20/12/2010

Conseil communal du 24 juin 2010 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale relative au passage pour piétons, rue des Mineurs

2.  Proposition relative à la mise en place d’un observatoire du commerce herstalien

25/11/2010

Question orale de J. Maus relative aux nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem

Question

 

Depuis plusieurs années, les habitants de l’Allée des Arondes et des rues avoisinantes se plaignent de nuisances dans leur quartier : acrobaties à moto, dérapages, nuisances sonores.

 

Par ailleurs, de nombreuses voitures et/ou camionnettes sont garées sur les trottoirs ou de manière à empêcher l’accès des habitants à leur garage.

 

Beaucoup de véhicules, avec ou sans plaque d’immatriculation, et d’épaves, sont stationnées dans la rue, monopolisant les possibilités de parking.

 

Des détritus sont jetés dans les propriétés privées et les jardins des habitants qui se plaignent et contactent les forces de l’ordre.  Le conflit dégénère au point d’en venir à des agressions physiques.

 

Cette situation perdure depuis plus de 6 ans. En 2004, l’un des riverains concernés recevait un courrier signé par le chef de zone précisant que « différentes actions avaient été menées à l’encontre des personnes incriminées » et que « la difficulté de la gestion de la problématique fait que des résultats ne peuvent être envisagés que sur le long terme ».

 

Quelles sont les actions menées à cet égard par la police de Herstal ? La/les rues concernées ne peuvent-elles faire l’objet d’un contrôle plus poussé de la police et les infractions commises constatées de manière systématique ? Comment est-il possible que la situation n’ait pas encore été régularisée après tant d’années ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre confirme l’existence de certaines difficultés dans le quartier : le comportement des riverains de la rue, le manque de possibilités de stationnement, les attitudes extrêmes des uns et des autres.  Selon lui, il s’agit d’un conflit de voisinage, pour lesquels la  force publique est mal outillée

 

Il précise ensuite que les services de police sont attentifs à la situation mais sont parfois dépassés.  Certaines choses ont pu être réglées : par exemple, une épave de voiture a été enlevée.  Mais il est difficile de régler rapidement et définitivement le problème. 

 

« Rapidement », sachant que le problème dure déjà depuis six ans, c’est un peu fort ! Va-t-on attendre un meurtre avant d’agir ?  Car la situation dégénère et la violence est déjà bien présente : l’un des riverains concernés a subi une agression lui ayant occasionné une incapacité de travail !  Il est difficile d’entendre que la police n’est pas correctement outillée pour résoudre le problème, tant les infractions sont diverses et répétées !  Il y aurait moyen de recourir à des patrouilles plus fréquentes et au besoin à des contrôles d’identité !

 

 En guise de réponse, le bourgmestre promet que le chef de zone va à nouveau attirer l’attention de ses services sur la question.  Les riverains présents dans la salle apprécieront…

 

 Lire l’article du journal La Meuse

21/10/2010

Le Conseil communal du 25 février 2010 en bref

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- Le conseil a voté l’acquisition de 4 radars préventifs : deux fixes qui seront situés rue Visé Voie à Vottem (près du rond point de la Fraise) et rue de l’Amitié (avant l’entrée dans Milmort) ainsi que deux mobiles.

 

- Le collège a été interrogé quant à la mise en place des Sanctions administratives communales.  En effet, il y a quelques mois,  la mise en œuvre du système a été décidée, ce que demandait le MR depuis longtemps.  La fonctionnaire sanctionnatrice a prêté serment et des constatateurs ont été engagés.Toutefois, en pratique, les citoyens s’interrogent car ils ne savent pas qui joindre lorsqu’ils sont les témoins d’une incivilité.  Il semble qu’il y ait un manque de coordination entre les différents services.  A titre d’exemple, si un citoyen remarque un dépôt d’immondice et contacte le service environnement, le dépôt est enlevé avant l’arrivée des fonctionnaires constatateurs qui n’ont par conséquent plus rien à constater !

