03/03/2014

Le Conseil communal du 28 février 2013 en bref

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- Le conseil a voté pour les marchés publics relatifs à l'aménagement d'un carrefour à feux tricolores entre l'Avenue d'Alès et la rue Thier des Monts (carrefour de la crèche communale).

 

- Le dossier relatif à la mise en place d'une nouvelle commission des sports devrait passer au conseil du 25 avril 2013.

 

- Le Conseil a voté pour la rénovation du tronçon de la Chaussée Brunehault entre les rues Visé-Voie et Vert-Vinâve à Vottem et la réalisation d'aménagements de sécurité à cet endroit (trottoirs et chicanes), que le MR demandait depuis longtemps.

 

- Le MR s'est abstenu sur la constitution d'un droit de superficie de 5 ans au profit de la société d'économie mixte (SEM) à constituer entre Urbeo Invest et Besix Park sur la parcelle des anciennes usines Browning rue Faurieux. Concrètement, l'objet de ce projet est de démolir une partie du site Browning, de raboter les murs de clôture et de réaliser sur la zone libérée un parking d'une capacité d'environ 150 places. Ce parking doit être vu comme une solution transitoire permettant d'accroitre l'offre en places de stationnement en attendant la réalisation de projets à plus long terme. Il est toutefois précisé qu'il sera payant avec un système par abonnement ou rotatif à tarif réduit et qu'une barrière sera mise en place avec une borne de paiement et une borne à ticket.

Si le MR rejoint la majorité sur la nécessité de trouver une solution permettant de répondre à la demande en matière de parking dans l'attente de la construction de celui derrière NHV, il estime inacceptable de rendre l'accès à celui-ci payant pour les usagers.

En effet, la construction de ce parking temporaire ne fait qu'apporter une ébauche de solution aux problèmes causés par la politique de la majorité, qui a fait tout à l'envers. Selon le MR, le collège des Bourgmestre et Echevins aurait dû s'assurer, avant le début des travaux de réaménagement de l'hypercentre, de pouvoir répondre à la demande en matière de parking. Or, cela n'a pas été fait et ces travaux ont, de l'aveu même de la majorité, « entraîné une nette diminution de l'offre en places de parking ». La situation devenant catastrophique pour les commerçants, qui ont souffert de la longueur des travaux, de la modification des sens de circulation mais aussi de la perte de nombreuses places de parking, le MR estime que la moindre des choses aurait été de mettre ce parking provisoire gratuitement à disposition des clients et usagers de l'hypercentre.

Lire l'article du journal La Meuse

Lire l'article de la DH

14/02/2014

Le Conseil communal du 20 décembre 2012 en bref

pôle Marexhe-Gare, rénovation urbaine, stationnement, vitesse, police, présence policière, écoulement des eaux, rue Petite Voie, parking, parking provisoire, signalisation, réaménagement du centre urbain, tram, PPP, Basse-Campagne

- Le MR a relayé les craintes des habitants du Pôle Marexhe-Gare.  En effet, si la rénovation urbaine est indispensable, encore faut-il qu'elle corresponde à la réalité du terrain.  Or, suite à une réunion d'information le 7 novembre 2012, il apparait que des arbres seraient plantés dans la rue principale et que le stationnement y deviendrait alternatif, faisant craindre la perte de plusieurs emplacements de parking.  Les riverains souhaiteraient par ailleurs une présence policière accrue afin d'y limiter la vitesse.  Enfin, dans la nouvelle configuration de la rue Petite Voie, celle-ci n'aurait plus de trottoirs, ce qui inquiète les riverains en termes d'écoulement des eaux en cas de fortes pluies.

Le Bourgmestre a promis de prendre en considération les remarques des riverains dans le cadre de l'avant projet de l'étude des voiries du quartier qui sera présenté au Conseil de fin janvier 2013, tout en gardant à l'esprit l'intérêt général.  Selon lui, la végétation est utile, en ce qu'elle permet d'agrémenter le quartier et de lui donner une autre dynamique mais aussi en ce que ces arbres obligeront naturellement les conducteurs à ralentir.  Il y aura certes un impact au niveau du parking, mais selon le Bourgmestre, sans perte réelle.  En effet, les emplacement seront mieux tracés et établis en fonction des garages.  Le parking devrait donc être plus efficace qu'avant.  En ce qui concerne la rue Petite Voie, le Bourgmestre assure que l'écoulement des eaux sera pris en compte. 

