27/09/2011

Question orale de J. Maus relative au projet de centre culturel herstalien

Question

 

Le Conseil communal du 25 février 2010 a voté le contrat-programme 2010-2013 du Centre culturel, ce qui a permis l’introduction d’une demande de reconnaissance de celui-ci par la Communauté française.

 

Où en est le processus ? Est-il exact que la ministre de la Culture aurait imposé un nouveau moratoire par rapport aux demandes de reconnaissance des centres culturels ?

 

Si cette information est confirmée, quelles en seront les conséquences pour les activités que souhaite créer ou développer la maison des associations culturelles ? Des subsides ponctuels seront-ils suffisants pour les mener à bien ?

 

Quelles en seront les conséquences au niveau du futur bâtiment destiné à abriter le centre culturel ? Est-il exact que les ambitions herstaliennes (salle de 500 places avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir des expos, espace plateau pour les loges et la technique) devront être revues à la baisse (salle de 100 places dans le cadre de la réhabilitation d’une habitation) ?

 

Ce bâtiment sera-t-il correctement insonorisé par rapport aux habitations voisines ?  Sera-t-il accessible aux PMR (personnes à mobilité réduite) ? Sera-t-il suffisamment grand pour accueillir des loges pour les artistes ? La capacité de la salle est-elle en adéquation avec le type d’évènement à organiser et le public visé (à savoir qu’une conférence sur Herstal risque par exemple d’attirer moins de foule qu’un concert pop-rock, avec comme conséquence que nous aurions une salle bien trop grande pour une conférence mais bien trop petite pour un concert) ?

 

Quid des montants inscrits au budget extraordinaire 2010 soit 363.000,00 EUR d’honoraires pour la construction du centre culturel (article 772/733-60/-20090129) et 3.630.000,00 EUR pour la construction (article 7721/722-60/-20090129), moyennant un subside estimé à 1.815.000,00 (article 7721/665-52/-20090129) ? 

 

Quelles en seront également les conséquences pour le personnel affecté actuellement à la maison des associations culturelles ?

 

Est-il possible de mener une politique culturelle si les subsides, le bâtiment et le personnel ne sont pas pérennes ?

 

 

Réponse

 

Le contrat-programme a été envoyé à la Province de Liège et à la Communauté française mais le dossier n’a pas encore été traité.

 

Actuellement, la Ville a pris un engagement de 30 000 EUR par an pendant 4 ans.  Le Centre culturel perçoit par ailleurs 25.000 EUR par an de la Communauté française, ce qui équivaut à une reconnaissance en catégorie 4. 

 

L’objectif est de conserver ce subside de 25.000 par an au moins pour les quatre années à venir, afin de garantir l’emploi du personnel et le maintien des activités.  En effet, l’Echevin reconnaît qu’il y a bien un blocage actuellement en ce qui concerne la reconnaissance des centres culturels par la Communauté française, dans l’attente d’une enquête sur le maillage des centres culturels.  Il faut donc attendre la sortie d’un nouveau décret, qui devrait avoir lieu dans les quatre ans.   

 

Dans un premier temps, le Centre culturel prendra bien place dans une maison de la rue Large Voie.  Il s’agit avant tout, selon l’Echevin, d’un siège temporaire destiné à permettre au Centre de tenir ses réunions dans de bonnes conditions.  Actuellement, la maison des associations culturelles organise plutôt des activités d’éducation permanente et des conférences.  Il n’y aura donc pas de concert, mais il faudra tout de même veiller à l’insonorisation du bâtiment.  Celui-ci sera accessible aux PMR au rez-de-chaussée mais pas dans les étages.

 

Les sommes budgétisées en 2010 ne seront pas utilisées.  Ce n’est que dans 4 ou 5 ans au mieux que l’on pourra introduire une demande de subvention pour la construction d’un vrai centre culturel.

