse et que la Ville garde la possibilité d'interrompre la procédure à tout moment tant que la vente n'a pas débuté (s'il devait par exemple y avoir négociation avec la SA Fondation Sud-Africaine).

Le MR a voté contre ce point. En effet, s'il est exact qu'il faut tenter de préserver les finances communales en faisant pression sur les autres parties et que la Ville peut se désister de la procédure et renoncer à la vente, le point qui est soumis aujourd'hui au conseil vise bel et bien à donner l'autorisation au collège des Bourgmestre et échevins de vendre. Si le Conseil prend cette décision aujourd'hui, il n'a aucune garantie que le Collège renoncera à la vente si ses tentatives de pression échouent. Le Collège ne sera pas obligé de repasser devant le Conseil pour lancer la procédure. Or, le MR défend la la préservation des terrils en ce qu'ils représentent un vestige du passé minier de la Ville, mais aussi parce qu'ils sont les derniers espaces verts de Herstal, où une faune et une flore caractéristiques se sont développées avec les années.

Lire l'article de la Dernière Heure

 

- Suite à un accident corporel dont a été victime un piéton, le Conseil a discuté une nouvelle fois de la sécurité des usagers faibles sur la Place Jean Jaurès. Le Bourgmestre a rappelé que la Place étant une zone de rencontre, les piétons y sont prioritaires et la vitesse est limitée à 20 km/h. Toutefois, tout marquage au sol de type passage pour piétons ou réalisation de couloirs par des potelets est interdit. Il est juste possible d'encourager les piétons a traverser pendant les travaux...

- Le conseil a appris qu'aucune priorité n'est vraiment donnée aux commerçants herstaliens dans le cadre du Village italien lors de la sélection des candidats, si ce n'est à égalité de candidature. La majorité cherche en effet avant tout à avoir une offre diversifiée, ce que le MR regrette, vu les difficultés dont souffrent les commerçants de l'hyper-centre depuis les travaux.

 

- Après les conteneurs de déchets, l'Echevin a confirmé son intérêt pour la campagne pilote d'Intradel relative au placement de conteneurs pour le ramassage des papiers et cartons. En effet, d'après lui, cela ne coûterait rien de plus et résoudrait les problèmes de papiers qui s'envolent ou prennent l'eau sous la pluie, et autres inconvénients.

12/09/2012

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

24/04/2012

Question écrite de J. Maus relative à la collecte des déchets rue Sous la Ville à Vottem

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Question

 

Je suis contactée par les habitants de la rue Sous la Ville à Vottem qui se plaignent du fait que le ramassage des conteneurs gris et verts n’a pas lieu systématiquement dans cette rue.  En effet, c’est uniquement suite à l’appel des riverains que le camion-poubelles effectue le ramassage, en soirée.

 

Les PMC, papiers-cartons, et déchets verts sont en revanche collectés systématiquement.

 

Pouvez-vous m’expliquer la raison pour laquelle le passage du camion qui procède au ramassage des conteneurs n’est pas systématique dans cette rue ?  Cette situation va-t-elle prochainement être régularisée ?

 

Réponse

 

La Ville n’a reçu aucune plainte, ni au service de l’environnement, ni au niveau du téléphone vert relativement à un problème de collecte dans la rue Sous la Ville à Vottem.

 

Ce point n’a pas non plus été relayé par le Comité de participation de Vottem lors de la réunion de visite de quartier ou lors d’autres contacts.

 

Le service de l’environnement a pris contact avec l’intercommunale Intradel qui a elle-même interrogé le collecteur.  Au vu du relevé du passage du camion pour le mois de mai, il s’est avéré qu’un passage a bien été effectué dans cette rue.  Les heures de passage sont assez variables, entre 13h16 et 17h47.  Il est évident que la collecte ne s’effectue pas sur appel, mais bien selon une tournée préétablie.

 

De façon générale, les rares problèmes de collecte enregistrés sont liés soit à un véhicule mal stationné, soit à un chantier où l’entrepreneur n’a pas avancé les conteneurs/sacs à un endroit accessible au camion de collecte.  Dans le premier cas, il est fait appel au service de police.  Dans le deuxième cas, la Ville prend contact avec l’entrepreneur afin de lui rappeler ses obligations.