 

- Le Conseil a voté la prolongation pour un an du contrat de mise à disposition précaire à titre gratuit du terrain de la SRL situé rue Elisa Dumonceau et où a été aménagé un parking provisoire

 

- Le MR a voté pour la conclusion de conventions de mise à disposition à titre gratuit en vue de la pose de bâches d'information relatives à la circulation et la signalisation de l'hypercentre et a en revanche voté contre l'engagement de dépenses dans le cadre énièmes travaux supplémentaires et modificatifs.

- Le Conseil a marqué son accord sur une convention de coopération publique-publique relative à l'exécution via un PPP de la 1ère phase du projet de création d'une première ligne de tram dans l'agglomération liégeoise, entre Seraing (Jemeppe) et Herstal (Basse-Campagne). Cette convention publique-publique a pour but de faciliter l'exécution du projet par le partenaire privé et de permettre aux gestionnaires de voirie de préciser les conditions d'exécution des travaux (nuisances, autorisations de chantier, signalisation à placer, mobilier urbain, travaux à réaliser hors tracé du projet, …) qu'ils entendent voir respectées sur leurs domaines respectifs.

07/02/2014

Question orale de J. MAUS relative au projet immobilier de 40 appartements rue Emile Muraille/rue du Paradis – 5e division – Section G – n°213C2 et 213P3

Question

 

La question fait suite à un courriel de contestation envoyé le 20 novembre dernier par des habitants des rues du Paradis et du Coq Mosan.  80 personnes ont signé une pétition concernant le projet susmentionné.

 

Selon ces personnes, le projet immobilier risque de gravement nuire à leur cadre de vie :

-Tout d’abord, la hauteur des buildings d’appartements prévus dans la zone située au coin de la rue du Paradis et de la rue Emile Muraille risque de compromettre l’intimité des habitations actuelles qui seront exposées à la vue des nouveaux habitants

- Ensuite, un parking sous-terrain de 59 places qui serait situé à côté des jardins des habitations risque d’apporter son lot de nuisances

- De même, les riverains s’inquiètent des répercussions en termes de mobilité de l’accroissement de la densité de population à cet endroit

- Enfin, ils s’opposent à la création d’une voirie qui ferait la jonction entre la rue du Coq Mosan et une autre rue, en ce qu’elle transformait un lotissement actuellement paisible en lieu de passage

 

Les riverains demandent :

- Une diminution de la hauteur des buildings d’appartements

- Des brises-vues le long des nouveaux buildings

- Qu’aucune atteinte ne soit portée aux arbres qui longent déjà le trottoir de la rue du Coq mosan et que d’autres arbres soient ajoutés afin de créer un brise-vue naturel

- Que l’entrée du parking sous-terrain soit le plus éloigné possible des jardins actuels

- Que la rue du coq mosan garde son entrée unique existante (via la rue du paradis) et que l’accès aux nouveaux buildings et nouvelles constructions ne se fasse pas via la rue du coq mosan

 

Avez-vous déjà examiné les critiques et demandes des riverains ?

 

Quelle suite entendez-vous y réserver ?

 

Réponse

 

Selon l'Echevin, le bâtiment le plus haut se trouve à l’angle des 2 rues. Il ne se situe donc pas du côté des habitations existantes et celui-ci a une hauteur similaire aux immeubles à appartements de la SRL situé de l’autre côté de la rue. La façade arrière principale s’ouvre quand à elle sur la rue du Coq Mosan. Entre cette élévation et la voirie, il y aura un parc d’une largeur de +/- 20, 00 m au minimum.

 

Les dispositions du Code civil en matière de vuesdroites et obliques sont respectées puisque les baies du bâtiment le plus proche de la limite séparatrice se trouve à +/- 10, 00 m, ce qui équivaut à un vis-à-vis entre façades de part et d’autre d’une voirie.

 

L'Echevin estime que les bâtiments sont conformes au type de construction attendue en milieu urbain. En effet, les 2 futurs appartements situés à l’extrémité de la propriété du côté de la rue Paradis sont séparés de la maison voisine existante (rue Paradis n°2) par une haie, un accès aux garages et une zone de stationnement.

