27/01/2014

Le Conseil communal du 5 juillet 2012 en bref

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- Le MR est le seul parti à avoir voté contre les différents règlements destinés à mettre en place les nouveaux sens de circulation autour de la Place Jean Jaurès ainsi que la zone de rencontre à savoir :

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Faurieux, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Camille Lemmonier, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nadet, qui prévoit notamment que la circulation en direction de la rue Guillaume Delarge ainsi qu'en venant de la place Laixheau en direction de la rue Martin Herman est interdite à tout conducteur, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nozé, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la place Laixheau et l'Avenue d'Alès, la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Laixheau, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la Place Laixheau, qui prévoit notamment qu'un panneau sera placé au carrefour avec la rue Nadet pour obliger les usagers à circuler en direction de la rue Laixheau

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Laixheau, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la rue Thier des Monts, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Voie de Liège, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la rue Laixheau, la circulation est interdite à tous les usagers dans le sens Laixheau vers Jolet et que dans l'autre sens, la circulation est interdite aux véhicules de plus de 5 tonnes.

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Large Voie, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la Place Jean Jaurès, la circulation est interdite à tout véhicule en direction de la Place Jean Jaurès, excepté pour les bus et les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à l'implémentation d'une zone de rencontre englobant la Place Jean Jaurès, la Place Camille Lemoninier ainsi qu'une partie de la rue Laixheau, de la rue Large Voie, de la rue des Mineurs, de la rue Voie de Liège, de la rue Elisa Dumonceau et de la rue Faurieux. La logique dans cette zone est le partage de l'espace par les différents usagers dont les automobilistes et autres conducteurs d'engins motorisés avec une vitesse maximale formellement fixée à 20 km/h

 

- Le Conseil a enfin voté la passation d'un marché de services d'étude pour la requalification et le réaménagement de la Place Gilles Gérard et alentours à Vottem demandé de longue date par le MR et a approuvé le cahier spécial des charges relatif à celui-ci.

En effet, suite à la réponse négative du TEC et de la SRWT, il a été décidé que la Ville gérerait seule le marché de l'étude de la place. Dès lors, il est devenu souhaitable de réaliser une analyse plus pointue de l'aménagement de l'espace public de la place et de ses abords immédiats. Le marché en question vise ainsi à mener une réflexion urbanistique et à réaliser un plan d'amnéagement du centre de Vottem avec pour objectifs :

- la Place, lieu privilégié de la vie urbaine

- la priorité aux piétons

- la réflexion sur la mobilité

- l'espace de vie et de séjour

- l'amélioration du cadre commercial et des services

- la mise en valeur du patrimoine historique

- l'amélioration du cadre de vie

 

- Le Conseil a également voté la mise en sens unique d'une partie de la rue de l'Agriculture et la réalisation de différents aménagements dans celle-ci, ce qui correspond également à une demande de longue date du MR. Les dits aménagements consistent en la réalisation d'un trottoir en saillie d'1,50 m côté droit en direction de Milmort, la réalisation de 3 aménagements de sécurité visant à ralentir la circulation et la réalisation de 3 aménagements spécifiques de sécurité dans le carrefour entre les rues de l'Agriculture, de la Limite et des Martyrs.

 

- Le MR n'a pas approuvé les comptes annuels de l'ASBL Basse-Meuse Développement pour l'exercice 2011. Le Compte de résultats se solde par une perte de 80.408,19 EUR.

 

- le Conseil a voté à l'unanimité l'esquisse déposée par le bureau Espace-mobilités concernant l'aménagement des voiries du Pôle Marexhe-Gare (phase 1). Cette esquisse porte sur une récapitulation de la situation existante et l'énoncé des différentes problématiques rencontrées, la définition des objectifs visés et une proposition d'aménagement avec estimation des gros postes.

03/01/2014

Le Conseil communal du 26 avril 2012 en bref

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- Le Conseil a voté un projet de marché relatif à des aménagements de sécurité rue Célestin Demblon (face au n°90 et 54), rue Joseph Germay (école Nozé), rue du Bouxthay (école d'enseignement spécialisé), et au carrefour des rues du Tilleul, de la Halette, de Fexhe et de Liers. Les travaux consistent principalement en la reconstruction et l'élargissement des trottoirs, la réfection de la voirie et la réalisation de passages pour piétons. Rue Visé Voie face aux n°454 et 351, les travaux consiste en la réalisation d'îlots avec rétrecissement de la voirie à une bande de circulation, la pose d'un coussin berlinois, la pose d'une signalisation afin de donner une priorité de passage pour la traversée de l'aménagement et la réfection de la voirie.

