27/03/2012

Question orale de J. Maus relative aux incivilités répétées dans la rue Laixheau

Question

 

Les commerçants et habitants de la rue Laixheau se plaignent de diverses nuisances dans cette rue dues à la présence d’un café qui organise des soirées et karaokés jusque tard dans la nuit.

 

Il s’agit principalement de nuisances sonores, dues à la fois au volume de la musique en provenance de ce café et au comportement des clients qui sortent de celui-ci (cris, claquement de portes de voitures, etc.).  Des détritus sont également jetés sur la voie publique voire parfois sur la propriété de certains voisins.

 

La police est déjà informée de ces problèmes.  Qu’envisagez-vous de prendre comme mesure afin que la quiétude règne à nouveau dans la rue ? Avez-vous déjà fait application des sanctions administratives ?

 

Les gérants du café organisent également des barbecues et une terrasse sur la parcelle de terrain adjacente au numéro 109 rue Laixheau.  L’ambulant qui utilisait ce terrain pour garer ses véhicules lors du marché du jeudi s’en est également vu récemment refuser l’accès par ces mêmes gérants. Les gérants du café sont-ils bien propriétaires ou locataires de cette parcelle ?  Leur occupation dudit terrain a-t-elle bien lieu conformément aux lois et règlements en vigueur ?

 

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par signaler que le café est en ordre en ce qui concerne les prescriptions générales de sécurité.  De plus, aucun permis d’exploiter spécifique n’est requis dans le cadre de l’organisation de soirées karaoké.

 

Certains voisins, victimes des nuisances sonores dues à ce café, ont déjà fait appel à la police.  Dans ce cadre, il y a eu verbalisation pour tapage nocturne et application des sanctions administratives.

 

Le terrain adjacent au café est loué par le gérant de celui-ci qui peut donc en avoir l’usage.  Il a le droit d’y installer une terrasse et d’y faire des barbecues mais dans le respect de la Charte de qualité du cadre de ville.  Les SAC s’appliquent en effet là comme ailleurs.

 

La police est bien consciente des problèmes causés par le café.  Elle restera attentive à faire respecter la Charte de qualité du cadre de ville, y compris en dressant des PV qui seront transmis à l’agent sanctionnateur pour application des sanctions administratives.

 

Lire l'article du journal La Meuse

10/01/2012

Question orale de J. Maus relative au stationnement dans les rues avoisinant la clinique André Renard

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Question

 

La Clinique André Renard engendre des difficultés de stationnement pour les riverains des rues avoisinantes, notamment la rue A. Deprez.

 

Des places réservées aux riverains ont été créées rue des Artisans.  En existe-t-il dans d’autres rues ? Si oui, lesquelles ?  Sinon, pourquoi ?

 

Avez-vous mené une réflexion au sujet du stationnement avec la police et les responsables de la Clinique ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a reconnu l’existence d’une charge de stationnement supplémentaire liée à la clinique (personnel, patients, visiteurs) dans les rues aux alentours de celle-ci.  Cette charge est variable d’une rue à l’autre

 

Ce problème a déjà été évoqué avec la police.  Le commissaire Hubens avait procédé à des vérifications de stationnement dans différentes rues à proximité de la Clinique. 

 

Dans la rue Tinlot, de manière surprenante, à l’exception de 3 voitures, toutes les voitures garées appartenaient à des riverains.

 

Dans la rue Deprez, le problème est notamment, selon le Bourgmestre, que les riverains ne sont pas toujours garés correctement.  Par ailleurs, le collège a incité la Clinique à agrandir son parking du personnel, ce qui a été fait vers la rue A. Deprez et la rue des Monteux et devrait réduire les nuisances.

 

Dans la rue des Artisans, la situation était différente.  Celle-ci se trouvait en effet sur l’itinéraire de déviation des bus pendant les travaux rue C. Demblon, c’est pourquoi il a fallu n’autoriser le stationnement que d’un coté de la chaussée.  Afin que les places disponibles ne soient pas monopolisés par les usagers de la clinique au détriment des riverains, un panneau  « excepté riverains » a été placé mais celui-ci n’a aucune valeur légale et n’a pas été parfaitement respecté, ce qui n’incite pas la majorité à réitérer cette expérience. 