03/04/2012

Question orale de J. Maus relative au nouveau système de collecte des déchets

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Question

 

Est-il exact qu’une « tolérance » est actuellement d’application en ce qui concerne le tri des déchets organiques et non-organiques ?

 

Si oui, quelles conséquences cela a-t-il sur le recyclage des déchets ?  L’absence de tri de certaines personnes a-t-elle pour conséquence de réduire à néants les efforts fournis par la majorité des citoyens ?

 

Quand cette tolérance prendra-t-elle fin ? Quelles seront alors les conséquences pour les personnes qui trient mal leurs déchets (absence de vidange du conteneur ? Sanction ?) ?

 

Par ailleurs, de nombreux citoyens se plaignent de devoir systématiquement nettoyer à grande eau leur conteneur vert après ramassage en raison des odeurs.  Ne pourrait-on envisager que ce nettoyage se fasse par Intradel ? Cela engendre en effet une plus grande consommation d’eau au sein des ménages (ce qui réduit un peu le bénéfice écologique du tri) et un coût supplémentaire sur leur facture d’eau.

 

 

Réponse

 

Un “surveillant” pour les collectes opère sur le territoire de la ville.  Quand il aperçoit un conteneur mal trié, il y appose une main rouge et tente de joindre le propriétaire pour lui expliquer où se situe le problème.  A ce stade, il n’y a donc pas de volonté de sanction et le conteneur sera quand même collecté.  En revanche, quand le tri n’est manifestement pas fait et ce, de manière répétitive, une main noire est apposée sur celui-ci et il n’est pas collecté.  Le citoyen doit alors le trier et le présenter à la prochaine collecte.  Si le conteneur est laissé sur le trottoir, le contrevenant s’expose à des sanctions administratives.  Selon l’Echevin, il s’agit donc plutôt d’une politique d’explication que d’une politique de tolérance.

 

En ce qui concerne la propreté des conteneurs, l’Echevin conseil l’utilisation de sacs biodégradables et de sacs à pain pour éviter la prolifération de mouches et les odeurs dans le conteneur vert.  Il n’est pas à l’ordre du jour de faire effectuer un lavage des conteneurs par Intradel.

25/10/2011

Question orale de J. MAUS relative à l’information donnée sur le nouveau système de collecte des déchets

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Question

 

Avez-vous prévu de communiquer de manière spécifique sur le moment à partir duquel les habitants pourront utiliser les conteneurs qui leur ont déjà été livrés ?

 

En effet, certains se demandent jusque quand exactement ils pourront utiliser les sacs poubelles jaunes qu’il leur reste et à partir de quand l’usage du conteneur devient obligatoire.

 

Réponse

 

En termes de communication, le Bourgmestre rappelle les différents courriers d’Intradel annonçant les changements en matière de collecte, la tenue de réunions avec les groupes relais (notamment les comités de participation) et dans les quartiers avec les citoyens, les communiqués de presse parus et la présence d’informations sur le site Internet de la commune.

 

Il souligne aussi que l’ensemble des conseillers communaux a un rôle d’information important à jouer.

 

La distribution des conteneurs a débuté par Vottem, Milmort et Liers.  Malgré cela, la nouvelle collecte ne démarrera qu’au 1er janvier 2011.

06/09/2011

Le Conseil communal du 30 septembre 2010 en bref

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- Le conseil a fait le point sur la mise en application des sanctions administratives communales.  La nouvelle réglementation votée par le Conseil en juillet est entrée en vigueur le 1er septembre 2010.  Le même jour, un folder est paru annonçant la mise en application de ces nouvelles sanctions.  Depuis lors, le Bourgmestre s’est adressé au corps de police pour leur expliquer l’importance de ce nouveau système.  Les principaux aspects techniques du règlement ont également été expliqués par la fonctionnaire sanctionnatrice.  Enfin, un service spécifique aux sanctions administratives a été créé au sein du corps de police.

