21/02/2012

Question orale de J. Maus relative à la situation dans l’Allée des Arondes à Vottem

Question

 

En avril et en septembre 2010, je vous ai interrogés au sujet de l’Allée des Arondes à Vottem, où des problèmes liés aux difficultés de stationnement et à des conflits de voisinage rendent la vie de tout un quartier impossible depuis 10 ans.

 

Une pétition vous a été envoyée par les habitants au courant du mois de janvier 2011.  Cette pétition, qui fait état d’un conflit ayant pu être résolu par l’intermédiaire d’une médiation entre voisins (ce dont vous m’aviez informée d’ailleurs dans votre courrier du 22 octobre 2010 suite à ma question écrite) réclame essentiellement une solution aux problèmes de stationnement existant dans la rue.

 

Les trottoirs mesurant 1,50 mètre, il est impossible de prévoir un stationnement à cheval sur ceux-ci vu l’article 23 du Code de la route qui stipule qu’une bande praticable d’au moins 1,50 mètre de largeur doit être laissée à la disposition des piétons du côté extérieur de la voie publique.

 

D’autre part, si les véhicules stationnent sur la chaussée, cela empêche le passage du camion poubelle et des véhicules de secours et contrevient à l’article 25 du Code de la route qui précise qu’il est interdit de mettre un véhicule en stationnement lorsque la largeur du passage libre sur la chaussée serait réduite à moins de 3 mètres.

 

Quelle solution préconisez-vous pour régler enfin de manière définitive et officielle le problème de stationnement dans l’Allée des Arondes ?

 

Serait-il envisageable de créer une zone résidentielle dans ce cul-de-sac où la densité du trafic est, par définition, faible, de manière à permettre aux piétons et conducteurs d’utiliser la totalité de l’espace disponible – la division classique en chaussée et trottoir n’étant plus appliquée ?  La voirie pourrait-elle être aménagée de manière à permettre une cohabitation plus harmonieuse des piétons et des véhicules tout en garantissant une possibilité d’accès des véhicules de secours ?  Aux dires des riverains, les piétons utilisent depuis bien longtemps la chaussée plutôt que le trottoir pour se déplacer d’un point à l’autre.  A ce niveau, cela ne ferait que figer une situation qui existe déjà.

 

Les relations de voisinage sont quant à elles tendues car à ce problème de stationnement s’ajoutent des difficultés de dialogue entre personnes de générations et de cultures différentes.  En effet, le bruit fait par certains jeunes dans la rue nuit à la tranquillité des plus âgés qui aspirent au calme et ne se sentent pas en sécurité, des disputes ont dégénéré en propos racistes, etc.

 

La médiation ayant déjà fait ses preuves entre certains protagonistes, serait-il possible d’envisager une médiation par les assistants sociaux engagés dans le cadre du Plan de cohésion sociale (PCS) ?

 

En effet, le diagnostic de cohésion sociale effectué relève, parmi les besoins à satisfaire dans l’axe 4, la nécessité de mettre en place du travail de rue (point 4.4.4.2. Travail de rue) et de réfléchir à la création d’un service de médiation (point 4.4.4.3. Médiation de voisinage, de quartier, …).

 

Une initiative de ce type pourrait, à mon sens, rentrer

- dans le cadre de l’action 11 du Plan d’actions de cohésion sociale : création d’une maison de la cohésion sociale avec un travailleur social assurant la mise en place des actions déterminées dans les sous-commissions dans les Maisons intergénérationnelles (visées à l’action 13), le but de l’action étant notamment de favoriser le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels par un travail de terrain, l’animateur pouvant être amené à aller à la rencontre des citoyens dans le quartier

- dans le cadre de l’action 13 du même Plan : création de maisons intergénérationnelles dont l’objectif est de permettre un changement dans le regard porté sur les relations entre les générations en vue de faciliter l’entraide et l’échange entre les âges mais également de faire naître ou de préserver la notion de respect entre les différentes tranches d’âges ; l’idée principale étant de faire de ces maisons intergénérationnelles un outil de construction du lien social entre les générations en y intégrant également les différentes cultures. Outre un lieu d’échanges et de rencontres pour les habitants du quartier, elles peuvent aussi être utilisées pour mettre en œuvre des actions identifiées dans les sous-commissions composées des acteurs présents sur le territoire afin de compléter les services déjà disponibles, l’objectif de l’action étant de favoriser l’insertion sociale et culturelle, d’activer la participation citoyenne, de contribuer à la qualité de vie dans la commune, de favoriser la reconnaissance des groupes et communautés en privilégiant les rencontres intergénérationnelles et interculturelles et de renforcer la mixité sociale.