Le Bourgmestre a expliqué que, bien que le Conseil communal ait voté la mise en place des sanctions administratives, le système n’est pas encore opérationnel.  En effet, avant de pouvoir appliquer les sanctions, il est nécessaire de revoir les règlements communaux, avec  une indication claire de ce qui est considéré comme incivilité et de la sanction pour chacune.  La fonctionnaire sanctionnatrice, Aglaé DISPA, a donc été chargée de passer en revue l’ensemble des règlements communaux, ainsi que ce qui se fait dans d’autres communes et la jurisprudence qui s’y rapporte.  Quatre réunions internes ont déjà eu lieu pour faire le point sur l’avancement de ce travail.  Par ailleurs, un sondage vient d’être lancé auprès de la population, qui pourra y répondre jusqu’au 15 mars 2010 (le port est payé par le destinataire). Ce sont les citoyens qui détermineront les 5 incivilités qui leur paraissent être les plus nuisibles et sur lesquelles la Ville devra axer la priorité lors de la finalisation de la rédaction des règlements communaux et dans les constats qui seront dressés par la suite. 

En ce qui concerne les acteurs du système, il faudra distinguer selon qu’il s’agit d’infractions administratives simples, mixtes (pénales et administratives) ou environnementales.  Au niveau de la sanction, le fonctionnaire sanctionnateur est toujours compétent pour les infractions simples.  Pour les infractions mixtes, il intervient, selon les cas, tantôt, uniquement si le parquet le demande, tantôt si le parquet le demande ou s’abstient de réagir dans un certain délai.  Pour les infractions environnementales, il intervient à défaut de poursuite par le parquet (absence de réaction dans un certain délai ou renonciation aux poursuites).  Au niveau du constat, c’est toujours la police qui reste principalement compétente, et donc notamment les agents de quartier, qui vont jouer un rôle de terrain important pour la bonne marche du système, mais aussi les policiers en patrouille.    A côté des policiers, trois agents constateurs ont été engagés. Leur engagement est co-financé par la Région Wallonne.  Ils sont exclusivement affectés à la constatation des infractions environnementales.

Le système sera pleinement opérationnel au 1er septembre 2010.

Le MR a pour sa part souligné que le sondage ne devra en aucun cas avoir pour effet d’axer la répression exclusivement sur les 5 infractions les plus graves aux yeux des citoyens.

En attendant septembre, les citoyens doivent faire constater les infractions par la police et c’est le parquet qui décide de sanctionner…ou pas.

 

- La question a été posée de savoir ce qu’il allait advenir des clubs utilisant le hall sportif de « La Ruche » dans l’attente de la construction du nouveau hall omnisports.  En effet, tous n’ont pas la possibilité financière de louer des tranches horaires au Hall de la Préalle.  Ils craignent donc de ne pas pouvoir poursuivre leurs activités sans interruption.

L’Echevin s’est voulu rassurant : tous les clubs auront un toit pendant les travaux, que ce soit au hall de la Préalle, à l’Ecole notre Dame, à l’Ecole St Lambert,.. Par contre, le Conseil a appris que l’accès au nouveau hall omnisports sera payant, contrairement à La Ruche qui était gratuite.

 

- Le MR s’est abstenu sur le budget 2010 du CPAS.  

Tout d’abord, la dotation communale reste insuffisante.  A côté de la dotation normale, qui est sujette à l’indexation, existe une dotation spéciale qui n’y est pas soumise (raison pour laquelle, précisément, elle est octroyée par la Ville séparément de la dotation normale). L’intervention communale par habitant à Herstal ne tient, par ailleurs, pas suffisamment compte de l’impact de la crise économique sur le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale et sur la demande de services complémentaires auprès des CPAS. 

Ensuite, certaines initiatives du CPAS souffrent de problèmes d’organisation (ex : le taxi-social, réclamé par le MR,  est limité aux personnes à faibles revenus alors qu’il pourrait également être utilisé par des séniors ou des moins valides sans condition de revenus, à des conditions financières différentes) ou sont carrément des gouffres financiers (ex : l’atelier couture)

Enfin, le recours à l’emprunt est trop important au service extraordinaire, qui présente un important déficit

 

- Le Conseil a voté les travaux permettant la suppression des passages à niveau de la rue Rogivaux et de la Place J. Brel.  Un pont enjambera les voies, permettant ainsi de fluidifier la circulation et de limiter le danger pour les usagers.

14/09/2008

Question orale de J. Maus relative à l’adoption du plan communal de mobilité et aux options retenues concernant l’entité de Vottem

Question

 

Lorsque je vous avais interrogés lors du conseil communal du 1er mars 2007 au sujet du plan communal de mobilité, vous aviez dit vouloir faire adopter celui-ci par le conseil communal au cours du 2ème semestre 2007.  A ce jour, le plan de mobilité n’a toujours pas été adopté.  Pouvez-vous nous indiquer de manière ferme et définitive quand il pourra l’être ?

