21/08/2012

Question orale de J. Maus relative au tracé définitif du tram à Herstal

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Question

 

La presse a fait écho des quatre variantes subsistant pour le tracé du tram suite au Comité exécutif du 10 octobre 2011. En ce qui concerne Herstal, il semble que les experts préconisent plutôt un passage par les boulevards que par le centre.

 

Est-il exact que le Bourgmestre a marqué son accord sur cette alternative ?

 

Quel serait alors le tracé exact dans cette nouvelle perspective et où seraient situés les arrêts ? Quels sont les quartiers qui seront desservis ? Quel serait l’arrêt le plus proche de la place J. Jaurès ?

 

Et pour la gare, quel serait l’arrêt le plus proche ? Comment favoriser l’intermodalité dans de telles conditions ? Est-ce inenvisageable de créer un crochet par la gare dans le nouveau tracé ?

 

Quel serait le nombre d’expropriations à entreprendre si le tram passe par les Boulevards ? Quelles seraient les rues concernées par ces expropriations ?

 

Un parking de délestage est-il toujours envisagé à Herstal ? Si oui, où se trouvera-t-il ?

 

Quid de la proposition d’Urbagora (après Coronmeuse, le tram emprunterait la rue Hayeneux et la rue Saint Lambert où il passerait en-dessous de la gare avant de rejoindre la place Jean Jaurès, puis de longer la FN par la rue Voie de Liège et de redescendre vers la Place Licourt pour enfin poursuivre sa route vers les ACEC et Basse-Campagne) ? A-t-elle été analysée par les services et quel est leur avis à ce sujet?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence à rappeler l'importance du projet de tram pour la Région liégeoise dans son ensemble. C’est le fer de lance de la refonte de l’offre de mobilité. Il reliera les 3 villes les plus peuplées de l’arrondisssement : Liège, Seraing et Herstal. Il améliorera la mobilité des herstaliens, mais aussi de tous les habitants de la Basse-Meuse, dont Herstal est la porte d'entrée.

 

Le timing envisagé est le suivant : après la décision du Gouvernement wallon sur le tracé basée sur les réunions préparatoires, un avant-projet sera concrétisé pour avril 2012. Le permis devrait être déposé pour janvier 2013 et une notification à l'entreprise, partenaire dans le cadre du PPP devrait avoir lieu en avril 2014. Ainsi, dans le courant du 1er semestre de 2017, le tram pourrait être mis en service sur l’ensemble du tracé et serait donc opérationnel pour l’exposition internationale de juin 2017 si celle-ci a lieu à Liège.

 

A Herstal, il a été décidé que le tram passera par Coronmeuse et ira jusque Basse campagne, ce qui permettra d'offrir une meilleure mobilité aux habitants et une solution à la saturation de certains tronçons.

 

Le Bourgmestre s'estime déjà heureux que le tram aille plus loin que Coronmeuse. Selon lui, le délai de réalisation est très court et les enjeux techniques nombreux : étroitesse de certaines voiries, dénivelés,…Il faut 10 mètres de large pour faire circuler un tram en double voie dans une rue piétonne. En ajoutant une bande de circulation automobile, on passe à 14 voire 16 mètres. Si l'on ajoute encore un espace de stationnement, on est entre 16 et 18 mètres. Passer du dessin à la concrétisation présente donc certaines contraintes.

 

Ainsi, les suggestions d'Urbagora ne peuvent être retenues car il n'y a pas assez de largeur entre les façades pour mettre un tram sur deux voies et il est (hereusement) inenvisageable d'abattre un coté de toute une rue si longue. D'autre part, il ne serait pas non plus possible de mettre le tram en une seule voie (aller-retour) car le tronçon fait seulement 2 km avec au moins 2 arrêts sur le trajet. Eviter que les trams en sens inverses se croisent nécessiterait un trop long délai entre le passage de 2 trams successifs. Or, pour assurer la perennité du tram partant de Basse-Campagne, il faut que celui-ci ait le même rendement commercial que celui qui part de Bressoux.

 

A Herstal, faire passer le tram par les Boulevards est la solution la plus réaliste. Elle présente l'avantage de limiter le nombre d'expropriations, qui prennent du temps et coutent de l’argent, en plus des désagréments occasionnés aux expropriés. En effet, là où le tracé initial proposé par les services communaux (bien que suite à une question écrite de l'opposition posée en septembre 2010 , le Bourgmestre avait nié avoir donné une suggestion de tracé pour le tram) nécessitait plus de 120 expropriations, la nouvelle variante n'en représenterait que 10 à 15 afin d'optimiser l’intégration du tracé du tram, donc plus dans un souci urbanistique que par nécessité technique. Ces expropriations concerneraient le tronçon entre la Place Licourt et les ACEC.

