17/08/2012

Question orale de J. Maus relative au réaménagement du centre urbain

Question

 

Des rumeurs en sens divers courent au niveau des travaux à venir dans le cadre du réaménagement du centre urbain. Pouvez-vous repréciser quelles voiries seront encore fermées à la circulation dans les mois à venir, et quels parkings resteront accessibles pendant le reste des travaux ?

 

Le sens de circulation dans l’axe Elisa Dumonceau - Large Voie sera-t-il bien celui prévu dans le projet et critiqué par une grande partie des commerçants du centre ?

 

Est-il exact que la Ville envisage le rachat d’un ancien hangar du marchand Vrijens situé derrière la banque Axa ? Si oui, quel projet y serait envisagé ?

 

Serait-il possible de signaler de manière plus claire comment accéder aux différents commerces situés sur la place ?

 

Enfin, serait-il envisageable de promouvoir plus largement la mesure de subvention-intérêts pour les commerçants en cas de travaux publics, notamment sur la première page du site internet ?

 

Réponse

 

Selon le Bourgmestre, la volonté de la société Galère, des services techniques, de la police et du collège est d’exécuter les travaux le plus vite possible tout en conservant une accessibilité pour les usagers de la Place et notamment les riverains.  Il est parfois compliqué de concilier ces deux impératifs.

 

Les travaux sont actuellement dans une phase très compliquée, puisqu’ils concernent la Place proprement dite, jusque la rue Laixheau, avec la question de l’accessibilité aux parkings de Dexia et du Match.  Dans le courant du mois de septembre, le Bourgmestre a tenu deux réunions avec l’auteur de projet, la police, les services communaux et la société Galère afin de trouver la meilleure formule pour le déroulement de cette phase et de déterminer la manière de conserver l’accessibilité de ces deux parkings (même si ceux-ci ne seront certainement pas accessibles non stop en même temps) et le passage des véhicules(lent et dans un seul sens).

 

Le sens de circulation décidé n’est pas remis en question (Camille Lemonier – Faurieux – Nadet – Laixheau – Place J. Jaurès).  Selon l’Echevin NAMOTTE, les commerçants soutiennent globalement le projet, seuls 3 d’entre eux se plaignent.  Le Bourgmestre admet que le nouveau sens de circulation ne favorisera pas l’accessibilité en voiture sur la place mais c’est bien l’objectif poursuivi.

 

Dans l’immédiat, le Bourgmestre reconnaît la nécessité d’indiquer clairement la manière d'accéder au centre.  Pour cela, il faudrait ajouter des panneaux mais selon lui, ce n’est pas facile.

 

En revanche, le service Ecrido se penchera sur la possibilité de renseigner plus clairement la mesure de subvention-intérêts à destination des commerçants sur le site Internet de la Ville.

18/06/2012

Le Conseil communal du 30 juin 2011 en bref

maison cale.jpg

- Suite à la démission de Cristina MANGIATORDI de ses fonctions de conseillère communale, David JOSSAAR a prêté serment en remplacement de celle-ci.  Christian VANCRAYBEEK devient représentant du MR au Conseil de l’action sociale.

 

- Comme promis en avril 2011, le Collège devait soumettre au vote du conseil un projet de règlement complémentaire de circulation visant à régler les soucis de stationnement dans l’Allée des Arondes à Vottem.  En effet, l’Allée des Arondes est large de 6 mètres entre les trottoirs et les véhicules qui sont (souvent mal) garés des deux côtés de la chaussée réduisent le passage de manière telle qu’il est difficile voire impossible aux véhicules de secours d’y circuler.

Le point a toutefois été retiré de l’ordre du jour par le Bourgmestre.  Le projet de règlement se basait sur la proposition du groupe AMSR (aménagement, mobilité, sécurité routière) d’interdire le stationnement du côté droit de la chaussée (côté impair), depuis l’entrée de la rue jusqu’à l’endroit où elle s’élargit.  Cette proposition se basait sur le fait que le côté droit de la chaussée comporte plus de garages et offre moins de possibilités de stationnement en voirie que le côté gauche.  Ce faisant, on en arriverait à une soixantaine de places de stationnement possibles pour 26 maisons, ce qui correspond à environ 2,5 emplacements par maison (soit plus que le coefficient habituel appliqué qui est de 1,5 à 1,8 emplacements par habitation).  Or, cette proposition n’a pas obtenu l’accord des riverains présents à la réunion convoquée par le Bourgmestre.  Une autre solution devra dès lors être envisagée.

