23/04/2014

Le Conseil communal du 26 septembre 2013 en bref

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- la concession conjointe de services pour l'exploitation du stationnement payant en voirie et l'exploitation de parcs de stationnement et délégation à la SEM de l'exploitation du stationnement payant et réglementé en voirie

- les règlements complémentaires instaurant un système de stationnement payant au centre ville sur les voiries communales et instaurant un système de zone bleue au centre ville sur les voiries communales et régionales

- le règlement relatif à la redevance de stationnement réglementé

En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier cette position :

«  1. Sur la forme

Le MR a été le premier à s’inquiéter du projet de parking payant, tout d’abord dans le cadre du Plan communal de mobilité (PCM) en 2009, puis en septembre 2010.  En effet, à cette date, je vous avais interrogés sur le manque de places de parking et  sur l’évocation d’un stationnement « rotatif sauf riverains » dans le PCM.  Vous aviez annoncé votre volonté de rendre le parking payant, tout en minimisant les conséquences en évoquant la possibilité de prévoir une demie-heure de stationnement gratuite, des jetons pour les personnes se rendant à l’administration communale, etc.  Je vous avais interpellés déjà à cette époque sur les conséquences de l’opération pour les commerçants, qui souffrent déjà d’un zoning commercial à proximité où le parking est disponible et gratuit.  Vous m’aviez répondu que ces inquiétudes étaient « prématurées ».

« Prématuré », c’est le mot que vous n’avez cessé d’utiliser depuis lors lorsque nous avons demandé à de multiples reprises, à connaître les modalités concrètes de mise en œuvre du stationnement payant.

Malheureusement, de « prématuré », on s’aperçoit aujourd’hui que le débat est devenu « périmé ».  En effet, si  par obligation légale, les projets de règlements arrivent sur la table du conseil, tout a déjà été négocié en d’autres lieux avec Besix Park.  Il est bien regrettable, je le répète, qu’un débat d’une telle importance ait complètement échappé au Conseil communal.

2. Sur le fond               

2.1. Sur le principe

Nous n’avons cessé de nous opposer aux différentes conventions soumises au vote du Conseil et mettant en œuvre le stationnement payant  depuis le vote sur le PPP en avril 2011.

 Si nous vous rejoignons sur la nécessité de libérer des places de parking dans le centre de Herstal, nous estimons que

1.Il eut été préférable d’aménager des parkings en suffisance et ce, avant le lancement des travaux de réaménagement du centre

2. la rigueur, un système rotatif avec disque aurait été tout aussi efficace, même s’il aurait nécessité des moyens humains afin d’en assurer le contrôle : tout est une question de choix politique

A cet égard, je citerai les expériences de :

1.Visé : stationnement rotatif plein centre avec parking de délestage gratuit construit par la Ville sur fonds propres en périphérie immédiate du centre (Navagne)

2.Verviers : stationnement payant géré par Besix Park : il y a désormais beaucoup de places libres tant plus personne ne fréquente le centre (les commerçants parlent d’une perte de 30 à 60%)

Quant à la proposition du PTB+ : celle-ci, outre qu’elle est très imprécise sur bien des points, préconise en son point 5 « de ne pas appliquer le contrat avec Besix Park ».  Je peux concevoir que nous approchons de la campagne électorale et que chacun aime y aller de son petit coup de pub dans la presse, mais il ne faut quand même pas tomber dans la démagogie la plus complète.  En effet, juridiquement, qu’implique le fait de ne pas appliquer ce contrat ?  Si nous ne signons pas la convention de concession de services, vu qu’il y a eu appel public, désignation du partenaire et signature de la convention-cadre, du pacte d’actionnaires etc. (approuvés majorité contre opposition mais approuvés quand même), Besix Park serait en droit de réclamer au minimum l’indemnité prévue par la convention-cadre (approuvée majorité contre opposition) en cas de résiliation pour faute, soit 2,5 millions d’euros (la moitié des bénéfices escomptés sur les 40 ans de durée de ladite convention).  Ils pourraient aussi et plus vraisemblablement agir devant le tribunal contre la ville au motif que celle-ci aurait agit avec légèreté, voire de mauvaise foi et aurait donc commis une faute leur causant un préjudice.  On pourrait ainsi imaginer qu’ils réclament l’entièreté du bénéfice escompté (5 millions d’euros) et des dommages et intérêts complémentaires.