 

L’entrée du parking sous-terrain de 59 places est séparé des habitations par une partie du parc et se trouve à +/-20, 00 m de celles-ci. De plus, le projet prévoit le parking enterré donc en sous-sol par rapport à l’existant. Les nuisances évoquées par les riverains étaient des craintes quand à la pollution atmosphérique par les gaz d’échappement. A cet égard, l'Echevin rappelle qu'au projet du Règlement Communal Urbanistique approuvé provisoirement par le Conseil communal le 30 septembre 2010, le site se situe en sous-aire de développement péricentral. Nous sommes donc ici en zone urbaine et non en zone rurale. Les habitants ont donc une circulation automobile déjà existante. Par contre, il serait opportun qu’un dispositif de ventilation et d’évacuation adéquat soit prévu pour les parkings couverts.

 

En ce qui concerne la densité, le projet de Schéma de structure communal, projette 60 logements à l’hectare et donc autant de véhicules que d’habitations sinon plus. Le terrain total faisant ici +/- 7900 m², une densité de +/-48 logements serait acceptable Le projet dans sa globalité (2 phases) en comprendrait 49, ce qui est tout à fait acceptable pour l'Echevin. De plus, une étude d’incidence a été réalisée par un organisme agréé (STRATEC) sur le projet d’ensemble recouvrant les parcelles reprises au certificat d’urbanisme n° 2 délivré le 24 mars 2003 et incluant notamment la construction de 11 maisons rue Paradis, la démolition de la salle de sport et la construction d’un complexe de 40 appartements, d’une surface commerciale et de 9 maisons unifamiliales, la construction de 38 maisons et la création d’une voirie à l’intérieur de l’îlot. Cette étude a été déposée à l’Administration communale le 24 septembre 2004 et transmise au Fonctionnaire délégué le 6 octobre 2004.

Les accès entre la rue Emile Muraille et la rue du Coq Mosan sont des piétonniers qui offriront une promenade dans le futur parc. L’entré à la rue du Coq Mosan gardera son accès voiture unique via la rue du Paradis. L’entrée commerciale, les accès au parking souterrain ainsi qu’aux appartements se feront via la rue Paradis et la rue Emile Muraille.

 

Des brises vues le long de la propriété seraient massifs et alourdiraient le projet qui perdrait en qualité. De plus, afin de limiter la vue à partir des appartements des étages, il faudrait monter trop haut ce qui aurait comme conséquence d’avoir un bunker plutôt qu’un parc aménagé, ouvert au public. Ce qui aboutirait à une perte d’ensoleillement et assombrirait aussi les habitations.

 

L'Echevin souligne que la végétation présente sur la parcelle du côté de la rue du Coq Mosan est plutôt un ensemble d’arbustes non repris sur la liste des arbres remarquables. D’ailleurs le projet prévoit l’aménagement d’un parc arboré.

 

L’enquête publique a eu lieu du 14 au 29 novembre 2012. L’examen des réclamations est en cours. Le collège transmettra ses conclusions et les documents d’enquête aux Fonctionnaires technique et délégué qui disposent d’une compétence d’avis en la matière. Si les réclamations sont fondées, le permis sera conditionné en conséquence.

10/01/2014

Question orale de J. Maus relative à l'impact des modifications du centre-ville sur le commerce

 

Question

 

L'Echevin du commerce a régulièrement prétendu que les commerçants du centre de Herstal étaient plutôt satisfaits de l'évolution du centre-ville suite aux travaux entrepris et aux projets de la majorité.

 

Au vu de leurs récentes actions, nul ne peut aujourd’hui nier que l'ensemble des commerçants et des professions libérales du centre-ville se plaint des nouveaux sens de circulation visant à détourner le trafic automobile du centre de Herstal, ce qui leur fait perdre la clientèle de passage et, de manière générale, les clients qui cherchent un accès rapide et facile aux commerces.

 

L'absence de parking disponible pour la clientèle de l'hyper-centre est également un problème majeur qui, bien que dénoncé depuis bien avant le début des travaux, n'a toujours pas été solutionné, si ce n'est à long terme avec la construction d'un parking, qui en plus sera payant, derrière NHV.

 

En attendant, les commerçants du centre-ville ont perdu 30 à 50% de leur chiffre d'affaires. Une solution immédiate est donc nécessaire, pour défendre l'emploi indépendant comme salarié.

 

Lors d'interpellations précédentes du MR, vous aviez répondu que si les modifications apportées au centre-ville engendraient de graves difficultés dans la pratique, vous étiez prêts à apporter divers aménagements aux décisions prises, notamment en ce qui concerne les sens de circulation. Quels sont donc les aménagements que vous allez apporter au projet initial, tant qu'il en est encore temps ?