Lire l’article du journal La Meuse

 

- La création d’une ligne de tram sur Herstal a été une nouvelle fois évoquée.  Le Bourgmestre a rappelé son souhait de voir le tram aller jusque Basse-Campagne et ce, par le centre-ville plutôt que par les quais.

 

- Les membres du Collège ont représenté la Ville au Salon Aéronautique du Bourget.  Selon le Bourgmestre, le but était de montrer la fierté de la ville de Herstal de compter autant d’usines dans le secteur aéronautique et de leur témoigner un soutien, ainsi qu’à leurs travailleurs.  Les entreprises de la Basse-Meuse présentes au salon se sont montrées satisfaites de contacts noués sur place.  Cette représentation n’a rien coûté à la Ville car celle-ci s’est faite aux frais des Echevins concernés, à l’exception d’un repas offert par Techspace Aero.

 

- Le point concernant la modification du règlement relatif au contrôle des absences pour maladie du personnel communal a été reporté au mois de septembre, faute d’accord avec la délégation syndicale.

 

- La situation de la rue Petite Voie a été évoquée devant le Conseil communal.  Certains habitants ont en effet dit rencontrer des problèmes d’alimentation en gaz de ville dus à l’affaissement de la chaussée et avoir vu un camion des services d’incendie bloqué en raison d’une voiture mal garée. 

Le Bourgmestre a réfuté ces deux allégations suite à des contacts pris tant avec TECTEO (ALg) qu’avec l’IILE.

En revanche, il a reconnu le mauvais état de la voirie et l’existence d’un problème de mobilité lié à l’étroitesse de celle-ci.  Par ailleurs, les voitures mal stationnées appartiennent tant aux riverains qu’aux employés du Collège St Lambert.  Le Bourgmestre trouve donc essentiel de conscientiser les différents acteurs afin que chacun contribue à la solution. La rue Petite Voie étant incluse dans le pôle Marexhe-Gare, elle devrait être prochainement réaménagée grâce aux fonds FEDER. Par ailleurs, une rénovation du tarmac est envisagée dans les prochaines semaines.  Une réflexion sera menée quant au fait de réserver la circulation sur cette voirie aux riverains.

 

- Le Conseil a décidé de conclure une convention de mise à disposition précaire à titre gratuit d’un terrain de la SA Dexia Banque située place Jean Jaurès. Cette convention, qui prendra fin le 1er décembre 2012, vise à permettre au personnel d’occuper une partie du parking de Dexia pendant les heures de bureau.  La Ville ne payera pas de loyer pour cette occupation, en échange de la réalisation de certains aménagements.

 

- Le Conseil a fait le point sur la mobilité rue Emile Tilman, où la cohabitation entre les habitants et l’entreprise Lazzari est parfois difficile.  Le Bourgmestre a confirmé la volonté de l’entreprise Lazarri de s’installer dans le zoning des Hauts Sarts.  Toutefois, toutes leurs recherches sont jusqu’ici restées vaines. Plusieurs fois, la police a interpellé les responsables de la société en raison du blocage de la voirie par les camions.  Il se trouve en effet que Lazzari n’a pas d’endroit d’entreposage.  En cas d’urgence, le chauffeur du camion peut malgré tout déplacer celui-ci. 

La question a été posée de savoir si un élargissement des trottoirs était possible.  Ceux-ci pourraient être élargis mais de fort peu si l’on veut permettre un stationnement en chaussée et le passage sur la voirie.  Ils passeraient alors de 39 cm de large à 75, ce qui reste insuffisant.  On pourrait aussi modifier complètement la voirie, ce qui devra passer au conseil. 

