31/03/2014

Le Conseil communal du 30 mai 2013 en bref

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 - Le MR s'est abstenu concernant la conversion des prêts consentis par la Ville à Urbeo en subsides en capital.

En sa séance du 18 décembre 2008, le Conseil communal a accordé à Urbeo un prêt à long terme d'un montant d'1.000.000 EUR et a arrêté les termes et conditions dans une convention de prêt entre la Ville et Urbeo. Ensuite, par une série d'avenants, le Conseil a porté le montant des prêts accordés à 8.354.720 EUR. Le montant global actuel des avances sur les prêts sollicités et octroyés à urbeo est de 8.337.992,92 EUR.

Le comité de direction d'urbeo (dans lequel le MR ne siège pas) a pris la décision de demander à la Ville la conversion en subsides en capital des différents prêts consentis à urbeo. Cette conversion est demandée car les investissements consentis concernent essentiellement le Pôle Jean Jaurès et ne pourront pas faire l'objet d'une réalisation équivalente.

Pour l'Echevin des Finances, cette opération est neutre pour la Ville d'un point de vue budgétaire et même plus intéressante fiscalement au vu des nouvelles dispositions en matière de précompte mobilier.

Le MR a tout d'abord regretté que ce point n'ait pas été discuté en Conseil d'administration d'Urbeo, mais seulement en comité de direction. Il s'est également étonné du fait que cette opération puisse être réellement neutre financièrement pour la Ville, puisque l'on passe d'un prêt (avec remboursement de capital et d'intérêts) à un subside (sans remboursement). Enfin, le MR s'est demandé s'il n'est au final pas plus coûteux de réaliser les opérations immobilières via Urbeo plutôt que directement par la Ville (ex : pour le centre culturel, la Ville a versé à Urbeo les sommes nécessaires aux acquisitions et paye en plus un loyer pour l'occupation des locaux) en dépit du gain de temps que cette solution procure.

 

- Le MR s'est également abstenu sur le règlement complémentaire de circulation rue André Deprez.

Avec ce nouveau règlement, la partie de la rue André Deprez comprise entre la rue de la Clawenne et la rue des Monteux est mise en sens unique (circulation en direction de la rue de la Clawenne interdite sauf aux vélos). Par ailleurs, le stationnement est interdit du côté des immeubles pairs. Le stationnement est également interdit du côté des immeubles impairs du carrefour avec la rue Clawenne jusqu'en face de l'immeuble n°148 et de l'immeuble 37 jusqu'en face de l'immeuble 26. Enfin, du côté des immeubles impairs, le stationnement sera limité en durée (disque de stationnement).

Ces nouvelles mesures ne recueillent pas l'adhésion des riverains.

 

- Suite à une modification apportée au Code de la démocratie locale et de la décentralisation (CDLD), on avance doucement vers la mise en place d'un accès à distance aux documents du Conseil communal pour les mandataires, demandée par le MR.

En effet, à la demande des mandataires, la convocation au conseil pourra dorénavant se faire de manière subsidiaire par voie électronique. Or, pour le Secrétaire communal, il peut être utile de le mettre en place de manière générale plutôt que d'attendre les demandes au coup par coup. Les instruments nécessaires à la gestion d'un e-conseil vont donc être mis en place dans les mois qui viennent. Il s'agit non seulement de mettre une adresse électronique à disposition de chaque conseiller mais aussi de disposer en interne d'un logiciel permettant la gestion du flux documentaire. Des discussions sont donc initiées avec l'intercommunale IMIO dont la ville est membre, puisqu'elle semble disposer d'un outil intéressant en la matière. Sur base de cela, une phase test pourra être envisagée avant le démarrage définitif

 

- Le Conseil a voté pour le projet de marché de travaux dans le cadre du plan « trottoirs 2011 » visant à améliorer la sécurité des piétons et le cadre de vie des citoyens. Il s'agit de passer un marché de travaux ayant pour objet la réalisation de trottoirs dans la rue Jules Destrée et l'Avenue Cité Wauters. La subvention promise par la RW est de 150 000 EUR (sur un coût total estimé à 320 000 EUR TTC)

 

- Le MR s'est abstenu sur une mission complémentaire dans le cadre de l'étude de consultance fonctionnelle du service informatique

 

- Le Bourgmestre a confirmé son souhait de mettre sur pied un conseil extraordinaire dédié à la Police une fois par an. En effet, Herstal étant une zone de police monocommunale, il n'y a ni Conseil ni Collège de police. Or c'est un thème important. Ce conseil extraordinaire pourrait être tenu lors d'une prochaine étape de l'audit organisationnel de la police, ou encore lors de la présentation du budget ou du compte de police

 

- Le MR a voté contre le point relatif à la convention-cadre et ses annexes précisant les droits et obligations des parties dans le cadre du PPP stationnement et parkings.