 

En conclusion, la Ville a mené des réflexions avec la Police et la Clinique.  Les responsables de la clinique veulent contribuer à trouver des solutions pour améliorer le stationnement aux alentours de celle-ci. Les travaux en cours vont déjà régler le problème du personnel.  Il y aura par ailleurs des investissements dans le quartier, au niveau du Pré-Madame avec un terrain actuellement non utilisé qui pourrait apporter une plus-value en termes de mobilité.  Quand ces travaux seront terminés, de même que ceux du réaménagement de la Place Jean Jaurès et du Nouvel Hôtel de Ville et que le plan communal de mobilité sera définitivement adopté, il conviendra de mettre en place de nouvelles réglementations en termes de parking, notamment pour les riverains.  Il n’est pas exclu de délivrer des cartes riverains à certains endroits de la ville mais c’est actuellement prématuré vu les chantiers en cours.

 

Lire l’article dans le journal La Meuse

13/12/2011

Question orale de J. Maus relative à l’équipement en pneus neige des véhicules de la police locale

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Question

 

Est-il exact que les véhicules des forces de police de la zone n’étaient pas équipés de pneus neige au début de l’hiver ?

 

Si tel est le cas, un plan d’investissement a-t-il été élaboré pour remédier à cette situation pour les années ultérieures?

 

Réponse

 

Jusqu’à présent, seuls 2 à 3 véhicules de police étaient équipés de pneus neige, ce qui était jugé suffisant. 

 

Toutefois, l’hiver précédant ayant été rude, la décision a été prise d’équiper 5 combis en pneus neige pour l’hiver 2010-2011.

 

La commande a ainsi été passée chez le fournisseur habituel dans le courant du mois de septembre 2010.  Malheureusement, celui-ci a omis de commander les pneus de la police.  De ce fait, il n’a pas pu les fournir en novembre 2010 pour équiper les combis comme prévu.  Il n’était à ce moment plus possible d’en trouver ailleurs, même par internet.  En effet, les pneus pour équiper les combis sont particuliers, il n’est donc pas étonnant que les garages soient en rupture de stock. 

 

In fine, seuls 2 combis ont été équipés de pneus neige.  Aucune demande d’intervention n’a toutefois eu à souffrir de la situation.  Le travail des policiers a toujours été assuré.  Evidemment, avec ou sans pneus neige, certaines rues fort pentues sont impraticables dans des conditions extrêmes.

 

Devant la rigueur hivernale qui semble augmenter chaque année, un jeu de pneus neige devrait être acheté pour chaque nouveau véhicule de la police et la décision a été prise d’équiper les 5 combis en pneus neige pour l’hiver prochain. 

 

Lire l'article du journal La Meuse

06/12/2011

Conseil communal du 27 janvier 2011 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale relative à l’équipement en pneus neige des véhicules de la police locale

2.  Question orale relative à l’acquisition d’i-phones pour les membres du collège

3.  Question orale relative à la reconnaissance de l’Académie de Musique de Herstal par la Communauté française

15/11/2011

Question orale des groupes ECOLO/MR/PTB+ relative à la création d’une zone de police unique pour la Basse-Meuse

Question

 

Les conseillers communaux Ecolo/MR/PTB+ ont été surpris d’apprendre par la presse votre volonté de fusionner les zones de police de Herstal et celle de la Basse-Meuse

 

Indépendamment de leurs positions respectives quant au bien-fondé de cette proposition de fusion, ils souhaiteraient obtenir les éclaircissements suivants :

 

Quant à la forme

 

Légalement, la décision de fusion volontaire de zones de police doit se faire par l’introduction d’une demande conjointe des conseils communaux ou de police respectifs.

 

Dès lors, comment se fait-il que le conseil n’ait pas été consulté sur ce projet de mariage mort-né (Le Collège de police de la Zone Basse-Meuseayant refusé) ? Les conseillers communaux herstaliens ont quelque peu l’impression de tenir le rôle du cocu dans cette histoire, ayant été les derniers informés de cette volonté de rapprochement !

 

Estimez-vous normal dans un système démocratique que les conseillers communaux soient informés des projets qui relèvent de leur pouvoir de décision par la presse ?

 

 

Quant au fond

 

Sur quels éléments vous basez-vous pour avancer que l’on risque une fusion imposée par le SPF intérieur à l’avenir ?

 

Quelles seraient les conséquences positives et négatives d’une telle fusion pour les policiers herstaliens ?  De combien de représentants la ville de Herstal disposerait-elle au sein du Conseil de police nouvellement formé et quelle serait la composition de celui-ci ?

 

Nous apprenons également que Herstal ne dispose que de 119 policiers sur un cadre fixé à 145.  Pourquoi ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a tout d’abord dit comprendre la surprise suscitée par les articles parus dans la presse, tout en rappelant qu’à ce stade, il n’est pas encore légalement requis que le conseil communal intervienne.

 

La loi autorise la fusion de zones de police sur base volontaire jusqu’au 31 décembre 2010. Le Chef de corps a dès lors rédigé une note à l’attention du Bourgmestre, reprenant les zones de police avec lesquelles une fusion pourrait être envisagée, avec les avantages et les inconvénients. 

