06/09/2011

Le Conseil communal du 30 septembre 2010 en bref

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- Le conseil a fait le point sur la mise en application des sanctions administratives communales.  La nouvelle réglementation votée par le Conseil en juillet est entrée en vigueur le 1er septembre 2010.  Le même jour, un folder est paru annonçant la mise en application de ces nouvelles sanctions.  Depuis lors, le Bourgmestre s’est adressé au corps de police pour leur expliquer l’importance de ce nouveau système.  Les principaux aspects techniques du règlement ont également été expliqués par la fonctionnaire sanctionnatrice.  Enfin, un service spécifique aux sanctions administratives a été créé au sein du corps de police.

 

- Le MR a voté une proposition de motion de soutien aux entreprises et aux travailleurs actifs dans le secteur de l’industrie de la défense à Herstal.  Cette motion demande au Gouvernement Wallon de mener une concertation étroite avec la direction et les représentants des travailleurs de ce secteur afin de déterminer une législation qui, dans le sillage des dispositions européennes, concilie règles éthiques, d’une part, et développement de l’emploi, d’autre part.

Au nom du groupe MR, j’ai fait remarquer que les partis composant la majorité au niveau de la Ville sont aussi ceux qui composent celle du Gouvernement wallon.  Dès lors, ce serait le moment que le Collège herstalien fasse jouer les « relais » dont il aime tant à se prévaloir en campagne électorale.  Il est regrettable de mettre en péril l’emploi en essayant de se montrer plus catholiques que le Pape

 

- Le Bourgmestre a été interpellé suite à l’arrêt du chantier du Boulevard Zenobe Gramme, bien que les congés du secteur de la construction soient terminés.  Il apparaît que l’AIDE a demandé à effectuer des travaux pour la pose d’une canalisation de refoulement entre la station de pompage de Herstal 3 et Milsaucy, afin de ne pas devoir rouvrir la voirie ultérieurement.  Ce chantier devrait initialement être terminé pour les grandes vacances mais il ne le sera finalement qu’à la mi-novembre 2010.

Le Bourgmestre a rappelé que la ville est dépendante des impétrants dont les sous-traitants travaillent à leur rythme et qui ne tiennent pas compte des impératifs et des contraintes pour les riverains.

 

- Le Conseil a été amené à se prononcer sur certains points relatifs au plan de cohésion socialeLe MR s’est abstenu sur un marché à passer par procédure négociée sans publicité relatif à l’achat d’un minibus.  En effet, un tel minibus aurait bien plus répondu aux préoccupations de la population s’il avait été acquis afin de relier entre elles les différentes entités de Herstal plutôt que pour relier les différentes maisons intergénérationnelles.

Le MR a également voté contre une Convention de partenariat à passer entre la Ville de Herstal et l’ASBL Anim’anerie pour la création d’un potager communautaire, estimant malsain de nouer, une fois de plus, un partenariat avec une ASBL gérée par un Echevin.  André NAMOTTE a toutefois tenu à souligner qu’il ne touchait pas un franc dans cette opération.

 

- Le MR a voté contre les règlements-taxes relatifs aux centimes additionnels au précompte immobilier et aux additionnels à l’IPP pour l’exercice 2011

 

- Le MR s’est abstenu sur un projet de marché de fournitures de 24 abris de jardin pour le terrain de la rue Pied du bois Gilles destiné aux forains.

 

- La majorité a résolu, le jour même du Conseil, un problème de signalisation soulevé par le MR au niveau du carrefour entre les rues Louis Demeuse et Célestin Demblon.  Le marquage au sol, obligeant à tourner à droite se trouvait sur un tout petit espace (3m), juste devant l'arrêt du bus.  Les automobilistes étaient ainsi obligés de venir se placer devant le bus si celui-ci était à l'arrêt, voire même de lui faire une queue de poisson afin de tourner à droite. De ce fait, la plupart des automobilistes restaient sur la bande centrale alors que les flèches au sol obligent à tourner à gauche, ce qui est source de danger en plein carrefour.

 

- Le MR a voté l’adoption provisoire du schéma de structure communal (SSC) et du règlement communal d’urbanisme (RCU) tout en précisant qu’il était regrettable d’avoir mis tant de temps pour élaborer ces documents (les études étaient en cours depuis 2005 pour le SSC).  Quand presque tout est bâti, il est un peu tard pour développer une vision stratégique en matière d’urbanisme ! 