Ce point est la suite logique des décisions successives du 28 avril 2011 de passer avec Urbeo une concession conjointe de services pour l’exploitation du stationnement payant en voirie et l’exploitation de parcs de stationnement et du 24 novembre 2011 d'attribuer ladite concession à Besix Park.

Comme lors de ces décisions antérieures, le MR a rappelé son opposition au principe du stationnement payant.

En outre, en l'absence de précisions quant aux modalités et aux tarifs, le MR a dénoncé la volonté de la majorité de vouloir faire signer « un chèque en blanc » au conseil communal. Comment seront découpées les zones de stationnement ? Y aura-t-il bien des jetons permettant aux commerçants d'offrir le parking à leur clients ? A combien seront vendus les abonnements et les cartes riverains ? Quid des fonctionnaires communaux ? La Ville va-t-elle leur offrir le parking (ce qui serait normal mais serait un coût supplémentaire à charge du budget communal déjà en mauvaise posture) ?

Enfin, au vu des délais prévus, le MR constate que le stationnement deviendra payant avant que le parking derrière le nouvel hôtel de Ville (NHV) soit construit et donc en l'absence d'une offre suffisante. Pour les réformateurs, la majorité communale a fait les choses à l'envers : pourquoi ne pas avoir d'abord construit un nombre de places de parking suffisant avant d'arriver à la conclusion qu'il fallait rendre le stationnement payant pour en libérer ? Pourquoi asséner coup sur coup aux commerçants du centre, déjà victimes de la longueur des travaux, et ne pas plutôt d'abord rendre au centre son attractivité face à la concurrence du Pôle de Basse-Campagne où le parking est aisé et gratuit ? N'est-il pas un peu trop avant-gardiste de miser sur le fait que les gens, découragés par les sens de circulation et le prix du stationnement, vont abandonner leur voiture au profit des transports en commun ?

Lire l’article de la DH

Lire l'article du journal La Meuse

 

21/02/2014

Budget communal 2013 : la position du MR

Le groupe MR a voté contre le budget communal 2013.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 

« Autant nous nous sommes abstenus sur la Déclaration de politique communale, autant nous voterons contre le budget 2013.

 

En effet, si les dépenses de fonctionnement à l’ordinaire diminuent (même les dépenses « strass et paillettes » dénoncées lors des exercices antérieurs), c’est en réalité, tous les postes et ambitions qui sont clairement revus à la baisse, ce qui parait difficilement compatible avec votre Déclaration de politique communale, qui prend du coup plutôt l’allure d’un catalogue de bonnes intentions dont on ne sait s’il sera un jour possible de les concrétiser.

 

Il faut dire que le mali de 290.029,57 EUR constaté à l’exercice propre incite à la prudence.  Ou plutôt, devrait y inciter, car cela n’empêche pas la majorité de se permettre quelques extras à l’extraordinaire (c’est le cas de le dire), dont :

-                     L’achat d’une berline de luxe pour le bourgmestre, inscrite pour un budget de 60.000 EUR.  Cet achat avait déjà été décrié précédemment par l’opposition.  Il s’élevait alors à 76.000 EUR pour…2 berlines.  Il est choquant de constater qu’à peine (ré)installée, la majorité se permet une telle dépense simplement pour se faire plaisir avec une « belle bagnole », alors qu’en parallèle nombre d’allocataires sociaux et de chômeurs augmente sur le territoire communal

-                     La construction d’une annexe au hall omnisports afin d’y créer une salle de fitness, budgétisée pour un montant de 820.000 EUR.  Le Collège nous a quand même signalé en commission qu’il ne s’agissait pas d’une dépense prioritaire…Ravis de l’apprendre !