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par souligner qu’il ne s’agit pas uniquement de problèmes de stationnement.  En effet, de tels soucis se posent également dans d’autres rues mais la situation y est moins « folklorique », selon lui, que dans l’Allée des Arondes.

 

Il énumère également les actions de la Ville et de la Police pour tenter d’apaiser la situation : interventions répétées de l’agent de quartier pour inviter certains riverains à respecter le voisinage, médiation, rencontre du Bourgmestre avec les habitants, verbalisation des infractions de stationnement et enlèvement de véhicules non immatriculés

 

Le PCS peut, selon le Bourgmestre, avoir un rôle dans les difficultés rencontrées au sein des différents quartiers mais il n’est pas outillé pour un rôle de médiation, en particulier dans un contexte comme celui de l’Allée des Arondes.  Toutefois, une recherche de partenariat dans le cadre d’une convention permanente avec un organisme spécialisé en la matière est en cours.

 

Par ailleurs, le groupe AMSR (aménagement, mobilité, sécurité routière) se penche de manière précise sur le problème de stationnement dans la rue et est en train de finaliser une proposition à mettre en œuvre dans les prochaines semaines.

La zone résidentielle a été envisagée par le chef de corps.  Toutefois, une solution de cet ordre nécessite du temps et de l’argent et ne se concrétise pas du jour au lendemain.  Tout étant de plain pied dans une zone résidentielle, il faut revoir le revêtement et rabaisser les trottoirs ce qui implique des investissements et des travaux conséquents.  A noter que dans le cadre du plan communal de mobilité (PCM), il existe une réflexion visant à donner un caractère résidentiel à d’autres quartiers également.  Les réflexions du groupe AMSR sont menées à plus brève échéance et pourront aboutir d’ici fin juin 2011.

Le Bourgmestre attire l’attention sur le fait que si l’aménagement de la rue devient plus structuré, il y aura moins d’espace pour le stationnement afin d’assurer le respect des usagers faibles, des entrées de garage et le passage des poids lourds.  En revanche, la situation sera clarifiée et l’agent de quartier pourra, le cas échéant, verbaliser plus facilement puisque la tolérance en cours actuellement engendre des abus dans le chef de certains.

 

Lire l’article du journal La Meuse

31/01/2012

Question orale de J. Maus relative à l’avenir du parking de la piscine communale

Question

 

Est-il exact que le parking de la piscine communale sera appelé à disparaître au moins en partie dans le cadre des travaux de réaménagement du centre urbain ?

 

Combien de places resteront accessibles ? Seront-elles payantes ou gratuites ? Seront-elles réservées aux usagers de la piscine ?

 

Si cette amputation du parking de la piscine communale est réelle, avez-vous prévu une solution de remplacement pour les personnes fréquentant la justice de paix (magistrat, avocats, greffiers, justiciables) ? Si oui, où ? Ces places seront-elles gratuites ou payantes ?  En effet, la justice de paix est une juridiction de proximité dont l’accessibilité doit rester facile et peu coûteuse.

 

Réponse

 

Dans le cadre des travaux viendra un moment où les personnes venant de la Licourt en direction de la Place Jean Jaurès devront faire demi-tour au niveau de la piscine. 

 

Pour permettre ce demi-tour de manière sécurisée, l’idée qui tient la corde en ce moment est de créer un petit giratoire sur le parking de la piscine, ce qui entrainera la perte d’une dizaine de places de parking, soit 10% du nombre de places total (actuellement, il y a 110 places de stationnement, 4 places pour les PMR et une zone pour les bus et autocars).

 

Cette solution est vraisemblablement appelée à être définitive.  En effet, à terme, cette logique de demi-tour va rester car le trafic de transit sera rejeté vers les Boulevards.  A ce moment là, les travaux seront finis, le Nouvel Hôtel de Ville et son parking seront réalisés et la nouvelle politique de stationnement sera mise en place. Le parking de la piscine pourra alors être repensé d’une manière plus conviviale.

 

Que ce soit à court ou long terme, il n’est pas envisagé de réserver des places pour la justice de paix sur le parking.