16/09/2010

Question orale de J. Maus relative au projet d’implantation du centre culturel turc sur le site des anciennes usines Forir

Question

 

Les riverains de la Place des volontaires de 1830 sont très inquiets par rapport au projet de centre culturel turc (CCT) envisagé dans les anciens établissements Forir.

 

Avez-vous une idée de la fréquence à laquelle des activités sportives et récréatives seront organisées dans ce centre ?

 

Combien de personnes ce centre pourra-t-il accueillir ?  Combien de places de stationnement le parking envisagé en interne comprendra-t-il ?  Estimez-vous ce nombre suffisant pour ne pas engendrer de nuisances pour les riverains lors de grandes manifestations au CCT ?

 

Il est question de « centre culturel ».  Un arrêté ministériel du 22 juin 2007 a reconnu une mosquée au siège de l’actuel centre culturel turc, sis rue de la Station 24.  Pourquoi le nouvel établissement ne porte-t-il pas le titre de mosquée alors qu’un lieu de prière est prévu ?  S’agira-t-il également d’une mosquée reconnue ?

 

Un subside communal sera-t-il attribué à ce centre culturel turc, que ce soit en tant que tel ou comme mosquée ?

 

Réponse

 

L’Echevin a tout d’abord tenu a souligné que le Centre culturel turc existe depuis longtemps sans aucun problème rue de la Station à Herstal.

 

En ce qui concerne les activités, le demandeur a l’obligation de communiquer mensuellement aux autorités communales l’agenda des activités envisagées au Centre culturel.  Si le permis est délivré, la fréquence d’activités devrait être faible au démarrage.  A terme, cette fréquence devrait croître, car les anciens locaux sont plus étroits et permettent moins de possibilités.

 

Le 25 janvier 2010, le collège communal a rendu un avis précisant que le nombre de places de parking n’est pas proportionnel à la capacité théorique de l’établissement, qui peut accueillir 140 personnes dans la salle de spectacle et 500 dans la salle des fêtes. Le CCT devra ainsi trouver 70 places dans un périmètre proche.

 

Le demandeur ne prévoit pas d’appel à la prière et ne qualifie pas son projet de mosquée.  L’Echevin rappelle que par ailleurs, la liberté de culte est reconnue par la Constitution.

 

In fine, l’Echevin se réjouit du fait que le projet n’a fait l’objet d’aucun subside et que l’assainissement du site se fait sur fonds privés uniquement.

 

Lire l'article du journal La Meuse

Lire l'article de la DH

02/09/2010

Budget communal 2010 : la position du MR

Le groupe MR a voté contre le budget communal 2010.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 

Tant de travaux sont envisagés sur la commune que l’on a parfois l’impression que le collège va jeter une bombe sur la ville et tout reconstruire !

 

Il est évident que des travaux sont nécessaires pour redynamiser Herstal et rendre la ville plus attractive.  Ceci dit, les travaux lancés actuellement tous azimuts ne recueillent pas l’adhésion : le projet de réaménagement du centre urbain a fait l’objet de nombreuses critiques émanant tant des riverains que des commerçants, le projet de Nouvel Hôtel de Ville a reçu un vote défavorable au niveau de la CCATM (commission consultative d’aménagement du territoire et de la mobilité), le projet de tour à l’Esplanade de la paix qui a plutôt suscité la guerre…C’est bien beau de chercher l’obtention de subsides, mais cela ne doit pas devenir un motif pour faire tout et n’importe quoi.  Qu’il s’agisse ou non d’un projet subsidié, l’argent dépensé provient toujours de la poche du contribuable.  Hors de question pour le MR d’imposer une tour de 27 étages parce que des subsides permettent dans ce cas d’obtenir un pseudo-espace vert ou de changer le visage de la ville sans l’adhésion de ses citoyens.

 

De plus, il est inquiétant, en termes d’éthique politique, d’entendre le Bourgmestre préciser dans sa présentation du budget qu’il compte sur les liens d’amitié unissant l’Echevin EPH-Cdh au Ministre Cdh André ANTOINE, en charge des sports et des infrastructures sportives, pour débloquer rapidement les subsides escomptés par la ville de Herstal en matière sportive.