 

Ce plan de mobilité conditionne en effet de nombreux dossiers, notamment sur Vottem.

 

Je vous avais interrogés lors du conseil de juin 2007 au sujet de la dangerosité du carrefour entre la rue du Bouxthay et la rue des Meuniers.  Vous m’aviez répondu à l’époque que si un problème était effectivement identifié à cet endroit, celui-ci serait pris en compte dans le cadre du plan de mobilité et que des démarches seraient entreprises pour sensibiliser les automobilistes à la nécessité de ralentir.  Bien que vous sembliez minimiser l’importance du problème lors de ce précédent conseil, des piquets ont été installés et ont déjà permis de limiter les dégâts lors d’un accident qui s’y est produit le mois dernier.  Mais cela n’est manifestement pas suffisant pour les riverains qui en ont assez de retrouver des voitures encastrées dans leur salon.  Pouvez-vous dès lors nous faire part de l’option retenue à cet égard dans le cadre du plan de mobilité ?

 

Je vous avais également interrogés en mars 2007 quant à la possibilité de mettre la rue Lombard à Vottem en sens unique, à la demande des riverains.  Vous vous étiez engagés à attirer l’attention de l’auteur de projet du plan communal de mobilité sur la question afin de voir si une solution pertinente pourrait être dégagée.  Pouvez-vous nous dire ce qu’il en est ?

 

Le Comité de Participation de Vottem a également signalé, lors de son assemblée générale annuelle, avoir fait diverses propositions dans le cadre du projet de plan de mobilité, mais ne pas savoir ce qu’il en est advenu.  Pouvez-vous nous dire si certaines de ces propositions ont pu être retenues ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre comptait sortir le plan communal de mobilité pour fin 2007, mais ça n’a effectivement pas été le cas. 

 

Le PCM est réalisé par un consultant externe et celui-ci a pris du retard.  La commune a déjà relancé plusieurs fois le consultant. 

 

Une réunion s’est tenue il y a un mois entre des représentants du MET et de la commune.  Des remarques sur le projet de phase 3 (propositions concrètes) ont été émises et sont actuellement examinées par el consultant.  Le Bourgmestre espère disposer du projet de manière à le présenter au Collège à la rentrée de septembre et ensuite au Conseil.  A ce moment, il pourra donner des réponses plus précises.

26/06/2008

Le Conseil communal du 24 avril 2008 en bref

Maison cale- Il a été question de la sécurité routière rue de l’Agriculture.  En effet, il s’agit d’une ligne droite et les automobilistes y roulent bien trop vite.  Elle est actuellement assez fréquentée puisqu’elle relie les différentes entités de la commune.  Les riverains souhaiteraient que l’on y installe des îlots, casse-vitesses ou autres dos d’âne et que l’on y crée des trottoirs qui sont actuellement inexistants.  Le Bourgmestre explique qu’il n’est pas prévu que la rue de l’Agriculture serve d’axe de communication entre les différentes entités d’Herstal.  Pour cela, il entend plutôt privilégier la Rue de Milmort.  Quand ce sera fait, il conviendra de repenser l’aménagement de la rue de l’Agriculture comme voie moins fréquentée qu’actuellement.  Cet aménagement nécessitera des expropriations pour élargir la voirie et créer des trottoirs.  Le Bourgmestre estime qu’il convient d’attendre le plan de mobilité communal.  Il précise également qu’actuellement, il n’y a pas de place pour y installer un radar.

 - Les riverains de la clinique André Renard se plaignent de la quasi-impossibilité pour eux de se garer à proximité de leur domicile, les possibilités de stationnement étant toutes occupées par les visiteurs de l’hôpital.  Ce problème de stationnement se pose également pour les métiers paramédicaux qui doivent se garer loin de la résidence de leur patient et transporter du matériel lourd et encombrant.  Le Bourgmestre reconnaît l’existence d’importants problèmes de stationnement à cet endroit, qui risquent encore de s’accroître car une extension de la clinique est envisagée.  Le Bourgmestre et l’Echevin concerné devront se réunir pour dégager une solution.

