30/11/2008

Du neuf à l’athénée de Vottem

athénéeEn ce qui concerne les rétroactes, lisez :

- le combat du Comité de participation de Vottem  pour une réhabilitation de l’athénée et la prise en compte des risques dus notamment à la présence d’amiante

- ma question orale sur les mêmes sujets en 2007

- les dernières évolutions du dossier en 2008

 Le projet « Parc de Vottem » de Casa Bouw est à présent lancé. Pour plus d’infos à ce sujet, lisez l’article du journal la Meuse, l’article de la DH et l’article du Soir.

16/02/2008

Ca bouge à l'athénée de Vottem !

athénée Des incendies à répétition - le ras-le-bol des riverains : article du journal La Meuse

Le projet de Casa Bouw tel que amendé : article du journal La Meuse

Pour relire les anciens posts concernant l'athénée : voir ici et ici

20:00 Écrit par Jennifer Maus dans Sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : athenee de vottem |  Facebook |

05/10/2007

Question orale de J. Maus relative à l’ancien athénée de Vottem

athénée

Question

L’ancien athénée de Vottem a été construit à une époque où l’amiante était couramment utilisée.  Le bâtiment est resté pendant plusieurs années dans un état de délabrement avancé (plafonds et cloisons partiellement arrachés). 

Ensuite, le promoteur qui a racheté le terrain a commencé la démolition de l’athénée sans, semble-t-il, respecter aucune précaution par rapport à la présence d’amiante.  Les travaux de démolition ont heureusement été arrêtés, et le bâtiment, partiellement arraché, est de nouveau laissé en l’état.  

Il est probable que de l’amiante soit toujours présente dans les débris qui subsistent.  Savez-vous si cette situation présente un risque sanitaire pour le voisinage immédiat ainsi que pour les enfants qui circulent sur le chantier ou y suivent leur cours de gymnastique ? 

Le permis unique a été refusé à la S.A. CASA BOUW de Bilzen pour la construction et l’exploitation de trois maisons de repos et d’appartements pour personnes à mobilité réduite sur le site de l’ancien athénée de Vottem.  C’est une bonne chose d’après les riverains qui ont consulté le projet.  Ne pourrait-on pas néanmoins, exiger que le propriétaire du terrain procède à la destruction, dans le respect de la réglementation en vigueur, des derniers vestiges de bâtiments présents sur le terrain et qui risquent tôt ou tard de s’effondrer? 

Réponse 

La société propriétaire des lieux a entamé la démolition sans autorisation.  Ils ont ainsi reçu l’ordre d’arrêter les travaux en mai 2006. 

Ils ont alors introduit une demande de permis unique, qui a été délivré en novembre 2006 pour enlever l’amiante encore présente sur le site.   Or, ce permis n’a pas encore été mis en œuvre.  Ils ont jusque novembre 2008  pour ce faire.   

Le Bourgmestre considère qu’il appartient au propriétaire des lieux de remédier au problème d’amiante, car la mission de la commune porte uniquement sur les lieux publics.  Toutefois, si une atteinte à la santé publique était avérée, il pourrait alors, après mise en demeure, prendre un arrêté, pour autant que les mesures soient proportionnelles au risque avéré. 

Le premier octobre prochain, le Bourgmestre rencontrera le propriétaire pour évaluer ses intentions et lui demander de nettoyer le site.

Ce qu'en dit la presse :

- article de la DH

- article de la Meuse

- article du Soir

 

Conseil communal du 20 septembre 2007 : les points déposés par le MR

groupe MR

Il s’agit du premier conseil communal depuis l’adoption du nouveau règlement d’ordre intérieur.  Mon recours introduit auprès du Ministre des Pouvoirs locaux n’ayant pas abouti, notre nombre de questions sera désormais beaucoup plus limité.

 

1. Questions orale relative à l’ancien athénée de Vottem

2. Question orale relative à l’aménagement du trottoir rue Large Voie, entre les n° 150 et 158

3.  Question orale relative aux excréments canins (reportée au prochain conseil)

05/02/2006

Deuxième dossier du Comité de participation : l’athénée de Vottem

Premier volet : le sort de l’athénée

 

Le bâtiment principal de l’ancien athénée de Vottem (propriété de la Communauté française) est à l’abandon depuis de nombreuses années, et se trouve dans un état de délabrement avancé, de sorte qu’il présente un danger réel pour les gens et les enfants s’y aventurant.

 

Par ailleurs, ce site est également l’un des derniers coins de verdure du quartier.  Or, le rapport préalable à l’élaboration du schéma de structure communal relève le manque d’espaces verts et invite à la réflexion de groupes locaux pour préserver et aménager le paysage.

 

Au plan de secteur, le site de l’ancien athénée est répertorié comme « zone de services publics et d’équipements communautaires ».  Toutefois, à bien des égards, ce plan de secteur ne colle plus à la réalité.

 

Alarmé par les rumeurs au sujet de la future affectation du site (implantation d’une entreprise qui risquerait de nuire à la tranquillité des riverains), le Comité de participation a souhaité être rassuré sur ce point.

 

N’obtenant aucune réponse de la commune, nous avons décidé de mener l’enquête nous-mêmes.  Après avoir pris contact avec la SPI+, qui nous a confirmé qu’une étude en vue de l’installation d’une entreprise avait été envisagée mais était au point mort, nous avons adressé une note à l’ensemble des chefs de groupe du Conseil communal et contacté la presse (voir articles de Mme Comminette, journal La Meuse © et de Mme Dejardin, La D.H. ©).

 

Par cette note, nous demandions au bourgmestre d’une part, de veiller à la sécurisation du site afin de prévenir tout accident, et d’autre part, de demander un changement du plan de secteur en vue de la réalisation d’un parc sur le site de l’ancien athénée.

 

En ce qui concerne la sécurisation du site, les autorités communales ont rappelé à la Communauté française ses obligations.  Par ailleurs, les bâtiments ont été occupés à titre temporaire par un club de motards (?) ainsi qu’un club de danse.

 

En ce qui concerne son affectation, la commune n’a tout d’abord exclu ni la possibilité d’y créer un parc, ni la possibilité d’y installer une PME.  Il semblerait toutefois qu’à l’heure actuelle, une autre affectation, qui ne nécessiterait pas de changement du plan de secteur, soit envisagée, et que les actes seraient sur le point d’être signés.

 

Deuxième volet : les risques de présence d’amiante dans les bâtiments

 

Suite à la parution d’un article du journal La Meuse © établissant que de nombreux bâtiments scolaires construits dans les années 1960 contiennent de l’amiante, nous avons interrogé la Ministre-Présidente de la Communauté française afin de savoir si ce type de matériau avait été utilisé lors de la construction de l’ancien athénée.

 

Dans sa réponse, la Ministre se veut rassurante.  La présence d’amiante inerte est possible sous forme de plaques d’Eternit, mais il n’y a danger que lorsque celles-ci sont forées et que la poussière dégagée est respirée en quantité importante dans un espace confiné.  La Ministre promet également une nouvelle inspection du site, dont le comité n’a toutefois pas encore obtenu les résultats.