Si le PTB+ peut comprendre que la 1ère carte de riverains, soi-disant gratuite pour le citoyen, ne l’est en réalité pas tant que ça puisque payée par le budget communal et donc indirectement par le contribuable, le PTB peut également comprendre que les 2,5 millions d’euros (et plus) seraient à charge également du budget communal, et donc du citoyen.  Nous ne sommes pas prêts à courir ce risque.

 2.2. Sur les modalités

Sur les demandes pourtant raisonnables formulées lors du dernier conseil, le Collège n’en a négocié que quelques-unes avec Besix Park.  Cela démontre au mieux un manque d’intérêt du collège pour les propositions émises par les citoyens et acteurs économiques de la Ville, au pire une grande faiblesse du collège face à son partenaire Besix.  Dans tous les cas, cela n’augure rien de bon pour l’avenir et fait douter de la capacité du Collège à renégocier la convention si son impact s’avère catastrophique à l’usage.

Les cartes d’abonnement destinées aux travailleurs des entreprises herstaliennes coûteront 250 EUR (sauf la première à 80 EUR), ce qui représente un surcoût important pour une TPE ou une PME, mettant en péril l’emploi tant indépendant que salarié, que vous dites pourtant vouloir défendre.   

A cet égard, vous citez l’exemple de la FN, qui construit sur fonds propres un parking pour ses salariés, tout en regrettant que le Collège St Lambert n’en fasse pas autant, lui que vous estimez « coupable » d’engendrer la présence de bon nombre de voitures ventouses dans le centre.  Permettez-moi de vous rappeler que les élèves et professeurs du Collège font également vivre notre Ville et ses commerces, pendant leurs pauses de midi et après journée.

En ce qui concerne l’intervention financière de la Ville dans les cartes riverains et les frais de parkings des clients des commerces, rien ne figure dans les textes soumis au vote aujourd’hui et il n’y a donc aucune garantie à cet égard. Par ailleurs, la Ville pourrait faire preuve de plus de générosité qu’annoncé, puisque cette intervention doit se faire sur fonds propres.  Il s’agit donc, une nouvelle fois, d’un choix politique.

 3.Sur l’avenir

Vous nous avez engagez de manière très longue (40 ans).  Nous espérons sincèrement faire erreur, et que l’impact de votre politique ne sera pas aussi catastrophique que nous le pressentons.  Le cas échéant, nous espérons que vous pourrez renégocier les conditions de votre partenariat avec Besix, mais au vu de la faiblesse dont vous avez jusqu’ici fait preuve, nous en doutons.

Nous espérons également que vous n’avez pas pour ambition d’étendre votre politique de stationnement payant aux villages de Vottem, Milmort et Liers.  En effet, quand on sait qu’à la demande du MR, vous vous êtes engagés à rendre la place de Vottem plus conviviale, nous sommes en droit de craindre le pire lorsque ces travaux seront terminés.

Enfin, vous annoncez vouloir affecter une partie des recettes perçues à un fonds d’aide aux commerçants.  Sachant que vous avez justifié les travaux interminables du centre,  les changements de plan de circulation, et maintenant le stationnement payant et la nouvelle taxe sur les terrasses des cafetiers par votre soutien aux commerçants, j’ai envie de vous dire : surtout, arrêtez de les soutenir ! Car c’est de pire en pire !