Un problème se pose aussi du fait que les clients sortant de l’entreprise oublient que la rue est à sens unique.  Afin de ne pas encombrer davantage la chaussée, il est préférable de ne pas placer un panneau rappelant l’obligation de tourner (D1e) sur la voirie mais plutôt d’inviter l’entreprise à le placer sur son terrain privé.

 

- Le Conseil a évoqué la fermeture par la SNCB de certains guichets.  Le Bourgmestre a confirmé que la fermeture du guichet de la gare de Herstal était une possibilité mais qu’elle n’était pas encore à l’ordre du jour et que par ailleurs, ces fermetures concernaient essentiellement des petites gares non rentables, alors qu’avec la rénovation du Pôle Marexhe-Gare dans son ensemble, qui augmentera l’attractivité du quartier, l’arrivée promise du tram et la construction d’un nouveau bâtiment par la SNCB, la gare de Herstal est plutôt en passe de devenir une grande gare.

 

- Le MR a voté contre la modification du règlement portant indemnité pour frais téléphoniques aux membres du Collège communal.  Cette modification du règlement communal résulte de la position du Ministre Furlan dans le cadre de l’achat des Iphones suite au recours introduit par le MR.  S’il est une bonne chose que les modalités de mise à disposition de ces appareils soient réglementées de manière claire, le MR continue de s’opposer à l’octroi d’un tel avantage aux membres du collège.

 

- Le Conseil a voté la passation d’un de marché de services d’architecture visant à la conception et la réalisation d’un projet d’espace vert public d’environ 5 ha à l’arrière de la ferme Thiry.  Le recours à un bureau extérieur, qualifié en aménagement paysager, devrait permettre d’obtenir les subsides voulus du SPW. 

 

- Le Conseil a également voté un règlement communal octroyant une subvention-intérêt aux commerçants locaux en cas de difficultés dus à des travaux de voirie.  Ce texte est la concrétisation, avec quelques aménagements, d’une proposition faite par le MR lors du conseil de mars 2011.  On ne peut que se réjouir de l’aboutissement de ce dossier et de la création de cette aide dont les commerçants du centre de Herstal pourront immédiatement bénéficier et qui pourra également trouver application lors du réaménagement à venir de la Place Gilles Gérard à Vottem.

Lire l’article du journal La Meuse

Lire l’article de la Dernière Heure

04/06/2012

Question écrite de J. Maus relative à un atelier de réparation automobile Allée des Arondes

Question

 

Il me revient qu’un des habitants de l’Allée des Arondes aurait installé chez lui un atelier dans lequel il réparerait différents véhicules endommagés aux fins de les revendre ultérieurement.  Cette activité ne serait pas occasionnelle mais récurrente.

 

Un certain nombre des véhicules à réparer est stationné sur la voie publique.  Cela ne fait qu’aggraver les difficultés de stationnement allée des Arondes.

 

Ce type d’activité nécessite une inscription à la banque carrefour des entreprises.  Le titulaire de l’activité doit avoir certaines compétences de gestion et en outre être inscrit comme négociant en véhicules d’occasion si les véhicules réparés sont vendus à des particuliers.

 

Etes-vous informé de l’existence de cet atelier de réparation automobile ? Le cas échéant, celui-ci est-il bien en règle avec la législation en vigueur ? Un permis a-t-il été obtenu pour l’exercice de cette activité ? Des normes en matière de parking privé pour le stationnement des véhicules à réparer ont-elles ou peuvent-elles être imposées ?

 

Réponse

 

Renseignements pris auprès des services de police, il apparaît qu’un habitant de cette voirie effectue des réparations à des véhicules dans son garage.

 

A la connaissance du Bourgmestre, il n’est pas inscrit à la Banque Carrefour des Entreprises et ne dispose d’$aucun registre de commerce.

 

En matière environnementale, son activité n’est soumise à permis que s’il a une fosse ou un pont élévateur dans son garage, ce qui ne semble pas être le cas.  S’il ne respecte pas la loi pour évacuer les pièces de voiture usées, il pourrait toutefois être verbalisé en matière d’environnement.