Le Bourgmestre a répondu que diverses raisons expliquaient la lenteur mise à l’élaboration du SSC, dont notamment le fait que l’ULg n’avait pas que cette étude à réaliser. Il n’y a, selon lui, rien de mal fait car les options reprises confirment ce qui a été réalisé sur le terrain.  En ce qui concerne le RCU, l’administration faisait déjà référence au projet de règlement dans l’examen des dossiers d’urbanisme en cours.

 

- Comme la fois précédente, le MR s’est abstenu quant au règlement communal d’administration intérieure sur la collecte des déchets, établissant le principe d’un ramassage, par Intradel, au moyen de conteneurs à puce, avec un conteneur séparé pour la fraction organique.  En effet, trop d’inconnues subsistent, les exemptions dont pourra bénéficier la population n’étant toujours pas définies à ce stade.  Par ailleurs, le règlement-taxe, établissant le coût du nouveau système pour le citoyen, sera soumis ultérieurement au vote du Conseil.

 

- Le MR a voté contre le cahier des charges pour un appel d’offres concernant la mise en concession de la gestion du marché public de Vottem, souhaitant, au vu des nombreux problèmes rencontrés sur le marché de Herstal centre, que la Ville prenne désormais à sa charge la gestion de l’ensemble des marchés hebdomadaires.  Par ailleurs, il serait souhaitable de favoriser le paiement des ambulants par carte bancaire pour limiter les transactions de la main à la main.

L’Echevin a souligné que selon lui, gérer un marché hebdomadaire est un métier et que certains concessionnaires le font très bien.  Il n’y a jamais eu de plainte en ce qui concerne le concessionnaire en charge du marché de Vottem.

Le Bourgmestre a, quant à lui, signalé qu’il serait attentif à l’attitude qu’allait avoir le concessionnaire en charge du marché de Herstal centre d’ici à la fin de son contrat car il n’était pas satisfait du dialogue mené par lui avec les commerçants depuis le déplacement du marché en raison des travaux.  Le paiement par carte bancaire quant à lui nécessiterait une révision du règlement sur les marchés.

 

- Le MR a voté en faveur d’un nouveau déplacement du marché de Herstal centre.  Celui-ci avait été déplacé une première fois en raison des travaux publics sur la Place Jean Jaurès et alentours (ce à quoi le MR s’était opposé).  Cette implantation modifiée avait provoqué la colère des ambulants et des riverains dans la rue Nozé.  Par ailleurs, un test grandeur nature réalisé avec les pompiers fin août 2010 avait révélé qu’il serait difficile de respecter la distance légale de 3,50 mètres entre les échoppes dans le haut de la rue Nozé les jours d’affluence.

Le Conseil a donc décidé de retirer la rue Nozé du plan d’implantation du Marché de Herstal Centre et de rendre celle-ci à la circulation.  Il a également été décidé de replacer, en deux temps, les commerçants ambulants de la rue Nozé dans la rue Laixheau à partir du n°2 et sur une partie du parking situé face à la Crèche communale Avenue d’Alès.

Le phasage a été arrêté comme suit :

- au 1er octobre 2010 : le marché aura lieu rue Laixheau, à partir du n°2, parking de l’ancien Aldi, Place Laixheau, rue Thier des Monts jusqu’à l’avenue d’Alès, rue Nozé jusqu’au numéro 25 compris.

- au 1er novembre 2010 : le marché aura lieu rue Laixheau, à partir du n°2, parking de l’ancien Aldi, Place Laixheau, rue Thier des Monts jusqu’à l’avenue d’Alès, une partie du parking situé face à la Crèche communale.

Le MR a souligné qu’il était grand temps d’adopter cette nouvelle implantation.

23/08/2011

Question écrite de J. MAUS relative aux nuisances dans le quartier de l’allée des Arondes à Vottem

Question

 

Je vous ai interrogé en avril dernier au sujet de nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem : acrobaties à moto, dérapages, nuisances sonores, stationnement sur les trottoirs et devant les garages…

 

Vous vous étiez alors engagé à attirer l’attention des services de police sur cette situation qui perdure depuis 2004.

