27/01/2014

Le Conseil communal du 5 juillet 2012 en bref

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- Le MR est le seul parti à avoir voté contre les différents règlements destinés à mettre en place les nouveaux sens de circulation autour de la Place Jean Jaurès ainsi que la zone de rencontre à savoir :

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Faurieux, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Camille Lemmonier, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nadet, qui prévoit notamment que la circulation en direction de la rue Guillaume Delarge ainsi qu'en venant de la place Laixheau en direction de la rue Martin Herman est interdite à tout conducteur, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Nozé, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la place Laixheau et l'Avenue d'Alès, la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la Place Laixheau, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la Place Laixheau, qui prévoit notamment qu'un panneau sera placé au carrefour avec la rue Nadet pour obliger les usagers à circuler en direction de la rue Laixheau

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Laixheau, qui prévoit notamment que la circulation est interdite à tout conducteur en direction de la rue Thier des Monts, excepté pour les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Voie de Liège, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la rue Laixheau, la circulation est interdite à tous les usagers dans le sens Laixheau vers Jolet et que dans l'autre sens, la circulation est interdite aux véhicules de plus de 5 tonnes.

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à la rue Large Voie, qui prévoit notamment que dans la partie comprise entre la rue Jolet et la Place Jean Jaurès, la circulation est interdite à tout véhicule en direction de la Place Jean Jaurès, excepté pour les bus et les cyclistes

- le Règlement complémentaire de circulation relatif à l'implémentation d'une zone de rencontre englobant la Place Jean Jaurès, la Place Camille Lemoninier ainsi qu'une partie de la rue Laixheau, de la rue Large Voie, de la rue des Mineurs, de la rue Voie de Liège, de la rue Elisa Dumonceau et de la rue Faurieux. La logique dans cette zone est le partage de l'espace par les différents usagers dont les automobilistes et autres conducteurs d'engins motorisés avec une vitesse maximale formellement fixée à 20 km/h

 

- Le Conseil a enfin voté la passation d'un marché de services d'étude pour la requalification et le réaménagement de la Place Gilles Gérard et alentours à Vottem demandé de longue date par le MR et a approuvé le cahier spécial des charges relatif à celui-ci.

En effet, suite à la réponse négative du TEC et de la SRWT, il a été décidé que la Ville gérerait seule le marché de l'étude de la place. Dès lors, il est devenu souhaitable de réaliser une analyse plus pointue de l'aménagement de l'espace public de la place et de ses abords immédiats. Le marché en question vise ainsi à mener une réflexion urbanistique et à réaliser un plan d'amnéagement du centre de Vottem avec pour objectifs :

- la Place, lieu privilégié de la vie urbaine

- la priorité aux piétons

- la réflexion sur la mobilité

- l'espace de vie et de séjour

- l'amélioration du cadre commercial et des services

- la mise en valeur du patrimoine historique

- l'amélioration du cadre de vie

 

- Le Conseil a également voté la mise en sens unique d'une partie de la rue de l'Agriculture et la réalisation de différents aménagements dans celle-ci, ce qui correspond également à une demande de longue date du MR. Les dits aménagements consistent en la réalisation d'un trottoir en saillie d'1,50 m côté droit en direction de Milmort, la réalisation de 3 aménagements de sécurité visant à ralentir la circulation et la réalisation de 3 aménagements spécifiques de sécurité dans le carrefour entre les rues de l'Agriculture, de la Limite et des Martyrs.

 

- Le MR n'a pas approuvé les comptes annuels de l'ASBL Basse-Meuse Développement pour l'exercice 2011. Le Compte de résultats se solde par une perte de 80.408,19 EUR.

 

- le Conseil a voté à l'unanimité l'esquisse déposée par le bureau Espace-mobilités concernant l'aménagement des voiries du Pôle Marexhe-Gare (phase 1). Cette esquisse porte sur une récapitulation de la situation existante et l'énoncé des différentes problématiques rencontrées, la définition des objectifs visés et une proposition d'aménagement avec estimation des gros postes.

03/01/2014

Le Conseil communal du 26 avril 2012 en bref

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- Le Conseil a voté un projet de marché relatif à des aménagements de sécurité rue Célestin Demblon (face au n°90 et 54), rue Joseph Germay (école Nozé), rue du Bouxthay (école d'enseignement spécialisé), et au carrefour des rues du Tilleul, de la Halette, de Fexhe et de Liers. Les travaux consistent principalement en la reconstruction et l'élargissement des trottoirs, la réfection de la voirie et la réalisation de passages pour piétons. Rue Visé Voie face aux n°454 et 351, les travaux consiste en la réalisation d'îlots avec rétrecissement de la voirie à une bande de circulation, la pose d'un coussin berlinois, la pose d'une signalisation afin de donner une priorité de passage pour la traversée de l'aménagement et la réfection de la voirie.

