27/03/2006

Cinquième dossier du Comité de participation : la chapelle du Bouxthay

Les ruines de la chapelle du Bouxthay, Chaussée Brunehault, sont un témoin privilégié du bâti ancien dans notre commune fort dénaturée par une urbanisation galopante.

 

Or, le site n’est pas entretenu et se trouve dans un triste état.  La chapelle est étouffée par les ronces et une végétation débordante, à un point tel qu’il y a même un arbre qui pousse au sommet de l’un de ses murs et que l’on est obligé de se courber pour la visiter !  De nombreux détritus en tous genres jonchent également le sol depuis de nombreuses années, de sorte que les plus anciens sont enchevêtrés dans les branchages.

 

Par ailleurs, la chapelle n’est pas renseignée, ne fut-ce que par un simple panneau.  Seuls les habitants de Vottem (et encore…), et les passionnés d’histoire locale sont au courant de son existence). 

 

Pourtant, par arrêté ministériel du 1er septembre 1997, les ruines de l’ancienne chapelle du château du Bouxthay ont été classées comme monument, et en vertu de l’article 211 du CWATUP, le propriétaire d’un bien classé est tenu de le maintenir en bon état.

 

Des dispositifs ont été mis en place pour aider financièrement le propriétaire d’un bien classé à respecter cette obligation (subventions de la Région wallonne, aide de la Province…).

 

Soucieux de la préservation de leur patrimoine, les membres du Comité ont demandé que le site soit entretenu et valorisé (voir lettre).  Presque un an après, ce dossier est semble-t-il, toujours au point mort.

 

Quatrième dossier du Comité de participation : la collecte des immondices pour les buildings de la rue Visé Voie

Actuellement, les poubelles sont rassemblées aux quatre entrées de ces buildings, ce qui est inesthétique et nuit parfois à la propreté publique.

 

Le Comité de participation a donc relayé la demande des locataires de rassembler les sacs d’ordures en un seul endroit (voir lettre).

 

L. CAMPSTEIN, Echevin ayant l’environnement dans ses compétences, a répondu favorablement à cette requête.  Toutefois, la S.R.L. (logements sociaux) étant propriétaire des immeubles, il est nécessaire de prendre accord avec elle afin qu’elle envisage ces changements et les répercute auprès des habitants (voir courriers de réponse).

 

A l’heure actuelle, il semblerait que le problème ne soit toujours pas définitivement réglé, puisque celui-ci est récemment revenu sur la table du Conseil communal.

10:16 Écrit par Jennifer Maus dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : comite de participation, proprete |  Facebook |

07/03/2006

Troisième dossier du Comité de participation : la sécurité aux abords des écoles

Certaines communes débordent d’imagination pour sécuriser les abords de leurs écoles : traditionnels panneaux, mais aussi crayons fluos, présence « d’anges gardiens » ayant pour mission d’aider les enfants à traverser en toute sécurité,…

 

Si les abords de l’école libre de la rue F. Nicolaï sont particulièrement sécurisés (parce qu’un enfant s’était fait renverser à la sortie en 1994), ce n’est pas le cas de toutes les écoles de Vottem.  Pour ne citer qu’un exemple, le trottoir de la rue E. Vandervelde, où se situe l’école du centre, est bien trop étroit, et les enfants encourent le risque de se faire faucher par les bus ou les camions, dont le passage est fréquent à cet endroit.

 

Le Comité de Participation a donc procédé à une analyse de la situation, constatant la présence ou l’absence, aux abords des établissements scolaires du quartier, de dispositifs de sécurité tels que les panneaux de signalisation, les barrières de sécurité, les indications de limitation de vitesse et ralentisseurs, les passages pour piétons et les places de parking (pour éviter un stationnement anarchique des parents venant rechercher leurs enfants). (voir dossier)


D’autre part, nous avons également souhaité savoir si la commune avait pris ses dispositions en vue de respecter l’échéance légale du 1er septembre 2005 pour la mise en zone 30 km/h des abords d’écoles (voir lettre)

 

En dépit de l’importance primordiale de ce dossier, nous n’avons, une fois de plus, pas obtenu de réel suivi, en dehors du traditionnel accusé de réception

 

Concernant les panneaux « zone 30 », nous avons toutefois pu constater par nous-mêmes avec quel retard notre commune s’est mis en règle avec la législation, puisque c’est seulement maintenant qu’ils commencent à être placés à proximité des écoles herstaliennes !

05/02/2006

Deuxième dossier du Comité de participation : l’athénée de Vottem

Premier volet : le sort de l’athénée

 

Le bâtiment principal de l’ancien athénée de Vottem (propriété de la Communauté française) est à l’abandon depuis de nombreuses années, et se trouve dans un état de délabrement avancé, de sorte qu’il présente un danger réel pour les gens et les enfants s’y aventurant.