 

- Le Conseil a également voté un projet de marché relatif à la construction de trottoirs dans diverses rues sur le territoire de la Ville de Herstal.

 

- Le Conseil a voté la modification du règlement communal du 10 juillet 2008 relatif à l'organisation d'activités ambulantes sur les marchés publics. Le marché retrouve sa place définitive (Place Jean Jaurès, rue Laixheau, Place Laixheau, rue Thier des monts) et le périmètre définitif est ainsi inclus dans le règlement.

 

- Interrogé sur la réalisation d'une nouvelle étude sur le développement commercial, le Bourgmestre a précisé que celle-ci serait menée par les mêmes spécialistes qu'en 2006 (le SEGEFA) mais serait cette fois plus ciblée sur l'hypercentre. D'une part, l'objectif est de voir s'il est opportun d'intégrer, via le cahier des charges, une dimension commerciale dans la promotion immobilière privée derrière NHV. Le Bourgmestre pense qu'il serait préférable de ne pas le faire et de se concentrer sur la place mais il souhaite l'avis de spécialistes sur la question. D'autre part, il souhaite également leur avis sur la manière de redynamiser le commerce qui, il le reconnaît, a subi un certain déclin avant et pendant les travaux, quelles enseignes aller chercher pour en attirer d'autres, etc.

 

- Lors du conseil communal du 6 octobre 2011, une convention-cadre relative à l’octroi d’une avance de trésorerie à l’ASBL Basse-Meuse Développement a été soumise au vote du Conseil. Le MR a voté contre. Il avait été dit aux conseillers que ce prêt à court terme avait pour but d'assurer la mise en oeuvre de projets pour lesquels des subsides européens tardaient à être versés, et que la date de remboursement de ladite avance, à l'aide desdits subsides, serait déterminée lors d'une réunion ultérieure entre les représentants de la Ville et les responsables de l'ASBL. 6 mois plus tard, la question s'est posée de savoir si cette réunion avait eu lieu et si ce n'était déjà fait, à quelle date l'avance de trésorie serait remboursée à la Ville ?

L'Echevin confirme que l'avance de 100.000 EUR devait être remboursée pour le 24 avril 2012 au plus tard et à une date antérieure si l'ASBL obtenait les subsides attendus. A ce jour, les subsides n'ont pas encore été versés et la somme n'a donc pas été remboursée. En effet, les délais de versement sont longs même si l'octroi des subsides a été validé. Une réunion avec les 2 communes ayant octroyé des avances aura lieu afin de prévoir une prolongation. Selon l'Echevin, le besoin de préfinancement demeure tant que les projets ne sont pas terminés, et comme le craignait le MR, l'avance n'est donc pas ponctuelle, contrairement à ce qui avait été annoncé. L'Echevin conteste toutefois ce point de vue : pour lui, l'avance reste ponctuelle puisque la Ville en a réclamé le remboursement, mais elle est renouvelable.

 

30/12/2013

Conseil communal du 26 avril 2012 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à l’implantation du système Télépolice Vision à Herstal

2. Question orale relative à la réalisation d’une étude sur les possibilités de développement commercial dans la zone de rénovation urbaine

3. Question orale relative au malaise ressenti au sein des comités de participation

4. Question orale relative à l’avance de trésorerie à l’ASBL Basse-Meuse Développement

20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.

01/02/2010

Le Conseil communal du 24 septembre 2009 en bref

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- Après concertation avec la zone de police de Liège, un accord est intervenu quant à l’intervention du PAB (peloton anti-banditisme) sur le territoire de Herstal.  Cela fait déjà un certain temps que le sujet était évoqué au niveau de la Ville de Herstal.  Dans une logique de répartition du peloton, il y aura 3 hommes pour Herstal.  Cela permet d’avoir une prestation d’en moyenne 63h/semaine du PAB sur la zone de police de Herstal avec une enveloppe budgétaire qui rentre dans le crédit budgétaire de 200.000 EUR prévu au budget.