 

En ce qui concerne le parking, les commerçants ont besoin d'une solution immédiate. Sachant que ce souci est loin d'être neuf, qu'avez-vous à leur proposer ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît qu'indiscutablement, les commerçants commencent à trouver le chantier long et préjudiciable à leur entreprise. Le Collège ne le conteste pas. Le constat se marque plus ou moins fort en fonction du type de commerce mais c'est une période difficile. Cela était prévisible : des travaux d'une telle ampleur engendrent inévitablement des nuisances, des difficultés d'accès et donc une diminution de la clientèle et du chiffre d'affaires. De plus, la phase actuelle est particulièrement critique car c'est celle au cours de laquelle la Place Jean Jaurès est la moins accessible.

 

Le Collège a tenu 2 réunions constructives avec des représentants des commerçants : une la veille du conseil (soit le 30 mai 2012) avec les présidents de comités de commerçants qui ne cautionnaient pas le rassemblement prévu avant le conseil, et une le jour même du conseil avec une délégation de 3 commerçants manifestant.

 

Au cours de ces réunions, le Collège a confirmé que les travaux lourds seront finis pour fin juin. Il faudra peut être encore quelques semaines pour sécher le béton à certains endroits limités avant que les utilisateurs n'investissent la place. Le conducteur des travaux a promis de faire le maximum pour que tout soit sec d'ici les congés du batiment. Après les congés du batiment, les finitions seront réalisées et le mobilier urbain sera placé.

 

Le Bourgmestre rappelle qu'il y a plus de 12 ans, un projet de “tout à la voiture” avait été rejeté par le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne. En 2006, l'étude du SEGEFA sur l'appareil commercial herstalien préconisait de laisser place au trafic automobile mais seulement dans une certaine mesure.

 

Le Bourgmestre a proposé une réunion avec les comités de commerçants, les experts du SEGEFA et le collège pour travailler sur la signalisation. Il est indispensable que les automobilistes, qu'ils viennent de Coronmeuse, de l'IPES, des Hauts Sarts ou de la préalle sachent clairement par où aller pour rejoindre les commerces et autres activités de la rue Laixheau et de la Place jean jaurès, de la rue Elisa dumonceau et de la rue Large voie, La signalisation doit donc être suffisamment précise en amont.

 

En ce qui concerne le parking au niveau de la Place, il est nécessaire de faire respecter une logique de rotation des places disponibles.

 

Actuellement et tant que les travaux ne seront pas terminés, les conditions de circulation ne rendent pas encore compte du plan de mobilité définitif. En effet, il sera possible de venir de la rue Laixheau en passant par la Place Jean Jaurès pour rejoindre la piscine. Pour l'instant, la boucle est longue mais il est prévu que le sens soit inversé et que la boucle soit plus petite. Inverser le sens de la rue Voie de Liège est plus délicat car cela requiert une dérogation de la Région Wallonne et il faut éviter que les camions de la FN aterrissent sur la Place. Quant à la rue Laixheau, les critiques amusent le Bourgmestre car quand elle a été mise à sens unique de la Place vers La Préalle, cela a été critiqué et à présent, la mise en sens unique dans l'autre sens est également critiquée. Selon lui, il faut simplement un temps d'adaptation par rapport au changement. Il faut agir dans l'intérêt général et pas celui d'un ou deux commerçants.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

16/12/2013

Le Conseil communal du 1er mars 2012 en bref

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- Le Conseil a voté à l'unanimité la passation d'un marché de services pour la réalisation d'un audit qualité des services de la zone de police. L'objectif poursuivi est double : connaître les points forts et les faiblesses des services de la Zone, notamment en matière de qualité et disposer des pistes de solution utiles pour augmenter la cohérence des services entre eux et la qualité du service offert à la population.

 

- Le MR a soutenu la motion de la majorité sur l'avenir de la sidérurgie liégeoise. En effet, le MR est un parti qui place le travail au centre de ses priorités. Il est donc logique qu'il soutienne les travailleurs qui montrent ici leur volonté de maintenir la perennité de l'outil.

 

- Le MR a, en revanche, voté contre la réalisation d'une zone de rebroussement au carrefour de la rue Large Voie et de la rue Jolet. En effet, le Mouvement réformateur maintient que les nouveaux sens de circulation nuisent au commerce local comme aux riverains et créent de surcroît des embouteillages. Par ailleurs, la zone de rebroussement va aboutir à une diminution du parking au niveau de la piscine alors que la Ville en manque déjà cruellement.