 

Au-delà de l’action au niveau public, on ne note pas de volonté de favoriser l’initiative purement privée en termes de rénovation, par exemple en diminuant les additionnels au précompte immobilier pour les personnes qui rénoveraient leur habitat de manière significative.  Je le souligne à chaque budget : la  pression fiscale est de manière générale beaucoup trop élevée à Herstal.

 

Par ailleurs, certains investissements commencent à ressembler de plus en plus à des puits sans fonds, comme notamment le nouveau hall omnisports de la Préalle.   Au-delà de la construction même du bâtiment, il y a les frais de fonctionnement mais aussi tous les frais ultérieurs qui viennent encore alourdir la facture : par exemple : construction de bâtiments complémentaires pour le foot (+100.000 EUR par rapport à 2009), construction d’un bâtiment annexe (X2 par rapport à 2009 soit 820.000 EUR,…l’estimation des travaux a été revue à la hausse sur base du projet présenté au collège par l’architecte).  Espérons qu’il n’y ait pas de semblables sous-estimations dans d’autres dossiers (NHV, nouveau hall du centre,…). 

 

Les dépenses de représentation continuent à augmenter : jumelage (+7500 EUR), présentation des projets communaux (+10000), frais de déplacement des mandataires (+5000 EUR), frais de réception (une nouveauté : 12500 EUR)

 

Au niveau de la politique économique, rien n’est vraiment prévu hormis des manifestations de promotion épisodiques (braderies, foire des métiers de bouche, etc.)  Le stationnement est un problème crucial depuis des années, et le sera plus encore à l’avenir avec les nouveaux projets.  Or, aucune solution n’a été dégagée à cet égard.  L’accent est donc plus mis sur des dépenses anecdotiques (bien qu’utiles) que sur ce qui est indispensable à la survie du tissu commercial – ou de ce qu’il en reste.

 

De même, la politique de la jeunesse est noyée dans les projets intergénérationnels, sur lesquels on est plus que dubitatifs.  En revanche, des projets à nos yeux plus porteurs, comme les terrains multisports, qui seraient accessibles à tous les jeunes, qu’ils soient ou non membres d’un club, et dans leur quartier, sont reportés.

 

Lire l’article du journal La Meuse

 

Lire l’article du journal Le soir

07/10/2009

Le Conseil communal du 9 juillet 2009 en bref

Maison cale

- Les chefs de groupe des différentes formations représentées au Conseil ont rédigé ensemble une motion relative au projet d’implantation du futur stade du Standard sur le site de Coronmeuse.  Celle-ci a été adoptée à l’unanimité.

 

- Le Conseil communal a voté un projet de marché en vue de la réalisation d’une étude pour la construction d’un nouveau hall omnisports au centre de Herstal, la Région wallonne ayant déjà marqué un accord de principe sur la demande de subsides introduite à cette fin.

 

- Le MR a voté contre les modifications budgétaires proposées.  En effet, les frais de réception et de représentation, déjà fort élevés, augmentent encore de 2.000 EUR.  A cela viennent encore s’ajouter 16.000 EUR pour la communication liée au nouveau statut de Ville de Herstal.

 

- La demande de permis unique pour la construction d’une nouvelle voirie donnant sur la rue visé voie à Vottem en vue de la construction d’une maison de repos, une résidence service et 96 logements sur le site de la caserne à Vottem a été rejetée.  Un nouveau projet devra être introduit.

30/09/2009

Plan communal de mobilité : les remarques formulées par le MR

Remarques

 

Je ne vais pas revenir sur mes précédentes interventions mais le moins que l’on puisse dire est que l’accouchement de ce plan a été lent et douloureux. 