 

- Le MR a voté une proposition de motion de soutien aux entreprises et aux travailleurs actifs dans le secteur de l’industrie de la défense à Herstal.  Cette motion demande au Gouvernement Wallon de mener une concertation étroite avec la direction et les représentants des travailleurs de ce secteur afin de déterminer une législation qui, dans le sillage des dispositions européennes, concilie règles éthiques, d’une part, et développement de l’emploi, d’autre part.

Au nom du groupe MR, j’ai fait remarquer que les partis composant la majorité au niveau de la Ville sont aussi ceux qui composent celle du Gouvernement wallon.  Dès lors, ce serait le moment que le Collège herstalien fasse jouer les « relais » dont il aime tant à se prévaloir en campagne électorale.  Il est regrettable de mettre en péril l’emploi en essayant de se montrer plus catholiques que le Pape

 

- Le Bourgmestre a été interpellé suite à l’arrêt du chantier du Boulevard Zenobe Gramme, bien que les congés du secteur de la construction soient terminés.  Il apparaît que l’AIDE a demandé à effectuer des travaux pour la pose d’une canalisation de refoulement entre la station de pompage de Herstal 3 et Milsaucy, afin de ne pas devoir rouvrir la voirie ultérieurement.  Ce chantier devrait initialement être terminé pour les grandes vacances mais il ne le sera finalement qu’à la mi-novembre 2010.

Le Bourgmestre a rappelé que la ville est dépendante des impétrants dont les sous-traitants travaillent à leur rythme et qui ne tiennent pas compte des impératifs et des contraintes pour les riverains.

 

- Le Conseil a été amené à se prononcer sur certains points relatifs au plan de cohésion socialeLe MR s’est abstenu sur un marché à passer par procédure négociée sans publicité relatif à l’achat d’un minibus.  En effet, un tel minibus aurait bien plus répondu aux préoccupations de la population s’il avait été acquis afin de relier entre elles les différentes entités de Herstal plutôt que pour relier les différentes maisons intergénérationnelles.

Le MR a également voté contre une Convention de partenariat à passer entre la Ville de Herstal et l’ASBL Anim’anerie pour la création d’un potager communautaire, estimant malsain de nouer, une fois de plus, un partenariat avec une ASBL gérée par un Echevin.  André NAMOTTE a toutefois tenu à souligner qu’il ne touchait pas un franc dans cette opération.

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux additionnels à l’IPP pour l’exercice 2011

 

- Le MR s’est abstenu sur un projet de marché de fournitures de 24 abris de jardin pour le terrain de la rue Pied du bois Gilles destiné aux forains.

 

- La majorité a résolu, le jour même du Conseil, un problème de signalisation soulevé par le MR au niveau du carrefour entre les rues Louis Demeuse et Célestin Demblon.  Le marquage au sol, obligeant à tourner à droite se trouvait sur un tout petit espace (3m), juste devant l'arrêt du bus.  Les automobilistes étaient ainsi obligés de venir se placer devant le bus si celui-ci était à l'arrêt, voire même de lui faire une queue de poisson afin de tourner à droite. De ce fait, la plupart des automobilistes restaient sur la bande centrale alors que les flèches au sol obligent à tourner à gauche, ce qui est source de danger en plein carrefour.

 

- Le MR a voté l’adoption provisoire du schéma de structure communal (SSC) et du règlement communal d’urbanisme (RCU) tout en précisant qu’il était regrettable d’avoir mis tant de temps pour élaborer ces documents (les études étaient en cours depuis 2005 pour le SSC).  Quand presque tout est bâti, il est un peu tard pour développer une vision stratégique en matière d’urbanisme ! 

Le Bourgmestre a répondu que diverses raisons expliquaient la lenteur mise à l’élaboration du SSC, dont notamment le fait que l’ULg n’avait pas que cette étude à réaliser. Il n’y a, selon lui, rien de mal fait car les options reprises confirment ce qui a été réalisé sur le terrain.  En ce qui concerne le RCU, l’administration faisait déjà référence au projet de règlement dans l’examen des dossiers d’urbanisme en cours.