 

- Le Conseil a également voté un projet de marché relatif à la construction de trottoirs dans diverses rues sur le territoire de la Ville de Herstal.

 

- Le Conseil a voté la modification du règlement communal du 10 juillet 2008 relatif à l'organisation d'activités ambulantes sur les marchés publics. Le marché retrouve sa place définitive (Place Jean Jaurès, rue Laixheau, Place Laixheau, rue Thier des monts) et le périmètre définitif est ainsi inclus dans le règlement.

 

- Interrogé sur la réalisation d'une nouvelle étude sur le développement commercial, le Bourgmestre a précisé que celle-ci serait menée par les mêmes spécialistes qu'en 2006 (le SEGEFA) mais serait cette fois plus ciblée sur l'hypercentre. D'une part, l'objectif est de voir s'il est opportun d'intégrer, via le cahier des charges, une dimension commerciale dans la promotion immobilière privée derrière NHV. Le Bourgmestre pense qu'il serait préférable de ne pas le faire et de se concentrer sur la place mais il souhaite l'avis de spécialistes sur la question. D'autre part, il souhaite également leur avis sur la manière de redynamiser le commerce qui, il le reconnaît, a subi un certain déclin avant et pendant les travaux, quelles enseignes aller chercher pour en attirer d'autres, etc.

 

- Lors du conseil communal du 6 octobre 2011, une convention-cadre relative à l’octroi d’une avance de trésorerie à l’ASBL Basse-Meuse Développement a été soumise au vote du Conseil. Le MR a voté contre. Il avait été dit aux conseillers que ce prêt à court terme avait pour but d'assurer la mise en oeuvre de projets pour lesquels des subsides européens tardaient à être versés, et que la date de remboursement de ladite avance, à l'aide desdits subsides, serait déterminée lors d'une réunion ultérieure entre les représentants de la Ville et les responsables de l'ASBL. 6 mois plus tard, la question s'est posée de savoir si cette réunion avait eu lieu et si ce n'était déjà fait, à quelle date l'avance de trésorie serait remboursée à la Ville ?

L'Echevin confirme que l'avance de 100.000 EUR devait être remboursée pour le 24 avril 2012 au plus tard et à une date antérieure si l'ASBL obtenait les subsides attendus. A ce jour, les subsides n'ont pas encore été versés et la somme n'a donc pas été remboursée. En effet, les délais de versement sont longs même si l'octroi des subsides a été validé. Une réunion avec les 2 communes ayant octroyé des avances aura lieu afin de prévoir une prolongation. Selon l'Echevin, le besoin de préfinancement demeure tant que les projets ne sont pas terminés, et comme le craignait le MR, l'avance n'est donc pas ponctuelle, contrairement à ce qui avait été annoncé. L'Echevin conteste toutefois ce point de vue : pour lui, l'avance reste ponctuelle puisque la Ville en a réclamé le remboursement, mais elle est renouvelable.

 

30/12/2013

Conseil communal du 26 avril 2012 : les points déposés par le MR

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1. Question orale relative à l’implantation du système Télépolice Vision à Herstal

2. Question orale relative à la réalisation d’une étude sur les possibilités de développement commercial dans la zone de rénovation urbaine

3. Question orale relative au malaise ressenti au sein des comités de participation

4. Question orale relative à l’avance de trésorerie à l’ASBL Basse-Meuse Développement

20/08/2012

Le Conseil communal du 6 octobre 2011 en bref

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- Le Conseil a lancé un appel d'offres avec publicité européenne dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) concernant le quartier Marexhe. Ce PPP se fera entre d'une part, un privé, que l'appel d'offres vise à désigner, et d'autre part, la Ville et Urbeo, et plus particulièrement sa filiale Urbeo Invest. Le but est de construire 30 à 40 logements, avec au moins 50% des rez-de-chaussée affectés au commerce ou à l'HORECA, et un parking souterrain comprenant des places destinées à être vendus aux acquéreurs des logements et des commerces du programme privé. Le nombre de places de parking à prévoir est de 1,5 par logement et 2 par commerces. 