 

Concrètement, le tram passera par Coronmeuse, empruntera le Boulevard avec un 1er arrêt au pied de la rue Marexhe (avec une distance entre la station et le Pôle Marexhe d’un peu moins de 400 mètres), puis redémarrera avant de s’arrêter au pied de la rue des Mineurs (à un peu plus de 200m du NHV), puis reprendra son chemin en direction de la Place Licourt, où il s’arrêtera avant de prendre l’axe intérieur, de s'arrêter au 12e de ligne, et de rentrer dans le site des ACEC pour finir sa route derrière le Delhaize de Basse-Campagne. La fréquence sera équivalente vers Basse-Campagne et vers Bressoux. Au niveau du Boulevard, il n'y aura plus qu'une bande de circulation à la place de 2 puisque le tram passera au milieu. Par rapport au fait que des travaux viennent juste d'être terminés sur les Boulevards, le Bourgmestre n'a pas le sentiment d'avoir gaspillé l'argent du contribuable. En effet, la partie principale des boulevards aura quand même servi quelques années avant d’être modifiée pour le tram. Par ailleurs, tous ces travaux seront à charge de la Région Wallonne. Le 3ème tronçon des Boulevards sera néanmoins réaménagé en tenant compte de la perspective du tram.

 

Pour le Bourgmestre, le tram permettra de désengorger l'axe A. Delsupexhe/PJ Antoine, de transformer les boulevards en réels boulevards urbains et de repenser l'offre de mobilité dans les quartiers. Le tracé retenu, en ce qu'il est réaliste, et le fait qu'il n'y ait qu'un seul PPP garantissent le passage du tram à Herstal.

Un parking P+R de 300 places sera créé soit aux ACEC, soit au niveau du Delhaize de Basse-Campagne (terminus) afin de rendre le tram attractif pour les gens qui ne viennent pas des endroits parcourus par le tracé mais d’ailleurs à Herstal ou dans la Basse-Meuse.

 

En conclusion, le Bourgmestre se dit satisfait de l’évolution du dossier, qui n’est pas facile. Maintenant, il n'y aura de certitude quant au passage du tram à Herstal que quand on l'y verra. Même si une étape importante a été franchie, il reste un certain nombre d’aléas : obtenir le permis, trouver le partenaire du PPP, l’enveloppe budgétaire...

 

15/11/2011

Question orale des groupes ECOLO/MR/PTB+ relative à la création d’une zone de police unique pour la Basse-Meuse

Question

 

Les conseillers communaux Ecolo/MR/PTB+ ont été surpris d’apprendre par la presse votre volonté de fusionner les zones de police de Herstal et celle de la Basse-Meuse

 

Indépendamment de leurs positions respectives quant au bien-fondé de cette proposition de fusion, ils souhaiteraient obtenir les éclaircissements suivants :

 

Quant à la forme

 

Légalement, la décision de fusion volontaire de zones de police doit se faire par l’introduction d’une demande conjointe des conseils communaux ou de police respectifs.

 

Dès lors, comment se fait-il que le conseil n’ait pas été consulté sur ce projet de mariage mort-né (Le Collège de police de la Zone Basse-Meuseayant refusé) ? Les conseillers communaux herstaliens ont quelque peu l’impression de tenir le rôle du cocu dans cette histoire, ayant été les derniers informés de cette volonté de rapprochement !

 

Estimez-vous normal dans un système démocratique que les conseillers communaux soient informés des projets qui relèvent de leur pouvoir de décision par la presse ?

 

 

Quant au fond

 

Sur quels éléments vous basez-vous pour avancer que l’on risque une fusion imposée par le SPF intérieur à l’avenir ?

 

Quelles seraient les conséquences positives et négatives d’une telle fusion pour les policiers herstaliens ?  De combien de représentants la ville de Herstal disposerait-elle au sein du Conseil de police nouvellement formé et quelle serait la composition de celui-ci ?

 

Nous apprenons également que Herstal ne dispose que de 119 policiers sur un cadre fixé à 145.  Pourquoi ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a tout d’abord dit comprendre la surprise suscitée par les articles parus dans la presse, tout en rappelant qu’à ce stade, il n’est pas encore légalement requis que le conseil communal intervienne.

 

La loi autorise la fusion de zones de police sur base volontaire jusqu’au 31 décembre 2010. Le Chef de corps a dès lors rédigé une note à l’attention du Bourgmestre, reprenant les zones de police avec lesquelles une fusion pourrait être envisagée, avec les avantages et les inconvénients. 

 

Sur cette base, des contacts informels ont été pris avec la zone de Police de la Basse-Meuse, qui a inscrit la question de la fusion entre les deux zones à l’ordre du jour du Collège de zone.  La même démarche a été entreprise sur Herstal. 