 

Lire l’article du journal La Meuse

 

Lire l’article du journal La Dernière Heure

10/01/2012

Question orale de J. Maus relative au stationnement dans les rues avoisinant la clinique André Renard

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Question

 

La Clinique André Renard engendre des difficultés de stationnement pour les riverains des rues avoisinantes, notamment la rue A. Deprez.

 

Des places réservées aux riverains ont été créées rue des Artisans.  En existe-t-il dans d’autres rues ? Si oui, lesquelles ?  Sinon, pourquoi ?

 

Avez-vous mené une réflexion au sujet du stationnement avec la police et les responsables de la Clinique ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a reconnu l’existence d’une charge de stationnement supplémentaire liée à la clinique (personnel, patients, visiteurs) dans les rues aux alentours de celle-ci.  Cette charge est variable d’une rue à l’autre

 

Ce problème a déjà été évoqué avec la police.  Le commissaire Hubens avait procédé à des vérifications de stationnement dans différentes rues à proximité de la Clinique. 

 

Dans la rue Tinlot, de manière surprenante, à l’exception de 3 voitures, toutes les voitures garées appartenaient à des riverains.

 

Dans la rue Deprez, le problème est notamment, selon le Bourgmestre, que les riverains ne sont pas toujours garés correctement.  Par ailleurs, le collège a incité la Clinique à agrandir son parking du personnel, ce qui a été fait vers la rue A. Deprez et la rue des Monteux et devrait réduire les nuisances.

 

Dans la rue des Artisans, la situation était différente.  Celle-ci se trouvait en effet sur l’itinéraire de déviation des bus pendant les travaux rue C. Demblon, c’est pourquoi il a fallu n’autoriser le stationnement que d’un coté de la chaussée.  Afin que les places disponibles ne soient pas monopolisés par les usagers de la clinique au détriment des riverains, un panneau  « excepté riverains » a été placé mais celui-ci n’a aucune valeur légale et n’a pas été parfaitement respecté, ce qui n’incite pas la majorité à réitérer cette expérience. 

 

En conclusion, la Ville a mené des réflexions avec la Police et la Clinique.  Les responsables de la clinique veulent contribuer à trouver des solutions pour améliorer le stationnement aux alentours de celle-ci. Les travaux en cours vont déjà régler le problème du personnel.  Il y aura par ailleurs des investissements dans le quartier, au niveau du Pré-Madame avec un terrain actuellement non utilisé qui pourrait apporter une plus-value en termes de mobilité.  Quand ces travaux seront terminés, de même que ceux du réaménagement de la Place Jean Jaurès et du Nouvel Hôtel de Ville et que le plan communal de mobilité sera définitivement adopté, il conviendra de mettre en place de nouvelles réglementations en termes de parking, notamment pour les riverains.  Il n’est pas exclu de délivrer des cartes riverains à certains endroits de la ville mais c’est actuellement prématuré vu les chantiers en cours.

 

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22/11/2011

Proposition de motion de J. Maus visant à l’amélioration de la mobilité et du cadre de vie à Milmort

Proposition

 

« Vu l’article 80.1 de l’arrêté royal du 1.12.1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière ;

 

Vu l’article 13 de la loi relative à la police de la circulation routière, coordonnée par l’Arrêté royal du 16.3.1968 ;

 

Considérant le souhait de mettre en œuvre la ZACC 4 dite « Derrière les jardins Martin » à Milmort ;

 

Considérant que le Rapport Urbanistique et Environnemental a estimé que cette mise en œuvre amènerait plus de 500 nouveaux habitants ;

 

Considérant également l’implantation d’un lotissement entre les rues Masuy et Clos du Cerisier ;

 

Considérant par ailleurs, les conclusions du Plan de Mobilité signalant l’importance du trafic de transit lié au Zoning des Hauts-Sarts sur le territoire de Milmort et plus particulièrement les nuisances dues au passage de poids lourds dans les rues du village;

 

Considérant également le caractère semi-rural de Milmort qu’il convient de préserver, conformément aux options retenue par le Schéma de structure communal ;

 

Considérant l’importance de garantir aux citoyens et aux acteurs économiques implantés sur notre territoire une mobilité durable et efficace ;

 

Considérant la volonté unanime du Conseil de créer un cadre de vie agréable pour l’ensemble des herstaliens ;

 

Le Conseil DECIDE

 