 

Au-delà de ces éléments qui s’inscrivent dans un climat de voisinage particulièrement tendu, le Bourgmestre propose de recourir, par l’intermédiaire du PCS, au service d’un médiateur externe afin d’apaiser les relations entre les riverains de cette voirie (ce qui avait été demandé par le MR)

21/05/2012

Question orale de J. Maus relative à la mise en place de nouveaux sens de circulation au centre de Vottem

Question

 

Le 29 mars 2007, je vous avais interrogés sur la possibilité de mettre la rue Lombard à Vottem en sens unique.  A l’époque, vous m’aviez répondu que la situation actuelle était la « moins mauvaise solution » et qu’une mise en sens unique entraînerait une déviation qui perturberait fortement le trafic vottemois.  Vous vous étiez toutefois engagé à attirer l’attention de l’auteur de projet du PCM (plan communal de mobilité) sur ce point, et à voir s’il pouvait dégager une solution pertinente pour la rue Lombard.

 

Il s’avère que le PCM retient une mise en sens unique de la rue Vandervelde, de la rue Vert Vinave et de la rue Lombard et la mise en place, par conséquent, d’un nouveau sens de circulation au centre de Vottem.  Il est vrai que ces rues permettent difficilement le croisement des véhicules et le stationnement en voirie.

 

Pouvez-vous dire quand les nouveaux sens de circulation préconisés par le PCM seront mis en place ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre confirme que le PCM prévoit la possibilité de mettre ces rues à sens unique.  Cela impliquera toutefois de prendre en compte l’amélioration du stationnement et la nécessité de limiter la vitesse et donc de réaliser certains aménagements.

 

La rue E. Vandervelde de même que la rue Vert Vinâve doivent être envisagées dans le périmètre de la Place Gilles Gérard, dont le réaménagement est prévu.  Pendant ces travaux, il sera nécessaire de conserver une liaison entre la place et la Chaussée Brunehault.  Il est donc préférable de maintenir en l’état les sens de circulation, au moins jusqu’à la fin des travaux

 

L’idée d’un aménagement provisoire « léger », à réaliser dans le cadre de la réfection de la Chaussée Brunehault, a été envisagée au sein du groupe AMSR mais abandonnée dans le souci de ne pas changer plusieurs fois sur un laps de temps plus ou moins court les habitudes des automobilistes.

 

Lire l’article de la Dernière Heure

20/03/2012

Le Conseil communal du 28 avril 2011 en bref

maison cale.jpg

- Le MR a interrogé la majorité quant au choix du pavé de rue comme revêtement pour la rue Elisa Dumonceau dans le cadre du réaménagement du centre urbain.  En effet, ce choix semble surprenant car les pavés sont source de nuisances sonores et de tremblements dans les habitations des riverains et surtout, s’enfoncent sous le poids de la circulation, en particulier des bus, rendant nécessaire un repavement régulier.  La Ville de Liège par exemple a, pour cette raison, changé le revêtement de la rue Feronstrée.

Pour le Bourgmestre, cela ne posera pas de problèmes à terme car le tronçon pavé sera réservé aux bus et la circulation limitée à 20 km/h.  Le bruit sera donc réduit quand la vitesse de circulation sur ce tronçon de rue le sera également.  D’autre part, il s’agit de pavés plus gros et plus grands qu’ailleurs et ils ont été posés conformément aux directives du centre de recherche routière.  Leur durabilité n’inquiète donc pas le Bourgmestre.  Ce sont sur les pavés situés sur l’Esplanade que l’auteur de projet a recommandé d’interdire la circulation aux véhicules de plus de 3,5 tonnes.  En effet, ces dalles sont différentes des pavés et n’offrent pas la même résistance.  Il est important de noter que les dalles de l’Esplanade seront plus praticables pour les PMR que les pavés de la rue Elisa Dumonceau.  Le Bourgmestre rappelle toutefois que le long des commerces, ce sont des dalles de petit granit et qu’il y a moyen de ne pas traverser sur les pavés de la rue Demonceau en faisant un détour par la rue des Mineurs.

 

- le MR a voté contre le partenariat public-privé (PPP) en matière de stationnement et parkings et donc contre la concession conjointe de services pour l’exploitation du stationnement payant en voirie et l’exploitation de parcs de stationnement.

