27/12/2011

Le Conseil communal du 27 janvier 2011 en bref

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- Le Bourgmestre a avoué avoir commis un « hold up » sur le budget de la police.  En effet, la dotation communale à la zone était, selon lui, un peu trop importante par rapport aux besoins.  Au fil du temps, un boni cumulé de 3 millions d’euros s’est formé dans le budget de la zone.  Le Bourgmestre a dès lors décidé de rapatrier une partie de celui-ci (à concurrence de 2 millions d’euros) au sein du budget communal.  Le MR s’est abstenu sur ce choix.

 

- L’an passé, un appel d’offres a été lancé pour la construction du nouvel hôtel de Ville communal (NHV).  Le marché a été attribué par le collège en date du 28 octobre 2010 mais l’un des soumissionnaires a introduit un recours contre cette attribution.  Ce recours, introduit dans les formes et délais par le plaignant, a été analysé par la Ville qui, après avoir consulté l’architecte ainsi que des avocats spécialisés, a décidé, le 3 janvier 2011, de retirer l’attribution du marché.

Eu égard à ce contexte, les services sont amenés à peaufiner le cahier des charges de manière à clarifier les clauses sujettes à interprétation et limiter les risques d’un nouveau recours.

Il est à noter que la Ville a obtenu de la Région Wallonne l’assurance de ne pas perdre de subsides suite à cette nouvelle procédure.  Par ailleurs, les travaux de démolition qui doivent avoir lieu ne commenceront qu’à la mi-mars.  Cela ne devrait donc pas occasionner de retard, puisque le marché pourrait être attribué en juin et les travaux commencer après les congés du bâtiment.

Le MR s’est une nouvelle fois abstenu sur ce projet.

 

- Le conseil s’est penché sur le sort d’un terrain situé rue des Monteux sur lequel serait envisagée, selon la rumeur, la construction d’une salle de sports et de logements.  Ce terrain n’est pas la propriété de la Ville mais de la SORASI (filiale de la SPI+ qui a pour mission principale l'assainissement et la rénovation de sites industriels désaffectés en province de Liège), avec un droit de préemption au bénéfice de la société New MARKET en cas de revente du terrain.  Actuellement, le sort futur de ce terrain est encore inconnu.  En effet, le futur tram pourrait le traverser.  Il y a également le réaménagement du site du Pré Madame à proximité.  Par ailleurs, il pourrait également servir de parking afin de désengorger le quartier de la Clinique André Renard. 

 

- Il a une nouvelle fois été question du déneigement sur le territoire herstalien.  La consommation en sel est passée de 500 tonnes en 2008 à 1000 tonnes en 2009 et 600 tonnes en 2010 avec 600 tonnes d’un mélange sable/sel.

Pour les opérations de déneigement, chaque zone est desservie par une tournée principale et une secondaire.  Il y a une garde 24h/24, 7jours/7 et 11 personnes s’occupent du déneigement, ce qui fait un total de 3700h de travail depuis le début de la période hivernale.  Certains jours les équipes sont sorties 20h d’affilées.

 

- Le Conseil a adopté à l’unanimité une Motion des territoires de la mémoire intitulée « Amnistier n’est pas réconcilier, mais oublier » .

 

- Le Conseil a fait le point sur la présence en quantité anormalement élevée de particules fines à Herstal.  Des mesures plus précises doivent être effectuées et les sources d’émission de ces particules seront recherchées.

 

- Le MR a proposé que l’on demande la reconnaissance de l’Académie de Musique de Herstal par la Communauté française afin de diminuer le coût des subsides versés chaque année par la Ville à l’Académie, mais aussi et surtout de diminuer le prix des inscriptions afin d’en accroitre la fréquentation.

L’Echevin a rejoint les préoccupations du MR tout en déplorant l’impossibilité de répondre aux critères fixés par la Communauté française.  Ainsi, un décret de 1998 imposerait un minimum de 500 élèves pour constituer une académie reconnue, ce qui nous obligerait à nous associer avec une autre académie.  Mais, à ce premier écueil s’ajoute le fait que la fusion ’est légalement pas possible avec une académie située au-delà d’un rayon de 15 km. Or, celles situées dans ce rayon sont déjà reconnues.  Enfin, en 2011, il ne sera de toute manière pas possible de s’associer avec une autre académie car la Communauté française fonctionnera sur une enveloppe fermée. 

L’Echevin promet toutefois de ne pas laisser tomber et de continuer à chercher une faille législative dans laquelle s’engouffrer.  Ce ne sera toutefois pas possible pour 2011.

27/09/2011

Question orale de J. Maus relative au projet de centre culturel herstalien

Question

 

Le Conseil communal du 25 février 2010 a voté le contrat-programme 2010-2013 du Centre culturel, ce qui a permis l’introduction d’une demande de reconnaissance de celui-ci par la Communauté française.

 

Où en est le processus ? Est-il exact que la ministre de la Culture aurait imposé un nouveau moratoire par rapport aux demandes de reconnaissance des centres culturels ?