 

Le Bourgmestre regrette que la presse ait fait état des discussions avant que la décision du collège de Zone de la Basse-Meuse soit prise.  La décision de refus prise par la zone police de la Basse-Meuse a par ailleurs été prise avant la tenue du Conseil communal Herstalien, ce qui explique que celui-ci n’a pu en être informé préalablement.

 

Il craint également qu’à défaut de fusion volontaire avec un partenaire choisi, l’on se retrouve dans un mariage forcé avec la zone de police de Liège (mais n’avance toutefois aucun élément concret pour appuyer cette crainte).

 

En ce qui concerne l’effectif, Herstal se trouve au-delà de la norme KULqui devait être atteinte dans le cadre de la réforme des polices (nous avons 101 agents alors que la norme est de 98 et que le cadre est fixé à 118).  Cela ne signifie pas que l’effectif est suffisant pour assumer les missions mais le Bourgmestre rappelle que la Ville et la Police ont un niveau d’exigence élevé et de ce fait, recruter n’est pas si évident.  Par ailleurs, le Bourgmestre souligne aussi l’élargissement du peloton anti-banditisme (PAB) à la zone de Police de Herstal.

 

Lire l'article du journal La Meuse 

27/06/2011

Proposition de motion de soutien au développement de la plate-forme multimodale du trilogiport

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Proposition

 

« Considérant la loi du 21 juin 1937, relative à la création de l’établissement public du Port autonome de Liège, modifiée par la loi du 10 janvier 1969 ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège est le premier port intérieur belge et le troisième européen après Duisbourg et Paris ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège est un centre de transport intermodal à haut potentiel remarquablement bien situé, à proximité des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la France, au cœur d’un réseau routier, ferroviaire et fluvial des plus denses d’Europe ;

 

Considérant l’étude européenne « Cushman & Wakefield » qui met en exergue le fait que Liège est la première province en Europe pour accueillir les grands centres de distribution ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège porte des projets novateurs favorisant la création de nouveaux emplois et la mobilité, dans le respect de l’environnement et des riverains ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège se positionne comme un acteur incontournable du redéploiement économique de la Province de Liège, générant près de 12.000 emplois directs, traitant plus de 21,8 millions de tonnes de marchandises et représentant pas moins de 15% de l’ensemble du PIB de la Province ;

                                                                                          

Considérant que le modèle économique développé par le Port autonome de Liège fait aujourd’hui l’objet d’une reconnaissance européenne ;

 

Considérant que le 11 juin 2004, cent hectares de terrain ont été remis pour gestion, par la Région wallonne, au Port autonome de Liège ;

 

Considérant que la Direction générale de l’aménagement du territoire, du logement et du patrimoine (DGATLP) du Ministère de la Région wallonne a octroyé le 9 octobre 2006 le permis d’urbanisme relatif à la construction de la plate-forme multimodale Liège Trilogiport ;

 

Considérant les conclusions de l’étude Ecorem du mois de juin 2009 établissant un risque envers la santé humaine très faible et ne recommandant aucune mesure particulière ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège a pu passer des contrats avec des concessionnaires qui permettent 115 millions d’investissements sur Liège Trilogiport, d’importants trafics portuaires et de nombreux emplois ( 2000 emplois )  ;

 

Considérant les retards pris dans les conclusions de l’étude d’incidence et dans la délivrance d’un nouveau permis d’urbanisme ;

 

Considérant les inquiétudes du Port autonome de Liège et de ses concessionnaires par rapport au timing précis pour le début des travaux et des activités ;

 

Considérant l’importance pour les concessionnaires d’avoir des engagements fermes à ce sujet afin de pouvoir commercialiser les terrains ;

 

Considérant que les retards pris dans la réalisation des travaux pourraient entraîner des problèmes de budget notamment en ce qui concerne l’exécution du plan Marshall ;

 

Considérant la décision du Ministre des travaux publics d’introduire le 16 août dernier une demande de permis d’urbanisme pour la réalisation de la plate-forme et de son accès nord ;

 

Le Conseil

 

-         réaffirme son soutien total et unanime au projet du Trilogiport. 

-         soutient les démarches du Port autonome auprès du Ministre compétent afin que le permis puisse être octroyé dans les plus brefs délais et dans la plus grande sécurité juridique »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre dit rejoindre globalement les préoccupations du MR. 

 

Le seul point noir éventuel du Trilogiport sur Herstal concerne la mobilité, au niveau du Pont de Wandre (si le passage se fait par Chertal).  Ces nuisances potentielles ont été en leur temps signalées par la Ville et la création d’un nouveau pont a été demandée (Voir le Conseil communal du 11 mai 2009).  Ce pont, s’il est effectivement construit, permettra d’éviter ces nuisances.