 

A côté de cela, on note toutefois quelques chouettes investissements comme les caméras de surveillance, l’aménagement du carrefour de l’Avenue d’Alès, l’engagement d’agents de proximité, les différents investissements dans les écoles et la crèche, la rénovation de la Place Gilles Gérard, l’aide aux commerçants pour l’harmonisation de leurs terrasses…Ces préoccupations rejoignent largement celles défendues par le MR.

 

L’extraordinaire est toutefois toujours bien gonflé de réinscriptions (plus des ¾ du budget).  On note quand même avec plaisir que le « vrai centre culturel », celui dont on sait qu’il ne verra pas le jour avant plusieurs années, a disparu du budget.  C’est une remarque que nous avions précédemment soulevée, et l’on ne peut que se réjouir de sa prise en compte, qui rend le budget bien plus réaliste en termes d’investissements.  Pour la boutade, on note au passage la diminution de moitié du budget consacré aux jumelages et de celui consacré au tourisme, patrimoine et folklore…vous n’avez pas gâté votre partenaire de majorité !

 

En résumé, il s’agit d’un budget de crise. Bien qu’il subsiste des réserves, il a fallu puiser dans celles-ci (les faisant passer de 11.244.967, 07 à 8.493.380,43) et recourir dans une large mesure à l’emprunt (à concurrence de 14.603.745,23 EUR soit 45% du budget extraordinaire).   Nous estimons cela préoccupant pour les années à venir, d’autant que la situation financière du CPAS est, elle aussi, problématique, que les perspectives en termes de dividendes sont mauvaises, sans compter que les pouvoirs locaux doivent assumer toujours plus de compétences sans augmentation structurelle de leurs recettes »

 

Lire l’article du journal Le Soir

 

Lire l’article du journal La Meuse

 

Lire l’article de la DH

31/08/2012

Budget communal 2012 : la position du MR

Le groupe MR a voté contre le budget communal 2012.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 

"Le budget communal 2012 donne l’impression d’être particulièrement ambitieux.

 

Toutefois, un examen attentif révèle que, comme l’année passée, le budget extraordinaire comporte majoritairement des réinscriptions de montants inscrits en 2011 voire avant.

 

Pire, parmi ces réinscriptions se trouvent des dépenses dont le Bourgmestre reconnaît lui-même qu’il y a une chance infime qu’elles soient mises en œuvre en 2012.  C’est le cas notamment du centre culturel promis par l’Echevin Namotte qui est réinscrit d’année en année alors que l’on sait pertinemment que cela prendra encore 4 à 5 ans.  On peut donc dire que le montant des investissements est artificiellement gonflé.

 

Par ailleurs, on constate que le NHV est un gouffre financier (+ 410.000 EUR encore d’honoraires complémentaires), alors pourtant qu’il ne remplira pas son objectif initial de regrouper tous les services et que même la CCAT doute de son intégration dans le patrimoine architectural herstalien.

 

Les investissements font la part belle aux infrastructures sportives.  La culture reste le parent pauvre du budget herstalien (centre culturel « au rabais » rue Large Voie, investissements relatifs au musée reportés,…)

 

Quel impact aura le budget 2012 sur le quotidien des citoyens herstaliens ?

- Les taxes restent inchangées mais étaient déjà à un niveau très élevé.

- Par ailleurs, le recours au système de rationalisation des collectes d’Intradel coute cher au contribuable, à qui l’on demande pourtant par ailleurs un effort supplémentaire de tri.  Il existe pourtant d’autres solutions, moins couteuses pour le contribuable et aussi écologiques, comme à Visé. 

- De plus, le parking va devenir payant dans le centre de Herstal.

- A côté de cela, le nombre de minimexés ne cesse d’augmenter.  La dotation au CPAS augmente, ce qui est une bonne chose mais traduit également une paupérisation de la population herstalienne.

- On ne voit pas d’investissements destinés à améliorer la mobilité intracommunale. La Ville investit de manière considérable dans les infrastructures sportives…dommage qu’un jeune qui habite à Liers, Milmort, ou Vottem ait du mal à en bénéficier par manque de transports en commun !

- Il fait toujours aussi sale et les audits n’y ont rien changé. 

- La politique économique et commerciale semble inexistante, tout comme la politique de la jeunesse.