Le Bourgmestre ne partage pas cet avis : il veut modifier complètement la philosophie du centre de la Ville et lui rendre sa convivialité, ce qui, selon lui, ne peut se faire sans y modifier complètement la mobilité. Dans les prochaines années, des places de parking seront créées ailleurs. Le Bourgmestre comprend toutefois les inquiétudes soulevées et rappelle que rien n'est définitif : on verra à l'usage.

 

- La proposition visant à modifier le ROI du Conseil communal pour permettre la consultation des pièces se rapportant à l'ordre du jour du Conseil par le biais d'un accès informatique à distance sécurisé a été retirée de l'ordre du jour. En effet, le secrétaire communal avoue ne pas disposer des moyens humains ni logistiques pour ce faire à l'heure actuelle. Toutefois, le collège estime l'idée intéressante et celle-ci servira de base à une réflexion approfondie lors de la prochaine législature.

09/12/2013

Question orale de J. Maus relative à l'avenir du quartier Marexhe

Question

 

Herstal se verra prochainement dotée d’une toute nouvelle gare, ce qui est une excellente nouvelle pour ses usagers mais aussi pour le quartier de Marexhe, en cours de revitalisation.

 

A côté de cela, nous avons du prendre acte des décisions de la SNCB (fermeture du guichet) et la Région Wallonne (pas de passage du tram).

 

Le projet de création d’un parking public a également été jugé non rentable par les partenaires privés.  Par ailleurs, le point relatif au PPP Promotion Marexhe a été retiré de l’ordre du jour du dernier conseil.

 

Concrètement, qu’en est-il aujourd’hui des différents projets envisagés à Marexhe ? Les usagers de la gare pourront-ils bénéficier d’un parking, et si oui, où et à quelles conditions ? Qu’en est-il de la création de nouveaux logements, d’établissements commerciaux et de PME ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre rappelle que le quartier marexhe est l'un des pôles principaux de la métamorphose de la ville. Selon lui, ces contretemps ne perturbent en rien la volonté de la Ville de modifier le quartier.

 

Le PPP a effectivement du être retiré de l'ordre du jour. Indiscutablement, la notion de parking souterrain de grande ampleur à Marexhe ne séduit pas. En effet, le quartier a subi un important déclin et la tendance n'est pas si facile à inverser. Le Collège reconnaît avoir été trop optimiste par rapport à l'attractivité immédiate du quartier. Toutefois, cela n'enlève rien à ses potentialités.

 

Concrètement, les besoins en matière de parking souterrain vont devoir être revnus à la baisse. Des expropriations supplémentaires devront avoir lieu pour réaliser des parkings en plein air et les navetteurs pourront se garer du côté de l'ancienne gare.

 

Par ailleurs, les pourparlers avancent bien avec la SNCB et la SPI+ pour reprendre l'ancienne gare et les terrains derrière dans une logique économique.

 

La question de savoir si le guichet de la gare sera humain ou électronique n'est pas du ressort de la Ville. En recréant un pole attractif, la majorité espère que davantage de personnes fréquenteront Herstal et y prendront le train. S'il y a plus de voyageurs, il y aura sans doute plus de motifs de conserver un guichetier.

 

En ce qui concerne la révision du PPP, il conviendra d'être attentif aux échéances liées aux aides du FEDER. La procédure pourrait ainsi être relancée vers les vacances.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

12/09/2012

L'heure du bilan

1.      Bilan de la majorité

 

Le bilan que dresse le Mouvement Réformateur n’est pas tendre pour la majorité.

 

Peu d’initiatives concrètes été prises pour permettre aux herstaliens de se sentir plus en sécurité.  Depuis la déclaration de politique communale, la réflexion est toujours en cours quant à l’installation de caméras de sécurité et à l’éclairage.  Les gardiens de la paix n’ont pas non plus été engagés et la présence policière de proximité fait défaut.  En matière de sécurité routière, de nombreuses voiries nécessitent encore d’être aménagées afin de ralentir le trafic.  Par ailleurs, le caractère sale et délabré  de nombreux endroits de la Ville contribue à accentuer le sentiment d’insécurité.