Ce PPP qui vise à l’exploitation par un privé des futurs parkings et du stationnement en voirie, et donc qui rendra ceux-ci payants pour le citoyen, va, selon le MR, à l’encontre de l’objectif de redynamisation du centre.  Cette idée est dangereuse dans un centre déjà en déclin.  Une Ville comme Visé, dont le centre est pourtant bien plus dynamique que celui de Herstal, hésite à mettre en œuvre un stationnement payant afin de ne pas tuer son tissu de commerces de proximité.  A Herstal, ce sera le coup de grâce pour les commerçants du centre.  Par ailleurs, outre le fait que le dossier présenté par la majorité ne contenait pas toutes les pièces lors de la consultation par les chefs de groupe avant le Conseil, celui-ci présente encore beaucoup d’inconnues, notamment quant aux rues concernées par le stationnement payant en voirie et au coût des cartes riverains.  Aussi, le MR refuse de signer un chèque en blanc au Collège sur un point aussi important pour les commerçants, mais aussi pour les citoyens.  Car si les commerçants risquent d’en pâtir, c’est aussi et avant tout le cas des riverains qui habitent dans le centre de Herstal.  Généralement, les personnes qui font le choix d’habiter dans le centre Ville le font pour être proches de toutes les commodités et des commerces.  Si ceux-ci continuent à péricliter et qu’en plus le stationnement devient payant pour les riverains dans le centre, ceux-ci n’auront plus aucun intérêt d’y habiter.

Selon le Bourgmestre, il y a un problème en ce qui concerne le stationnement dans le centre et le périmètre mérite d’être géré par un professionnel qui fera profiter la Ville de son expertise.  Il est logique, selon lui, que toutes les modalités ne soient pas encore connues à ce stade.  En effet, il s’agit uniquement de donner une base juridique solide à la désignation du futur partenaire privé..  Le schéma prévu prévoit de laisser un rôle aux autorités publiques qui conservent un droit de regard.  Le règlement relatif aux cartes riverains, aux éventuelles heures de stationnement gratuites,  et aux autres modalités concrètes sera voté ultérieurement au Conseil. Le partenaire privé, une fois désigné, aura son mot à dire dans la manière de penser et organiser le stationnement à Herstal, et c’est justement là l’intérêt de l’opération. Par ailleurs, si les conseillers n’ont pas pu consulter toutes les pièces du dossier avant le Conseil, c’est parce qu’il y a eu des retards dans la transmission d’informations par l’avocat spécialisé désigné pour rédiger la concession conjointe de services. 

Pour le MR, le but du partenaire privé ne sera pas de réfléchir à l’intérêt des Herstaliens et des commerçants du centre mais de maximiser son profit…Il n’est donc pas du tout garanti que les options retenues par le partenaire privé aille dans un sens profitable à la Ville.  Par ailleurs, si on prend l’exemple de Liège, le coût du parking y est largement critiqué.  Le stationnement étant par ailleurs saturé en voirie, la conséquence est que les clients préfèrent fréquenter les grandes surfaces en périphérie qui bénéficient de vastes parkings gratuit.  L’effet risque d’être le même à Herstal, avec un renvoi de la clientèle vers le pôle économique de Basse-Campagne et ses grandes surfaces, d’autant que la circulation sera déviée vers les quais.

 

- Le Conseil a voté une modification du règlement communal d’administration intérieure sur la collecte des déchets.  En effet, certains habitants laissent leur conteneur en permanence sur les trottoirs, gênant ainsi la circulation des piétons.  Il est désormais prévu que les habitants devront rentrer leurs conteneurs à 20h au plus tard après le passage du collecteur, sous peine de sanction administrative.

21/02/2012

Question orale de J. Maus relative à la situation dans l’Allée des Arondes à Vottem

Question

 

En avril et en septembre 2010, je vous ai interrogés au sujet de l’Allée des Arondes à Vottem, où des problèmes liés aux difficultés de stationnement et à des conflits de voisinage rendent la vie de tout un quartier impossible depuis 10 ans.