 

-  Le Conseil a voté sur le Plan de cohésion sociale 2009-2013 (PCS) de la Ville de Herstal.

Le Plan de cohésion sociale est défini par la Région wallonne comme un plan d’actions orienté vers la promotion de l’accès de tous aux 6 droits fondamentaux de compétence régionale (le droit à un revenu digne, le droit à la protection de la santé et à l’aide sociale et médicale, le droit à un logement décent et à un environnement sain, le droit au travail, le droit à la formation, le doit à l’épanouissement culturel et social).

Le PCS s’élabore au départ d’un diagnostic local de cohésion sociale et se décline en actions coordonnées au sein de 4 axes :

1) l’insertion socio-professionnelle.  L’opérateur de terrain est ici l’ASBL Basse-Meuse Développement, qui va mettre sur pied  des formations dans les domaines de la logistique et des métiers de demain. 

2) l’accès à un logement décent.  Cet axe est projeté seulement pour la 2ème année du PCS.  Il s’agira d’un partenariat avec le CPAS et la SRL-Herstal visant à mettre un outil en place pour l’accompagnement social des personnes en recherche d’un logement.  Les logements d’urgence feront également partie de la thématique.
3) l’accès à la santé et le traitement des assuétudes.  Dans ce cadre, le point cannabis demandé par le MR sera créé en partenariat avec la Province de Liège.  Sa mission sera d’offrir un accueil anonyme, une information fiable, une écoute de toute personne souhaitant aborder le sujet du cannabis et une orientation des personnes vers d’autres organismes si cela s’avère nécessaire.
4) le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels.  C’est sur cet axe que le Collège a décidé de mettre la priorité.  Une maison de la cohésion sociale sera créée, avec des antennes par quartier (Liers, Muraille, Vottem, Milmort, Pontisse).  Des maisons intergénérationnelles seront également établies dans les différents quartiers et mèneront des activités visant à mettre en relation les différentes tranches d’âge.  A noter que dans le quartier Marexhe, une maison « Marexhe Solidarité » sera gérée par l’AIGS, qui a obtenu un partenariat avec l’AWIPH.  La philosophie y sera la même.

Les PCS bénéficient de subsides de la Région wallonne mais la commune intervient quand même dans le financement.

Peu convaincu par le projet, le MR s’est abstenu sur le PCS, hormis sur le Point Cannabis qui répond réellement à un besoin et que le MR avait d’ailleurs réclamé lors d’un conseil précédent.

 

- Le délicat sujet de la mendicité a également été débattu au sein du Conseil.  En effet, des personnes font régulièrement l’aumône près du pont de Wandre ainsi qu’aux abords du « zoning commercial » de basse campagne.  La question portait tout d’abord sur le fait de savoir si la Ville avait mis en place des outils d’accompagnement social pour ces personnes.  A-t-on une idée de leur identité ? Viennent-elles d’Herstal ou d’ailleurs ?  Une aide est-elle prévue ?  Le deuxième aspect de la question portait ensuite sur la sécurité, tant pour les mendiants (peu visibles par les automobilistes dans le noir lorsque l’hiver arrive) que pour les habitants.  Le dernier volet de la question portait quant à lui sur l’impact au niveau de l’image de la Ville, que le Collège dit vouloir redynamiser. 

Le Bourgmestre a commencé par rappeler que la mendicité n’est plus une infraction pénale depuis de nombreuses années.  Néanmoins, la police de Herstal ne reste pas inactive par rapport au phénomène : les contrôles des mendiants sont réguliers, tout comme l’appel aux assistants sociaux de la police qui font avec eux le point sur leur situation (logement, revenus, mutuelle).  Certains sont pris en charge, notamment par le CPAS.  Il arrive également que la police découvre des personnes en séjour illégal sur notre territoire et prend alors contact avec l’Office des étrangers.  Les services de police sont intervenus à plusieurs reprises pour contrôler les personnes attendant au feu pour proposer aux automobilistes de laver les vitres de leur véhicule, afin que cela ne se reproduise plus, mais sans grand succès.  Le Bourgmestre a insisté sur l’impossibilité de mettre un policier à chaque carrefour, et sur la nécessité de distinguer contrôle de police et harcèlement.  En synthèse, la mendicité est un phénomène difficile à gérer.  A noter que certaines villes la réglementent en établissant des jours où elle est permise par quartier.  Dans ces cas-là, la police intervient pour faire respecter le règlement, mais il est impossible de l’interdire complètement.