- En revanche, on peut se réjouir des montants consacrés à la construction de trottoirs, à la réfection de voiries et à des aménagements de sécurité routière…On sent que l’échéance de 2012 approche ! La Ville poursuit également son projet de création d’un espace vert et de terrains multisports.  Bien qu’il soit regrettable d’avoir attendu la fin de la législature, ce sont des investissements, certes moins fastueux que le NHV, mais importants pour la population et réclamés par le MR depuis longtemps.  Espérons que ces investissements seront réellement mis en œuvre…et pas reportés comme le reste sur des années ultérieures !

 

En conclusion, le budget 212 est un budget électoraliste et un peu « bling bling », pour une qualité de vie et un cadre de vie qui reste globalement médiocre sur l’ensemble de Herstal."

 

Lire l'article du journal Le soir

 

Lire l'article de la Dernière Heure

 

Visionner le reportage de RTC Télé-Liège

14/05/2012

Question orale de J. Maus relative à l’offre de transports en commun sur Herstal

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En octobre 2010, je vous avais proposé la création d’une navette à l’intention des personnes ne disposant pas d’un moyen de transport.

 

Vous m’aviez répondu vouloir préalablement faire le point avec les TEC sur l’offre de transports en commun sur Herstal et analyser la faisabilité financière de la proposition.

 

Avez-vous eu l’occasion de rediscuter avec le TEC de leur offre sur Herstal ?

 

Sachant que le TEC, au vu de son budget, ne pourra répondre à l’ensemble des besoins sur Herstal que ce soit actuellement ou dans un futur proche, avez-vous analysé l’impact financier de la création d’une navette sur Herstal ou de l’élargissement des bénéficiaires du taxi-social ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a rencontré les TEC pour examiner les partenariats possibles. 

 

La création d’une navette est possible dans le cadre d’un système prédéfini par le TEC.  Les arrêts sont à définir par les TEC en collaboration avec la Ville.  Les tarifs sont imposés par les TEC et les recettes perçues par eux.  En revanche, le coût du personnel, de l’entretien des abribus et du bus, ainsi que des carburants sont à charge de la Ville. Une telle convention doit être conclue pour au moins 3 ans.  Cette formule est intéressante mais n’est pas très souple et représente un certain coût pour la Ville. 

 

L’autre possibilité est d’élargir le nombre de bénéficiaires du taxi-social.  Ce système a l’avantage d’être plus flexible et de fonctionner vraiment « à la demande ».  Il permet également de répondre précisément aux carences en matière de transports sur le territoire de la Ville.  Celui-ci fonctionnant dans le cadre d’une synergie entre la Ville et le CPAS, il convient de réfléchir à ces deux niveaux aux possibilités d’extension du service.

 

Comme convenu en octobre 2010, un groupe de travail réunissant des représentants des différents groupes politique se réunira dans le cours du 2ème semestre de 2011.

 

Lire l'article du journal La Dernière Heure

29/11/2011

Le Conseil communal du 21 décembre 2010 en bref

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- Le coût du bal annuel de la Ville de Herstal a été évoqué.  Celui-ci a en effet drainé approximativement 900 personnes dont 778 entrées payantes pour un coût final de 24.000 EUR.  Pour les années à venir, le Bourgmestre envisage un sponsoring avec des entreprises.

 

- Le fonctionnement des interventions de déneigement sur le territoire de la Ville a également été abordé.  Une garde est organisée du 15 novembre au 15 mars 24h/24.  4 tournées de 4 camions sont prévues.  L’épandage commence à 4h30 du matin, sauf le dimanche où il démarre à 7h du matin.  Depuis le 15 novembre, 480 tonnes de sel ont été épandues, soit 900 heures de prestations et un coût de 27.360 EUR.  Les particuliers ont également la possibilité d’obtenir du sel auprès du service des travaux.

 

- Dans le cadre des assemblées générales des intercommunales ALG et TECTEO du 22 décembre ayant pour objet d’adopter le projet de fusion entre ces deux entités, le Collège a décidé de laisser les délégués représentant la Ville de Herstal libre de leur vote.  Le MR a soutenu une motion déposée par la majorité concernant cette fusion .