 

Comme M. le Bourgmestre l’a dit « il était temps d’atterrir », ce avec quoi nous sommes bien d’accord.  On peut toutefois regretter que, malgré le temps mis par « l’expert » pour élaborer le PCM, celui-ci présente de nombreuses incohérences, s’en tient à des lieux communs se retrouvant dans presque toutes les études menées par son auteur, démontre parfois une méconnaissance de la réalité du terrain local et tient peu compte de l’arrivée programmée du tram.

 

Même s’il ne s’agit que d’un outil stratégique et non de contrainte, on aurait pu s’attendre à un travail un peu plus sérieux de la part du consultant qui, s’il est payé par la région et non par la commune, n’en est pas moins payé par le contribuable.

 

Le groupe MR remercie dès lors des fonctionnaires communaux et de police qui ont été amenés à coopérer avec l’expert sur ce plan car sans leur contribution, on est en droit de se demander si le PCM aurait servi à autre chose qu’à l’obtention de certains subsides conditionnés par l’adoption de celui-ci.

 

Il convient également de rappeler que le plan communal de mobilité se heurte, comme son nom l’indique, aux limites de l’autonomie communale.  En effet, certains projets envisagés dans des communes limitrophes (ex. : le trilogiport, le Standard) auront inévitablement des conséquences en termes de mobilité sur notre ville.  C’est alors au niveau du PUM (plan urbain de mobilité) qu’il faudra agir et que les autorités communales devront se montrer particulièrement vigilantes. Il en va de même pour les sites problématiques situés à cheval sur deux communes ou situés sur une autre commune tout en ayant des implications pour Herstal (ex. : carrefour Bonnier du Chêne-rue du Plope à Vottem, sortie d’autoroute de Vottem dangereuse à hauteur du feu)

 

Le PCM prend l’option de désengorger le centre de Herstal du trafic de transit, ce qui en soi, est plutôt une bonne chose pour préserver les zones d’habitat.  Cela soulève néanmoins deux craintes :

-         par rapport à la circulation sur les quais d’une part : si le gros du trafic contourne le centre de Herstal via les quais, ne risque-t-on pas d’avoir un engorgement à ce niveau qui paralysera l’axe Liège-Herstal-Oupeye ?  Avec les nombreux ronds-points programmés sur le Boulevard, ne risque-t-on pas de se retrouver dans une situation similaire à celle de Fléron ? Le trafic y est certes ralenti…tellement bien qu’il est à l’arrêt !   

-         par rapport à l’animation du centre ville d’autre part : si l’on évacue la grosse partie du trafic vers les voies rapides, on l’amène directement sur le pôle économique de Basse-Campagne où se trouvent les grandes surfaces et où le parking est aisé.  Or, les petits commerces qui font vivre la ville sont déjà délaissés au profit des grandes surfaces.  Si l’on décourage le passage dans le centre, qui se rendra encore dans les commerces qui s’y trouvent ?  Les boutiques de la rue Laixheau, ont, par exemple, souffert de la mise en sens unique de la rue qui y a réduit le passage.  Ne va-t-on pas créer de la sorte une cité dortoir adossée à un zoning commercial ? Il faut dès lors avant toute chose recréer un centre dynamique, agréable et convivial afin de donner l’envie aux herstaliens qui souhaitent se balader et faire du shopping de se rendre dans l’hypercentre

 

Le stationnement est et demeure « une problématique très problématique » comme l’énonce le PCM, qui n’apporte pas de solution convaincante, à tout le moins pour l’hypercentre :

-         les zones suggérées pour le stationnement hors voirie se situent sur des terrains privés et sont déjà exploitées aujourd’hui

-         le système rotatif nécessitera une surveillance constante alors qu’il y a actuellement, d’autres priorités en termes d’incivilités à traquer sur Herstal

-         si l’on introduit un système payant, on achève les derniers commerces du centre ville en encourageant la clientèle à se diriger vers les grandes surfaces dont le parking est gratuit

 

Pour le reste, les conseillers du groupe MR sont satisfaits de voir pris en compte plusieurs points soulevés par eux lors de précédents conseils :

-         l’amélioration de la liaison entre les entités du haut (Vottem, Milmort, Liers) et Herstal

-         la réflexion menée avec la SRWT, dans le cadre du réaménagement de la Place gilles Gérard à Vottem, au sujet de la possibilité de déplacer le stationnement du bus 24 rue Visé-Voie du côté du centre fermé

-         la sécurité au carrefour Meunier-Bouxthay où l’on a finalement bien décelé un problème...