 

- Dans le cadre de l’adoption du système des sanctions administratives, le fonctionnaire sanctionnateur, Mme Aglaé DISPA, a preté serment devant le Conseil.

 

- Suite à un reportage paru sur la chaîne de télévision régionale RTC, le Collège a confirmé son intention de profiter de la rénovation de la Tour Pépin par son propriétaire pour réaménager la Place Licour.  En effet, l’étude sur le commerce signale qu’il s’agit du zone dont on pourrait développer le potentiel, notamment en ce qui concerne le secteur HORECA.  Une réflexion est également en cours quant à la mobilité aux alentours.  L’idée est de mettre à double sens l’axe Coronmeuse-Intradel dans une logique de désengorgement de l’axe P.J. Antoine.  Une réflexion va avoir lieu sur sur la jonction entre les Boulevards et l’accès derrière l’IPES.  Cette occasion sera mise à profit pour revoir la circulation sur la Place Licour afin de la rendre plus attractive encore. 

 

- L’évolution de la situation financière de la Ville au cours des années à venir a été évoquée.  En effet, la crise a eu un impact indéniable sur le budget des communes.  Les dividendes (notamment du Holding Communal) ont diminué.  L’équilibre financier risque d’être plus difficile à trouver.  Or, beaucoup de chantiers sont en cours et les besoins sociaux sont importants.  Le Bourgmestre a tenu à rassurer, estimant que le Collège a fait preuve de prudence.  Aucune projection n’a été établie hormis un tableau prévisionnel à 5 ans établi suite à la mise de Herstal sous Plan Tonus, dont la fiabilité est fortement limitée en raison de ses imperfections et inconnues.

 

- Le conflit social au sein de l’intercommunale TECTEO a fait l’objet de longs débats au sein du Conseil.

Des membres du personnel de l’intercommunale sont tout d’abord intervenus en début de Conseil pour exprimer leur inquiétude quant à la création d’une « filiale énergie » sur laquelle l’assemblée générale de TECTEO est appelée à se prononcer le 25 septembre.  En effet, l’objet social de cette filiale recoupe, selon eux,  toutes les raisons sociale de TECTEO group mais aussi de l’ALG. Malgré les propos rassurants de la Direction voulant que la filiale cible les énergies renouvelables, la crainte des travailleurs est que l’intercommunale soit vidée de sa substance et que cela sonne par ailleurs le glas du service public.

Le conflit revenait également de manière indirecte via l’ordre du jour du Conseil, les conseillers étant amenés à prendre une décision par rapport à l’ordre du jour de l’Assemblée générale de TECTEO prévue le lendemain et portant sur 3 axes : la création de ladite « filiale énergie », l’augmentation de la participation dans le capital d’Intermosane et la modification statutaire liée au point 1. 

Le MR a déclaré tout d’abord partager les craintes des salariés par rapport à la création de la « filiale Energie ».  Bien que n’ayant pas de représentants au sein du CA de TECTEO, le MR de Herstal est conscient de la nécessité d’assurer également la pérennité financière de l’entreprise.  La question se pose toutefois, eu égard aux éléments parus dans la presse, de savoir si la direction de l’Intercommunale s’est imposée à elle-même les mesures d’austérité prises à l’égard des travailleurs. Le Mouvement Réformateur posera cette question dans les instances adéquates.