       4.Conclusions

Nous voterons contre les propositions tant du PTB+ que de la majorité, la première étant, dangereuse financièrement pour les citoyens herstaliens et la Ville et, de l’aveu même de leurs auteurs, incomplète ; la seconde correspondant à un choix politique que nous n’avons jamais soutenu et ne soutiendrons pas davantage cette fois. »

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- Le Conseil a débattu du rachat de Vers l’Avenir par Tecteo. 

A cet égard, le MR a rappelé sa position, à savoir que Tecteo n’a pas pour mission de devenir propriétaire d’un groupe de presse. Ce n’est pas le rôle d’une intercommunale, agissant seule et en dehors de tout contrôle.

Le MR insiste sur la nécessité de garantir le pluralisme et l’indépendance de la presse francophone et d’éviter tout monopole. Il préconise la création d’un groupe de presse l’Avenir et IPM en demandant au gouvernement wallon de prendre ses responsabilités quant à la création d’un modèle adapté, transparent, répondant aux principes de bonne gouvernance, économiquement viable et privilégiant un maximum d’emplois en région wallonne. Ce modèle devra aussi garantir l’intérêt des communes et de tous les partenaires associés.

Cette mission confiée au gouvernement wallon, sur proposition du MR, semble d’ailleurs, comme le montrent les débats parlementaires, recueillir un large consensus des formations politiques démocratiques.

 

- Dans la même logique qu’au conseil du 4 septembre 2013(lien), le MR a voté contre le redécoupage géographique des quartiers et la modification de la charte des comités de participation.

 

- L’Echevin des finances s’est voulu rassurant quant au devenir de notre taxe sur les pylônes et les mats (30.000 EUR au role de 2012 et 27.500 EUR au rôle de 2013)

En effet, dans le cadre d'un recours de Belgacom contre la commune d'Auderghem, la Cour d'Appel de Bruxelles a estimé que le règlement relatif à la taxe sur les antennes émettant des ondes électromagnétiques n'était pas legal.  Toutefois, cet arrêt n'est pas transposable en Région Wallonne.  En effet, le règlement d'Auderghem taxe les antennes émettant un certain type d'ondes et crée une inégalité de traitement qui n'est pas motivée par ledit règlement. C'est d'ailleurs principalement un défaut de motivation qui a amené la Cour d'appel à déclarer le règlement d'Auderghem illégal. Le règlement de Herstal, lui, ne taxe pas les antennes mais les pylones et les mâts. De plus, il est motivé.

Ensuite, l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Bruxelles n'a d'effet que dans le litige en question et ne bénéficie donc qu'à Belgacom et pour ce contentieux précis.

Le contentieux actuellement en cours à Herstal en est au stade de l'audience fiscale du Collège communale (fixée au 15/10/2013) et est introduit par Mobistar d'une part et Belgacom d'autre part contre les taxes de l'exercice 2012.  Si ces redevables décidaient de porter le contentieux devant un juge, on ne peut préjuger de la décision qui serait prononcée. Auparavant, la cour Constitutionnelle (en 2011) et la Cour de justice des Communautés européennes (en 2005) avaient rendu des arrêts desquels il ressort qu'une telle taxe ne serait contraire ni au droit belge ni au droit européen.

 

- le MR a voté contre le règlement communal relatif à l'occupation privative du domaine public par des terrasses, qui instaure une harmonisation des terrasses dans le but de veiller à la qualité des équipements privés placés sur les espaces publics du centre ville et crée une prime pour aider les commerçants à remplir leurs nouvelles obligations en la matière… mais crée également une redevance pour l'occupation du domaine public par ces terrasses. 

En effet, pour le MR, au vu du préjudice causé aux commerçants par les travaux de réaménagements du centre, puis la modification des sens de circulation et enfin le stationnement payant, cette nouvelle taxe arrive au plus mauvais moment !

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14/04/2014

Le Conseil communal du 4 septembre 2013 en bref

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- Le Conseil a fait le point sur l'activité du peloton antibanditisme (PAB) sur le territoire herstalien.