 

- Une loi portant réforme de la sécurité civile a été promulguée en mai 2007, dont les arrêtés d’exécution ont récemment été adoptés.  Cette loi repose sur 4 principes : chaque citoyen a droit à l’aide adéquate la plus rapide, chaque citoyen a droit à une même protection pour une même contribution, nécessité d’une augmentation d’échelle, veiller à garder un service de proximité.  Pour atteindre ces objectifs, différents niveaux de pouvoirs doivent intervenir.  Le financement doit être assuré pour partie par l’Etat fédéral et pour partie par les communes.  La détermination territoriale des nouvelles zones de secours se fera par arrêté royal, sur proposition d’un comité consultatif national composé notamment des gouverneurs de province et d’une délégation du Parlement fédéral.  Ce comité national prendra lui-même l’avis des différents comités consultatifs provinciaux, composés des Bourgmestres et présidés par les Gouverneurs de chaque province. Les Bourgmestres de la Province de Liège ont été reçus par le Gouverneur qui leur a expliqué les tenants et aboutissants de la réforme.  Comme prévu par la loi, le Gouverneur a également émis une proposition aux Bourgmestres quant à la création de nouvelles zones de secours (en synthèse, il s’agirait de créer des zones par arrondissements) et les a conviés à une réunion le 28 avril 2008 afin de se prononcer sur la délimitation territoriale de ces nouvelles zones.  A cette réunion du 28 avril, le Bourgmestre défendra son propre point de vue, mais il doit néanmoins consulter le conseil communal sur la question.Le Bourgmestre estime que la proposition du Gouverneur est floue et comporte beaucoup d’inconnues en ce qui concerne les répercussions financières pour la commune mais aussi pour le personnel de l’intercommunale (ILE), qui serait dissoute.  Il a le sentiment que le système actuel ne fonctionne pas si mal pour les communes membres de l’ILE et on veut le remplacer par quelque chose dont on ne connaît rien.  Il soumet donc au vote du conseil une proposition dans laquelle la commune émet un avis défavorable quant à la proposition de délimitation du territoire des zones faite par le gouverneur, sous réserve de diverses garanties quant aux inconnues subsistant actuellement.

Pour ma part, j’ai tout de même rappelé que si le Bourgmestre estime que l’intercommunale fonctionne bien, le PS a tout de même voté la loi du 15 mai 2007 (votée à l’unanimité dans la foulée de la catastrophe de Gislenghien). Il ne peut donc pas raisonnablement s’opposer à la création de nouvelles zones puisqu’elle est prévue par la loi.  D’autre part, le système actuel coûte affreusement cher aux communes membres de l’intercommunale (plus de 40 EUR par habitant là où la commune est membres de l’ILE contre une quinzaine d’euros ailleurs).  Soutenir le maintien de l’ILE est donc un combat d’arrière-garde et revient à se prononcer en faveur d’un système qui coûte cher aux contribuables herstaliens.

Le MR s’est donc abstenu sur la proposition d’avis soumise par le Bourgmestre.

 

- Le Conseil a voté à l’unanimité le réaménagement de la voirie et mise à sens unique de la rue Charles Martel.  Je suis toutefois intervenue au nom du groupe MR pour réclamer une nouvelle fois un cadastre des voiries et la détermination d’un ordre de priorité objectif dans la réfection de celles-ci (ordre de priorité par ailleurs évoqué dans la DPC : "Le Collège veillera à déterminer un ordre de priorité dans les travaux de réfection de voiries et de trottoirs ainsi que dans les aménagements de sécurité" - mais qui n’est toujours pas mis en place).  J’ai donc demandé sur quels critères objectifs se base exactement le collège pour décider de procéder à la réfection de telle voirie plutôt que telle autre (eu égard au nombre extrêmement de voiries qui ont besoin d’être refaites) ? 

Le Bourgmestre a ainsi exposé la procédure en la matière.  Le responsable du service fait une proposition à l’Echevin concerné et au Collège.  Son choix se base sur différents critères : l’état de la voirie ; l’adéquation entre la voirie et la capacité et l’outillage des services communaux (tous les travaux ne peuvent pas être réalisés en interne) ; la demande des riverains.  En l’occurrence, le Comité de Participation avait insisté lors d’une rencontre avec le Bourgmestre sur le caractère particulièrement dégradé de la rue Charles Martel.