 

Une pétition vous a été envoyée par les habitants au courant du mois de janvier 2011.  Cette pétition, qui fait état d’un conflit ayant pu être résolu par l’intermédiaire d’une médiation entre voisins (ce dont vous m’aviez informée d’ailleurs dans votre courrier du 22 octobre 2010 suite à ma question écrite) réclame essentiellement une solution aux problèmes de stationnement existant dans la rue.

 

Les trottoirs mesurant 1,50 mètre, il est impossible de prévoir un stationnement à cheval sur ceux-ci vu l’article 23 du Code de la route qui stipule qu’une bande praticable d’au moins 1,50 mètre de largeur doit être laissée à la disposition des piétons du côté extérieur de la voie publique.

 

D’autre part, si les véhicules stationnent sur la chaussée, cela empêche le passage du camion poubelle et des véhicules de secours et contrevient à l’article 25 du Code de la route qui précise qu’il est interdit de mettre un véhicule en stationnement lorsque la largeur du passage libre sur la chaussée serait réduite à moins de 3 mètres.

 

Quelle solution préconisez-vous pour régler enfin de manière définitive et officielle le problème de stationnement dans l’Allée des Arondes ?

 

Serait-il envisageable de créer une zone résidentielle dans ce cul-de-sac où la densité du trafic est, par définition, faible, de manière à permettre aux piétons et conducteurs d’utiliser la totalité de l’espace disponible – la division classique en chaussée et trottoir n’étant plus appliquée ?  La voirie pourrait-elle être aménagée de manière à permettre une cohabitation plus harmonieuse des piétons et des véhicules tout en garantissant une possibilité d’accès des véhicules de secours ?  Aux dires des riverains, les piétons utilisent depuis bien longtemps la chaussée plutôt que le trottoir pour se déplacer d’un point à l’autre.  A ce niveau, cela ne ferait que figer une situation qui existe déjà.

 

Les relations de voisinage sont quant à elles tendues car à ce problème de stationnement s’ajoutent des difficultés de dialogue entre personnes de générations et de cultures différentes.  En effet, le bruit fait par certains jeunes dans la rue nuit à la tranquillité des plus âgés qui aspirent au calme et ne se sentent pas en sécurité, des disputes ont dégénéré en propos racistes, etc.

 

La médiation ayant déjà fait ses preuves entre certains protagonistes, serait-il possible d’envisager une médiation par les assistants sociaux engagés dans le cadre du Plan de cohésion sociale (PCS) ?

 

En effet, le diagnostic de cohésion sociale effectué relève, parmi les besoins à satisfaire dans l’axe 4, la nécessité de mettre en place du travail de rue (point 4.4.4.2. Travail de rue) et de réfléchir à la création d’un service de médiation (point 4.4.4.3. Médiation de voisinage, de quartier, …).

 

Une initiative de ce type pourrait, à mon sens, rentrer

- dans le cadre de l’action 11 du Plan d’actions de cohésion sociale : création d’une maison de la cohésion sociale avec un travailleur social assurant la mise en place des actions déterminées dans les sous-commissions dans les Maisons intergénérationnelles (visées à l’action 13), le but de l’action étant notamment de favoriser le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels par un travail de terrain, l’animateur pouvant être amené à aller à la rencontre des citoyens dans le quartier

- dans le cadre de l’action 13 du même Plan : création de maisons intergénérationnelles dont l’objectif est de permettre un changement dans le regard porté sur les relations entre les générations en vue de faciliter l’entraide et l’échange entre les âges mais également de faire naître ou de préserver la notion de respect entre les différentes tranches d’âges ; l’idée principale étant de faire de ces maisons intergénérationnelles un outil de construction du lien social entre les générations en y intégrant également les différentes cultures. Outre un lieu d’échanges et de rencontres pour les habitants du quartier, elles peuvent aussi être utilisées pour mettre en œuvre des actions identifiées dans les sous-commissions composées des acteurs présents sur le territoire afin de compléter les services déjà disponibles, l’objectif de l’action étant de favoriser l’insertion sociale et culturelle, d’activer la participation citoyenne, de contribuer à la qualité de vie dans la commune, de favoriser la reconnaissance des groupes et communautés en privilégiant les rencontres intergénérationnelles et interculturelles et de renforcer la mixité sociale.

