19/02/2014

Déclaration de politique communale 2013-2018 : la position du MR

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« Comme je suis d’humeur aimable, je ne relèverai pas le fait que votre déclaration de politique communale soit le fil rouge de la législature (désolée, André).  Je ne m’appesantirai pas davantage sur tout ce que vous déclarez vouloir « poursuivre », « optimiser », « accentuer » et qui constitue une partie considérable de votre déclaration (rien de neuf sous le soleil à cet égard, donc)

 

Je préfèrerai relever les quelques idées plus novatrices que vous citez, telles que la création d’une régie communale autonome du commerce, celle d’un comité de commerçants ambulants, l’engagement de cantonniers et la création d’un service communal chargé d’identifier les immeubles inoccupés et de traquer les marchands de sommeil.  Ce sont des idées judicieuses qui rejoignent des préoccupations que le MR a mises en avant lors de la campagne électorale.

 

Sans doute avez-vous voulu être aimable également en soulignant votre volonté de concertation avec l’Union des Classes Moyennes, et plus encore en reprenant bon nombre de demandes émanant du groupe MR, dont nous avons largement débattu sans qu’elles aient pu être concrétisées jusqu’ici.  Il s’agit notamment :

- Des solutions de parkings pour l’hyper centre

- De la revalorisation des agents de quartier et d’une plus grande présence policière sur le terrain

- Des caméras de surveillance

- Des aménagements de mobilité pour la préservation du caractère rural des villages

- Du cadastre des voiries

- De la rénovation de la Place Gilles Gérard à Vottem

- Du désengorgement du quartier Basse-Campagne

 

Il est inutile de dire que sur tous ces thèmes, nous attendons, enfin, votre passage à l’acte avec beaucoup d’impatience !

 

Monsieur le Bourgmestre, j’irais jusqu’à dire que vous nous avez bluffés, car je ne vous pensais pas aimable au point de défendre des idées jadis portées par le MR et jugées impraticables par vous, telles que l’e-conseil, la mise en œuvre d’un service de médiation via le PCS, l’affiliation à la route des terrils ou encore la création d’un observatoire du commerce en ligne !

 

Néanmoins, temporisons notre enthousiasme !

 

En effet, nous continuons à regretter non le principe, mais la manière dont a été pensé le réaménagement du centre, nous n’approuvons pas plus le passage prochain à un stationnement payant et nous regrettons que le Nouvel Hôtel de Ville grève le budget communal.  Par ailleurs, votre déclaration manque à notre sens d’une véritable politique de la jeunesse ainsi que d’une véritable politique d’aide à l’intégration des primo-arrivants.  L’amélioration de la mobilité intracommunale mériterait également une réflexion approfondie.

 

Il vous manque donc encore un peu de touche libérale…Ce sera pour la prochaine fois !

 

Peut mieux faire, donc.

 

A titre d’encouragement, nous voterons l’abstention ».

 

Lire l’article du journal la Meuse

12/09/2012

Le programme

Au-delà de ces petites et grandes victoires, différents combats initiés par le MR depuis 2006 n’ont malheureusement pas (encore) trouvé écho auprès de la majorité.  Il va de soi que ces préoccupations demeurent au cœur de notre programme :

- Engager des gardiens de la paix

- Installer des caméras de vidéosurveillance dans les endroits sensibles et concrétiser la sécurisation des commerces via télépolice Vision

- Accentuer la lutte contre les incivilités

- Elargir le champ de passage de l’aspirateur de déchets urbains (Glutton)

- Créer un cadastre des voiries pour la réfection des voiries communales

- Finaliser enfin l’égouttage

- Installer des panneaux anti-bruits le long de toutes les autoroutes

- Concrétiser le réaménagement de la Place Gilles Gérard à Vottem

- Classer les terrils en zone naturelle et y créer des lieux de promenade

- Engager un conseiller en mobilité dont ce serait l’unique tâche

- Fluidifier le trafic à Basse-Campagne

- Améliorer l’offre de transports en commun entre les villages et le centre de Herstal

- Protéger Milmort du trafic de poids lourds en transit (signalisation, aménagements routiers)

