30/12/2013

Question orale de J. Maus relative à l’implantation du système Télépolice Vision à Herstal

 

Question

 

Il est souvent fait état dans la presse de vols à mains armées et d’agressions dans les petits commerces.  Herstal n’est malheureusement pas épargnée.

 

Le système Télépolice Vision est un outil de sécurité particulièrement intéressant tant pour les commerçants que pour les policiers, puisqu’il permet recevoir le son et de localiser une attaque mais aussi d’en transmettre les images en temps réel au commissariat.  Les policiers sont ainsi directement mis au courant du nombre de braqueurs, de leur position ainsi que de la manière dont ils sont armés.

 

La Zone de police de Herstal est-elle déjà équipée du système Télépolice Vision ? 

 

Si oui, tous les commerçants peuvent-ils en bénéficier ou uniquement ceux considérés comme étant les plus « à risque » ?  Sont-ils bien informés de ce système et des déductibilités liées à ce type d’investissements ?

 

Si non, envisagez-vous d’équiper la zone de police et quand ?

 

Réponse

 

Herstal ne bénéficie pas actuellement du système Télépolice Vision ou de quelque chose d'équivalent, comme c'est le cas à Liège, où cet outil a été installé dans le cadre du Plan de Prévention et de Sécurité (et donc avec une subvention spéciale du ministère de l'Intérieur) il y a une dizaine d'années, esssentiellement pour les professions à risques. Sur Liège, les utilisateurs doivent fournir une caution, disposer d'une ligne ADSL et signer une convention avec la Ville de Liège. Annuellement, on dénombre une quinzaine d'appels.

 

Le Collège va se pencher sur la question de savoir s'il est opportun d'implanter ce système à Herstal, et pour quels types de commerces. Il faut savoir qu'Herstal ne bénéficiera pas, elle, des subsides du Plan de Prévention et de Sécurité. Il faudra donc également voir si les commerçants accepteraient de contribuer mais aussi quel serait l'impact sur la zone de police car l'implémentation du projet, l'accompagnement, la formation des bénéficiaires etc nécessiteraient un renfort.

 

Lire l'article du journal La Meuse

12/09/2012

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)

24/08/2012

Question orale de J. Maus relative à diverses mesures de sécurisation dans le cadre du réaménagement du centre urbain et de la construction du NHV

Question

 

Afin d’assurer une plus grande sécurité aux piétons circulant sur la Place Jean-Jaurès et ses abords immédiats, serait-il possible :

 

-                     De mettre des potelets à l’angle des rues des Mineurs et Elisa Dumonceau, des deux côtés de la rue des Mineurs ?  En effet, vu l’absence (voulue) de délimitation entre la voirie et les trottoirs, il n’est pas rare que les automobilistes prennent leur virage sur le trottoir, mettant en danger les piétons qui s’y trouvent

 

-                     D’éclairer l’escalier se trouvant juste à la sortie de la maison communale actuelle ?  En effet, celui-ci peut s’avérer dangereux pour ceux qui l’empruntent dans l’obscurité, par exemple, à l’occasion de l’ouverture tardive des bureaux de la population le jeudi.

 

-                     De veiller au respect des interdictions de stationnement sur la Place, en particulier là où les piétons seraient mis en danger par un stationnement irrégulier (sans toutefois que la police se transforme en gestapo du stationnement), et d’empêcher les reservations illégales de stationnement pratiquées par certains.

 

Réponse

 

La police suit de près le chantier de la place qui est un chantier compliqué et d’importance.  Les autorités ont souhaité que le chantier soit mené tout en veillant à laisser  la place accessible.  Fermer tout aurait permis d’aller plus vite et de limiter les discussions au sujet du stationnement.  Mais ce n’est pas la solution retenue (et encore bien…)  et le Bourgmestre se félicite de la collaboration avec l’entreprise qui mène le chantier. 