Suite aux différents contacts pris, le Bourgmestre a soumis au vote du Conseil une proposition de délibération :

« Attendu que la ville de Herstal est membre de TECTEO, ayant son siège social rue Louvrex, 95 à 4000 Liège;

Vu l’ordre du jour de l’assemblée générale extraordinaire le vendredi 25 septembre 2009 ;

Attendu que l’ordre du jour de ladite assemblée est :

1. Décision de créer une filiale énergie ;

2. Augmentation de notre participation dans le capital d’INTERMOSANE ;

3. Modification statutaire;

Vu notre double souci

- de sauvegarder les droits des travailleurs et le niveau d’emploi au sein de TECTEO ;

- d’assurer aux actionnaires locaux de TECTEO leur pouvoir de contrôle sur les activités du groupe ;

Le Conseil décide :

Sous réserve de l’obtention d’un accord dans le cadre de la concertation sociale en cours au sein de TECTEO tant en matière de sauvegarde des droits des travailleurs et de la pérennité des structures intercommunales qu’en ce qui concerne les modalités d’application de l’objet social de la filiale Energie au-delà de l’alinéa 1er à savoir : « la production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables et/ou de cogénération »,

1/ d’approuver la proposition de décision de créer une filiale énergie,

2/ d’approuver la proposition d’augmentation de participation dans le capital d’INTERMOSANE,

3/ D’approuver la proposition de modification statutaire »

Le MR a voté pour cette proposition.  En effet, le fait de développer, via une filiale, des activités dans l’énergie renouvelable et la cogénération, ne pose pas problème et est même à encourager.  En revanche, pour le reste, l’objet de la filiale est très vaste et recoupe les missions actuelle de TECTEO group mais aussi de l’ALG..  Les interlocuteurs sociaux autour de la table de négociations sont prudents et vigilents.  L’accord de la Ville vaudra uniquement si ceux-ci sont d’accord.  Dans le cas contraire, les représentants de la Ville à l’assemblée générale de TECTEO s’opposeront à la création de la filiale.

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes établissant les centimes additionnels au précompte immobilier et les taxes additionnelles à l’impôt des personnes physiques pour l’exercice 2010, et dont le montant demeure inchangé.

 

- Le MR s’est abstenu quant à au projet de réalisation d’un audit sur la propreté publique et ce, en raison de son coût (81 000.EUR) : la phase de diagnostic aurait très bien pu être réalisée en interne.

 

- La question de la pollution sur le site de l’ancienne décharge de Vottem est revenue sur la table du Conseil.  Le résultat de l’analyse effectuée par la SPAQUE n’est pas encore connu.  Il est à noter que l’autorisation de la construction des maisons de repos n’a jamais été conditionnée au résultat de cette analyse. L’Echevin rappelle également que le site de l’ancien athénée est en dehors du site de la décharge.

19/08/2009

Le Conseil communal du 11 mai 2009 en bref

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- Le conseiller Frank DELVAUX a quitté le groupe MR et siège désormais comme conseiller indépendant.

 

- Le projet de règlement complémentaire de circulation aux abords des écoles a été abordé.  A cette occasion, le Conseil a confié à la cellule mobilité de la zone de police une étude plus fine visant à déterminer les aménagements les plus adaptés à chaque configuration d’école.  Cela rejoint le travail mené par le Comité de participation de Vottem.

 

- Le Conseil a marqué son accord sur la passation d’un marché de services en vue de la réalisation d’un audit organisationnel sur les services communaux (Administration générale, Service technique et service exécution).  Le but est, dans une phase ultérieure, d’obtenir une certification de la commune mais aussi une meilleure organisation des services communaux.

 

- La question s’est posée de savoir quelles seront les conséquences concrètes du nouveau statut de ville pour Herstal.  Le Bourgmestre a garanti que ce nouveau statut n’aurait aucune incidence négative sur le budget, ni sur la taxation.  Cela n’entraînera pas non plus d’augmentation des émoluments perçus par les mandataires.  Le passage du statut de commune à celui de ville permet surtout, selon le Bourgmestre, de matérialiser la logique de rénovation de Herstal.  Le but reste d’attirer des investisseurs qui créeront de l’emploi pour les citoyens.  Herstal rentrait à 100% dans les critères établis par une circulaire du ministre COURARD pour permettre à une commune de revendiquer le statut de ville.  La demande de passage d’obtention du statut de ville a d’ailleurs été soutenue par le Député MR Marcel NEVEN.  Il n’est pas logique que la 10e commune de Wallonie ne soit pas répertoriée comme ville.  Le nouveau logo de la Ville sera dévoilé à l’occasion de « Fête la fête »

 