- Diminuer les additionnels à l’IPP et au précompte immobilier

- Revoir la taxation des déchets en assurant l’application stricte du principe pollueur-payeur

- Créer un observatoire du commerce herstalien

- Recréer un accès rapide, aisé et gratuit aux commerces de l’hyper-centre

- Créer une maison de jeunes, encadrée par des éducateurs

- Interdire le port de signes religieux ostentatoires dans les écoles communales, l’administration et le CPAS

- Ne plus prendre à charge du budget communal les voitures de fonction et smartphones des échevins

- Rationnaliser les dépenses de réception, représentation, séjour, jumelages, audits etc.

 

Le programme du MR comporte aussi évidemment certaines propositions nouvelles, issues des rencontres des élus et candidats avec la population :

- Amender le nouveau système de collecte des déchets afin d’apporter une réponse au problème de place dans certains logements et de nuisances liées à la fraction organique

- Créer une prime visant à encourager la fréquentation du parc à conteneurs

- Mettre en place des récyparcs mobiles

- Créer une prime à l’installation de nouveaux commerces dans le périmètre de rénovation urbaine

- Octroyer une remise de la taxe communale additionnelle au précompte immobilier aux contribuables qui réalisent une rénovation significative de leur habitation unifamiliale ou qui transforment un immeuble composé de plusieurs petits appartements ou kots en maison unifamiliale

- Octroyer un subside pour le ravalement et l’embellissement des façades à rue d’immeubles privés non classés

- Créer des plaines de jeux dans les différents quartiers de la Ville, comprenant des modules adaptés aux enfants handicapés

- Organiser des consultations populaires sur les grands projets entrepris au niveau communal

- Développer des services en ligne de l’administration communale sans déplacement du citoyen via le timbre digital (IntelliStamp)

- Créer une crèche dans le zoning des hauts-sarts, éventuellement via un partenariat public-privé

 

Découvrez ici le programme du Mouvement Réformateur pour Herstal

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

06/12/2011

Budget communal 2011 : la position du MR

Le groupe MR a voté contre le budget communal 2011.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 

"Le boni présenté au service ordinaire à l’exercice propre est relativement faible (16 259.70 EUR) avant les prélèvements.

 

Au service extraordinaire, on constate que le recours à l’emprunt pour financer les investissements augmente (44% contre 37% en 2010)

 

Par ailleurs, si au premier abord, on peut se dire que la commune investit considérablement, on constate qu’il s’agit en réalité majoritairement de dépenses reportées du budget 2010 sur le budget 2011 (68% de réinscription contre 17% en 2010).  Il faut également relativiser les investissements inscrits en matière culturelle.  En effet, le budget 2011 prévoit un budget identique à celui inscrit en 2010 pour le centre culturel.  Or, suite à l’une de mes questions orales, l’Echevin nous a fait savoir que le projet initialement prévu ne serait pas réalisable avant un délai d’au moins 4 ans et que dans l’attente, on s’oriente vers une salle plus petite pouvant servir de siège à la maison des associations culturelles.

 

Les dépenses « strass et paillettes » sont toujours considérables.  Les frais liés au jumelage augmentent de 10.000 EUR.  La communication a également un coût considérable : 60 550 EUR hors Ecrido et imprimerie.  A ce tarif, nous devenons une petite agence de com’…

 

En parallèle à cela, qu’en est-il du quotidien des citoyens ? 

 - On constate que le nombre d’habitants a diminué malgré l’annonce des projets en cours (-482) alors que le nombre de chômeurs a augmenté (+93) de même que le nombre de minimexés (+64). 

- La pression fiscale reste toujours aussi élevée tant au niveau de l’impôt des personnes physiques (IPP)  que du précompte immobilier (PrI).  La classe moyenne reste donc étranglée et a du mal à récolter le fruit de son travail.  En effet, l’IPP que le Bourgmestre trouve être un impôt juste car progressif est tout de même un impôt qui frappe les revenus du travail…

- L’état des routes est catastrophique et il n’y a toujours pas de vrai cadastre des voiries

- On attend toujours de voir les résultats concrets de l’audit propreté réalisé à grands frais (81.000 EUR).  Il fait toujours aussi sale !