 

Si cette information est confirmée, quelles en seront les conséquences pour les activités que souhaite créer ou développer la maison des associations culturelles ? Des subsides ponctuels seront-ils suffisants pour les mener à bien ?

 

Quelles en seront les conséquences au niveau du futur bâtiment destiné à abriter le centre culturel ? Est-il exact que les ambitions herstaliennes (salle de 500 places avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir des expos, espace plateau pour les loges et la technique) devront être revues à la baisse (salle de 100 places dans le cadre de la réhabilitation d’une habitation) ?

 

Ce bâtiment sera-t-il correctement insonorisé par rapport aux habitations voisines ?  Sera-t-il accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite) ? Sera-t-il suffisamment grand pour accueillir des loges pour les artistes ? La capacité de la salle est-elle en adéquation avec le type d’évènement à organiser et le public visé (à savoir qu’une conférence sur Herstal risque par exemple d’attirer moins de foule qu’un concert pop-rock, avec comme conséquence que nous aurions une salle bien trop grande pour une conférence mais bien trop petite pour un concert) ?

 

Quid des montants inscrits au budget extraordinaire 2010 soit 363.000,00 EUR d’honoraires pour la construction du centre culturel (article 772/733-60/-20090129) et 3.630.000,00 EUR pour la construction (article 7721/722-60/-20090129), moyennant un subside estimé à 1.815.000,00 (article 7721/665-52/-20090129) ? 

 

Quelles en seront également les conséquences pour le personnel affecté actuellement à la maison des associations culturelles ?

 

Est-il possible de mener une politique culturelle si les subsides, le bâtiment et le personnel ne sont pas pérennes ?

 

 

Réponse

 

Le contrat-programme a été envoyé à la Province de Liège et à la Communauté française mais le dossier n’a pas encore été traité.

 

Actuellement, la Ville a pris un engagement de 30 000 EUR par an pendant 4 ans.  Le Centre culturel perçoit par ailleurs 25.000 EUR par an de la Communauté française, ce qui équivaut à une reconnaissance en catégorie 4. 

 

L’objectif est de conserver ce subside de 25.000 par an au moins pour les quatre années à venir, afin de garantir l’emploi du personnel et le maintien des activités.  En effet, l’Echevin reconnaît qu’il y a bien un blocage actuellement en ce qui concerne la reconnaissance des centres culturels par la Communauté française, dans l’attente d’une enquête sur le maillage des centres culturels.  Il faut donc attendre la sortie d’un nouveau décret, qui devrait avoir lieu dans les quatre ans.   

 

Dans un premier temps, le Centre culturel prendra bien place dans une maison de la rue Large Voie.  Il s’agit avant tout, selon l’Echevin, d’un siège temporaire destiné à permettre au Centre de tenir ses réunions dans de bonnes conditions.  Actuellement, la maison des associations culturelles organise plutôt des activités d’éducation permanente et des conférences.  Il n’y aura donc pas de concert, mais il faudra tout de même veiller à l’insonorisation du bâtiment.  Celui-ci sera accessible aux PMR au rez-de-chaussée mais pas dans les étages.

 

Les sommes budgétisées en 2010 ne seront pas utilisées.  Ce n’est que dans 4 ou 5 ans au mieux que l’on pourra introduire une demande de subvention pour la construction d’un vrai centre culturel.

11/11/2010

Question orale de J. Maus relative au devenir du hall omnisports de Vottem

Question

 

Les présidents des clubs évoluant au hall omnisports de Vottem s’interrogent sur l’avenir de celui-ci.

 

Celui-ci appartient-il toujours à la communauté française ?  Va-t-il subsister comme initialement prévu malgré la nouvelle affectation de l’ancien athénée ?

 

Dans le cas contraire, une solution de remplacement a-t-elle été trouvée pour les clubs concernés ?

 

Le bruit court que le hall ne serait bientôt plus accessible en dehors des heures scolaires et donc plus accessible aux clubs.  Qu’en est-il ?

 

Réponse

 

Le problème ici en cause n’est effectivement pas en lien avec la nouvelle affectation de l’ancien athénée de Vottem.  La Communauté française a pris la décision de ne plus mettre de personnel à disposition de l’Athénée Royale de Herstal (ARH) en dehors des périodes scolaires.

 

Le préfet de l’ARH a dès lors pris contact avec le Bourgmestre.  La ville tente de trouver une solution  pour que les 23 clubs qui l’occupent actuellement puissent continuer à le faire.

 

Si la Ville doit reprendre la gestion du hall en dehors des périodes scolaires, cela aura un coût.  Or de gros investissements ont déjà été effectués sur le Hall de la Préalle et sur le futur Hall du centre.

 

Le MR espère que la Ville trouvera une solution avec la Communauté française car il serait dommage de cantonner les investissements en matière sportive exclusivement sur Herstal, au détriment des anciennes communes de Vottem, Milmort et Liers