-         la nécessité de revoir le plan de circulation dans le quartier de la rue Lombard à Vottem (circulation en double sens, stationnement difficile et trottoirs quasiment inexistants)

-         la nécessité de réduire la vitesse dans la rue de l’Agriculture (il faudrait aussi y créer des trottoirs)

 

Nous espérons également que le problème d’engorgement du quartier Basse-Campagne que nous avons soulevé lors d’un précédent conseil pourra être solutionné via les différentes pistes de solution proposées par le PCM.  Néanmoins, il est dommage de constater déjà que certains schémas de réaménagement sont irréalisables par manque de place sur la voirie !

 

Les habitants ont fréquemment le sentiment d’une vitesse excessive dans leur rue.  A ce titre, on peut saluer l’idée de généraliser les zones 30 dans les zones d’habitat, mais cela ne peut se faire que moyennant les aménagements nécessaires (plateaux, chicanes, ralentisseurs, coussins berlinois et autres) et partant, cela semble fort utopique.  Il sera donc nécessaire de sérier les priorités.

 

Nous continuons à être contactés par des habitants qui rencontrent des problèmes de vitesse inadaptée ou de stationnement dans leur rue (ex. : dans la rue Jean-Michel courard).  Pouvez-vous nous dire quand démarrera l’enquête publique ?  Pourriez-vous informer la population sur la manière de se faire entendre dans ce cadre via les « billets du bourgmestre » et pages d’actualités communales ?

 

Enfin, vu l’objectif de développer les voies de circulation lente, ne pourrait-on revenir sur l’idée précédemment émise de mettre à jour l’atlas des sentiers et chemins vicinaux et améliorer leur entretien ? Nous avons là un potentiel sous-exploité

 

Réponse

 

Le PCM a été réalisé par un expert commandé et financé par la RW. 

 

Le rapport a été émis après consultation de nombreux acteurs et notamment les services communaux

 

Le Bourgmestre reconnaît qu’il présente des lacunes et des incohérences et le regrette mais rappelle qu’il ne s’agit que d’un outil, un guide pour demain dans les décisions que la Ville devra prendre.

 

Au-delà de ce rôle, le PCM permettra d’obtenir certains subsides conditionnés par l’adoption d’un tel plan.

28/04/2009

Talk Elections RTL-TVI

Découvrez un xtrait de l'interview sur le blog http://grand-barnum.blogspot.com/2009/05/jennifer-maus-de... 

 

Lire l'article du ciné-télé revue

07/04/2009

Proposition de J. Maus relative à la création d’un centre culturel virtuel Herstalien

Proposition

 

La commune envisage la création d’un centre culturel au sein de l’Espace Browning (voir précédent post concernant le site Browning).  Cela pourrait prendre 4 ou 5 ans compte-tenu des opérations d’achat, d’expropriation et de recherche de subsides.

 

Par ailleurs, même si, malheureusement, tout le monde n’a pas accès à internet, l’évolution des technologies permet de mettre la culture à portée d’un grand nombre de personnes. 

 

L’idée est donc de créer un centre culturel virtuel, au moyen d’un site Internet dont la gestion serait confiée à l’ASBL Maison des associations culturelles. 