- Le marché du jeudi, l’un des derniers fleurons herstaliens, a pris un sérieux coup dans l’aile

- La liaison par transports en commun entre les différentes entités ne s’améliore pas, bien au contraire, puisque le TEC supprime des lignes existantes.

- Le Nouvel Hôtel de Ville (NHV) coûte extrêmement cher alors qu’il ne regroupera pas tous les services et donc manquera son objectif

- Le réaménagement de la place inquiète les commerçants et rendra le stationnement payant

 

Nous sommes toutefois satisfaits de voir que la création des espaces multisports que nous avions demandés avance, et que la commune investit dans la création d’un parc.  Cela répond à une forte demande de la population."

02/12/2010

Question orale de J. Maus relative au cadastre des voiries

routes.jpgQuestion

 

Un budget de 20.000 EUR était inscrit au budget extraordinaire de 2009 (421/742-53/20090022) pour le cadastre des voiries.  Ce budget ne figure plus au budget 2010. 

 

Ce logiciel a-t-il été créé ou acheté ? Est-il opérationnel à l’heure actuelle ?

 

Le cas échéant, pouvez-vous nous en expliquer le fonctionnement ainsi que les renseignements fournis par ce logiciel ? Notamment, celui-ci permet-il de déterminer un ordre de priorité dans la réfection des voiries ?  Donne-t-il un échéancier des travaux à effectuer ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par souligner qu’un cadastre des voiries est indispensable à une bonne gestion en la matière.  Il s’agit d’objectiver les besoins, les priorités et la planification des réalisations.  La rénovation des voiries coûte beaucoup d’argent et il faut affecter au mieux les fonds disponibles ainsi que les subsides obtenus dans le cadre des plans triennaux et du droit de tirage.  Cela ne veut toutefois pas dire que la Ville fait n’importe quoi depuis des années : il y a une connaissance relativement précise des besoins de terrain et c’est sur cette base que les choix sont réalisés.

 

Le crédit budgétaire de 2009 n’apparaît plus en 2010 car il est globalisé dans un article « informatisation, travaux et études ».

 

Des démarches ont déjà été accomplies et il faut les poursuivre.  Le GIE Qualicité, auquel la Ville a adhéré, a pour utilité de développer des programmes informatiques pour ses membres, notamment dans le domaine des travaux.  Dans ce cadre, la Ville a déjà acquis l’application Gestravaux, permettant l’amélioration de la gestion des travaux.   Toutefois, ce logiciel, qui n’est pas spécifique aux voiries, n’est pas suffisant.  Il faut un outil en temps réel, mis à jour.

 

A cette fin, une rencontre a eu lieu avec un partenaire privé potentiel qui peut nous offrir un produit intéressant et multicritères (utilisation de la voirie, passage des TEC ou non, etc), au-delà de l’aspect purement technique.  Il faut toutefois tenir compte, d’une part, de la dimension financière, et d’autre part, des ressources humaines nécessaires à l’implémentation des données indispensables au fonctionnement de l’outil.  L’audit organisationnel des services communaux permettra de déterminer quels services seront chargés de l’élaboration, de la gestion, de la maintenance de l’outil entre le service d’exécution (présent sur le terrain) et le service d’études (qui bénéficie d’un certain recul).

 

Cela signifie-t-il que nous avons acquis un logiciel inutile, puisqu’il va falloir en acheter un autre ? 

 

D’après le Bourgmestre, non car les deux applications sont compatibles et complémentaires.  La première application a son utilité mais n’est pas suffisante à elle seule et devra donc être complétée par la deuxième pour créer un véritable cadastre des voiries.

19/02/2009

Budget communal 2009 : la position du MR

Le groupe MR s'est abstenu sur le budget communal 2009.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 « Comparaison de certains postes par rapport au compte de l'exercice 2006

 Tout d'abord, je me suis livrée à un exercice de comparaison de certaines des dépenses communales par rapport au compte de l'exercice 2006.