 

Au-delà de ce petit élément, il s’agit d’un beau projet en termes de développement économique et d’emplois, à la fois pour Herstal et pour la Basse-Meuse.  Ne pas profiter de cette opportunité serait un vrai gaspillage.

 

La motion du MR est ainsi adoptée à l’unanimité.

 

Lire l'article de la Dernière Heure 

06/10/2008

Communiqué de presse relatif à l’absence de la commune de Herstal au salon de l’emploi de la Basse-Meuse

2008 039Les communes d’Oupeye, Visé et Bassenge, en collaboration avec l’ASBL Basse-Meuse Développement et le forem, organisent le 11 octobre prochain la 4e édition du salon de l’emploi de la Basse-Meuse.

 

Le MR s’étonne de constater qu’une fois de plus, la commune de Herstal brillera par son absence, et ce, alors même qu’un accord de partenariat avec Visé et Oupeye vient d’être voté au Conseil communal concernant la maison de l’emploi de la Basse-Meuse.  La logique aurait voulu que Herstal s’associe à ces mêmes communes dans le cadre du salon de l’emploi.

 

Interrogé à ce sujet l’an passé par J. MAUS, chef de groupe MR, F. DAERDEN avait estimé qu’il y avait suffisamment de concret pour l’emploi à Herstal et qu’aussi longtemps que l’organisation du salon ne serait pas confiée à l’ASBL Basse-Meuse Développement qu’il préside, Herstal n’y participerait pas !  (pour 2006, voir ici)

 

Evidemment, le dossier de la maison de l’emploi est, quant à lui, mis en œuvre par l’ASBL, et l’implantation principale sera située à Herstal…

 

Le Mouvement Réformateur regrette pour sa part que le parti dit « socialiste » herstalien laisse une question d’emprise politique l’emporter sur l’opportunité de participer à une démarche sociale, sur un thème primordial pour les citoyens, à l’heure où la hausse du pouvoir d’achat constitue une priorité.

 

D’autre part, même si la concrétisation toute proche de la maison de l’emploi – réclamée par l’opposition depuis deux législatures – est sans conteste une belle avancée,  aucune action n’est superflue en matière d’emploi, et surtout pas dans une commune comme Herstal, qui compte tout de même plus de 3500 demandeurs d’emplois inoccupés.

28/06/2006

En Basse-Meuse, l'emploi on y croit...sauf à Herstal

Les 27 et 28 juin prochain se tiendra le deuxième salon de l’emploi de la Basse-Meuse. 

 

Le MR d’Herstal salue cette excellente initiative des communes de Visé, Oupeye et Bassenge, qui démontrent ainsi une réelle volonté de leurs mandataires locaux d’agir en synergie pour l’emploi, pour le développement économique et social de la Basse-Meuse, et pour l’avenir de leurs concitoyens.

 

En revanche, je m’interroge sur les motifs de l’absence, pour la deuxième année consécutive, de la commune de Herstal, qui compte tout de même 3784 demandeurs d’emploi inoccupés (source : Forem Conseil – photo locale de la demande d’emploi).

 

Cette absence est d’autant plus surprenante que Herstal, au même titre que Visé et Oupeye, fait partie de l’ASBL Basse-Meuse Développement – outil ayant pour objectif de fédérer les forces vives locales et de donner de la Basse-Meuse une image attractive aux investisseurs potentiels – présidée par notre Bourgmestre f.f. Frédéric DAERDEN. 

 

Visé et Oupeye le démontrent : la participation de l’ASBL au salon n’empêche nullement Herstal d’être directement partie prenante à celui-ci.  C’eut d’ailleurs été l’occasion de mettre en avant les entreprises herstaliennes, notamment celles des Hauts-Sarts. 

Malgré tout Herstal a refusé (ce qui est un comble) une première fois d’y participer, et est encore la grande absente de cette année. Interpellés par le MR l’année dernière, les mandataires PS avaient avancé des justifications plus qu’obscures et guère convaincantes. 

 

A mes yeux, toute initiative dans le domaine de l’emploi est à saisir, surtout pour une commune comme celle de Herstal et alors que le parti qui a chez nous la majorité prône un Plan Marshall pour la Wallonie 

 

F. DAERDEN a récemment promis la création d’une maison de l’emploi à Herstal, ce que réclamaient unanimement, depuis de nombreuses années, les conseillers de l’opposition.  Il est plus que temps.  Mais au vu de ce qui précède, on peut se demander s’il ne s’agit pas, une fois de plus, d’une vaine promesse à des fins électorales !

 

(Voir aussi article du journal La Meuse du 27/06/06)

22:41 Écrit par Jennifer Maus dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : emploi, basse-meuse |  Facebook |