 

Malheureusement, que ce soit parmi les piétons ou les automobilistes, certains ne respectent pas la signalisation.  Le  Bourgmestre souhaite que la police soit présente sur le terrain mais sans devenir pour autant des cowboys du PV. 

 

Le problème de l’éclairage dans l’escalier a, quant à lui, été résolu.

 

Par contre, en ce qui concerne la rue des Mineurs, des éléments complémentaires de protection dans les angles seront installés quand les travaux seront terminés, que la circulation automobile sera limitée et que la zone de rencontre sera pleinement effective.

Conseil communal du 24 novembre 2011 : les points déposés par le MR

Nouvelle image.JPG

1. Question orale relative à diverses mesures de sécurisation dans le cadre du réaménagement du centre urbain et de la construction du NHV

2. Question orale relative au suivi de l’audit propreté voté en 2009

3. Question écrite relative au coût du nouvel Hôtel de Ville

4. Question écrite relative à la fourniture de carburant pour les véhicules des services communaux

 

13/08/2012

Question orale de J. Maus relative à différents problèmes rencontrés par les habitants de la rue Malgagnée à Herstal

Question

 

Les habitants de la rue Malgagnée à Herstal se plaignent d’un trafic inadapté et d’une vitesse de circulation excessive dans leur rue depuis la fermeture du passage à niveau proche de la Place J. Brel

 

Il semble que le comité de participation Croix Jurlet vous ait informés de ce problème.

 

Quelles mesures envisagez-vous de prendre pour remédier à cette situation ?

 

En effet, il semblerait que le nombre d’accidents y soit en augmentation. 

 

Ces habitants se plaignent également de la dangerosité bien connue du carrefour avenue d’Ales/Thier des Monts.  Quand peut-on espérer la création du rond-point attendu de longue date à cet endroit ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre  reconnait l’existence d’inconvénients  liés aux travaux sur les passages à niveau.  Toutefois, il faut garder à l’esprit que la création du viaduc devrait permettre d’améliorer la liaison entre Vottem et Herstal et fluidifier le trafic.  La fête de la Charlemagn’rie approchant, le Collège a la volonté de faire avancer les choses au plus vite.

 

Il est vrai que, meme en dehors de cette période de travaux, la rue pose problème depuis des années, au vu de la vitesse à laquelle passent les voitures et de l’absence de trottoir.  Cela a été dit lors de la rencontre du Collège avec le comité de participation.  La mobilité dans ce quartier, et dans la rue Malgagnée, doit être repensée.  Une reflexion doit être menée à cet égard, par rapport notamment au recours éventuel à l’une ou l’autre expropriation et à l’utilisation de coussins berlinois. 

 

Le carrefour de la crèche est inscrit dans le plan triennal.  Le Bourgmestre espère avoir les financements lies à celui-ci et pouvoir bientôt rédiger les cahiers de charges et lancer les marchés. En effet, ce poste avait déjà été rejeté du plan triennal par le passé.

07/05/2012

Le Conseil communal du 26 mai 2011 en bref

maison cale.jpg

- Le MR a interrogé le Collège au sujet de coups de feu tirés du n°51 rue Saint Lambert en direction de la rue le 22 avril dernier aux environs d’1h56 du matin.  Le jour des faits, une voisine a déposé plainte et 4 douilles ont été retrouvées.  Il s’avère que l’immeuble depuis lequel les coups de feu ont été tirés est frappé par un arrêté d’inhabitabilité depuis le mois de mars.  La question se pose donc de savoir quand aura lieu l’expulsion des occupants et leur relogement.