 Je commencerai par épingler les dépenses de propagande de la majorité :

  • le poste «organisation de conférences de presse» est passé de 0 à 2500 EUR
  • le poste «communications officielles communales» est passé de ± 10 000 EUR à 21.500 EUR
  • le poste «présentation des projets communaux» est passé de 0 à 15 000 EUR
  • le poste «maison de la presse» est passé de 0 à 300 EUR

 Donc, si on laisse de côté l'épisode « Natascha st Pier » (qui était sensé nous rapporter des retombées formidables que l'on attend toujours mais passons), on voit qu'avec le temps, la majorité consacre une part de plus en plus importante de l'argent du contribuable à son auto-promotion

 De la même manière, on constate que le « strass et paillette » tend également à prendre de l'ampleur à Herstal :

  • les de déplacement et de séjour des mandataires sont passés de 844 EUR à 5500 EUR
  • les frais de réception et de représentation sont passés de ±7600 à 16 000 EUR (augmentation de 1000 EUR par rapport au budget 2008)
  • le coût du jumelageest passé de ±7000 EUR à 12500 EUR

Comparaison du budget culture par rapport au budget consacré au sport

Le budget consacré aux halls omnisports est assez conséquent à Herstal mais nous ne le critiquerons pas car nous sommes pour la promotion du sport et qu'une grande partie se fait sur base de subsides. 

Nous sommes heureux de l'investissement dans les plaines de jeux et terrains multisports qui sont accessibles à tous contrairement aux halls qui sont surtout réservés aux membres de clubs. 

A côté du budget « sport », on peut regretter que la culture fasse un peu toujours office de parent pauvre, même si on note quand même des investissements dans le musée et le centre culturel.

L'augmentation des dépenses à la fonction « Educ. Popul. Et arts » est liée principalement à des investissements en matière sportive.

L'augmentation de l'intervention communale pour le CPAS

Nous saluons l'augmentation de l'intervention communale dans les charges de fonctionnement du CPAS même si nous trouvons fort particulier le raisonnement qui consiste à lier les allocataires sociaux et la lutte contre le banditisme (en effet, dans son rapport, le Collège écrit : « en parallèle à l'intervention communale supplémentaire de 200 000 EUR pour la sécurité, l'intervention communale dans les charges de fonctionnement du CPAS se voit augmentée de 200 000 EUR, en plus de l'indexation annuelle de 2% ») 

La taxation

Fidèle à sa politique de défense de la classe moyenne, le MR ne peut que dénoncer la pression fiscale sur le contribuable herstalien.

Le taux d'additionnels à l'IPP pénalise les revenus du travail, alors qu'Herstal connaît un taux de chômage extrêmement élevé.

Les sacs poubelles gratuits promis par St Nicolas dissimulent mal l'augmentation de la taxe sur les immondices.

Enfin, j'ai du mal à saisir la cohérence entre le projet de rénovation urbaine et le taux des additionnels au précompte immobilier. La rénovation est nécessaire mais engloutit des millions parce que pendant des années la majorité n'a pas encouragé les propriétaires à entretenir leur bien immobilier.  Il faut permettre aux gens de consacrer des moyens financiers à la rénovation de leur logement ! Or, vous étranglez fiscalement des propriétaires modestes dont le logement est tout aussi modeste.  Cela n'encourage pas à la dépense. La Ville de Liège, elle, octroie des remises de précompte immobilier correspondant au montant de la taxe communale additionnelle pendant 4 ans aux personnes qui réalisent une rénovation significative de leur habitation !  D'autre part, une étude sur l'évolution des loyers en Belgique menée par la SA Korfina Services révèle qu'Herstal est la commune de Belgique où le loyer moyen est le plus bas.  Or, la valeur de location ou de revente d'un bien est un incitant pour un propriétaire à entretenir correctement son immeuble, à investir.  Vous devez poser un geste pour le bâti de tout Herstal, pas seulement dans le périmètre de rénovation, même si c'est à cet endroit que c'est le plus crucial, sinon la rénovation ne sera qu'un emplâtre sur une jambe de bois.