Parmi ces places de parking, aucune n'est donc destinée à rester disponible le public ou pour étoffer les possibilités de parking pour la future gare. Par ailleurs, les 3 firmes consultées dans le cadre du PPP en matière de stationnement et parkings ont été unanimes pour rejeter le projet de créer à Marexhe un parking à destination du public et payant à l'heure au motif que celui-ci ne serait pas suffisamment rentable. Il s'est avéré difficile de déterminer qui allait payer quoi si des places étaient réservées pour les navetteurs dans le parking souterrain comme demandé par la SNCB. Toutefois, il reste la volonté d'aménager un parking en plein air pour les usagers du train, à raison de 40 ou 50 places, de l'autre côté des voies, dans le cadre du partenariat avec la SPI+ et la SNCB. La gestion de ce parking aérien serait plus simple et moins couteuse qu'en sous-sol. Sachant qu'actuellement, il n'y a quasiment aucune opportunité de parcage pour les navetteurs, le Bourgmestre estime que ce parking, bien que n'ayant pas un accès direct vers la gare, sera quand même un plus. Par ailleurs, il espère que les navetteurs viendront également à pied ou en vélo, ou encore en tram. Le MR s'est donc abstenu sur ce PPP, qui, bien qu'il comprenne des éléments positifs, confirme les craintes déjà exprimées lors du PPP sur le parking, à savoir que la politique de stationnement sera réfléchie en fonction de critères de rentabilité commerciale et non de service au public.

 

- M. Jean-Michel Lovinfosse a démissionné de son mandat de conseiller communal et sera remplacé par Mme CHALON

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux taxes additionnelles à l'IPP pour l'exercice 2012.

 

- Le Conseil a refait le point sur l'expropriation des garages Mercator et Atlantide rue des Mineurs.

Tout d'abord, les riverains ont des craintes de ne plus avoir d'emplacement près de chez eux suite à la suppression de leur garage. A cet égard, le Bourgmestre a rappelé que les ex-propriétaires de garages qui le souhaitent auront la possibilité, selon des modalités restant à définir, d'accéder de manière permanente au parking souterrain d'environ 400 places qui sera situé derrière le NHV pour mettre leur voiture à l’abri hors voirie.  La Ville s'engage à négocier les modalités les plus souples et larges possibles avec les gestionnaires afin de répondre aux envies et besoins de chacun : location ponctuelle, permanente, la nuit, le jour et la nuit, voire acquisition de droits réels sur ces emplacements. D'ici là, des emplacements temporaires seront créés, notamment dans un immeuble appartenant à la Régie des bâtiments. Les conditions financières de ces solutions transitoires ne sont pas encore déterminées à l'heure actuelle.

Ensuite, les sommes proposées aux riverains expropriés ne semblent pas tenir compte de la perte de valeur entre un appartement avec garage et un appartement sans garage. A cet égard, le Bourgmestre signale qu'il est impossible de prédire ce que les personnes concernées obtiendront en justice. En effet, l'indemnisation pourra être supérieure comme inférieure à celle proposées à l'amiable. Les notaires et agents immobiliers ont leurs techniques d’évaluation, liée à des analyses comparatives, à la valeur d'acquisition historique et à la valeur au mètre carré. Par ailleurs, le Bourgmestre distingue les propriétaires qui ont acquis des emplacements de garage à titre de placement (pour les louer) et ceux qui ont l'usage de ces emplacements. En effet, pour ceux qui ont effectué un placement, le Bourgmestre estime que cela peut être une bonne affaire, au final, si par exemple ils obtiennent en justice une somme nettement supérieure à celle qu'ils avaient déboursée pour acheter le bien. Par contre, il reconnaît que celui qui était propriétaire de son emplacement et doit à présent louer pour 20 ans ne réalise pas une bonne opération...Ceci dit, selon lui, l’objectif de la ville est surtout de répondre à la nécessité d’avoir de quoi se garer.

 

- Le Conseil a également reparlé des pavés installés dans le centre de Herstal. En effet, ces pavés entraînent des tremblements et des vibrations mais aussi des risques de glissades, et des incommodités de travail pour les chauffeurs des TEC. Enfin, l'absence de différence entre le trottoir et la voirie à cet endroit crée une certaine insécurité chez les piétons.

Le Bourgmestre rappelle que l'absence de différence de niveau entre la voirie et les trottoirs est liée à la volonté de faire de la zone incriminée une zone de rencontre pour les piétons et les bus.  La zone de rencontre n’est pas une configuration habituelle avec une séparation entre voirie et trottoir. Elle a pour objectif de limiter la vitesse naturellement. En l'occurrence, la vitesse y sera limitée à 20 km/h. Pour le Bourgmestre, l'insécurité n'est pas plus grande pour les piétons, car qu'il y ait un trottoir ou pas, quand un fou du volant passe, c’est la même chose.