Le Bourgmestre confirme le dépôt de plainte.  Les douilles remises aux services de police provenaient de balles à blanc. Les devoirs d’enquête ont été effectués.  Ils sont confidentiels. L’enquête, qui est toujours en cours, ne démontre pas qu’il y ait un lien entre les coups de feu et le problème de logement.  Il est exact que le rez-de-chaussée de celui-ci est frappé d’un arrêté d’inhabitabilité depuis le 16 mars 2011 mais vu que le ménage est composé de 3 enfants dont un handicapé, le Bourgmestre n’a pas voulu prendre un arrêté d’expulsion.  Aucun délai n’a été fixé pour la sortie des habitants sachant la difficulté de les reloger.  En effet, les listes d’attente sont longues au niveau de la SRL, surtout pour des ménages avec plusieurs enfants.  Le Bourgmestre renvoie la question du relogement de cette famille vers le CPAS.

 

- Comme annoncé lors du Conseil du mois de mars, le Conseil a voté sur les statuts de l’Agence Immobilière Sociale (AIS).  Créée en collaboration avec Oupeye et Bassenge, elle portera le nom « d’Agence Immobilière Sociale de la Basse-Meuse ».  L’AG constitutive de l’AIS se tiendra le 10 juin 2011.  Parmi les partenaires, on compte Herstal, Oupeye et Bassenge mais aussi les CPAS de ces villes et communes, la SRL et le Confort Mosan, la régie de quartiers de Herstal, URBEO, l’AIGS (partenaire privé), et la chambre des notaires

La Ville de Visé n’a pas été consultée pour la création de l’AIS, Frédéric DAERDEN ayant estimé qu’il était plus facile de mener les négociations sur base d’un nombre restreint de communes partenaires.  Toutefois les communes contigües non affiliées à une autre AIS pourront rejoindre celle de la Basse-Meuse ultérieurement.

L’objectif est de se doter d’un outil complémentaire permettant d’améliorer la qualité de l’habitat et d’augmenter le nombre de logements disponibles en Basse-Meuse.

Le MR a soutenu ce projet dont il était d’ailleurs demandeur.

 

- Cristina MANGIATORDI a démissionné de son mandat de conseillère communale du groupe MR pour raisons personnelles.  Elle sera remplacée par David JOSSAAR.

 

- Le Conseil a voté la réalisation d’aménagements de sécurité sur la chaussée Brunehault à Vottem, au niveau du carrefour du Bouxthay et de la rue Vert-Vinâve.

 

- Le Conseil a également voté la participation de la Ville de Herstal à la rénovation de la Tour Pépin, place Licour 13.  Ce monument classé a été racheté par un privé qui va le rénover.  Cette opération est subsidiée par la Région wallonne à concurrence de 60% mais la Ville a l’obligation de participer à concurrence d’au moins 1% du montant total des travaux.  La Ville a décidé de participer à hauteur de 30% de ce montant.  Par ailleurs, elle participera également, sur une base conventionnelle cette fois, à la réalisation de travaux supplémentaires destinés à permettre la visite des lieux (ex : éclairage de la tour, etc.).

 

- Les brochures éditées par Ecrido reprennent systématiquement une photo des Echevins concernés et du Bourgmestre.  D’après ce dernier, il est normal que le Collège soit mis en avant plutôt que, par exemple, les fonctionnaires concernés car ce sont les membres du Collège qui prennent les décisions et assument les actes posés sur base des dossiers préparés par l’administration.  Leur exposition publique à ce point est donc, selon lui, normale.

 

- .Le MR s’est abstenu quant à la première modification budgétaire de l’exercice 2011 pour le CPAS.  En effet, celle-ci reprend une « nouvelle » dépense constituée par les arriérés de pécules de vacances à payer pour les pensionnés du CPAS à concurrence de 32.000 EUR.  Ce point avait été évoqué lors du conseil de mars 2011.  Le MR se réjouit bien entendu qu’une solution se soit dégagée pour ces personnes qui ont été lésées par leur ancien employeur pendant parfois plus de dix ans. Toutefois, il ne s’agit pas d’une « nouvelle dépense ».  En effet, la loi prévoit le paiement de pécules de vacances.  La situation est uniquement imputable à la mauvaise gestion du CPAS par l’équipe précédente.

17/04/2012

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.