 

Figureraient sur ce site :

-        les coordonnées des associations culturelles, qui pourraient être mises à jour facilement

-         la promotion des artistes issus de notre commune

-         l’agenda des manifestations culturelles sur le territoire herstalien

-         la liste du matériel pouvant être mis à disposition des associations par la commune (salles, podiums, chapiteaux, tonnelles, tables et chaises…)

-         les subsides potentiels et les formalités à remplir pour tenter de les obtenir

-         des expositions virtuelles

 

Ce site ne concurrencerait en aucun cas le centre culturel réel lorsque celui-ci existera, il lui serait complémentaire, et ferait même office de « fenêtre » sur celui-ci. 

 

Ce serait également une manière de susciter chez les jeunes un intérêt pour la culture sous ses différentes formes, y compris celles qui pourraient leur paraître plus hermétiques, au travers d’un mode de communication qu’ils maîtrisent et affectionnent particulièrement.

 

A l’heure où l’on discute beaucoup de moyens d’améliorer l’image de notre commune, notamment auprès d’investisseurs privés, je suis convaincue qu’un projet tel que celui-ci lui donnerait une image jeune, dynamique et tournée vers l’avenir.

 

Enfin, ce serait l’occasion d’inscrire résolument Herstal dans l’ère du numérique, à l’heure où le site web communal,  comme nous l’avons déjà constaté et comme l’a souligné un récent article du journal la Meuse, manque un peu d’attrait. 

 

« Considérant la richesse du patrimoine culturel et folklorique herstalien ;

 

Considérant la présence sur notre territoire de deux musées, dont l’un reconnu par la Communauté française ;

 

Considérant l’importance du tissu associatif local, regroupé en l’ASBL « maison des associations culturelles de Herstal » ;

 

Considérant la volonté unanime du Conseil de créer un centre culturel ;

 

Considérant que l’installation de celui-ci au sein de l’Espace Browning, telle qu’envisagée actuellement, pourrait prendre 4 ou 5 ans compte-tenu des opérations d’achat, d’expropriation et de recherche de subsides ;

 

Considérant que l’évolution des technologies permet de mettre la culture à portée d’un grand nombre de personnes ; 

 

Considérant, partant, l’importance d’être présents dans l’univers culturel numérique;

 

Le Conseil décide :

 

De faire procéder à la réalisation et l’hébergement d’un site Internet portant création d’un centre culturel virtuel herstalien ;

 

De confier la gestion et la mise à jour de ce site à l’ASBL Maison des associations culturelles ;

 

De faire figurer sur ce site, sans que cette énumération soit limitative :

-         le descriptif et les coordonnées des associations, qui pourront ainsi être facilement mis à jour et viendront en complément du répertoire déjà existant en version papier

-         la promotion des artistes issus de notre commune

-         l’agenda des manifestations culturelles sur le territoire herstalien

-         la liste du matériel pouvant être mis à disposition des associations par la commune (podiums, salles, chapiteaux, tables et chaises,…)

-         les subsides potentiels et les formalités à remplir pour tenter de les obtenir

-         des expositions virtuelles »

 

Réponse

 

L’Echevin a tout d’abord rappelé qu’il convient de différencier le centre culturel en tant qu’institution des briques de celui-ci.  L’objectif est d’obtenir, en 2010, la reconnaissance par la Comunauté française de l’ASBL Maison des associations culturelles comme centre culturel local. Une fois cette reconnaissance obtenue, on pourra alors solliciter de la Communauté française des subsides pour construire le bâtiment du centre culturel.

 

Cette clarification faite, l’Echevin a ensuite marqué son accord sur la proposition, qu’il propose même d’élargir aux bibliothèques ainsi qu’au Musée.

 

La commune est actuellement en phase d’engagement de l’animateur(-trice) de la Maison des associations culturelles.  Celui(celle)-ci pourrait s’atteler à la réalisation du centre virtuel dès son engagement.

 

L’Echevin a dès lors proposé que la proposition soit retirée de l’ordre du jour et réinscrite lorsque l’animateur(-trice) aura été engagé.

 

Lire l’article du journal la Meuse d’avant conseil

 

Lire l’article du journal la Meuse d’après conseil

 

Lire l’article du journal le Soir