1)      de confier au service d’études de la Ville le soin d’élaborer un rapport, d’ici la fin du 1er trimestre 2011, sur la manière la plus opportune d’encourager les véhicules de plus de 3,5 tonnes (à l’exception des transports en commun et des véhicules à usage agricoles) en transit vers et à l’intérieur des Hauts-Sarts à emprunter les autoroutes ou voiries adaptées et de limiter ainsi leur passage par le village de Milmort

 

2)      de charger le Collège d’initier, dans les mêmes délais, des contacts avec la SPI+ et Infrabel afin de trouver une solution au problème de gabarit posé par le pont de chemin de fer qui surplombe la rue Bêche afin d’assurer une liaison efficace entre les différentes zones des Hauts-Sarts, ou de trouver une solution équivalente permettant d’atteindre cette objectif

 

3)      de charger le Collège de proposer un Plan Communal d’Aménagement spécifique à Milmort et développer un vrai projet de village, conformément au Schéma de structure communal et en concertation avec les Milmortois »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre s’est tout d’abord réjoui de constater que les idées de l’opposition et de la majorité peuvent se rejoindre autour de certaines recommandations du plan communal de mobilité (PCM).

 

La question de l’élargissement du Pont de Bêche, qui est la propriété de la SNCB, a été évoquée une dizaine de jours auparavant avec les représentants de cette dernière. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de procéder à son élargissement.  Toutefois, le Bourgmestre estime qu’il est impossible de dire dans quel délai cette opération pourra être réalisée.

 

Le Bourgmestre reconnaît également qu’il est nécessaire d’adapter la signalisation du zoning.  La question a d’ailleurs été abordée avec la SPI+.  De même, il espère que l’extension du zoning des Hauts-Sarts sur Oupeye permettra une rapide amélioration des accès autoroutiers du zoning.

 

Il confirme par ailleurs la nécessité de dissuader le trafic de poids lourds dans les rues du village par la création de portails, casse-vitesses, contournements, chicanes, etc.

 

Il demeure en revanche difficile d’agir par rapport aux itinéraires préconisés par les GPS.  Si même une route est mise en « circulation locale », le GPS conseille malgré tout à l’utilisateur de l’emprunter.

 

Tous ces constats n’ont toutefois pas empêché la majorité, contre toute logique, de voter contre la proposition et de refuser de s’engager sur des délais pour un quelconque aménagement…

 

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15/11/2011

Conseil communal du 21 décembre 2010 : les points déposés par le MR

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1.  Question orale des groupes ECOLO/MR/PTB+ relative à la création d’une zone de police unique pour la Basse-Meuse

2.  Proposition de motion visant à l’amélioration de la mobilité et du cadre de vie à Milmort

3.  Question orale relative à un bâtiment abandonné situé rue du Grand Puits

 

08/11/2011

Le Conseil communal du 25 novembre 2010 en bref

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-Le Conseil a discuté du planning de la mise à disposition du terrain sis Pied du Bois Gilles pour les forains.  La procédure de marché public a été lancée pour les travaux d’aménagement du terrain.  Les offres sont attendues pour le 14 décembre 2010 et les travaux ne pourront donc débuter qu’en mars.  La durée estimée pour ces travaux est de 3 mois et le déménagement est ainsi prévu pour le 30 juin.

 

- Le MR a voté une motion de soutien à l’exposition internationale 2017 à Liège, sachant que Herstal est impliquée dans le projet puisqu’elle fait partie de la société chargée de coordonner et de réaliser toutes les étapes nécessaires au dépôt de la candidature et surtout que les retombées directes et indirectes sur la Ville d’un tel évènement seront énormes que ce soit en termes de mobilité (aménagements routiers, arrivée du tram), d’urbanisme (transformation du site au terme de la manifestation en éco-quartier, valorisation des alentours et notamment de notre périmètre de rénovation urbaine,…) ou sur un aspect touristique et commercial (horeca, hébergement, mise en valeur du patrimoine historique).

Le MR a toutefois insisté sur la nécessité d’avancer sur le tram et d’enfin concrétiser le tracé de celui-ci, afin que, si la candidature de Liège est retenue, l’exposition n’engendre pas une congestion du trafic routier sur le territoire de notre Ville.  Le Bourgmestre a rejoint cette préoccupation et a assuré que le tram irait au moins jusqu’à la gare de Herstal en 2017.