Diminuer la pression fiscale aurait été un vrai geste pour le pouvoir d'achat des Herstaliens.

L'apport du MR dans ce budget

Enfin, nous ne pouvons que nous réjouir de voir consacrés dans ce budget des projets que nous avons défendus :

  • la lutte contre les déjections canines
  • la participation au peloton anti-banditisme
  • la création d'espaces multisports à divers endroits répartis sur la commune
  • l'investissement dans le logiciel cadastre des voiries
  • l'étude de rénovation de la Place Gilles Gérard à Vottem
  • l'engagement d'un consultant en environnement, ce qui prouve que nos multiples interventions au sujet de la propreté et du cadre de vie ont fini par vous pousser à réagir (bien que nous eussions préféré que l'Echevin lui-même trouve une solution...)

Pour cette raison, le MR s'abstiendra sur votre budget 2009 »

Lire l'article du journal Le Soir

Lire l'article de la DH

26/06/2008

Le Conseil communal du 24 avril 2008 en bref

Maison cale- Il a été question de la sécurité routière rue de l’Agriculture.  En effet, il s’agit d’une ligne droite et les automobilistes y roulent bien trop vite.  Elle est actuellement assez fréquentée puisqu’elle relie les différentes entités de la commune.  Les riverains souhaiteraient que l’on y installe des îlots, casse-vitesses ou autres dos d’âne et que l’on y crée des trottoirs qui sont actuellement inexistants.  Le Bourgmestre explique qu’il n’est pas prévu que la rue de l’Agriculture serve d’axe de communication entre les différentes entités d’Herstal.  Pour cela, il entend plutôt privilégier la Rue de Milmort.  Quand ce sera fait, il conviendra de repenser l’aménagement de la rue de l’Agriculture comme voie moins fréquentée qu’actuellement.  Cet aménagement nécessitera des expropriations pour élargir la voirie et créer des trottoirs.  Le Bourgmestre estime qu’il convient d’attendre le plan de mobilité communal.  Il précise également qu’actuellement, il n’y a pas de place pour y installer un radar.

 - Les riverains de la clinique André Renard se plaignent de la quasi-impossibilité pour eux de se garer à proximité de leur domicile, les possibilités de stationnement étant toutes occupées par les visiteurs de l’hôpital.  Ce problème de stationnement se pose également pour les métiers paramédicaux qui doivent se garer loin de la résidence de leur patient et transporter du matériel lourd et encombrant.  Le Bourgmestre reconnaît l’existence d’importants problèmes de stationnement à cet endroit, qui risquent encore de s’accroître car une extension de la clinique est envisagée.  Le Bourgmestre et l’Echevin concerné devront se réunir pour dégager une solution.

 

- Une loi portant réforme de la sécurité civile a été promulguée en mai 2007, dont les arrêtés d’exécution ont récemment été adoptés.  Cette loi repose sur 4 principes : chaque citoyen a droit à l’aide adéquate la plus rapide, chaque citoyen a droit à une même protection pour une même contribution, nécessité d’une augmentation d’échelle, veiller à garder un service de proximité.  Pour atteindre ces objectifs, différents niveaux de pouvoirs doivent intervenir.  Le financement doit être assuré pour partie par l’Etat fédéral et pour partie par les communes.  La détermination territoriale des nouvelles zones de secours se fera par arrêté royal, sur proposition d’un comité consultatif national composé notamment des gouverneurs de province et d’une délégation du Parlement fédéral.  Ce comité national prendra lui-même l’avis des différents comités consultatifs provinciaux, composés des Bourgmestres et présidés par les Gouverneurs de chaque province. Les Bourgmestres de la Province de Liège ont été reçus par le Gouverneur qui leur a expliqué les tenants et aboutissants de la réforme.  Comme prévu par la loi, le Gouverneur a également émis une proposition aux Bourgmestres quant à la création de nouvelles zones de secours (en synthèse, il s’agirait de créer des zones par arrondissements) et les a conviés à une réunion le 28 avril 2008 afin de se prononcer sur la délimitation territoriale de ces nouvelles zones.  A cette réunion du 28 avril, le Bourgmestre défendra son propre point de vue, mais il doit néanmoins consulter le conseil communal sur la question.Le Bourgmestre estime que la proposition du Gouverneur est floue et comporte beaucoup d’inconnues en ce qui concerne les répercussions financières pour la commune mais aussi pour le personnel de l’intercommunale (ILE), qui serait dissoute.  Il a le sentiment que le système actuel ne fonctionne pas si mal pour les communes membres de l’ILE et on veut le remplacer par quelque chose dont on ne connaît rien.  Il soumet donc au vote du conseil une proposition dans laquelle la commune émet un avis défavorable quant à la proposition de délimitation du territoire des zones faite par le gouverneur, sous réserve de diverses garanties quant aux inconnues subsistant actuellement.