 

A l’heure actuelle, malgré une légère amélioration, la situation semble rester problématique.

 

Quels moyens envisagez-vous de prendre pour régler de manière plus définitive les problèmes ?

 

Avez-vous eu ou envisagez-vous d’avoir recours au tout nouveau système des sanctions administratives pour mettre fin à aux incivilités et infractions commises par certains habitants ?

 

Réponse

 

Suite à cette question écrite, le Bourgmestre a, dans un courrier du 22 octobre 2010, fait part des éléments de réponse suivants :

-     L’endroit est habité par des personnalités fort différentes, depuis des personnes sans problème jusqu’à une famille difficile qui ne respecte que peu de choses, en passant par un ivrogne patenté (sic) et quelques vindicatifs.  Sur un tout petit périmètre, ce « mélange » rend la cohabitation assez complexe ;

-     Le nombre de véhicules des habitants dépasse déjà la capacité de la rue.  De là, de nombreuses querelles entre voisins.  Le tout encore rendu plus difficile par le fait qu’en raison de la largueur de la voirie, il est impossible de stationner des deux côtés de la rue, sauf à bloquer le passage des camionnettes et camions ;

-     Durant le mois de juillet 2010, l’INP Marcel RAETS et Monsieur VAN DEN  HOVE, du Service d’Assistance Policière aux victimes, ont rencontré les habitants de l’Allée, en y faisant du « porte à porte ».  Il en est ressorti qu’il existe certains conflits de personnes, dus notamment à la difficulté de stationnement (il se met devant chez moi, il se gare à la limite de mon garage, …) ;

-     Toujours courant juillet, Monsieur RAETS a eu un entretien avec deux personnes particulièrement en conflit.  Il a vu ces gens séparément puis ensemble.  Ces personnes ont accepté de faire un effort et se sont quittées en se serrant la main.  Résultat inespéré au vu du conflit qui les opposait.

-    Les services de polices sont et restent attentifs à la situation de la rue.  Il y a une dizaine de jours, l’Inspecteur de quartier, David MOTTARD a fait enlever par le propriétaire une camionnette non immatriculée garée sur la voie publique.  Il tente à l’heure actuelle de régler un nouveau conflit né du stationnement entre deux habitants de l’Allée ;

-     Le chef de zone a continué à garder une ligne de conduite de règlement de conflit/verbalisation si besoin.  Malheureusement, il n’est possible de verbaliser un seul habitant sous peine d’être taxé de harcèlement.  La verbalisation doit donc être utilisée à bon escient pour éviter de mettre de l’huile sur le feu ou pire d’allumer un brûlot qui n’existerait pas encore ;

-    Le chef de zone a rappelé à l’inspecteur de quartier que les sanctions administratives communales peuvent constituer également une arme intéressante ;

-    A l’estime de l’Inspecteur de quartier, la situation s’est améliorée.  Même les habitants de la rue Lecharlier, juste à côté de l’Allée des Arrondes, lui en ont fait la remarque

-    Monsieur VAN DEN HOVE ira, dans le courant de la semaine prochaine, reprendre la température dans la rue.

 

En conclusion, le Bourgmestre estime que la police ne peut faire plus :

-     il est impossible de trouver des emplacements de stationnement à partir du moment où aucun terrain communal n’est libre ;

-    le stationnement en partie sur les trottoirs ne peut pas être autorisé, dans la mesure où ceux-ci mesurent 1,50 mètre, qui est la largeur minimum légale à laisser libre

25/11/2010

Question orale de J. Maus relative aux nuisances dans le quartier de l’Allée des Arondes à Vottem

Question

 

Depuis plusieurs années, les habitants de l’Allée des Arondes et des rues avoisinantes se plaignent de nuisances dans leur quartier : acrobaties à moto, dérapages, nuisances sonores.

 

Par ailleurs, de nombreuses voitures et/ou camionnettes sont garées sur les trottoirs ou de manière à empêcher l’accès des habitants à leur garage.

 

Beaucoup de véhicules, avec ou sans plaque d’immatriculation, et d’épaves, sont stationnées dans la rue, monopolisant les possibilités de parking.

 

Des détritus sont jetés dans les propriétés privées et les jardins des habitants qui se plaignent et contactent les forces de l’ordre.  Le conflit dégénère au point d’en venir à des agressions physiques.

