17/05/2011

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.

20/12/2010

Conseil communal du 24 juin 2010 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale relative au passage pour piétons, rue des Mineurs

2.  Proposition relative à la mise en place d’un observatoire du commerce herstalien

25/11/2010

Question orale de J. Maus relative aux nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem

Question

 

Depuis plusieurs années, les habitants de l’Allée des Arondes et des rues avoisinantes se plaignent de nuisances dans leur quartier : acrobaties à moto, dérapages, nuisances sonores.

 

Par ailleurs, de nombreuses voitures et/ou camionnettes sont garées sur les trottoirs ou de manière à empêcher l’accès des habitants à leur garage.

 

Beaucoup de véhicules, avec ou sans plaque d’immatriculation, et d’épaves, sont stationnées dans la rue, monopolisant les possibilités de parking.

 

Des détritus sont jetés dans les propriétés privées et les jardins des habitants qui se plaignent et contactent les forces de l’ordre.  Le conflit dégénère au point d’en venir à des agressions physiques.

 

Cette situation perdure depuis plus de 6 ans. En 2004, l’un des riverains concernés recevait un courrier signé par le chef de zone précisant que « différentes actions avaient été menées à l’encontre des personnes incriminées » et que « la difficulté de la gestion de la problématique fait que des résultats ne peuvent être envisagés que sur le long terme ».

 

Quelles sont les actions menées à cet égard par la police de Herstal ? La/les rues concernées ne peuvent-elles faire l’objet d’un contrôle plus poussé de la police et les infractions commises constatées de manière systématique ? Comment est-il possible que la situation n’ait pas encore été régularisée après tant d’années ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre confirme l’existence de certaines difficultés dans le quartier : le comportement des riverains de la rue, le manque de possibilités de stationnement, les attitudes extrêmes des uns et des autres.  Selon lui, il s’agit d’un conflit de voisinage, pour lesquels la  force publique est mal outillée

 

Il précise ensuite que les services de police sont attentifs à la situation mais sont parfois dépassés.  Certaines choses ont pu être réglées : par exemple, une épave de voiture a été enlevée.  Mais il est difficile de régler rapidement et définitivement le problème. 

 

« Rapidement », sachant que le problème dure déjà depuis six ans, c’est un peu fort ! Va-t-on attendre un meurtre avant d’agir ?  Car la situation dégénère et la violence est déjà bien présente : l’un des riverains concernés a subi une agression lui ayant occasionné une incapacité de travail !  Il est difficile d’entendre que la police n’est pas correctement outillée pour résoudre le problème, tant les infractions sont diverses et répétées !  Il y aurait moyen de recourir à des patrouilles plus fréquentes et au besoin à des contrôles d’identité !

 

 En guise de réponse, le bourgmestre promet que le chef de zone va à nouveau attirer l’attention de ses services sur la question.  Les riverains présents dans la salle apprécieront…

 

 Lire l’article du journal La Meuse

Conseil communal du 29 avril 2010 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale relative aux nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem

2.  Question orale relative au parking rue des Mineurs

3.  Question orale relative à l’agenda des travaux Place du 12e de Ligne

4.  Question orale relative au cadastre des voiries

21/10/2010

Le Conseil communal du 25 février 2010 en bref

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- Le conseil a voté l’acquisition de 4 radars préventifs : deux fixes qui seront situés rue Visé Voie à Vottem (près du rond point de la Fraise) et rue de l’Amitié (avant l’entrée dans Milmort) ainsi que deux mobiles.

 

- Le collège a été interrogé quant à la mise en place des Sanctions administratives communales.  En effet, il y a quelques mois,  la mise en œuvre du système a été décidée, ce que demandait le MR depuis longtemps.  La fonctionnaire sanctionnatrice a prêté serment et des constatateurs ont été engagés.Toutefois, en pratique, les citoyens s’interrogent car ils ne savent pas qui joindre lorsqu’ils sont les témoins d’une incivilité.  Il semble qu’il y ait un manque de coordination entre les différents services.  A titre d’exemple, si un citoyen remarque un dépôt d’immondice et contacte le service environnement, le dépôt est enlevé avant l’arrivée des fonctionnaires constatateurs qui n’ont par conséquent plus rien à constater !