En ce qui concerne la mise sur pied d’un cadastre des voiries avec état des lieux permanent, le collège l’estime également nécessaire et c’est en cours de réflexion mais en attendant sa concrétisation, il faut continuer à avancer. 

Exigeant de lui un délai, il promet la détermination des principes du cadastre pour l’année prochaine.  La réalisation de celui-ci sera alors sous-traitée.

 

- Il a de nouveau été question de la consultance en matière sportive confiée à M. FAWAY.  Le Conseil a en effet été amené à se prononcer sur l’attribution à M. FAWAY d’une troisième phase de marché public, visant à lui permettre de mettre en place ses recommandations.  Le coût total de cette consultance monte ainsi à 8000 EUR.  Le MR a assailli le collège de questions, à savoir :

- quelles seront les conséquences pour les clubs qui refuseront d’adhérer au projet tel que dessiné par le consultant ? La réponse de l’Echevin est sans équivoque : ces clubs se mettront « hors jeu » et ne recevront aucun subside de la commune

- les recommandations émises par le consultant sont sensées se baser sur la première phase de son audit (état des lieux sportif, social et financier des différents clubs).  Pourquoi le résultat de cette première phase n’a-t-il jamais été dévoilé au public ni aux conseillers communaux ?  Comment juger du bien-fondé des propositions de M. FAWAY si on ignore leur fondement ? L’Echevin promet de remettre aux chefs de groupe intéressés le rapport sur la première phase (en fait, nous avons reçu uniquement le tableau reprenant le nombre de joueurs par catégorie pour chaque club…)

- les écoles de jeunes ne sont-elles généralement pas propres à un seul club ? Ici l’école de jeunes sera l’école du club phare mais sera composée des jeunes de tous les clubs de la commune.  Selon l’Echevin, un système comparable existerait à Blegny

- de l’aveu du secrétaire communal, il s’agit d’un marché public sans publicité dont le cahier des charges a été rédigé de telle manière que seul M. FAWAY peut remplir les conditions fixées.  Trouvez-vous cela normal de tailler sur mesure une procédure de marché public pour un camarade socialiste (M. FAWAY est secrétaire général du CPAS de Liège) ? L’Echevin trouve cela normal car il estime que c’est lui qui répond le mieux à la fonction eu égard à son expérience sociale et à son expérience dans le foot.  D’autre part, peu de personnes qualifiées se sont montrées intéressées.

- dans le tableau de la phase 1 remis par l’Echevin, on voit que la JSMH totalise 260 affiliés contre 221 à l’AS Herstal et 220 jeunes contre 179.  Ce constat va-t-il se refléter dans les organes de décision du nouveau club et surtout de l’école de jeunes ? Selon l’Echevin, peu importe qui totalise le plus grand nombre de jeunes entre l’AS et la JSMH : il s’agit des deux clubs regroupant le plus de jeunes

- Les subsides promis ont-ils déjà été estimés à l’échelle de la législature ?  Quel sera le budget y consacré ? Etes-vous certains de pouvoir tenir vos promesses à l’égard des clubs ? Restera-t-il encore de l’argent pour aider d’autres sports car tout le monde n’aime pas le football ?  Il apparaît qu’aucune estimation n’a encore été faite et que rien n’est budgétisé…

- les jeunes risquent-ils de devoir payer deux cotisations (une à leur club et une à l’école de jeunes) ? Le cas échéant, on peut se demander si cela ne fera pas fuir certains jeunes moins favorisés, le but social n’étant alors plus vraiment assuré !  L’Echevin dit que le cumul de deux cotisations ne serait pas une bonne chose mais rien ne garanti qu’il n’aura pas lieu.  Il estime n’avoir rien à dire sur la question.  C’est aux clubs de décider, en collaboration avec le consultant.

  

- Il a de nouveau été question de la gratuité d’accès à la piscine accordée au personnel communal, avec une proposition visant à permettre l’accès gratuit ou à des conditions nettement plus avantageuses à des personnes qui en ont réellement besoin (personnes handicapées, séniors, familles nombreuses, …).  La proposition du MR n’a été votée que par nous…tous les autres, y compris les autres partis d’opposition, ont voté contre.