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par souligner qu’il ne s’agit pas uniquement de problèmes de stationnement.  En effet, de tels soucis se posent également dans d’autres rues mais la situation y est moins « folklorique », selon lui, que dans l’Allée des Arondes.

 

Il énumère également les actions de la Ville et de la Police pour tenter d’apaiser la situation : interventions répétées de l’agent de quartier pour inviter certains riverains à respecter le voisinage, médiation, rencontre du Bourgmestre avec les habitants, verbalisation des infractions de stationnement et enlèvement de véhicules non immatriculés

 

Le PCS peut, selon le Bourgmestre, avoir un rôle dans les difficultés rencontrées au sein des différents quartiers mais il n’est pas outillé pour un rôle de médiation, en particulier dans un contexte comme celui de l’Allée des Arondes.  Toutefois, une recherche de partenariat dans le cadre d’une convention permanente avec un organisme spécialisé en la matière est en cours.

 

Par ailleurs, le groupe AMSR (aménagement, mobilité, sécurité routière) se penche de manière précise sur le problème de stationnement dans la rue et est en train de finaliser une proposition à mettre en œuvre dans les prochaines semaines.

La zone résidentielle a été envisagée par le chef de corps.  Toutefois, une solution de cet ordre nécessite du temps et de l’argent et ne se concrétise pas du jour au lendemain.  Tout étant de plain pied dans une zone résidentielle, il faut revoir le revêtement et rabaisser les trottoirs ce qui implique des investissements et des travaux conséquents.  A noter que dans le cadre du plan communal de mobilité (PCM), il existe une réflexion visant à donner un caractère résidentiel à d’autres quartiers également.  Les réflexions du groupe AMSR sont menées à plus brève échéance et pourront aboutir d’ici fin juin 2011.

Le Bourgmestre attire l’attention sur le fait que si l’aménagement de la rue devient plus structuré, il y aura moins d’espace pour le stationnement afin d’assurer le respect des usagers faibles, des entrées de garage et le passage des poids lourds.  En revanche, la situation sera clarifiée et l’agent de quartier pourra, le cas échéant, verbaliser plus facilement puisque la tolérance en cours actuellement engendre des abus dans le chef de certains.

 

Lire l’article du journal La Meuse

31/01/2012

Question orale de J. Maus relative à l’avenir du parking de la piscine communale

Question

 

Est-il exact que le parking de la piscine communale sera appelé à disparaître au moins en partie dans le cadre des travaux de réaménagement du centre urbain ?

 

Combien de places resteront accessibles ? Seront-elles payantes ou gratuites ? Seront-elles réservées aux usagers de la piscine ?

 

Si cette amputation du parking de la piscine communale est réelle, avez-vous prévu une solution de remplacement pour les personnes fréquentant la justice de paix (magistrat, avocats, greffiers, justiciables) ? Si oui, où ? Ces places seront-elles gratuites ou payantes ?  En effet, la justice de paix est une juridiction de proximité dont l’accessibilité doit rester facile et peu coûteuse.

 

Réponse

 

Dans le cadre des travaux viendra un moment où les personnes venant de la Licourt en direction de la Place Jean Jaurès devront faire demi-tour au niveau de la piscine. 

 

Pour permettre ce demi-tour de manière sécurisée, l’idée qui tient la corde en ce moment est de créer un petit giratoire sur le parking de la piscine, ce qui entrainera la perte d’une dizaine de places de parking, soit 10% du nombre de places total (actuellement, il y a 110 places de stationnement, 4 places pour les PMR et une zone pour les bus et autocars).

 

Cette solution est vraisemblablement appelée à être définitive.  En effet, à terme, cette logique de demi-tour va rester car le trafic de transit sera rejeté vers les Boulevards.  A ce moment là, les travaux seront finis, le Nouvel Hôtel de Ville et son parking seront réalisés et la nouvelle politique de stationnement sera mise en place. Le parking de la piscine pourra alors être repensé d’une manière plus conviviale.

 

Que ce soit à court ou long terme, il n’est pas envisagé de réserver des places pour la justice de paix sur le parking.

 

Lire l’article du journal La Meuse

 

Lire l’article du journal La Dernière Heure