En vertu de la convention signée, la Ville de Herstal intervient à hauteur de 200.000 EUR par an. Elle bénéficie ainsi d'une présence de 63h/semaine, soit concrètement une présence du PAB de 21h/semaine puisqu'ils fonctionnent par équipes de 3.

En termes d'axes de mission, le PAB effectue une surveillance générale (patrouilles), mais aussi une surveillance spécifique. Celle-ci peut être liée aux activités commerciales, mais aussi terroristes ou encore ciblée sur la présence de malfaiteurs identifiés à surveiller. Le PAB intervient aussi en appui de la zone de police locale, soit de manière planifiée ( quand il y a une interception ou une perquisition difficile), soit de manière non planifiée (appel en renfort).

A ces interventions quantifiables, il faut ajouter tout ce qui est non quantifiable, comme l'effet dissuasif que peut avoir le fait de faire partie de la zone de collaboration PAB.  Il est donc difficile de savoir précisément si cela vaut les 200.000 EUR investis, mais le Bourgmestre souhaite une réunion de débriefing entre les chefs des zones concernées, les présidents de celles-ci et le responsable PAB afin de faire le bilan de l'application de la convention par rapport aux 4 axes de mission et de définir ce qui doit être considéré comme prioritaire.

 

- Le Conseil a accepté certaines modifications au cahier spécial des charges du PPP promotion Marexhe. En effet, les 3 soumissionnaires ont présenté leur offre le 30 mai 2013 et s'agissant cette fois d'une procédure négociée avec publicité, cela laisse la place pour une certaine négociation.

 

- Suite à la décision du ministre Furlan d'annuler certaines dispositions du règlement d'ordre intérieur (ROI) tel que modifié le 31 janvier 2013, il a été décidé pour des raisons juridiques de revenir à la version antérieure qui avait, elle, été validée par la tutelle. Sur le fond, cela ne répond toutefois pas entièrement aux critiques du ministre Furlan puisque notamment, la limitation du droit pour les conseillers communaux de poser des questions orales reste limitée à 4 questions par groupe politique...

En revanche, cette version du ROI consacre le droit pour les conseillers communaux de porter une écharpe les identifiant comme tels lors manifestations publiques.

Cliquez ici pour lire la nouvelle version du ROI.

 

- Le MR a voté contre la réorganisation du mode de fonctionnement des comités de participation.

En effet, les comités, dont le nombre est revu à la baisse, dépendront dorénavant chacun d'une maison intergénérationnelle. Ils seront donc intégrés dans la structure mise en place par le plan de cohésion sociale (PCS) et collaboreront à 2 activités annuelles mises en place par celui-ci. Ils pourront éventuellement en initier une 3ème si celle-ci fonctionne avec succès. Ils seront représentés non plus par un comité composé d'un président, d'un vice-président et d'un trésorier, mais par un coordinateur de quartier, élu pour un mandat de 2 ans et éventuellement assisté de maximum 3 adjoints. Celui-ci sera chargé de tenir une permanence mensuelle dans son quartier. Il pourra être reçu tous les 3 mois par le Bourgmestre lors d'une de ses permanences et c'est le cabinet de celui-ci qui assura le suivi des demandes, en lieu et place du service ce la participation. Tous les 2 ans, le coordinateur invitera la population de son quartier à une assemblée générale.

Le MR regrette l'évolution du rôle des comités de participation. On se dirige en effet vers une plus grande mainmise du pouvoir politique alors que le MR a toujours plaidé pour de vrais comités de quartiers indépendants.

 

- Le MR a voté pour le règlement portant taxe sur les immeubles inoccupés, tant pour lutter contre les chancres que parce qu'il est indécent que certaines personnes laissent un logement inoccupés quand d'autres n'ont pas d'endroit où vivre.

 

- Le Conseil a marqué son accord de principe sur la réfection du revêtement du boulevard Ernest Solvay, dans son tronçon compris entre la rue Marexhe et la Place Coronmeuse.