 

- Comme la fois précédente, le MR s’est abstenu quant au règlement communal d’administration intérieure sur la collecte des déchets, établissant le principe d’un ramassage, par Intradel, au moyen de conteneurs à puce, avec un conteneur séparé pour la fraction organique.  En effet, trop d’inconnues subsistent, les exemptions dont pourra bénéficier la population n’étant toujours pas définies à ce stade.  Par ailleurs, le règlement-taxe, établissant le coût du nouveau système pour le citoyen, sera soumis ultérieurement au vote du Conseil.

 

- Le MR a voté contre le cahier des charges pour un appel d’offres concernant la mise en concession de la gestion du marché public de Vottem, souhaitant, au vu des nombreux problèmes rencontrés sur le marché de Herstal centre, que la Ville prenne désormais à sa charge la gestion de l’ensemble des marchés hebdomadaires.  Par ailleurs, il serait souhaitable de favoriser le paiement des ambulants par carte bancaire pour limiter les transactions de la main à la main.

L’Echevin a souligné que selon lui, gérer un marché hebdomadaire est un métier et que certains concessionnaires le font très bien.  Il n’y a jamais eu de plainte en ce qui concerne le concessionnaire en charge du marché de Vottem.

Le Bourgmestre a, quant à lui, signalé qu’il serait attentif à l’attitude qu’allait avoir le concessionnaire en charge du marché de Herstal centre d’ici à la fin de son contrat car il n’était pas satisfait du dialogue mené par lui avec les commerçants depuis le déplacement du marché en raison des travaux.  Le paiement par carte bancaire quant à lui nécessiterait une révision du règlement sur les marchés.

 

- Le MR a voté en faveur d’un nouveau déplacement du marché de Herstal centre.  Celui-ci avait été déplacé une première fois en raison des travaux publics sur la Place Jean Jaurès et alentours (ce à quoi le MR s’était opposé).  Cette implantation modifiée avait provoqué la colère des ambulants et des riverains dans la rue Nozé.  Par ailleurs, un test grandeur nature réalisé avec les pompiers fin août 2010 avait révélé qu’il serait difficile de respecter la distance légale de 3,50 mètres entre les échoppes dans le haut de la rue Nozé les jours d’affluence.

Le Conseil a donc décidé de retirer la rue Nozé du plan d’implantation du Marché de Herstal Centre et de rendre celle-ci à la circulation.  Il a également été décidé de replacer, en deux temps, les commerçants ambulants de la rue Nozé dans la rue Laixheau à partir du n°2 et sur une partie du parking situé face à la Crèche communale Avenue d’Alès.

Le phasage a été arrêté comme suit :

- au 1er octobre 2010 : le marché aura lieu rue Laixheau, à partir du n°2, parking de l’ancien Aldi, Place Laixheau, rue Thier des Monts jusqu’à l’avenue d’Alès, rue Nozé jusqu’au numéro 25 compris.

- au 1er novembre 2010 : le marché aura lieu rue Laixheau, à partir du n°2, parking de l’ancien Aldi, Place Laixheau, rue Thier des Monts jusqu’à l’avenue d’Alès, une partie du parking situé face à la Crèche communale.

Le MR a souligné qu’il était grand temps d’adopter cette nouvelle implantation.

26/07/2011

Le Conseil communal du 9 septembre 2010 en bref

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- Le MR s’est abstenu sur le projet de marché de travaux relatif à l’aménagement du terrain communal sis rue Pied du Bois Gilles.  Il s’agit d’aménager un terrain pour accueillir les forains expulsés du quai de l’Abattoir en raison de la construction du nouveau hall omnisports.

L’aménagement de ce terrain fait suite à la convention passée entre la Ville de Herstal et les forains dans le cadre d’une conciliation devant la justice de paix.  En vertu de cette convention, les forains s’engagent à quitter le terrain du quai de l’Abattoir au plus tard pour le 31 décembre 2010.  Le terrain de la rue Pied du Bois Gilles sera mis à disposition des forains pour une durée indéterminée.  Toutefois, dès qu’il ne subsistera plus au minimum 12 familles sur ledit terrain, cette mise à disposition prendra fin pour l’ensemble des familles moyennant un préavis de 6 mois.  Ce terrain sera aménagé et équipé (voiries, plantations, eau, électricité, égouts) et comprendra 25 parcelles d’une superficie de 168 m² par parcelle et une aire de parking pour les véhicules et métiers forains.  Le loyer est fixé à 200 EUR par mois et est indexé annuellement.