Pour ma part, j’ai tout de même rappelé que si le Bourgmestre estime que l’intercommunale fonctionne bien, le PS a tout de même voté la loi du 15 mai 2007 (votée à l’unanimité dans la foulée de la catastrophe de Gislenghien). Il ne peut donc pas raisonnablement s’opposer à la création de nouvelles zones puisqu’elle est prévue par la loi.  D’autre part, le système actuel coûte affreusement cher aux communes membres de l’intercommunale (plus de 40 EUR par habitant là où la commune est membres de l’ILE contre une quinzaine d’euros ailleurs).  Soutenir le maintien de l’ILE est donc un combat d’arrière-garde et revient à se prononcer en faveur d’un système qui coûte cher aux contribuables herstaliens.

Le MR s’est donc abstenu sur la proposition d’avis soumise par le Bourgmestre.

 

- Le Conseil a voté à l’unanimité le réaménagement de la voirie et mise à sens unique de la rue Charles Martel.  Je suis toutefois intervenue au nom du groupe MR pour réclamer une nouvelle fois un cadastre des voiries et la détermination d’un ordre de priorité objectif dans la réfection de celles-ci (ordre de priorité par ailleurs évoqué dans la DPC : "Le Collège veillera à déterminer un ordre de priorité dans les travaux de réfection de voiries et de trottoirs ainsi que dans les aménagements de sécurité" - mais qui n’est toujours pas mis en place).  J’ai donc demandé sur quels critères objectifs se base exactement le collège pour décider de procéder à la réfection de telle voirie plutôt que telle autre (eu égard au nombre extrêmement de voiries qui ont besoin d’être refaites) ? 

Le Bourgmestre a ainsi exposé la procédure en la matière.  Le responsable du service fait une proposition à l’Echevin concerné et au Collège.  Son choix se base sur différents critères : l’état de la voirie ; l’adéquation entre la voirie et la capacité et l’outillage des services communaux (tous les travaux ne peuvent pas être réalisés en interne) ; la demande des riverains.  En l’occurrence, le Comité de Participation avait insisté lors d’une rencontre avec le Bourgmestre sur le caractère particulièrement dégradé de la rue Charles Martel.

En ce qui concerne la mise sur pied d’un cadastre des voiries avec état des lieux permanent, le collège l’estime également nécessaire et c’est en cours de réflexion mais en attendant sa concrétisation, il faut continuer à avancer. 

Exigeant de lui un délai, il promet la détermination des principes du cadastre pour l’année prochaine.  La réalisation de celui-ci sera alors sous-traitée.

 

- Il a de nouveau été question de la consultance en matière sportive confiée à M. FAWAY.  Le Conseil a en effet été amené à se prononcer sur l’attribution à M. FAWAY d’une troisième phase de marché public, visant à lui permettre de mettre en place ses recommandations.  Le coût total de cette consultance monte ainsi à 8000 EUR.  Le MR a assailli le collège de questions, à savoir :

- quelles seront les conséquences pour les clubs qui refuseront d’adhérer au projet tel que dessiné par le consultant ? La réponse de l’Echevin est sans équivoque : ces clubs se mettront « hors jeu » et ne recevront aucun subside de la commune