Le Bourgmestre a expliqué que, bien que le Conseil communal ait voté la mise en place des sanctions administratives, le système n’est pas encore opérationnel.  En effet, avant de pouvoir appliquer les sanctions, il est nécessaire de revoir les règlements communaux, avec  une indication claire de ce qui est considéré comme incivilité et de la sanction pour chacune.  La fonctionnaire sanctionnatrice, Aglaé DISPA, a donc été chargée de passer en revue l’ensemble des règlements communaux, ainsi que ce qui se fait dans d’autres communes et la jurisprudence qui s’y rapporte.  Quatre réunions internes ont déjà eu lieu pour faire le point sur l’avancement de ce travail.  Par ailleurs, un sondage vient d’être lancé auprès de la population, qui pourra y répondre jusqu’au 15 mars 2010 (le port est payé par le destinataire). Ce sont les citoyens qui détermineront les 5 incivilités qui leur paraissent être les plus nuisibles et sur lesquelles la Ville devra axer la priorité lors de la finalisation de la rédaction des règlements communaux et dans les constats qui seront dressés par la suite. 

En ce qui concerne les acteurs du système, il faudra distinguer selon qu’il s’agit d’infractions administratives simples, mixtes (pénales et administratives) ou environnementales.  Au niveau de la sanction, le fonctionnaire sanctionnateur est toujours compétent pour les infractions simples.  Pour les infractions mixtes, il intervient, selon les cas, tantôt, uniquement si le parquet le demande, tantôt si le parquet le demande ou s’abstient de réagir dans un certain délai.  Pour les infractions environnementales, il intervient à défaut de poursuite par le parquet (absence de réaction dans un certain délai ou renonciation aux poursuites).  Au niveau du constat, c’est toujours la police qui reste principalement compétente, et donc notamment les agents de quartier, qui vont jouer un rôle de terrain important pour la bonne marche du système, mais aussi les policiers en patrouille.    A côté des policiers, trois agents constateurs ont été engagés. Leur engagement est co-financé par la Région Wallonne.  Ils sont exclusivement affectés à la constatation des infractions environnementales.

Le système sera pleinement opérationnel au 1er septembre 2010.

Le MR a pour sa part souligné que le sondage ne devra en aucun cas avoir pour effet d’axer la répression exclusivement sur les 5 infractions les plus graves aux yeux des citoyens.

En attendant septembre, les citoyens doivent faire constater les infractions par la police et c’est le parquet qui décide de sanctionner…ou pas.

 

- La question a été posée de savoir ce qu’il allait advenir des clubs utilisant le hall sportif de « La Ruche » dans l’attente de la construction du nouveau hall omnisports.  En effet, tous n’ont pas la possibilité financière de louer des tranches horaires au Hall de la Préalle.  Ils craignent donc de ne pas pouvoir poursuivre leurs activités sans interruption.

L’Echevin s’est voulu rassurant : tous les clubs auront un toit pendant les travaux, que ce soit au hall de la Préalle, à l’Ecole notre Dame, à l’Ecole St Lambert,.. Par contre, le Conseil a appris que l’accès au nouveau hall omnisports sera payant, contrairement à La Ruche qui était gratuite.

 

- Le MR s’est abstenu sur le budget 2010 du CPAS.  

Tout d’abord, la dotation communale reste insuffisante.  A côté de la dotation normale, qui est sujette à l’indexation, existe une dotation spéciale qui n’y est pas soumise (raison pour laquelle, précisément, elle est octroyée par la Ville séparément de la dotation normale). L’intervention communale par habitant à Herstal ne tient, par ailleurs, pas suffisamment compte de l’impact de la crise économique sur le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale et sur la demande de services complémentaires auprès des CPAS. 