- Des panneaux anti-bruit ont été placés le long de l’autoroute, et notamment à Milmort.  Le problème est que la longueur de protection n’est pas la même des deux côtés de l’autoroute : une portion moins importante est couverte du côté de Milmort, et ce, alors que les nuisances semblent les mêmes des deux côtés.  La question s’est posée de savoir si la commune, qui est compétente en ce qui concerne la tranquillité publique, ne doit pas prendre des mesures pour remédier à cette situation.  Mais le Bourgmestre a rappelé que les autoroutes échappent à la compétence de réglementation, gestion et police des communes.  La commune ne peut pas aller sur les lieux mettre des murs anti-bruit.  Il serait préférable que l’ensemble de la commune soit protégée mais cela coute cher et dépend du SPW (ancien MET) et non de la commune.  Herstal a beaucoup de demandes en ce qui concerne la gestion des autoroutes (notamment au niveau d’Intradel et du zoning des Hauts Sarts).  Une rencontre est prévue entre une délégation communale et la direction générale du SPW, division des routes, et ce afin de discuter de l’avancement des travaux Boulevard Zenobe Gramme, du Trilogiport, de la mobilité au niveau du quartier Basse-campagne, de l’entretien des giratoires, et des murs anti-bruits.  Le Bourgmestre espère avoir une réponse à la question à ce niveau.  Un rapport à ce sujet sera demandé dans 3 mois, conformément au R.O.I.

 

- Le projet de Trilogiport (Plate-forme multimodale de Liège) a été abordé, tant pour son impact positif sur notre ville que pour son impact négatif. 

Ce projet participe en effet au développement économique de la Basse-Meuse et devrait créer 2000 emplois directs supplémentaires.  Le tout est évidemment de savoir si le profil de nos demandeurs d’emploi est en adéquation avec l’offre.  L’ASBL Basse-Meuse Développement a pour rôle de faciliter les contacts entre les forces vives de la Basse-Meuse.  Le projet « trilogijob » aura pour objet de développer les filières de formation concernées, de faire connaître les potentiels du Trilogiport en terme d’emplois… 

Mais le Trilogiport risque également, dans sa 1ère phase, d’avoir des conséquences pour la Ville de Herstal en termes de mobilité, au niveau du Pont de Wandre.  C’est pourquoi dès 2006, une réflexion a été menée à ce sujet dans le cadre de l’étude d’incidences.  La décision a ainsi été prise de construire un nouveau pont, qui devrait régler le problème à termes.  Le tout est qu’il n’y ait pas un trop grand décalage entre le moment où ce pont sera terminé et celui où le Trilogiport sera opérationnel.

 

- Le Conseil a fait le point sur l’état d’avancement des travaux du Boulevard Zenobe Gramme.  En effet, certains commerçants riverains, dénoncent une incohérence dans les travaux, un sentiment de désintérêt de la part de l’Echevin du commerce qui ne leur aurait pas rendu visite et la présence de dépôts clandestins. 

Selon le Bourgmestre, ces informations ne correspondraient pas à la réalité.  Il y a en effet eu une prise de contact avec les citoyens au sens large ainsi qu’une réunion spécifique avec les commerçants, juste avant le début des travaux afin de leur expliquer les démarches, le timing des travaux, et de leur faire part du souci de nuire le moins possible à leur activité. Il est certain que ces travaux nuisent momentanément à l’activité des commerçants aux alentours mais c’est pour un mieux après l’achèvement de ceux-ci.  Un folder d’information a été distribué aux personnes concernées et un site Internet fait également état de l’avancement des travaux.  Les chefs de groupe se sont rendus sur les lieux avec le commissaire HUBENS, en charge de la mobilité, qui leur a expliqué le déroulement de ceux-ci et les raisons qui sous-tendent certaines prises de décisions de la commune qui leur semblaient aberrantes (ex. : pourquoi il ne faut pas tracer à cet endroit un passage pour piétons, car celui-ci présenterait un danger pour les usagers en raison du faux sentiment de sécurité qu’il créerait dans leur chef).  Le Bourgmestre a reconnu que ce genre d’argument pouvait interpeller mais qu’il émanait du technicien responsable de la sécurité de la commune et qu’à ce titre, il devait être pris en compte.  Il a également rappelé qu’aucun accident n’était à déplorer à ce stade.