 

Sur cette base, des contacts informels ont été pris avec la zone de Police de la Basse-Meuse, qui a inscrit la question de la fusion entre les deux zones à l’ordre du jour du Collège de zone.  La même démarche a été entreprise sur Herstal. 

 

Le Bourgmestre regrette que la presse ait fait état des discussions avant que la décision du collège de Zone de la Basse-Meuse soit prise.  La décision de refus prise par la zone police de la Basse-Meuse a par ailleurs été prise avant la tenue du Conseil communal Herstalien, ce qui explique que celui-ci n’a pu en être informé préalablement.

 

Il craint également qu’à défaut de fusion volontaire avec un partenaire choisi, l’on se retrouve dans un mariage forcé avec la zone de police de Liège (mais n’avance toutefois aucun élément concret pour appuyer cette crainte).

 

En ce qui concerne l’effectif, Herstal se trouve au-delà de la norme KULqui devait être atteinte dans le cadre de la réforme des polices (nous avons 101 agents alors que la norme est de 98 et que le cadre est fixé à 118).  Cela ne signifie pas que l’effectif est suffisant pour assumer les missions mais le Bourgmestre rappelle que la Ville et la Police ont un niveau d’exigence élevé et de ce fait, recruter n’est pas si évident.  Par ailleurs, le Bourgmestre souligne aussi l’élargissement du peloton anti-banditisme (PAB) à la zone de Police de Herstal.

 

Lire l'article du journal La Meuse 

Conseil communal du 21 décembre 2010 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale des groupes ECOLO/MR/PTB+ relative à la création d’une zone de police unique pour la Basse-Meuse

2.  Proposition de motion visant à l’amélioration de la mobilité et du cadre de vie à Milmort

3.  Question orale relative à un bâtiment abandonné situé rue du Grand Puits

 

11/10/2011

Question écrite de J. Maus relative aux travaux rue Sous la ville et rue du Dr Malpas à Vottem

Question

 

Les habitants des rue Sous la Ville et du Dr Malpas à Vottem se posent différentes questions dans le cadre des travaux entrepris dans leur rue en voirie.

 

En effet, ces personnes se plaignent tout d’abord du non-respect de la signalisation « circulation locale » pendant la durée des travaux.  Le passage des véhicules sur la voirie en chantier entraîne la projection de pierrailles qui causent des coups, notamment sur les voitures en stationnement.  Serait-il possible de faire respecter la circulation locale pendant la durée du chantier ?

 

Par ailleurs, il semblerait que l’inclinaison du trottoir pose problème devant certaines entrées de garage (notamment à hauteur du numéro 35 de la rue Sous la Ville). 

 

Enfin, les riverains souhaiteraient que cette rénovation totale de la voirie et des trottoirs s’accompagne de mesures destinées à réduire la vitesse dans ces rues.  Les poids lourds, notamment, circulent à une vitesse inadaptée au point de faire trembler certaines habitations.  Ne serait-il pas possible d’installer des ralentisseurs ou des chicanes, ou encore de transformer l’actuel ilot  situé entre les rues Sous la Ville et du Dr Malpas en rond-point ?

 

Réponse

 

Les travaux de construction de trottoirs rue Sous la Ville seront suivis par la pose d’un nouveau revêtement de voirie.  Les travaux continueront ensuite rue Docteur Malpas.

 

Pour effectuer correctement le terrassement en trottoir, il faut ouvrir sur une largeur d’environ 1 mètre de plus que la largeur finie du trottoir.  Après construction du trottoir, la tranchée en surplus est rebouchée avec de la terre et du sable mêlés à des pierrailles.

 

En journée, en raison des travaux, les véhicules circulent fort lentement et ne sauraient pas causer de projection de pierres.

 

Le Chef de zone s’est rendu rue Sous la Ville et, durant sa présence, n’a constaté aucun passage de véhicule, si ce n’est celui d’une riveraine.

 

Les services de police n’ont enregistré aucune plainte relative à des dégradations par projection de pierrailles à des véhicules.

 

En raison de sa charge de travail, la police ne peut affecter du personnel pour faire respecter la mesure de circulation locale prise en raison des travaux, d’autant plus que le personnel devrait être affecté en soirée.

 

La décision ayant été prise de refaire les chaussées à l’identique, il est proposé qu’à l’issue des travaux, un radar analyseur de vitesse soit placé pour obtenir une statistique correcte du nombre de véhicules ainsi que leur vitesse.  Cette mesure pourrait aider à la décision d’éventuels aménagements.