 

Pour parler précisément du cadre de vie, l’on peut dire qu’en dépit d’audits et de grands travaux coûteux, la ville a globalement gardé le même aspect sinistré qu’en 2006, particulièrement dans les anciens quartiers commerçants.  Le manque d’espaces verts  se fait toujours cruellement sentir, et ceux qui existent, à l’image des terrils, sont en sursis.  La Ville ne dispose toujours pas d’un cadastre des voiries permettant une meilleure gestion des travaux de réfection.  Le passage aux conteneurs à puce ainsi que la collecte séparée de la fraction organique sont sources de problèmes de place dans certains logements et de différentes nuisances,  particulièrement par temps chaud.

 

La rénovation des Boulevards et la création du rond-point au XIIe de ligne ne suffisent pas à rendre le bilan de la majorité positif en termes de mobilité.   Aucune solution n’a encore été dégagée concernant le goulot de Basse-Campagne, considérablement engorgé aux heures de pointe et le week-end alors pourtant qu’il s’agit d’un pôle économique majeur de la Ville. De profondes modifications ont été apportées à la circulation dans l’hyper-centre, aboutissant à la quasi-piétonnisation de celui-ci, sans offrir au préalable de solution au manque criant de places de parking, portant ainsi préjudice aux riverains et commerçants.   Enfin, aucune solution n’a encore été apportée pour protéger le caractère rural du village de Milmort victime du transit de poids-lourds lié au zoning des Hauts-Sarts, ni pour améliorer la mobilité intracommunale, bien que la majorité s’y était engagée.

 

Si la fiscalité communale demeure inchangée depuis 2006, elle reste particulièrement élevée et frappe de plein fouet la classe moyenne, dont les revenus sont à la fois trop importants pour bénéficier des primes et réductions octroyées aux plus démunis, et trop faibles pour garantir un niveau de vie confortable.  De nombreux efforts sont demandés aux citoyens en matière de tri des déchets sans qu’ils en soient récompensés. 

 

Dans l’hyper-centre, les commerçants de proximité et professions libérales, souffrent d’un cadre de vie morose et peu attractif comme du peu de considération qui leur est accordée à l’occasion du réaménagement de la Place et de la construction du Nouvel Hôtel de Ville.  Le marché hebdomadaire, au rang des derniers fleurons herstaliens, a également perdu de sa superbe.  L’absence de cadastre des surfaces commerciales disponibles,  pourtant promise afin de faciliter la tâche d’investisseurs potentiels, de même que la volonté de la majorité de rendre les parkings payants, n’augure rien de positif pour l’avenir. 

 

Le rapport entre l'ensemble des demandeurs d'emploi inoccupés et la population active figure parmi les plus mauvais de la province (taux de demande d’emploi supérieur à 20% en 2011).

 

Particulièrement dans les zones urbaines, l’habitat privé herstalien demeure vétuste, dégradé et parfois même en ruine, engendrant un impact négatif direct sur l’image du quartier voire de l’ensemble de la Ville.  Si les pouvoirs publics ont mis en œuvre une opération de rénovation urbaine et diverses expropriations, les initiatives privées visant à la réhabilitation ou la rénovation d’immeubles restent peu encouragées, malgré les promesses formulées à cet égard en 2006.  Le nouveau règlement communal sur la qualité du logement n’a pas permis de mettre un terme au phénomène des boîtes aux lettres multiples qui pullulent sur certains immeubles.  Enfin, les initiatives privées en matière d’amélioration énergétique restent peu encouragées.

 

Si de nombreux investissements ont été réalisés en termes d’infrastructures sportives, la culture reste le parent pauvre, en dépit d’un terreau d’associations locales plus qu’intéressant.  Les ambitions relatives au centre culturel (salle de 400 places, à proximité de la place Jean Jaurès, avec gradins rétractables, espace forum pour accueillir les expositions, loges, etc.) ont été revues nettement à la baisse (salle de 100 places dans une habitation réhabilitée de la rue Large Voie).  Celui-ci n’a toujours pas été reconnu officiellement par la Communauté française, pas plus que l’Académie de musique en dépit des promesses formulées à cet égard.

 

En dépit d’un beau plan subsidié par la Région Wallonne, la cohésion sociale existe bien plus sur papier que dans les rues à Herstal.  L’absence d’une réelle politique de la jeunesse et le manque d’infrastructures leur étant dédicacées conduit celle-ci tout droit dans les rues, au grand dam des plus âgés, renforçant ainsi le fossé entre générations.  De fossé, il est tout autant question entre les différentes communautés et cultures qui se côtoient sans se connaître ni se comprendre.  La volonté de la majorité d’éluder les problèmes  et questions, comme lors du débat initié par le MR en vue d’une interdiction du port de signes religieux au sein des administrations et écoles communales, accentue au mieux le malaise, au pire la méfiance au sein d’une frange de plus en plus large de la population qui arrive au constat que l’intégration est un échec.   