En ce qui concerne les dépôts de déchets, il est impossible de les évacuer tous les jours

Enfin, le retard sur le chantier n’est actuellement que d’une semaine, ce qui est peu pour un chantier de cette importance et peut être facilement résorbé.

 

- Une convention a été passée avec la Région wallonne concernant la réalisation d’une œuvre d’art à placer sur le rond-point situé Place du 12e de ligne à Herstal.  Le Rotary club de Herstal a en effet proposé de faire ériger ce monument afin de commémorer le 100e anniversaire du Rotary International.  L’opération est réalisée par la commune de Herstal, moyennant un subside de la Région wallonne.  Les sommes versées par les 150 souscripteurs permettront en outre de financer un projet de la Clinique de Montegnée (pour plus d’infos : http://www.rotaryherstal.com/monument/monument.pdf)

 

- le Conseil a voté la suppression des passages à niveau entre la place Jacques Brel et la Place César de Paepe à Herstal.  Infrabel tente en effet de supprimer les passages à niveau progressivement, en raison du danger qu’ils représentent pour les automobilistes et les piétons qui les empruntent.  Les travaux devraient démarrer fin 2009.

 

-Le MR a voté contre le budget 2009 du CPAS.  En effet, celui-ci donne l’impression d’avoir été voté sur le fil du rasoir, en raclant les fonds de tiroirs.  De plus, alors que le budget est serré et que le fonds de réserve est au plus bas, la majorité souhaite faire réaliser un audit pour améliorer la gestion du CPAS (coût : 80 000 EUR).  Ne pouvait-on pas faire confiance au personnel du CPAS (nouveau secrétaire, receveur,…)  pour réaliser ce travail qui a été confié à un consultant à prix d’or?  La majorité ne se donne pas les moyens de mener la politique sociale à laquelle elle prétend et agit sur le court-terme.  L’argent est dépensé au jour le jour sans souci du lendemain. 

Le Bourgmestre a pour sa part rappelé que l’objectif de l’audit est d’améliorer la qualité du service et de comparer le fonctionnement du CPAS d’Herstal avec d’autres CPAS.

 

- le Conseil a appris que le Récyparc de la rue du Bourriquet à Herstal étant arrivé à saturation, le Collège a marqué son accord, en décembre 2008, sur le principe d’en implanter un nouveau à la limite de l’ancienne entité de Liers, non loin des habitations…

 

- Le Conseil communal a voté un projet de marché en vue de la réalisation d’une étude agronomique et hydrologique pour tenter de trouver une solution aux inondations et coulées boueuses rue de la Limite à Herstal

 

- Le conseil a adopté le règlement du prix de l’urbanisme 2009.  L’objectif est principalement d’inciter à la rénovation et de valoriser le travail qui est entrepris par les architectes et les propriétaires.  Le concours est doté d’un prix de 5000 EUR à partager entre le propriétaire et l’architecte.  Quatre catégories ont été créées (construction d’une habitation unifamiliale, rénovation d’une maison unifamiliale, construction ou rénovation d’habitat multiple et construction ou rénovation d’un bâtiment non résidentiel) mais un seul prix sera distribué pour l’ensemble des catégories. Celui-ci sera délivré sur base de plusieurs critères, appréciés par un jury de professionnels: l’intégration à l’environnement, la qualité architecturale et l’originalité de l’œuvre, la fonctionnalité du bâtiment et enfin le caractère durable et le souci d’économie d’énergie.  Le délai pour rentrer le dossier auprès de l’administration communale court jusqu’au 1er septembre 2009.  A noter qu’en août, le succès n’était toujours pas au rendez-vous (voir article du journal la Meuse)…

 

- La nouvelle usine Intradel et les nuisances causées aux riverains ont été abordées.  La nouvelle UV est entrée en fonction le 21 mars 2009.   L’ancienne a progressivement été arrêtée jusqu’à l’arrêt complet en date du 8 mai.  La mise en service définitive de la nouvelle usine est prévue le 18 juin 2009, le temps d’achever la formation des ouvriers.  La technique est toujours la même que pour l’ancienne usine, mais avec du matériel plus nouveau et plus performant.  Les normes imposées sont plus strictes que les normes wallonnes et européennes.  Le rejet de poussière est contrôlé en continu et ne peut dépasser ces normes.  Des appareils de mesure sont prévus pour les particules. 