 

- Le Chef de zone a confirmé son scepticisme quant aux fait de sécuriser des voiries par des barrières nadar pour laisser les enfants y jouer pendant les vacances scolaires. En effet, la sécurité n'est vraiment assurée qu'en empêchant toute circulation, ce qui serait mal perçu par les habitants et les automobilistes. Ensuite, les jeux d'enfants occasionnent différentes nuisances auxquelles la population s'avère être de plus en plus sensible. De plus, la responsabilité de la Ville pourrait être engagée en cas d'accident. Enfin, ce type d'initiative n'est pas cohérente en termes d'éducation : comment expliquer aux enfants qu'ils doivent à certains moments être sur le trottoir et à d'autres qu'ils peuvent jouer sur la route ?

 

01/01/2014

Question orale de J. Maus relative au malaise ressenti au sein des comités de participation

 

Question

 

Le 26 mars dernier, le Comité de participation de Vottem faisait part de sa démission collective, invoquant un manque de considération de la ville de Herstal et de ses services à son égard.

 

Le 1er avril, l’opposition a été informée que quatre autres comités avaient également fait parvenir un courrier au Collège, exprimant leur lassitude et leur découragement face aux contraintes administratives liées à la mises en place de manifestations à Herstal, mais aussi regrettant l’absence de réponse, voire même d’accusés de réception, à leurs demandes.

 

De quelle manière allez-vous rencontrer les griefs émis par les différents comités de participation ?

 

Comment expliquer le désintérêt des membres du Collège pour les demandes émises par ces organes qu’ils ont eux-mêmes créés ?

 

Réponse

 

Le bourgmestre s'est dit content de notre préoccupation : en effet, il est lui-même à l'initative de la création de ses comités, créés afin de repenser les liens entre les citoyens et l'administration.

 

Il reconnaît que les choses ne sont pas parfaites mais attribue les frustrations au fait que certains responsables de Comité auraient une vision surdimensionnée de leur rôle et des attentes trop importantes.

 

D'après lui, il est faux de dire que le Collège n'est pas à l'écoute des comités. Les deux personnes affectées au service de la Participation consacrent un nombre d'heures important aux Comités alors qu'elles doivent également gérer bien d'autres activités.

 

Concernant le Comité de participation de Vottem en particulier, une rencontre que le Bourgmestre qualifie de constructive a eu lieu. La volonté du Collège est qu'un Comité de participation subsiste avec ceux qui resteraient motivés ou ceux qui se révèleraient l'être. Le Comité de vottem se plaignait d'avoir été court-circuité par le Collège lors de la manifestation d'inauguration de l'agora space Axel Witsel. A cet égard, le Bourgmestre a souligné que l'Echevin des sports a très largement pris en charge cette inauguration mais n'a pas manqué de souligné la contribution du Comité au projet tout en regrettant leur absence lors de l'inauguration. Il ajoute également que lorsque la date de l'inaugration a été fixée, le comité était déjà démissionnaire.

 

Les autres comités ont également été entendus par le Bourgmestre, qui leur a rappelé l'importance de leur mission à ses yeux et aux yeux de l'administration communale, bien qu'elle ait des difficultés à répondre à leurs attentes, le rôle qu'ils ont à jouer et son souhait qu'ils continuent à fonctionner, que ce soit avec les membres actuels ou d'autres, si ceux-ci commencent à éprouver une certaine lassitude.

 

Plusieurs comités se plaignaient du fait que les demandes pour l'organisation de manifestations ouvertes au public (par exemple, la fête des voisins) devaient être introduites 90 jours à l'avance. Pour le bourgmestre, ce délai est nécessaire car à certaines périodes de l'année, les manifestations se multiplient et il faut laisser le temps aux services d'accomplir certaines tâches pour que les manifestations se déroulent au mieux. Ce délai peut toutefois être raccourci si les circonstances le justifient.