 

- L’ancienne épicerie Grosjean située au coin de la rue du Grand Puits et de la rue Derrière les Rhieux est laissée à l’abandon depuis plusieurs années. La façade a même déjà fait l’objet d’une consolidation afin d’éviter son écroulement sur la voirie.  La question a été posée de savoir si ce bâtiment ne représente plus aucun danger, si le propriétaire paye bien la taxe sur les bâtiments inoccupés et si des projets sont envisagés par la Ville pour faire disparaître le chancre que constituent les quelques bâtiments abandonnés situés sur cet axe important de Herstal.

Ces problèmes remontent à 2002 lorsque les infractions urbanistiques ont été constatées.  Il y avait eu alors demande de permis, mais l’architecte avait ensuite renoncé à sa mission.  En 2008, un permis a été délivré.  Celui-ci n’est pas encore périmé car valable jusqu’en 2013.  Le propriétaire affirmant vivre au numéro 7 et louer le reste de l’immeuble, la taxe sur les immeubles inoccupés n’est pas applicable. L’Echevin n’a pas apporté de réponse à la question de savoir s’il ne s’agirait pas d’une fausse domiciliation, eu égard à l’état de délabrement avancé du bâtiment.  Par ailleurs, il n’est pas possible, dans le cas présent, d’exproprier le bâtiment sans le consentement du propriétaire.  Or Urbeo a pris contact avec lui mais il ne s’est pas montré intéressé.  La Ville est donc impuissante jusqu’en 2013, date à laquelle le permis expirera. 

 

- Le Conseil a adopté la convention d’occupation du terrain sis Pied du Bois Gilles par les forains ainsi que le règlement d’administration intérieur du même terrain.  

La convention prévoit la mise à disposition de l’usager d’un emplacement de 168m² destiné à accueillir un abri mobile (caravane, roulotte ou toute autre installation mobile aménagée en logement).  Cet emplacement est raccordé au réseau de distribution d’eau, à l’égouttage, au réseau électrique et au réseau de communication.  Il comprend également un abri de jardin à usage de remise.  Une aire de parking commune pour les véhicules et métiers forains est prévue.  Cette convention est une convention d’occupation précaire et non un bail à loyer.  Elle est conclue pour une durée indéterminée et est assortie d’une clause résolutoire (lorsqu’il n’y a plus un minimum de 12 familles sur le terrain, l’occupation de celui-ci prend fin pour l’ensemble des usagers signataires de la convention).  La convention ne peut donc pas être transmise aux enfants des forains.  L’usager est tenu de payer une indemnité d’occupation de 168 EUR/mois (indexé).  Toutes les taxes, à l’exception du précompte immobilier, sont à charge de l’usager, de même que l’entretien, hormis celui des parties communes (voiries, parking, espaces verts).

Le règlement d’administration intérieure reprend quant à lui des dispositions similaires à celles de la Charte de qualité du cadre de Ville du 9 juillet 2010 (sanctions administratives), qui ne trouve pas à s’appliquer sur le terrain de la rue Pied du Bois Gilles, relevant du domaine privé communal et non public.  Le but est donc d’imposer à toute personne présente sur le site diverses obligations ou interdictions en matière de détention d’animaux, de bruit, de déchets, de propreté et de sécurité et de soumettre les contrevenants à des sanctions administratives similaires à celles applicables en cas d’infractions commises sur le domaine public.

 

- Dans le cadre de la demande de reconnaissance de la maison des associations culturelles de Herstal auprès de la Communauté française, le Conseil a décidé de marquer son accord sur l’octroi, jusqu’en 2014 au moins, d’aides directes pour un montant annuel estimé à 35.500 EUR et d’aides indirectes pour un montant annuel estimé à 3.457 EUR. 

Par aides directes, il faut entendre une subvention de 30.000 EUR pour les années de 2011 à 2014 au moins, la prise en charge du loyer de nouveaux locaux, la prise en charge des factures de gaz, électricité et eau pour un montant estimé à 2000 EUR par an, la prise en charge des assurances nécessaires à la bonne organisation de 3 expositions pour un montant estimé à 1.500 EUR par an et enfin la prise en charge de vernissages et réceptions pour un montant estimé à 2.000 EUR par an.