Ensuite, certaines initiatives du CPAS souffrent de problèmes d’organisation (ex : le taxi-social, réclamé par le MR,  est limité aux personnes à faibles revenus alors qu’il pourrait également être utilisé par des séniors ou des moins valides sans condition de revenus, à des conditions financières différentes) ou sont carrément des gouffres financiers (ex : l’atelier couture)

Enfin, le recours à l’emprunt est trop important au service extraordinaire, qui présente un important déficit

 

- Le Conseil a voté les travaux permettant la suppression des passages à niveau de la rue Rogivaux et de la Place J. Brel.  Un pont enjambera les voies, permettant ainsi de fluidifier la circulation et de limiter le danger pour les usagers.

23/09/2010

Le Conseil communal du 28 janvier 2010 en bref

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- Les préoccupations des 57 occupants de places de parking en-dessous de l’immeuble « Mercator » situé rue des Mineurs ont été relayées.  Ces emplacements, parmi lesquels 27 sont occupés par des propriétaires, 11 par des habitants et 19 par des locataires, font l’objet d’une procédure d’expropriation par la Régie Communale Urbeo dans le cadre de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.   La question se pose donc de savoir où vont stationner les occupants de ces emplacements, dans une rue déjà fort saturée.

Le Bourgmestre faisant fonction a tout d’abord rappelé que le prix d’acquisition sera fixé sur base d’expertises réalisées par des professionnels.  Il a ensuite promis que des emplacements de remplacement seront proposés aux personnes concernées pendant les travaux.  Après ceux-ci, les propriétaires pourront bénéficier d’un emplacement dans le NHV (garage fermé ou simple box, il est trop tôt pour le dire).

 

- Suite à un courrier du Comité de participation de Marexhe, la sécurité rue Saint-Lambert à Herstal, au lieu-dit « le Casino », a été évoquée.  En effet, le 19 décembre 2009, une enseigne de plusieurs mètres et d’une dizaine de kilos s’est détachée de la façade et fracassée sur le trottoir.  Si l’incident était survenu quelques heures auparavant, lorsque les enfants quittaient l’école toute proche, cela aurait pu tourner au cauchemar.  Vu l’état du bâtiment, un bloc de béton d’approximativement 2 mètres menace à son tour de s’effondrer sur le trottoir.  Il semble donc urgent de prendre des mesures afin de protéger les piétons et véhicules circulant à cet endroit.

Le Bourgmestre a répondu que les ouvriers communaux ont sécurisé l’endroit le 22 décembre.  Par ailleurs, un architecte-expert de la commune a été chargé de vérifier qu’il n’y avait plus de danger.

 

- Le MR s’est abstenu sur le vote du projet de marché de travaux pour la construction d’un nouveau centre administratif (Nouvel Hôtel de Ville)  Le MR rejoint la volonté de la majorité d’offrir de meilleures conditions de travail au personnel communal et d’améliorer l’accueil des visiteurs, dans des locaux moins vétustes et plus adaptés.  Il en va de même quant au souhait de regrouper les services communaux et du CPAS, actuellement éclatés, en un seul endroit.  A cet égard, il faut toutefois noter, comme l’a confirmé la réponse à ma question orale posée en octobre 2009, que la capacité du NHV ne sera pas suffisante pour regrouper tous les services, alors que cet objectif était pourtant clairement mentionné dans le règlement du concours visant à désigner l’auteur de projet (Section II, point 1.2. : « construction d’un centre administratif regroupant tous les services communaux et du CPAS.  Construction adaptée aux besoins actuels et futurs de l’Administration, performante en matière énergétique, accessible aux personnes à mobilité réduite).  Comme l’a relevé la CCATM (Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité), qui a émis un avis défavorable sur le projet, le bâtiment envisagé est futuriste et ne s’intègre pas au bâti existant.  La toiture « écologique » envisagée pose aussi question en ce qui concerne son entretien et le coût de celui-ci.  Par ailleurs, le problème de parking dans le cadre du réaménagement de la place n’est toujours pas résolu.  Des places de stationnement seront créées pour le NHV, mais on sait d’ores et déjà que leur nombre ne sera pas suffisant par rapport aux besoins, d’autant que le projet de NHV supprime par ailleurs des parkings existants dans la rue des Mineurs (résidence Mercator).  Où vont se garer les riverains, mais aussi les membres du personnel communal n’ayant pas de place au sein de la nouvelle structure ou encore les visiteurs ?  Au point de vue économique, la construction du NHV entraînera la disparition de certains commerces assez attractifs sur le territoire communal alors que d’autre part, le réaménagement du centre urbain, avec ses nouveaux sens de circulation et son manque de places de stationnement, suscite déjà les pires craintes auprès des acteurs économiques locaux.  Enfin, en dépit de l’obtention d’importants subsides, une importante partie du coût du NHV reste à charge du budget communal.  A cela, il faut rajouter le coût des indemnités d’expropriation, sans compter l’actuelle maison communale, qui devra être restaurée puisqu’elle demeure.  Cet argent, qui provient de la poche du contribuable, aurait pu être utilisé pour des priorités plus urgentes : état des routes, des écoles, égouttage, etc.), et ce, d’autant plus que les taxes sont très élevées.