 

Afin d'améliorer les relations entre l'Administration communale et les Comités, le Bourgmestre envisage la mise en place d'une permanence hebdomadaire dédiée aux Comités de participation. Cette permanence de 2 ou 3 heures par semaine permettrait au Service de se consacrer au traitement des demandes émises par les Comité ou de discuter avec eux de leurs demandes ou des organisations de manifestations en cours.

30/12/2013

Conseil communal du 26 avril 2012 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à l’implantation du système Télépolice Vision à Herstal

2. Question orale relative à la réalisation d’une étude sur les possibilités de développement commercial dans la zone de rénovation urbaine

3. Question orale relative au malaise ressenti au sein des comités de participation

4. Question orale relative à l’avance de trésorerie à l’ASBL Basse-Meuse Développement

30/08/2012

Question orale de J. Maus relative à la pollution aux particules fines sur Herstal

Question

 

Il s’agit de revenir sur ma question posée en octobre dernier quant à l’implication de la société TERVAL dans la pollution aux particules fines sur Herstal.

 

D’après des articles parus récemment dans la presse, il semblerait que deux sociétés situées sur l’île Monsin soient aujourd’hui clairement incriminées par l’étude de la Région Wallonne menée à ce sujet (TERVAL qui concasse et stocke du charbon et CTB Magemon qui stock des produits minéraux).

 

Quels sont nos moyens d’actions concrets, sachant que ces deux sociétés ne sont pas établies sur notre territoire ?  Qu’en est-il actuellement du recours de Terval contre les conditions imposées dans le cadre de son nouveau permis d’environnement) ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par signaler que le point de mesurage est à la limite entre Liège et Herstal et dépasse les normes à cause d’une pollution sur le territoire de la Ville de Liège.

 

Quoiqu’il en soit, nous avons enfin les resultats et il va falloir les affiner.  Pour le Bourgmestre, il serait bon de prévoir, dans le cadre d’une commission du conseil, un débat spécifique sur ce thème avec des représentants de l’ISSEP.

 

La société la plus incriminée a demandé un renouvellement de son permis.  A cette occasion, la Ville de Liège a indiqué les mesures qu’il serait bon de prendre en termes de protection environnementale.  Ladite société a donc introduit un recours.  Le Ministre a sans doute de quoi refuser celui-ci, au vu du rapport de pollution.  Par ailleurs, les comités de participation de Herstal ont récolté plus de 1000 signatures dans le cadre d’une pétition à ce sujet.  Le collège a relayé cette pétition auprès du ministre et espère que cela  aura un impact.  La Ville n’a pas de pouvoir décisionnel, bien que le problème implique son territoire.  La seule possibilité reste de sensibiliser l’autorité régionale compétente.

24/04/2012

Question écrite de J. Maus relative à la collecte des déchets rue Sous la Ville à Vottem

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Question

 

Je suis contactée par les habitants de la rue Sous la Ville à Vottem qui se plaignent du fait que le ramassage des conteneurs gris et verts n’a pas lieu systématiquement dans cette rue.  En effet, c’est uniquement suite à l’appel des riverains que le camion-poubelles effectue le ramassage, en soirée.

 

Les PMC, papiers-cartons, et déchets verts sont en revanche collectés systématiquement.

 

Pouvez-vous m’expliquer la raison pour laquelle le passage du camion qui procède au ramassage des conteneurs n’est pas systématique dans cette rue ?  Cette situation va-t-elle prochainement être régularisée ?

 

Réponse

 

La Ville n’a reçu aucune plainte, ni au service de l’environnement, ni au niveau du téléphone vert relativement à un problème de collecte dans la rue Sous la Ville à Vottem.

 

Ce point n’a pas non plus été relayé par le Comité de participation de Vottem lors de la réunion de visite de quartier ou lors d’autres contacts.