Conformément à ce qui avait été évoqué, aucun subside n’a pu être obtenu pour l’aménagement du terrain, qui n’accueille pas de gens du voyage. 

L’impact de l’arrivée des forains sur le quartier a également été évoqué.  Selon le Bourgmestre, cela ne va pas révolutionner le passage dans la rue Pied du Bois Gilles.  S’il reconnaît que celle-ci n’est pas en bon état (comme l’avait déjà signalé le MR en 2007), surtout dans les deux derniers tronçons, une rénovation complète de la rue n’est pas prévue pour tout de suite.  En effet, le quartier compte trois passages à niveau (celui au pied de la rue Charlemagne, celui avant la Place César de Paepe et celui de la rue de la Baume).  L’objectif du Bourgmestre est qu’Infrabel, qui envisage de supprimer ces passages à niveau, prenne une partie de la rénovation des voiries en charge.  Si ces travaux sont effectués, la rue Pied du Bois Gilles deviendra un cul de sac.  En effet, en ce qui concerne le passage à niveau rue de la Baume, l’idée est de faire un passage sous voie pour les piétons et les cyclistes.  Toutefois, on ne connaît pas à l’heure actuelle le timing précis de ces travaux.  Si le délai de réalisation de ceux-ci s’avère trop long, une petite rénovation à court-terme sera effectuée par les services communaux.  Dans ce cas, il pourrait être intéressant d’examiner avec l’expert en mobilité de la commune l’intérêt de mettre temporairement la rue en circulation locale.

 

- Le site Internet de la ville de Herstal fournit des informations quant à l’avancement des travaux de réaménagement du centre urbain et aux désagréments occasionnés.  Toutefois, il ne fournit pas vraiment d’informations quant au trajet emprunté par les bus des TEC pendant la durée de ces travaux.  Le site Internet des TEC renseigne les perturbations sur les lignes concernées. 

 

- Le Conseil a de nouveau fait le point sur le dossier très sensible de l’Esplanade de la Paix. Le projet de Visimmo comportait deux facettes : d’une part, un terrain situé sur la gauche en venant de Coronmeuse, sur lequel l’architecte Valentini souhaitait ériger la fameuse tour « infernale » de 27 étages, et, d’autre part, un terrain situé sur la droite où se trouvait un vestige de station-service. 

En ce qui concerne le terrain de gauche, le propriétaire du terrain, qui souhaite le valoriser au plus vite, n’a actuellement plus d’acheteur.  Il est ainsi dans l’attente d’un vrai projet présentant des caractéristiques urbanistiques acceptables.  A ce jour, rien n’a encore été rentré.  On sait toutefois aujourd’hui que le propriétaire envisagerait deux immeubles, plus petits que la tour initialement prévue (un de 11 étages et un autre de 8 étages). 

Sur le terrain situé en face, la station-service à l’abandon est en train d’être reconstruite sur base d’un permis accordé en 1999 pour une station-service et un car-wash.  Pas de tour donc à cet endroit, contrairement au projet déposé à l’époque par Visimmo (qui souhaitait y construire une deuxième tour, plus petite que la première). 

 

- La question de la sécurité de la circulation rue de l’Agriculture est revenue sur la table du Conseil.  A cet égard, le point de vue du Bourgmestre est radicalement différent de celui émis en 2008 (à l’époque, le Bourgmestre avait expliqué qu’il n’était pas prévu que cette rue serve d’axe de communication entre les différentes entités d’Herstal.  Pour cela, il entendait plutôt privilégier la rue de Milmort).  A présent, en effet, les options préconisées par le plan communal de mobilité sont connues et celui-ci qualifie la rue de l’Agriculture de route de liaison, même s’il préconise aussi d’y réduire la vitesse.  Il lui donne une importance non négligeable, toute autre que celle d’une route de quartier.