 

Pour terminer sur le volet éthique, les Echevins herstaliens bénéficient, en vertu de la loi, d’un traitement annuel de 73.252 EUR.  Mettre à leur disposition des iPhones (5000 EUR) et des berlines (80.000 EUR) financés par les caisses communales et donc l’argent de contribuables qui, pour beaucoup d’entre eux, ont du mal à boucler leurs fins de mois, est indécent.  A cela s’ajoutent les frais de représentation, de séjour, de téléphone sans parler de ceux de communication voire de propagande (35.000 cartes de vœux en 2012, pouvant aller jusque 7 pour un seul habitant), qui n’ont eu de cesse d’augmenter au cours de la législature, grevant le budget de la Ville.  La démocratie locale est malmenée, avec une opposition brimée dans son rôle par une limitation du nombre de questions orales autorisées par séance et un chronométrage de ses interventions.  Face à ces constats, le citoyen, par ailleurs fort peu consulté sur les projets communaux, se sent de plus en plus en décrochage avec ses représentants. 

 

Que retenir de tout ceci ?

 

C’est le fossé qui s’est creusé entre les Echevins, leurs 35.000 cartes de vœux, leurs iPhones dernier cri, leurs voyages dans le cadre du jumelage avec Castelmauro et Fécamp et leur nouvel hôtel de Ville à toiture végétale face aux citoyens, bien plus concernés par la quantité de déchets qui jonchent les trottoirs, le mal-être dans le quartier Marexhe, les asticots dans leur conteneur vert et la quote-part communale dans les taxes qu’ils paient…Toutes des préoccupations auxquelles la majorité « bling bling » n’apporte aucune réponse

 

C’est aussi la déception face à un Echevin « d’ouverture » qui, bien qu’ayant le commerce et la culture dans ses attributions, a assisté sans broncher à l’agonie des petits commerçants du centre qui souffrent et souffriront du réaménagement de la Place J. Jaurès avec ses conséquences sur le trafic et le stationnement qui deviendra payant, ainsi qu’au délitement du marché du jeudi, ancien fleuron herstalien ; qui se contente d’un centre culturel au rabais par rapport à ses promesses et qui a cautionné les dépenses bien peu éthiques de la majorité qui, autrefois, l’auraient fait hurler.

 

 

2.      Le travail du MR

 

Avec plus de 239 interpellations depuis 2006, le Mouvement Réformateur n’a pas à rougir de son travail. 

 

Les conseillers sortant ont la fierté du travail accompli et du respect de la parole donnée, avec même, ici et là, quelques victoires obtenues depuis les bancs de l’opposition :

√ Le taxi-sénior, devenu taxi-social (février 2007)

√ La sensibilisation des jeunes quant à une utilisation abusive du GSM (mars 2007)

√ La mise en place d’un droit d’interpellation du citoyen (mars 2007)

√ La réglementation des night-shops et phone-shops (juin 2007)

√ La sécurisation de la rue du Bouxthay à Vottem (juin 2007)

√ la création d’espaces multisports (août 2007)

√ la création d’une agence immobilière sociale avec les communes d’Oupeye et de Bassenge (octobre 2007)

√L’adoption des sanctions administratives communales (mars 2007, janvier 2008 et septembre 2008)

√ La mise en place d’un conseil consultatif des sports (décembre 2006, mars 2008)

La prise en compte de la problématique de la mendicité dans les règlements communaux (septembre 2009)

√ Le maintien de l’accessibilité du hall omnisports de Vottem en dehors des heures scolaires (avril 2010)

√ Une réglementation équitable de l’affichage électoral (mars 2009 et mai 2010)

√La création d’une aide sous forme de subvention-intérêt pour les commerçants préjudiciés par des travaux publics(mars 2011)

√ L’examen de la possibilité de sécuriser les commerces via Télépolice Vision (avril 2011)

√ L’étude en vue d’une réfection de la place de Vottem et la mise en sens unique de la rue Lombard (mars 2007, février 2008, novembre 2009, septembre 2010, mai 2011, juin 2011)