 

Le service de l’environnement a pris contact avec l’intercommunale Intradel qui a elle-même interrogé le collecteur.  Au vu du relevé du passage du camion pour le mois de mai, il s’est avéré qu’un passage a bien été effectué dans cette rue.  Les heures de passage sont assez variables, entre 13h16 et 17h47.  Il est évident que la collecte ne s’effectue pas sur appel, mais bien selon une tournée préétablie.

 

De façon générale, les rares problèmes de collecte enregistrés sont liés soit à un véhicule mal stationné, soit à un chantier où l’entrepreneur n’a pas avancé les conteneurs/sacs à un endroit accessible au camion de collecte.  Dans le premier cas, il est fait appel au service de police.  Dans le deuxième cas, la Ville prend contact avec l’entrepreneur afin de lui rappeler ses obligations.

10/04/2012

Question orale de J. Maus relative au réaménagement de la place Gilles Gérard à Vottem

Question

 

Comme chaque année depuis 2007, je reviens sur la nécessité de réaménager cette place centrale de Vottem.

 

Aux dernières nouvelles, il n’était plus certain que la SRWT s’occupe de l’étude relative à ce réaménagement car les TEC remettaient en cause la nécessité de maintenir le terminus des bus Place Gilles Gérard.  Au vu de ces éléments, vous m’aviez dit avoir chargé les services communaux de réaliser un projet de marché de services pour désigner un bureau d’études qui avancerait en parallèle de la SRWT.

 

Où en est-on aujourd’hui ?  Quand cette étude pourra-t-elle démarrer ? 

 

Réponse

 

Le Bourgmestre dit comprendre mon souci concernant cette place, qui mérite plus de convivialité. 

 

Le Collège prône également un réaménagement complet de l’espace, ce qui est d’ailleurs inscrit dans la déclaration de politique communale.

 

Le Bourgmestre a d’abord cru que les TEC et la SRWT seraient de bons partenaires pour la poursuite de cet objectif et qu’ils auraient pu prendre en charge le coût de l’étude, vu la présence du terminus des TEC sur la place, mais il s’avère que ce n’est pas si évident.

 

Etant arrivé au constat que se reposer sur la SRWT et les TEC était peine perdue, le Collège a fait inscrire au budget un article de 100.000 EUR destiné à couvrir les honoraires d’une étude sur le réaménagement de la place, et ce, dans le but de concrétiser des réflexions qui sont en cours depuis plusieurs années concernant la principale Place de Vottem. 

 

En ce qui concerne la passation du marché, les réflexions du groupe AMSR (Aménagement, mobilité, sécurité routière), consignées dans des PV, serviront à alimenter l’élaboration du cahier spécial des charges permettant de désigner un adjudicataire. Ce cahier des charges sera présenté prochainement, peut-être en juin 2011,  l’objectif étant de pouvoir désigner un adjudicataire avant la fin de l’année. 

 

Ce projet a été discuté avec le Comité de participation de Vottem, que le Bourgmestre a rencontré le 16 mai 2011.

 

En ce qui concerne les alentours immédiat de la Place, il faut mentionner l’intérêt de la Salle de l’Equipe, récemment rénovée.  Il convient également de réfléchir à l’utilité à venir de l’Antenne administrative, qui accueille en ce moment les mariages en raison des travaux dans le centre de Herstal.  Il y a également Le Rouby, qui est la propriété du CPAS et est inoccupé depuis plusieurs années.  Des contacts sont pris actuellement avec URBEO et le CPAS en vue d’une démolition de l’ancienne maison du peuple de Vottem, dans le but de créer un espace supplémentaire intéressant notamment pour le stationnement.  En effet, il est envisagé de déplacer le parking du centre de la Place vers ses abords.

 

La réflexion quant au terminus des bus à maintenir ou non sur la place est quant à elle prématurée car ce point doit être examiné avec la SRWT, ce qui, selon le Bourgmestre, n’est pas facile.

 

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