Par aides indirectes, il faut entendre la mise à disposition du personnel nécessaire au bon déroulement des manifestations (5 ouvriers, 5 fois par an pendant 8 heures) pour un montant estimé à 2.902 EUR, les transports nécessaires au bon déroulement des manifestations pour un montant estimé à 305 EUR, et enfin la composition et l’impression d’un semestriel en quadrichromie en 500 exemplaires, 2 fois par an, 200 affiches, 500 invitations et ce à 5 reprises pour un montant estimé à 250 EUR par an.

Au nom du groupe MR, j’ai interrogé l’Echevin sur le retard mis par la Ville à répondre au courrier envoyé par la Communauté française.  En effet, c’est le 21 avril 2010 que celle-ci à demandé un complément d’information avant de se prononcer sur la recevabilité de la demande de reconnaissance de la Maison des Associations culturelles de Herstal comme Centre culturel.  Ce complément d’information portait notamment sur la description des aides directes et indirectes et des infrastructures mises à disposition par les pouvoirs publics associés au Centre culturel.  Or, c’est seulement en décembre 2010 que l’Echevin André NAMOTTE a demandé au Conseil communal de marquer son accord sur l’octroi des aides directes et indirectes pour les années 2011 à 2014. L’Echevin ne s’est pas montré très convaincant, expliquant qu’une procédure purement politique avait été menée et qu’il n’avait pas voulu la contrecarrer par le respect de la procédure administrative (!) dont il craignait qu’elle n’aboutisse à un refus.

 

- Le conseil a voté une modification du règlement communal du 10 juillet 2008 relatif à l’organisation des activités ambulantes sur les marchés publics.  En effet, certains ambulants ont déposé plainte contre la méthode de placement des « volants » sur le marché. Actuellement, le règlement communal prévoit que les emplacements attribués au jour le jour (aux ambulants dits « volants ») le sont par ordre chronologique d’arrivée, et lorsqu’il n’est pas permis de déterminer l’ordre d’arrivée sur le marché de deux ou plusieurs candidats, par tirage au sort.  Au vu des difficultés survenues en pratique, il a donc été décidé de permettre l’attribution des emplacements au jour le jour sur le marché par tirage au sort uniquement.

Par ailleurs, le Conseil a voté un avenant à la convention de concession de la gestion du Marché public de Herstal centre réduisant le nombre d’emplacements attribués au jour le jour à 5% maximum de la totalité des emplacements sur le marché, ce qui est le minimum légal.

27/09/2011

Question orale de J. Maus relative au projet de centre culturel herstalien

Question

 

Le Conseil communal du 25 février 2010 a voté le contrat-programme 2010-2013 du Centre culturel, ce qui a permis l’introduction d’une demande de reconnaissance de celui-ci par la Communauté française.

 

Où en est le processus ? Est-il exact que la ministre de la Culture aurait imposé un nouveau moratoire par rapport aux demandes de reconnaissance des centres culturels ?

 

Si cette information est confirmée, quelles en seront les conséquences pour les activités que souhaite créer ou développer la maison des associations culturelles ? Des subsides ponctuels seront-ils suffisants pour les mener à bien ?

 

Quelles en seront les conséquences au niveau du futur bâtiment destiné à abriter le centre culturel ? Est-il exact que les ambitions herstaliennes (salle de 500 places avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir des expos, espace plateau pour les loges et la technique) devront être revues à la baisse (salle de 100 places dans le cadre de la réhabilitation d’une habitation) ?

 

Ce bâtiment sera-t-il correctement insonorisé par rapport aux habitations voisines ?  Sera-t-il accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite) ? Sera-t-il suffisamment grand pour accueillir des loges pour les artistes ? La capacité de la salle est-elle en adéquation avec le type d’évènement à organiser et le public visé (à savoir qu’une conférence sur Herstal risque par exemple d’attirer moins de foule qu’un concert pop-rock, avec comme conséquence que nous aurions une salle bien trop grande pour une conférence mais bien trop petite pour un concert) ?

 

Quid des montants inscrits au budget extraordinaire 2010 soit 363.000,00 EUR d’honoraires pour la construction du centre culturel (article 772/733-60/-20090129) et 3.630.000,00 EUR pour la construction (article 7721/722-60/-20090129), moyennant un subside estimé à 1.815.000,00 (article 7721/665-52/-20090129) ? 