 

Cette situation perdure depuis plus de 6 ans. En 2004, l’un des riverains concernés recevait un courrier signé par le chef de zone précisant que « différentes actions avaient été menées à l’encontre des personnes incriminées » et que « la difficulté de la gestion de la problématique fait que des résultats ne peuvent être envisagés que sur le long terme ».

 

Quelles sont les actions menées à cet égard par la police de Herstal ? La/les rues concernées ne peuvent-elles faire l’objet d’un contrôle plus poussé de la police et les infractions commises constatées de manière systématique ? Comment est-il possible que la situation n’ait pas encore été régularisée après tant d’années ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre confirme l’existence de certaines difficultés dans le quartier : le comportement des riverains de la rue, le manque de possibilités de stationnement, les attitudes extrêmes des uns et des autres.  Selon lui, il s’agit d’un conflit de voisinage, pour lesquels la  force publique est mal outillée

 

Il précise ensuite que les services de police sont attentifs à la situation mais sont parfois dépassés.  Certaines choses ont pu être réglées : par exemple, une épave de voiture a été enlevée.  Mais il est difficile de régler rapidement et définitivement le problème. 

 

« Rapidement », sachant que le problème dure déjà depuis six ans, c’est un peu fort ! Va-t-on attendre un meurtre avant d’agir ?  Car la situation dégénère et la violence est déjà bien présente : l’un des riverains concernés a subi une agression lui ayant occasionné une incapacité de travail !  Il est difficile d’entendre que la police n’est pas correctement outillée pour résoudre le problème, tant les infractions sont diverses et répétées !  Il y aurait moyen de recourir à des patrouilles plus fréquentes et au besoin à des contrôles d’identité !

 

 En guise de réponse, le bourgmestre promet que le chef de zone va à nouveau attirer l’attention de ses services sur la question.  Les riverains présents dans la salle apprécieront…

 

 Lire l’article du journal La Meuse

21/10/2010

Le Conseil communal du 25 février 2010 en bref

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- Le conseil a voté l’acquisition de 4 radars préventifs : deux fixes qui seront situés rue Visé Voie à Vottem (près du rond point de la Fraise) et rue de l’Amitié (avant l’entrée dans Milmort) ainsi que deux mobiles.

 

- Le collège a été interrogé quant à la mise en place des Sanctions administratives communales.  En effet, il y a quelques mois,  la mise en œuvre du système a été décidée, ce que demandait le MR depuis longtemps.  La fonctionnaire sanctionnatrice a prêté serment et des constatateurs ont été engagés.Toutefois, en pratique, les citoyens s’interrogent car ils ne savent pas qui joindre lorsqu’ils sont les témoins d’une incivilité.  Il semble qu’il y ait un manque de coordination entre les différents services.  A titre d’exemple, si un citoyen remarque un dépôt d’immondice et contacte le service environnement, le dépôt est enlevé avant l’arrivée des fonctionnaires constatateurs qui n’ont par conséquent plus rien à constater !

Le Bourgmestre a expliqué que, bien que le Conseil communal ait voté la mise en place des sanctions administratives, le système n’est pas encore opérationnel.  En effet, avant de pouvoir appliquer les sanctions, il est nécessaire de revoir les règlements communaux, avec  une indication claire de ce qui est considéré comme incivilité et de la sanction pour chacune.  La fonctionnaire sanctionnatrice, Aglaé DISPA, a donc été chargée de passer en revue l’ensemble des règlements communaux, ainsi que ce qui se fait dans d’autres communes et la jurisprudence qui s’y rapporte.  Quatre réunions internes ont déjà eu lieu pour faire le point sur l’avancement de ce travail.  Par ailleurs, un sondage vient d’être lancé auprès de la population, qui pourra y répondre jusqu’au 15 mars 2010 (le port est payé par le destinataire). Ce sont les citoyens qui détermineront les 5 incivilités qui leur paraissent être les plus nuisibles et sur lesquelles la Ville devra axer la priorité lors de la finalisation de la rédaction des règlements communaux et dans les constats qui seront dressés par la suite. 