- les recommandations émises par le consultant sont sensées se baser sur la première phase de son audit (état des lieux sportif, social et financier des différents clubs).  Pourquoi le résultat de cette première phase n’a-t-il jamais été dévoilé au public ni aux conseillers communaux ?  Comment juger du bien-fondé des propositions de M. FAWAY si on ignore leur fondement ? L’Echevin promet de remettre aux chefs de groupe intéressés le rapport sur la première phase (en fait, nous avons reçu uniquement le tableau reprenant le nombre de joueurs par catégorie pour chaque club…)

- les écoles de jeunes ne sont-elles généralement pas propres à un seul club ? Ici l’école de jeunes sera l’école du club phare mais sera composée des jeunes de tous les clubs de la commune.  Selon l’Echevin, un système comparable existerait à Blegny

- de l’aveu du secrétaire communal, il s’agit d’un marché public sans publicité dont le cahier des charges a été rédigé de telle manière que seul M. FAWAY peut remplir les conditions fixées.  Trouvez-vous cela normal de tailler sur mesure une procédure de marché public pour un camarade socialiste (M. FAWAY est secrétaire général du CPAS de Liège) ? L’Echevin trouve cela normal car il estime que c’est lui qui répond le mieux à la fonction eu égard à son expérience sociale et à son expérience dans le foot.  D’autre part, peu de personnes qualifiées se sont montrées intéressées.

- dans le tableau de la phase 1 remis par l’Echevin, on voit que la JSMH totalise 260 affiliés contre 221 à l’AS Herstal et 220 jeunes contre 179.  Ce constat va-t-il se refléter dans les organes de décision du nouveau club et surtout de l’école de jeunes ? Selon l’Echevin, peu importe qui totalise le plus grand nombre de jeunes entre l’AS et la JSMH : il s’agit des deux clubs regroupant le plus de jeunes

- Les subsides promis ont-ils déjà été estimés à l’échelle de la législature ?  Quel sera le budget y consacré ? Etes-vous certains de pouvoir tenir vos promesses à l’égard des clubs ? Restera-t-il encore de l’argent pour aider d’autres sports car tout le monde n’aime pas le football ?  Il apparaît qu’aucune estimation n’a encore été faite et que rien n’est budgétisé…

- les jeunes risquent-ils de devoir payer deux cotisations (une à leur club et une à l’école de jeunes) ? Le cas échéant, on peut se demander si cela ne fera pas fuir certains jeunes moins favorisés, le but social n’étant alors plus vraiment assuré !  L’Echevin dit que le cumul de deux cotisations ne serait pas une bonne chose mais rien ne garanti qu’il n’aura pas lieu.  Il estime n’avoir rien à dire sur la question.  C’est aux clubs de décider, en collaboration avec le consultant.

  

- Il a de nouveau été question de la gratuité d’accès à la piscine accordée au personnel communal, avec une proposition visant à permettre l’accès gratuit ou à des conditions nettement plus avantageuses à des personnes qui en ont réellement besoin (personnes handicapées, séniors, familles nombreuses, …).  La proposition du MR n’a été votée que par nous…tous les autres, y compris les autres partis d’opposition, ont voté contre.

 

- De même, le conseil a encore abordé le problématique site du « Coq Mosan ». Interpellé à ce sujet au Parlement Wallon, le Ministre compétent a rappelé que les orchidées présentes sur le site sont partiellement protégées par la loi sur la conservation de la nature, des dérogations pouvant être délivrées.  Le Ministre a précisé avoir donné instruction à la DGRNE (Direction générale des Ressources naturelles et de l'Environnement) d’apporter une suite au dossier afin de faire respecter la loi sur la Conservation de la nature. La commune devrait donc être avertie par la DGRNE de la présence des orchidées et de la nécessité pour le promoteur de solliciter et d’obtenir la dérogation avant de procéder à la construction des immeubles, sous peine d’être en infraction au regard de la loi.  Le Bourgmestre n’a toutefois pas reçu de nouvelles de la DGRNE.  Le 7 avril, la prorogation de permis a été délivrée par la commune, qui en averti le promoteur le 17 avril, en lui rappelant toutefois la nécessité de solliciter une dérogation à la protection des orchidées prévue par la loi.