 

- De même, le conseil a encore abordé le problématique site du « Coq Mosan ». Interpellé à ce sujet au Parlement Wallon, le Ministre compétent a rappelé que les orchidées présentes sur le site sont partiellement protégées par la loi sur la conservation de la nature, des dérogations pouvant être délivrées.  Le Ministre a précisé avoir donné instruction à la DGRNE (Direction générale des Ressources naturelles et de l'Environnement) d’apporter une suite au dossier afin de faire respecter la loi sur la Conservation de la nature. La commune devrait donc être avertie par la DGRNE de la présence des orchidées et de la nécessité pour le promoteur de solliciter et d’obtenir la dérogation avant de procéder à la construction des immeubles, sous peine d’être en infraction au regard de la loi.  Le Bourgmestre n’a toutefois pas reçu de nouvelles de la DGRNE.  Le 7 avril, la prorogation de permis a été délivrée par la commune, qui en averti le promoteur le 17 avril, en lui rappelant toutefois la nécessité de solliciter une dérogation à la protection des orchidées prévue par la loi.

12/06/2008

Conseil communal du 24 avril 2008 : les points déposés par le MR

groupe MR 1.  Question orale relative à la sécurité routière rue de l'Agriculture

2.  Question orale relative au stationnement aux alentours de la clinique André Renard

3.  Question orale relative à l'avenir de la gare de Herstal

4.  Proposition visant à permettre de favoriser l'augmentation de la fréquentation de la piscine communale

05/08/2007

Question orale de J. Maus relative à la sécurité rue du Bouxthay à Vottem

C Accident 2001 copieQuestion

 

Avec Eric, nous avons été contactés par des personnes habitant à proximité du carrefour entre la rue du Bouxthay et la rue des Meuniers à Vottem.

 

Depuis toujours, ce carrefour est le théâtre d’accidents de voitures dus à une vitesse excessive, parfois avec morts et blessés. 

 

Il n’est pas rare que des voitures finissent leur course sur le trottoir, voire carrément dans la façade des riverains de ce carrefour, occasionnant des dégâts importants (porte de garage, voiture stationnant dans le garage, vitrine de commerce).  Un des riverains craint également pour sa vie et celle de sa famille depuis qu’il a retrouvé une voiture dans son séjour !

 

Les riverains craignent également pour la sécurité des nombreux enfants qui circulent à cet endroit (une des entrées de l’école du Bouxthay est à une centaine de mètres de ce carrefour) et celle des jeunes ou se retrouvent sur le banc public. 

 

D’après les échanges de courriers dont nous disposons, tant l’ancien bourgmestre que le commissaire Hubens sont  au courant de la situation depuis 1999 ! Et depuis lors, aucune démarche n’a réellement été entreprise pour tenter de remédier à la situation…Les habitants commencent à penser qu’il faudrait que l’un d’eux meure pour que les choses bougent !

 

Ma question est donc : que comptez-vous faire pour remédier enfin à cette situation ? Pourquoi ne pas installer un ralentisseur de vitesse à cet endroit (plateau ou coussin berlinois) ou des chicanes ? L’auteur du plan de mobilité a-t-il été informé du caractère dangereux de cet endroit ?

 

Réponse

 

D’après les rapports fournis par la Police d’Herstal, seuls quelques accidents ont été relevés depuis 10 ans.  Il y en a eu 2 en 2006, 3 en 2007, et il s’agissait de dégâts matériels (rétroviseurs arrachés, etc). 

 

Le Bourgmestre rappelle ensuite que le plan de mobilité est en cours d’élaboration.  Le résultat des phases 1 et 2 de ce plan (diagnostic et objectifs) a récemment été remis aux autorités communales par le bureau d’études.  Avant d’entamer la phase 3 (propositions concrètes) en septembre, la commune va informer le public.  Les documents peuvent être consultés à la commune ou sur le site Internet.  Une séance d’information s’est également tenue le mardi 26 juin au hall omnisports.  Si la police ou l’auteur de projet identifie un problème en se rendant sur les lieux, celui-ci sera pris en compte dans le cadre du plan de mobilité et des démarches seront entreprises pour sensibiliser les automobilistes à la nécessité de ralentir

 

Les riverains, présents dans la salle du conseil, apprécient…Ils n’ont tout de même pas eu une hallucination collective sur les problèmes de sécurité routière de leur quartier ! Décidés à ne pas en rester là, ils ont fait appel à la presse pour se faire entendre