Le Bourgmestre a répondu que le permis a été octroyé le 15 janvier 2010 et que le marché doit être lancé obligatoirement afin de ne pas perdre les subsides du FEDER.

Lire l'article du journal La Meuse

09/09/2010

Le Conseil communal du 23 décembre 2009 en bref

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- Il a été demandé de mettre à sens unique la rue Richard Heintz dans un souci de sécurité.  En effet, en raison du stationnement, la rue est trop étroite pour permettre le croisement de véhicules en toute sécurité.  Par ailleurs, s’agissant d’une ligne droite, la vitesse y est souvent excessive.  Enfin, les travaux en cours sur le Boulevard Zenobe Gramme y ont amené davantage encore de trafic de transit.  Il est temps de réagir, d’autant qu’un enfant a été heurté par un véhicule à cet endroit.

Le Commissaire HUBENS, expert en mobilité, a confirmé que la circulation devient de plus en plus difficile dans cette rue du fait du comportement de certains conducteurs, non respectueux du code de la route, mais aussi du nombre de véhicules en stationnement dans cette rue, en croissance suite aux constructions de ces dernières années.  Il a également confirmé que la fermeture de la rue des Mineurs durant quelques semaines dans le cadre des travaux sur les Boulevards n’a fait qu’amplifier les problèmes.  Toutefois, une mise à sens unique n’est selon lui, pas souhaitable à court-terme car le risque est alors de voir la vitesse augmenter dans cette rue.  Le Plan Communal de Mobilité (PCM) préconise cependant cette mise en sens unique, mais ce ne sera pas le cas dans l’immédiat

 

- L’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) a proposé aux communes l’adoption d’une motion demandant aux autorités fédérales un « plan d’urgence » pour démarrer dès 2010 la réforme prévue par la loi du 15 mai 2007 sur la sécurité civile.  Cette loi fixe notamment un mécanisme financier permettant un rééquilibrage de la prise en charge des coûts des services d’incendie, à hauteur de 50/50 à terme entre le fédéral et les communes, contre une répartition actuelle avoisinant les 90% à charge des communes et seulement 10% financés par l’autorité fédérale. 

Le MR, qui envisageait initialement de voter favorablement à cette motion, s’est finalement abstenu.  En effet, la majorité communale a apporté certaines modifications au texte soumis par l’UVCW afin de demander le maintien de l’intercommunale liégeoise d’incendie (ILE) dans le cadre de la création des nouvelles zones de secours prévue par la loi. Or, il s’agit pour le MR, par ailleurs bien conscient de la qualité du travail fourni par le personnel de l’intercommunale, d’un combat d’arrière-garde qui revient à défendre un système qui coûte cher aux contribuables herstaliens (près de 40 EUR par habitant pour les communes membres de l’ILE).  Ce sujet avait déjà été discuté lors du Conseil communal du 24 avril 2008.