En ce qui concerne les acteurs du système, il faudra distinguer selon qu’il s’agit d’infractions administratives simples, mixtes (pénales et administratives) ou environnementales.  Au niveau de la sanction, le fonctionnaire sanctionnateur est toujours compétent pour les infractions simples.  Pour les infractions mixtes, il intervient, selon les cas, tantôt, uniquement si le parquet le demande, tantôt si le parquet le demande ou s’abstient de réagir dans un certain délai.  Pour les infractions environnementales, il intervient à défaut de poursuite par le parquet (absence de réaction dans un certain délai ou renonciation aux poursuites).  Au niveau du constat, c’est toujours la police qui reste principalement compétente, et donc notamment les agents de quartier, qui vont jouer un rôle de terrain important pour la bonne marche du système, mais aussi les policiers en patrouille.    A côté des policiers, trois agents constateurs ont été engagés. Leur engagement est co-financé par la Région Wallonne.  Ils sont exclusivement affectés à la constatation des infractions environnementales.

Le système sera pleinement opérationnel au 1er septembre 2010.

Le MR a pour sa part souligné que le sondage ne devra en aucun cas avoir pour effet d’axer la répression exclusivement sur les 5 infractions les plus graves aux yeux des citoyens.

En attendant septembre, les citoyens doivent faire constater les infractions par la police et c’est le parquet qui décide de sanctionner…ou pas.

 

- La question a été posée de savoir ce qu’il allait advenir des clubs utilisant le hall sportif de « La Ruche » dans l’attente de la construction du nouveau hall omnisports.  En effet, tous n’ont pas la possibilité financière de louer des tranches horaires au Hall de la Préalle.  Ils craignent donc de ne pas pouvoir poursuivre leurs activités sans interruption.

L’Echevin s’est voulu rassurant : tous les clubs auront un toit pendant les travaux, que ce soit au hall de la Préalle, à l’Ecole notre Dame, à l’Ecole St Lambert,.. Par contre, le Conseil a appris que l’accès au nouveau hall omnisports sera payant, contrairement à La Ruche qui était gratuite.

 

- Le MR s’est abstenu sur le budget 2010 du CPAS.  

Tout d’abord, la dotation communale reste insuffisante.  A côté de la dotation normale, qui est sujette à l’indexation, existe une dotation spéciale qui n’y est pas soumise (raison pour laquelle, précisément, elle est octroyée par la Ville séparément de la dotation normale). L’intervention communale par habitant à Herstal ne tient, par ailleurs, pas suffisamment compte de l’impact de la crise économique sur le nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale et sur la demande de services complémentaires auprès des CPAS. 

Ensuite, certaines initiatives du CPAS souffrent de problèmes d’organisation (ex : le taxi-social, réclamé par le MR,  est limité aux personnes à faibles revenus alors qu’il pourrait également être utilisé par des séniors ou des moins valides sans condition de revenus, à des conditions financières différentes) ou sont carrément des gouffres financiers (ex : l’atelier couture)

Enfin, le recours à l’emprunt est trop important au service extraordinaire, qui présente un important déficit

 

- Le Conseil a voté les travaux permettant la suppression des passages à niveau de la rue Rogivaux et de la Place J. Brel.  Un pont enjambera les voies, permettant ainsi de fluidifier la circulation et de limiter le danger pour les usagers.

19/05/2010

Du 9 pour le treize !

affiche pr siteBonjour,

 

Je m’appelle Jennifer, j’ai 28 ans et je suis conseillère communale dans l’opposition.

 

Pourquoi s’investir en politique, au MR, lorsque l’on est fille et petite-fille d’ouvriers, que l’on a moins de 30 ans et que l’on habite Herstal, une commune gouvernée par le  PS depuis…euh…trop longtemps ?

 

Parce que comme vous je constate, chaque jour, que des gens font l’effort de travailler alors qu’ils gagnent à peine mieux – voire moins – que s’ils étaient au chômage.  Que des personnes qui ont trimé toute leur vie ont tout juste de quoi vivre décemment une fois l’âge de la retraite atteint.  Que l’on peut avoir peur pour sa personne et ses biens lorsque l’on se promène dans les rues ou lorsque l’on est sur son lieu de travail.  Que des femmes, dans notre pays, sont parfois contraintes de se dissimuler derrière des vêtements qui les coupent du restent du monde.  Que l’on parle d’Europe mais que l’on ne parvient pas à une solution négociée au sujet d’une portion infime d’un territoire qui n’est déjà pas bien grand, parce que des hommes politiques flamands, pas toujours en phase avec ceux qu’ils représentent, ont décidé qu’il en serait ainsi.