 

Quelles en seront également les conséquences pour le personnel affecté actuellement à la maison des associations culturelles ?

 

Est-il possible de mener une politique culturelle si les subsides, le bâtiment et le personnel ne sont pas pérennes ?

 

 

Réponse

 

Le contrat-programme a été envoyé à la Province de Liège et à la Communauté française mais le dossier n’a pas encore été traité.

 

Actuellement, la Ville a pris un engagement de 30 000 EUR par an pendant 4 ans.  Le Centre culturel perçoit par ailleurs 25.000 EUR par an de la Communauté française, ce qui équivaut à une reconnaissance en catégorie 4. 

 

L’objectif est de conserver ce subside de 25.000 par an au moins pour les quatre années à venir, afin de garantir l’emploi du personnel et le maintien des activités.  En effet, l’Echevin reconnaît qu’il y a bien un blocage actuellement en ce qui concerne la reconnaissance des centres culturels par la Communauté française, dans l’attente d’une enquête sur le maillage des centres culturels.  Il faut donc attendre la sortie d’un nouveau décret, qui devrait avoir lieu dans les quatre ans.   

 

Dans un premier temps, le Centre culturel prendra bien place dans une maison de la rue Large Voie.  Il s’agit avant tout, selon l’Echevin, d’un siège temporaire destiné à permettre au Centre de tenir ses réunions dans de bonnes conditions.  Actuellement, la maison des associations culturelles organise plutôt des activités d’éducation permanente et des conférences.  Il n’y aura donc pas de concert, mais il faudra tout de même veiller à l’insonorisation du bâtiment.  Celui-ci sera accessible aux PMR au rez-de-chaussée mais pas dans les étages.

 

Les sommes budgétisées en 2010 ne seront pas utilisées.  Ce n’est que dans 4 ou 5 ans au mieux que l’on pourra introduire une demande de subvention pour la construction d’un vrai centre culturel.

13/09/2011

Proposition de J. Maus relative à la création d’une navette à l’intention des personnes ne disposant pas d’un moyen de transport

Proposition

 

« Considérant le souhait de l’intercommunale TEC Liège-Verviers de supprimer la ligne de bus 77 desservant le centre de Herstal et les anciennes communes de Milmort et Vottem ;

 

Considérant la volonté de cette même société de réduire la fréquence sur la ligne 76 desservant les Hauts-Sarts ;

 

Considérant la faible adéquation existant entre le réseau de transport en commun tel qu’il existe actuellement et les besoins de la ville en termes de mobilité interne entre les différentes entités qui la compose;

 

Considérant le plan communal de mobilité, qui confirme la nécessité d’améliorer la desserte intra-communale ;

 

Considérant l’importance de garantir à tous les citoyens une mobilité durable et efficace ;

 

Considérant la nécessité de permettre à tous les citoyens herstaliens de relier aisément les infrastructures de Herstal à savoir principalement le futur nouvel Hôtel de Ville, les deux halls omnisports et le futur centre culturel ;

 

Le Conseil décide

 

de faire l’acquisition d’un mini-bus (navette) mis à disposition de la population herstalienne dans les conditions suivantes :

 

1)      Bénéficiaires

 

Toute personne résidant sur le territoire de la Ville de Herstal, dans l’impossibilité matérielle de se déplacer par les moyens de transports habituels et n’entrant pas dans les conditions requises pour bénéficier du service de taxi-social

 

Les enfants de moins de 12 ans doivent voyager accompagnés

 

2)      Trajet

 

La navette viendra chercher et redéposera les usagers devant leur domicile.

 

Elle leur permettra de relier des arrêts stratégiques situés sur le territoire de la Ville de Herstal :

-         Administration communale de Herstal, Place Jean Jaurès, 1 à 4040 Herstal

-         Marché de Vottem, Place Gilles Gérard à 4041 Vottem

-         Marché de Herstal, Avenue d’Alès à 4040 Herstal

-         Hall omnisports, rue Emile Muraille, 158 à 4040 Herstal

-         Piscine communale, rue Large Voie, 74 à 4040 Herstal

-         Gare de Herstal, rue de la Station, 1 à 4040 Herstal

-         Gare de Milmort, rue de l’Escousset à 4041 Milmort

-         Gare de Liers, rue Provinciale, 165 à 4042 Liers

 

De nouveaux arrêts pourront être définis ultérieurement en fonction des besoins et de la création de nouvelles infrastructures sur le territoire de la Ville.