Si les risques d’accidents doivent être relativisés au vu des statistiques en la matière (un accident grave depuis début 2009), il est néanmoins évident que cette voirie présente des facettes de risque par le nombre de véhicules qui l’empruntent, sa physionomie en ligne droite et des trottoirs quasi inexistants.  Selon le bourgmestre, les choses pourraient être un peu améliorées à court-terme grâce à quelques emprises, accotements et éventuellement la mise en sens unique d’un tronçon de la route.  Des réflexions sont en cours de finalisation au sein de la commission AMSR de la Ville.  Une solution de fond devra également être trouvée à long-terme vu la montée en régime de la voirie.  Cela pourrait être le cas via un prochain plan triennal.

Cela n’arrange toutefois pas les affaires des habitants de la rue dont l’aspect campagnard va être clairement altéré et dont le bien va être dévalué.

 

- Les habitants des rue des Artisans, J. Piette Tinlot et du 3 Juin se plaignent de dégâts à leurs immeubles, qu’ils attribuent au détournement de la circulation suite aux travaux entrepris au carrefour des rues Célestin Demblon, Louis Demeuse et Avenue de l’Europe.

Selon les techniciens de la Ville, il ne paraît pas qu’un lien puisse être établi entre ces dégâts et le chantier.  Le Bourgmestre conseille aux personnes concernées d’introduire une déclaration de sinistre auprès de leur compagnie d’assurance qui fera une recherche de responsabilité.

 

- l’Echevin LEFEBVRE a fait part des actions de communication prévues avant l’entrée en vigueur du nouveau système de collecte des déchets.

Début septembre, les citoyens ont reçu une première information sur le changement de collecte en même temps que les avertissement-extraits de rôle relatifs à la taxe sur l’enlèvement des immondices

Le 15  septembre 2010, les services communaux seront sensibilisés à la question afin de pouvoir répondre aux inquiétudes des citoyens.  Il en sera de même le 6 octobre avec les groupes-relais (comités de participation).

Le 11 octobre, un premier mailing sera envoyé par Intradel à destination du grand public.  Le courrier reprendra les dates des différentes séances d’information qui seront organisées.  Elles se tiendront dans les différents quartiers.  La Ville et Intradel pourront ainsi communiquer vers le citoyen et écouter ses préoccupations

Le 18 octobre, un deuxième mailing sera envoyé, toujours par Intradel, au sujet de la capacité des conteneurs.

D’octobre à novembre, les différents modèles de conteneurs seront exposés au service Environnement et dans les antennes administratives.

Début novembre, un dernier mailing sera envoyé par Intradel afin que les citoyens puissent confirmer leur choix de conteneur et la date de livraison. 

 

- La question d’une future extension du Parc Industriel des Hauts-Sarts est revenue sur la table du Conseil.  Il y a quelques semaines, la Région Wallonne a en effet à nouveau consulté le Collège communal à ce sujet (2 projets d’extension sur Herstal, principalement sur le village de Liers).

Dans sa réponse, l’Echevin a commencé par rappeler les répercussions d’une extension du parc industriel :

1) au niveau de la mobilité, d’importants problèmes sont déjà constatés actuellement à Milmort, qui est traversé par une série de poids lourds en provenance des autoroutes et que les GPS amènent au cœur des quartiers, ce qui est source de nuisances pour les riverains mais a également une répercussion sur l’état des voiries.  Afin d’assurer la jonction entre les 3 zones actuelles des Hauts-Sarts, il faudrait créer une zone de contournement qui ne passe pas par les villages mais par des voiries adaptées et impose d’élargir le pont de bêche.  Une extension du parc industriel amènerait de plus un nouveau charroi transitant par les voiries de Liers, qui ne sont pas adaptées pour cela.

2) au niveau de l’égouttage, le réseau est déjà actuellement presque saturé.  La construction de bassins d’orage est d’ailleurs imposée depuis plusieurs années aux entreprises désireuses de s’installer sur le territoire communal.

En conclusion, la ville de Herstal a émis un avis négatif sur le projet d’extension du zoning, tout en rappelant les potentialités existantes dans la zone de rénovation urbaine (friches industrielles).  Le MR salue cette volonté de l’Echevin de conserver à Liers son caractère rural et espère que la Ville s’en tiendra à cette position.