 

Alors, j’ai envie que cela change.   Et plutôt que de montrer ma désapprobation en boycottant un scrutin dont je ne voulais pas, je m’investis pour mes idées.

 

Il est temps de continuer à diminuer les charges sociales et fiscales qui pèsent sur le travail pour un meilleur salaire-poche, de réduire les coûts à l’embauche pour inciter les entreprises à engager du personnel,  de poursuivre la revalorisation des pensions les plus faibles ainsi que l’alignement de celle des indépendants sur celle des salariés, de supprimer enfin totalement la cotisation de solidarité qui frappe les pensionnés, de promouvoir une police de proximité efficace, de moderniser la justice, de voter l’interdiction du port ostentatoire de signes religieux pour les fonctionnaires, parlementaires et autres représentants de l’état dans l’exercice de leur mission, de garantir la défense des francophones dans un Etat belge modernisé sur base d’une solution négociée entre les communautés et régions.

 

Si vous aussi, vous pensez qu’il faut que ça change, faites entendre votre voix !

 

Si vous voulez du 9 pour le treize, votez pour moi !

 

Jennifer MAUS

 9e effective à la Chambre

26/04/2010

Question orale de J. Maus relative au nouvel Hôtel de Ville

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La date du début des travaux pour la construction du Nouvel Hôtel de Ville (NHV) est-elle connue ?  Un calendrier des travaux a-t'il déjà été prévu ?

 

L’impact en termes de circulation a-t-il été étudié ?  Avez-vous déjà réfléchi à un système de déviation ?  Les travaux en cours sur les boulevards ne seront certainement pas achevés lors du début des travaux relatifs au NHV.  La ville risque de n’être plus qu’un vaste chantier pour ses habitants et les personnes amenées à la traverser.  Comment aller vous gérer les choses ?

 

L’objectif de ce nouveau bâtiment était de permettre de regrouper l’ensemble du personnel administratif de l’administration communale et du CPAS. Cet objectif sera t’il rencontré ? Si ce n’est pas le cas, où ira le personnel n’ayant pas pu y être installé ?  La commune devra-t-elle acheter ou louer un bâtiment supplémentaire ?

 

Les emplacements de parking prévus sera-t-il seront-ils suffisants pour accueillir les véhicules nécessaires aux employés communaux ?  Si non, le collège a-t-il une solution alternative ?

 

Il est prévu que le bâtiment de l’ancienne administration reste mais quel sera alors son rôle ?

 

Réponse

 

Le début des travaux pour la construction du NHV est actuellement envisagé pour le 2e semestre 2010 (automne).  La durée de ceux est quant à elle évaluée à 30 mois.

 

L’impact des travaux sur la circulation devrait être mineur, ceux-ci se feront surtout à l’intérieur de l’espace et via une entrée percée rue des Mineurs (pas par la Place J. Jaurès, mais il est prévu que celle-ci fasse également l’objet de travaux de réaménagement).

 

En ce qui concerne les boulevards, la fin de la première phase des travaux est prévue pour fin 2009 et la deuxième phase débutera dans la foulée.  Il restera après cela le tronçon entre Coronmeuse et Marexhe, mais ces travaux auront moins d’incidence sur la Place et le NHV.

 

Le regroupement de l’ensemble du personnel est toujours l’objectif mais cela ne concernera pas la Police, ni la crèche, ni le hall des travaux situé dans les Hauts-sarts.  De même, les services facultatifs du CPAS (ex. : Titres services, etc.) conserveront peut-être l’une ou l’autre antenne, probablement dans l’actuel bâtiment du bureau d’études (à côté de la piscine).

 

Un parking de 150 places est prévu en sous-sol du NHV pour les véhicules de service, le personnel communal, voire les visiteurs.  Le Bourgmestre qualifie le nombre de place d’intéressant et estime qu’il s’agit d’un mieux par rapport à la situation actuelle (ce qui ne signifie pas pour autant qu’il y en ait suffisamment pour couvrir les besoins réels)..