19/06/2008

Question orale de J. Maus relative à l’avenir de la gare de Herstal

gare de Herstal Question

Monsieur le Bourgmestre, vous annoncez sur votre site Internet : « le dossier de la gare de Herstal est sur les rails » et vous vous réjouissez de l'avancement du dossier.   Tout le monde s'accorde à dire, le MR en premier, que la gare doit être mieux utilisée en matière de mobilité, que ce soit entre les villages de notre commune ou de manière plus large.  Votre schéma directeur de rénovation urbaine trace les modalités d'un partenariat entre le groupe SNCB, la SPI+ et la commune.  Vous annoncez mener un groupe de travail très fructueux seulement voilà : la gare est à vendre et ce n'était pas vraiment ce qui était prévu !

Initialement, la gare était considérée comme un bâtiment à rénover et à réinvestir.  Il était prévu que la SPI+ achète le bâtiment gare, qui serait occupé en partenariat avec BMD en vue de l'aménagement de bureaux, ateliers, salle de formations/réunions.  Un nouveau bâtiment signal devait être construit par ailleurs.

Il faut croire que la SPI+ n'a pas vraiment l'air intéressée par votre projet... Aviez-vous consulté la SPI avant de dévoiler urbi et orbi votre schéma de rénovation urbaine ?  Sinon, comment expliquez-vous ce revirement de situation ? On peut s'inquiéter de ce qui y sera fait si un privé se montre intéressé par l'acquisition.

La SNCB envisage-t-elle toujours bien de maintenir un point d'arrêt à Herstal avec construction d'un nouveau « bâtiment signal » en partenariat avec la commune ? Si oui, se trouvera la nouvelle gare ? Sera-t-elle mieux située et plus visible que l'ancienne ? La commune aura-t-elle son mot à dire dans le projet ? Où cela en est-il ?

Que vend la SNCB au juste ?  Le bâtiment gare uniquement, ou le terrain également ?

Quels sont les conséquences de tous ces changements sur le schéma de rénovation urbaine dont la gare faisait partie intégrante. ?  Ne va-t-on pas un peu passer à côté des objectifs de « développement d'un site d'activité économique le long du rail », de « création d'emplois, réinsertion sociale, dynamique économique » décrits par le schéma ?

Réponse

L'espace de la gare est dans le périmètre de rénovation urbaine.  A cet égard, les deux pôles que sont Marexhe et la gare ont été regroupés dans le cadre du projet FEDER.  Le Bourgmestre rappelle qu'il croit à l'importance de ce pôle et confirme qu'avant la remise du dossier FEDER, il avait effectivement pris des contacts avec la SNCB et la SPI+ qui s'étaient montrés intéressées par le projet communal.  Le Bourgmestre attend l'avis de la Région wallonne quant à l'attribution du subside FEDER. Une réponse positive favoriserait grandement les choses pour la commune.

Le 20 février 2008, le Bourgmestre a pris contact avec le directeur du patrimoine de la SNCB.  La SPI+ a quant à elle été reçue en Mars.  Le Bourgmestre a chaque fois insisté sur l'importance d'un partenariat en tripartite.

Le Bourgmestre estime qu'il s'agit d'un endroit idéal pour accueillir une pépinière d'entreprises.  Il confirme croire toujours en son projet avec la SPI+.

La SNCB voulant abandonner le bâtiment actuel, il était convenu qu'un autre point d'arrêt serait créé dans le prolongement.  En dépit de contacts répétés, la SNCB a rentré une demande de permis auprès des autorités communales pour un projet ne correspondant pas avec le schéma de rénovation urbaine.  La commune a donc émis un avis défavorable quant à la demande de permis. 

Le Bourgmestre estime que la gare a été mise en vente de manière un peu surprenante.  Il dit clairement qu'il déconseille à quiconque de l'acheter sauf si un partenaire privé voulait y investir en conformité avec le projet de rénovation urbaine.  Il précise donc que l'acheteur potentiellement intéressé à tout intérêt à s'adresser à la commune plutôt qu'à la SNCB avant d'acheter.

Lire l'article du journal Le soir

Lire l'article du journal La Meuse