En revanche, des pistes sont actuellement à l’étude pour améliorer le confort de circulation des piétons, des vélos et des PMR. En effet, la ville reconnaît qu’au moment de la conception, et bien que la proposition de l'auteur de projet ait fait l’objet d’une consultation et d’avis divers, personne n'a réalisé,que pour ces usagers, le type de pavé choisi pouvait poser problème.

Par rapport aux vibrations et à l'inconfort ressenti par les chauffeurs des TEC, le Bourgmestre signale qu'actuellement, les automobilistes et les bus prennent le tronçon pavé a une vitesse inadaptée.  Dans le futur, la configuration des lieux entraînera une vitesse réduite pour les bus. Au vu des plateaux et bornes d'accès et de la présence de l'arrêt de bus, il n'est pas certain que ceux-ci pourront passer à plus de 10 km/h. Un test effectué le 23 septembre 2011 sur site a confirmé ces différentes considérations.  De plus, lors d’un passage un peu plus rapide que le pas d’homme,  aucune vibration n’a été constatée au niveau du volant du bus.  Le Bourgmestre ajoute que l’inconfort peut être bien plus important pour les chauffeurs sur des voiries asphaltées abîmées.

 

- Le MR a voté contre la convention-cadre relative à l'octroi d'une avance de trésorerie à l'ASBL Basse-Meuse Développement.

Selon le bourgmestre, l'ASBL rencontre des difficultés de trésorerie. En effet, elle s'est développée via des subsides régionaux et européens, ce qui rend un préfinancement nécessaire : il faut d’abord engager la dépense, la payer puis rentrer au pouvoir subsidiant une déclaration de créance. Il arrive qu'un délai de 6 mois s'écoule entre la dépense et le remboursement. Au vu de l'ampleur des projets développés, la trésorerie ne suit plus. La première solution trouvée était une sorte de crédit de caisse contracté chez Dexia pour un montant de 75 000 EUR, mais il s'avère que cette somme n’est pas suffisante. Les organes de l’ASBL ont alors demandé au directeur d'examiner comment l'ASBL pourrait bénéficier d'une ouverture de crédit plus importante mais il s'est avéré que les taux proposés étaient très élevés et qu'une garantie communale était exigée. Dans ce contexte, les organes de l'ASBL ont estimé utile d'interroger les quatre commune partenaire quant à la possibilité de prêter directement les fonds à l'ASBL plutôt que de donner leur garantie dans le cadre d'un emprunt où les taux seraient en plus élevés.

Le MR s'est opposé à cette demande, eu égard au fait que les modalités de remboursement de ces avances de trésorerie ne sont pas encore connues et que si le problème de trésorerie est récurrent, une avance devra être faite à chaque fois par la Ville.

Lire l'article du journal Le Soir 

 

- La propreté aux alentours des bulles à verre a été évoquée. En effet, divers dépôts de déchets traînent souvent au pied des bulles, sans compter les liquides qui s'écoulent des bulles et qui ne sont pas nettoyés.

L'Echevin rappelle la présence de caméras de surveillance aux abords de certaines bulles à verre qui, chaque semaine, permettent d'identifier un ou plusieurs inciviques. La Ville devrait encore faire un effort en 2012 avec l'acquisition de 3 autres systèmes de caméras. Grâce aux sanctions administratives communales, les inciviques sont désormais punis d'une amende il faudra encore du temps pour que cela aboutisse à la diminution des actes inciviques eux-mêmes. En ce qui concerne la propreté des bulles et des alentours de celles-ci, le collecteur a dans ses missions le ramassage des déchets (cartons, sacs en plastique etc) dans les 5 mètres autour des bulles. La Ville doit se charger du reste. Actuellement, l'Echevin reconnaît que cela ne va pas au-delà du balayage. Il promet de voir ce qu'il est possible de faire au niveau d'Intradel et de prendre cela en charge au niveau des services communaux si nécessaire.

 

- Enfin, le Conseil a également discuté de la possibilité de remplacer les poubelles publiques classiques par des poubelles à tri sélectif afin de permettre un tri maximum des déchets. Le Collège s'est toutefois montré peu favorable aux poubelles publiques sélectives qui entraîneraient un accroissement des tâches liées à la collecte, du matériel et du temps supplémentaire puisqu'il faudrait vers 3 vidanges au lieu d'une.