 

- Les habitants du quartier Marexhe, et plus particulièrement ceux de la rue Petite Voie, souhaiteraient que leur rue soit mieux entretenue, notamment par un passage du Glutton mais également par un entretien plus régulier des avaloirs.

L’Echevin a rappelé que le Glutton a été acquis exclusivement pour le centre de Herstal.  Il ne passe pas rue Petite voie, notamment pour des raisons de sécurité du personnel, mais quand sa capacité le permet, il peut parfois être utilisé jusque l’Esplanade de la Paix. 

La rue Petite Voie est en revanche couverte par la tournée de la balayeuse et du camion vidangeur qui effectuent en principe deux passages par an.

 

- Le MR a réclamé le nettoyage des tags et graffitis sur le bâtiment de l’Ecole du centre.  L’Echevin a précisé que la Ville n’est pas compétente pour sanctionner ce type de délit.  Les responsables doivent donc être appréhendés par la police et le dossier est ensuite transmis au parquet.  Si ce dernier n’engage pas de poursuites, la Ville est libre de demander une réparation au niveau civil.  5 tagueurs ont ainsi été appréhendés et ont dû acquitter la facture de nettoyage.  Concrètement, le nettoyage se fait par une firme extérieure.  La procédure de marché public visant à désigner cette firme va être lancée afin de nettoyer les tags, réalisés à l’occasion de la présence d’un échafaudage sur le bâtiment.

 

- Le Conseil s’est étonné du coût annoncé pour un projet de marché relatif à la fourniture d’une tondeuse industrielle de 150 cm de largeur de coupe minimum destinée au service des Plantations.  En effet, 54.000 EUR, ça semble fort cher pour une tondeuse !  Le Bourgmestre estime la dépense nécessaire en raison des 110.000m2 de terrains à tondre (terrains de foot, arboretum, résidence Louis Demeuse…) chaque semaine sur le territoire de la Ville.

 

- Le MR a soutenu la modification du règlement communal d’administration intérieure sur la collecte des déchets qui introduit enfin dans celui-ci les dérogations pouvant être obtenues.  Dans ces cas, les habitants peuvent être autorisés à utiliser des sacs roses plutôt que les conteneurs.  Il s’agit :

1) de dérogations collectives, pour les occupants d’immeubles qui soit, sont situés dans des voiries inaccessibles par le camion chargé de la collecte, soit, ne disposent pas de lieux de stockage des conteneurs dans un local commun suffisant ou approprié, ou encore qui ne disposent pas à leurs abords, de lieux de vidange suffisants ou appropriés.

2) de dérogations liées à l’inaccessibilité de l’immeuble par le camion de collecte, si la distance entre le lieu de vidange par le véhicule de collecte et l’immeuble est supérieure à 50 mètres.

3) de dérogations liées à la configuration des lieux, lorsque l’accès privé au logement ne permet pas, techniquement, l’utilisation d’un conteneur, en l’absence de tout lieu de stockage ailleurs.

4) de dérogations liées à l’état de santé de l’occupant, qui prouve au moyen d’une attestation médicale que sa réduction de mobilité ou son état de santé rend l’utilisation du conteneur difficile voire impossible.

01/11/2011

Question orale de J. MAUS relative à l’avenir du site de l’ancienne Caserne de Vottem

Question

 

Quel est la teneur du dernier projet en date relatif au site de l’ancienne caserne de Vottem ?

 

Ce projet répond-il aux objections formulées par rapport aux projets précédents ?

 

Quelles seront les conséquences en termes de mobilité ?

 

J’en reviens à ma question du 31 mai 2007 relative à la possibilité de demander aux TEC de desservir le tronçon de la rue Visé-Voie vers le magasin Aldi. Est-ce envisageable de prévoir une extension de ligne jusqu’à cet endroit ?

 

Réponse

 

Le 7 septembre 2010, un projet a été rentré pour une maison de repos, avec notamment 24 logements en résidence service et 97 appartements avec garage. L’enquête publique est toujours en cours.  Les services analysent le projet pour voir s’il répond aux objections formulées précédemment.

 

Quoiqu’il en soit, la réaffectation de l’ancienne caserne entraînera inévitablement une augmentation du charroi.

 

Les TEC étudient la possibilité de desservir le quartier, avec la création d’un parking de persuasion (P+R ou park and ride) à la sortie de l’E313.  Cette étude est intégrée dans la réflexion menée autour du tram, il est donc difficile de dire quand les conclusions de celle-ci seront connues.