 

L’ancienne maison communale servira quant à elle de « quartier général » au collège communal avec des espaces d’accueil pour les réunions et réceptions.  L’annexe sera démolie.

Lire l'article de la DH

06/11/2009

Question orale de J. Maus relative aux problèmes de sécurité et de vandalisme rue Emile Muraille

Question

 

Les habitants de la rue Emile Muraille se plaignent de nuisances occasionnées par une bande jeunes se réunissant près du hall omnisports : dégradations causées aux maisons, tapage nocturne, consommation d’alcool, immondices laissées sur la voie publique…

 

Outre cela, des dégradations sont causées à des biens appartenant à la SRL.  Des contacts pris à ce niveau, il ressort qu’il n’est pas possible de récupérer le préjudice subi auprès des parents de ces jeunes (ce qui serait peut être de nature à les responsabiliser par ailleurs) car les PV de la police ne citent pas de nom permettant d’identifier clairement les auteurs, même si la plupart des jeunes qui commettent ces méfaits sont connus.

 

La police a-t-elle examiné cette situation ? Quelles sont les mesures envisageables ?

 

Si la police se révèle impuissante à régler ce problème, envisagerez-vous d’introduire un couvre-feu comme l’ont fait certains de vos collègues (ex. : Axel Sœur à Courcelles, Paul Furlan à Thuin..).

 

Au-delà de la répression,  envisagez-vous d’engager des éducateurs de rue, par exemple, dans le cadre du plan de cohésion sociale (PCS) ?  Ne créerait-on pas une vraie maison de jeunes, qui les impliqueraient dans des projets et activités, encadrés d’éducateurs ?

 

Enfin, envisagez-vous d’engager des gardiens de la paix (loi du 15 mai 2007) ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a tout d’abord refusé de lire la réponse du chef de corps dans son entièreté en raison du timing imposé par le ROI (lien). 

 

En synthèse, le chef de corps estime que ce n’est pas par une intervention policière pure et dure que l’on pourra résoudre des problèmes de ce type, qui ne sont pas faciles à gérer.  Selon ses propres termes : « la police n’est pas Dieu le Père ».

 

Le  plan de cohésion sociale est axé sur l’insertion sociale intergénérationnelle.  Les éducateurs de rue (que le Bourgmestre qualifie de mesure « anti-jeunes ») ne sont donc pas envisagés dans ce cadre. 

 

Le PCS, avec sa démarche axée sur l’intergénérationnel, ainsi que les sanctions administratives, ont pour but d’éviter ce genre de nuisances en améliorant le cadre de vie des Herstaliens, en faisant en sorte qu’ils se sentent bien chez eux, en rendant la Ville et son image plus attractives.  A cet égard, le Bourgmestre affirme qu’un fait de vandalisme relaté en long et en large dans la presse nuit à l’image de la Ville.

 

Il se refuse également à toute attitude qu’il estime « excessive » par rapport aux rassemblements de nuit.  Il relève qu’il n’y a pas de dégradations au hall omnisports Emile Muraille, et ce, selon lui, parce que les jeunes viennent y jouer le mercredi et se sont ainsi approprié le hall.

 

Les gardiens de la paix ne sont pas non plus envisagés.

 

A titre de réplique, j’estime tout d’abord interpellant de rendre la presse responsable de l’image catastrophique de notre commune.  Ensuite, je rappelle ne jamais avoir défendu de position « anti-jeunes », étant quand même jeune moi-même !  La proposition n’a jamais visé à créer un état policier, mais au contraire, au-delà de la répression nécessaire, à créer un encadrement des jeunes autour d’un projet développé par eux, pour eux et avec eux.  Se contenter de dire que « la police n’est pas Dieu le Père », à un moment, ne suffit pas : il faut prendre en considération le légitime ras-le-bol des gens qui habitent à cet endroit et y apporter une réponse concrète.  Il est regrettable que la majorité soit sourde aux différentes pistes de solution avancées par le MR (couvre-feu, maison de jeunes, éducateurs de rue et gardiens de la paix).  Les habitants de la Préalle apprécieront.

 

Lire l’article du journal La Meuse paru avant le Conseil

 

Lire l’article du journal La Meuse paru suite au Conseil