 

Par ailleurs, ce site est également l’un des derniers coins de verdure du quartier.  Or, le rapport préalable à l’élaboration du schéma de structure communal relève le manque d’espaces verts et invite à la réflexion de groupes locaux pour préserver et aménager le paysage.

 

Au plan de secteur, le site de l’ancien athénée est répertorié comme « zone de services publics et d’équipements communautaires ».  Toutefois, à bien des égards, ce plan de secteur ne colle plus à la réalité.

 

Alarmé par les rumeurs au sujet de la future affectation du site (implantation d’une entreprise qui risquerait de nuire à la tranquillité des riverains), le Comité de participation a souhaité être rassuré sur ce point.

 

N’obtenant aucune réponse de la commune, nous avons décidé de mener l’enquête nous-mêmes.  Après avoir pris contact avec la SPI+, qui nous a confirmé qu’une étude en vue de l’installation d’une entreprise avait été envisagée mais était au point mort, nous avons adressé une note à l’ensemble des chefs de groupe du Conseil communal et contacté la presse (voir articles de Mme Comminette, journal La Meuse © et de Mme Dejardin, La D.H. ©).

 

Par cette note, nous demandions au bourgmestre d’une part, de veiller à la sécurisation du site afin de prévenir tout accident, et d’autre part, de demander un changement du plan de secteur en vue de la réalisation d’un parc sur le site de l’ancien athénée.

 

En ce qui concerne la sécurisation du site, les autorités communales ont rappelé à la Communauté française ses obligations.  Par ailleurs, les bâtiments ont été occupés à titre temporaire par un club de motards (?) ainsi qu’un club de danse.

 

En ce qui concerne son affectation, la commune n’a tout d’abord exclu ni la possibilité d’y créer un parc, ni la possibilité d’y installer une PME.  Il semblerait toutefois qu’à l’heure actuelle, une autre affectation, qui ne nécessiterait pas de changement du plan de secteur, soit envisagée, et que les actes seraient sur le point d’être signés.

 

Deuxième volet : les risques de présence d’amiante dans les bâtiments

 

Suite à la parution d’un article du journal La Meuse © établissant que de nombreux bâtiments scolaires construits dans les années 1960 contiennent de l’amiante, nous avons interrogé la Ministre-Présidente de la Communauté française afin de savoir si ce type de matériau avait été utilisé lors de la construction de l’ancien athénée.

 

Dans sa réponse, la Ministre se veut rassurante.  La présence d’amiante inerte est possible sous forme de plaques d’Eternit, mais il n’y a danger que lorsque celles-ci sont forées et que la poussière dégagée est respirée en quantité importante dans un espace confiné.  La Ministre promet également une nouvelle inspection du site, dont le comité n’a toutefois pas encore obtenu les résultats.

Premier dossier du Comité de Participation : aménagements de sécurité Place Gilles Gérard

Le sentiment d’insécurité est fort présent à Vottem.  Ce sentiment subjectif mais bien réel résulte de la conjonction de différents éléments tels que l’absence de présence policière visible ; le manque d’éclairage, de propreté publique, d’espaces verts ; les attroupements de jeunes sur la voie publique à défaut d’infrastructures mises à leur disposition…

 

Ces problèmes se font particulièrement ressentir Place Gilles Gérard, en plein centre de Vottem, là où se trouve l’antenne administrative et…les policiers !

 

En hiver, lorsque les jours raccourcissent, cette place est plongée dans une obscurité quasi-totale en raison d’un éclairage insuffisant.

 

Les habitants et commerçants de la Place se sont mobilisés et ont adressé en novembre 2004, une pétition à l’Echevinat de la commune, visant à faire installer un éclairage public efficace à cet endroit.

 

Le 4 mars 2005, le Bourgmestre leur a fait savoir par courrier qu’il jugeait l’éclairage suffisant, mais que néanmoins, contact était pris avec l’A.L.E. en vue du remplacement d’un luminaire sectionné lors d’un accident survenu plusieurs mois auparavant.

 

Le même mois, le Gouverneur de la Province de Liège s’est rendu à Herstal afin de visualiser les problèmes relatifs à la sécurité dans la commune. Ayant été avertis de sa visite grâce à un article du journal La Meuse relatant celle-ci, nous avons profité de l’occasion pour attirer son attention sur le sentiment d'insécurité  ressenti par la population Vottemoise, en lui demandant d’intervenir auprès de notre Bourgmestre afin qu’une solution au problème d’éclairage puisse être dégagée (lire la lettre et la réponse à celle-ci).

 

Malgré l’intervention du Gouverneur, notre demande est restée lettre morte.

 

Néanmoins, cela a permis que cette question fasse à nouveau l’objet d’un débat au sein du Conseil communal, qui s’est soldé par une promesse d’effectuer les aménagements nécessaires pour remédier à ce problème d’éclairage.

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