 

La navette pourra être utilisée entre le domicile de l’usager et les arrêts définis pour tous types de besoins.

 

3)      Coût

 

Le paiement de la course se fera au moyen de tickets de transport. 

 

La valeur d’un ticket, valable pour un trajet simple, est fixée à deux euros.

 

La gratuité du transport est assurée pour les enfants de moins de 12 ans.

 

Les tickets peuvent être achetés par unité ou par tranche de 10 tickets.  Le paiement se fait sur place, par virement, avec envoi des tickets par la poste dès réception du paiement, ou auprès de l’administration communale.

 

Les tickets non utilisés ne sont pas remboursés.

 

4)      Réservation

 

La réservation est obligatoire par téléphone au moins 48h à l’avance.

 

Les usagers sont dans l’obligation de respecter les heures prévues.  Le chauffeur n’attendra pas les retardataires.

 

Toute annulation du trajet devra être signalée au plus tard la veille au soir, auprès du service assurant les réservations.  Passé ce délai, la course sera facturée.

 

5)      Dispositions diverses

 

Le chauffeur de la navette sera disponible pour aider les personnes à entrer ou sortir du bus ou à sortir leurs courses.

 

Le chauffeur se réserve le droit de refuser l’accès au véhicule à toute personne dont le comportement serait inadéquat ou dérangeant pour les autres usagers.

 

En cas d’intempéries importantes, la navette peut ne pas circuler.  Dans ce cas, le service chargé des réservations en informera les usagers dans les plus brefs délais. 

 

Il est interdit de fumer, de boire ou de manger dans la navette.

 

Les animaux ne sont pas autorisés.

 

Le transport de pétrole, d’essence et de gaz est strictement interdit. »

 

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît le caractère construit et intéressant de la motion proposée, sur laquelle il ne se prononcera toutefois pas favorablement avant d’en avoir examiné la faisabilité financière et d’avoir fait le point avec le TEC sur l’offre de transports en commun sur Herstal.

 

En effet, les communes ne doivent pas se substituer au TEC, mais avant tout revendiquer à ce niveau une offre satisfaisante dans les quartiers.

 

Actuellement, le Bourgmestre admet que l’offre n’est pas suffisante. Il rappelle à cet égard la motion alternative visant à garantir une offre de transport en commun suffisante à Herstal votée lors du Conseil du 30 septembre 2010. 

 

Il souligne en parallèle la politique proactive de la Ville en matière de mobilité avec le taxi-social (qui a effectué 2207 déplacements en 2009 et dont l’activité ne cesse d’augmenter), le minibus du plan de cohésion sociale et le minibus de l’école des sports.  Il rappelle aussi que la Ville a insisté pour être partie prenante dans les discussions relatives au tram, qui apportera indéniablement une plus-value à l’offre en matière de transports en commun.

 

Cela étant dit, le Bourgmestre se montre conscient que le TEC, au vu de son budget, ne pourra répondre à l’ensemble des besoins sur Herstal que ce soit actuellement ou dans un futur proche.  En cela, il estime que la proposition mérite d’être examinée et propose la création d’un groupe de travail pour analyser l’impact financier d’un tel outil.

 

J’ai, pour ma part, marqué mon contentement de voir que la proposition suscitait la réflexion au sein du Collège.  Le MR rejoint bien évidemment la majorité sur la nécessité de s’adresser prioritairement au TEC (ce qui explique que le Mouvement Réformateur a voté la motion alternative du 30 septembre, contrairement à d’autres partis de l’opposition qui se prétendent pourtant défenseurs du service public), mais il faut être lucide : l’intercommunale se dirige actuellement plutôt vers une réduction de l’offre alors que celle-ci n’est déjà pas satisfaisante. C’est donc à la Ville de prendre ses responsabilités et de suppléer à celle-ci.  Le Tram est un outil utile, mais qui n’améliorera pas spécifiquement la mobilité purement interne, et notamment celle entre les différents villages et le centre de Herstal.

 

Lire l'article du journal La Meuse

 

Lire l'article du journal La Dernière Heure