10/01/2014

Question orale de J. Maus relative à l'impact des modifications du centre-ville sur le commerce

 

Question

 

L'Echevin du commerce a régulièrement prétendu que les commerçants du centre de Herstal étaient plutôt satisfaits de l'évolution du centre-ville suite aux travaux entrepris et aux projets de la majorité.

 

Au vu de leurs récentes actions, nul ne peut aujourd’hui nier que l'ensemble des commerçants et des professions libérales du centre-ville se plaint des nouveaux sens de circulation visant à détourner le trafic automobile du centre de Herstal, ce qui leur fait perdre la clientèle de passage et, de manière générale, les clients qui cherchent un accès rapide et facile aux commerces.

 

L'absence de parking disponible pour la clientèle de l'hyper-centre est également un problème majeur qui, bien que dénoncé depuis bien avant le début des travaux, n'a toujours pas été solutionné, si ce n'est à long terme avec la construction d'un parking, qui en plus sera payant, derrière NHV.

 

En attendant, les commerçants du centre-ville ont perdu 30 à 50% de leur chiffre d'affaires. Une solution immédiate est donc nécessaire, pour défendre l'emploi indépendant comme salarié.

 

Lors d'interpellations précédentes du MR, vous aviez répondu que si les modifications apportées au centre-ville engendraient de graves difficultés dans la pratique, vous étiez prêts à apporter divers aménagements aux décisions prises, notamment en ce qui concerne les sens de circulation. Quels sont donc les aménagements que vous allez apporter au projet initial, tant qu'il en est encore temps ?

 

En ce qui concerne le parking, les commerçants ont besoin d'une solution immédiate. Sachant que ce souci est loin d'être neuf, qu'avez-vous à leur proposer ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît qu'indiscutablement, les commerçants commencent à trouver le chantier long et préjudiciable à leur entreprise. Le Collège ne le conteste pas. Le constat se marque plus ou moins fort en fonction du type de commerce mais c'est une période difficile. Cela était prévisible : des travaux d'une telle ampleur engendrent inévitablement des nuisances, des difficultés d'accès et donc une diminution de la clientèle et du chiffre d'affaires. De plus, la phase actuelle est particulièrement critique car c'est celle au cours de laquelle la Place Jean Jaurès est la moins accessible.

 

Le Collège a tenu 2 réunions constructives avec des représentants des commerçants : une la veille du conseil (soit le 30 mai 2012) avec les présidents de comités de commerçants qui ne cautionnaient pas le rassemblement prévu avant le conseil, et une le jour même du conseil avec une délégation de 3 commerçants manifestant.

 

Au cours de ces réunions, le Collège a confirmé que les travaux lourds seront finis pour fin juin. Il faudra peut être encore quelques semaines pour sécher le béton à certains endroits limités avant que les utilisateurs n'investissent la place. Le conducteur des travaux a promis de faire le maximum pour que tout soit sec d'ici les congés du batiment. Après les congés du batiment, les finitions seront réalisées et le mobilier urbain sera placé.

 

Le Bourgmestre rappelle qu'il y a plus de 12 ans, un projet de “tout à la voiture” avait été rejeté par le fonctionnaire délégué de la Région Wallonne. En 2006, l'étude du SEGEFA sur l'appareil commercial herstalien préconisait de laisser place au trafic automobile mais seulement dans une certaine mesure.

 

Le Bourgmestre a proposé une réunion avec les comités de commerçants, les experts du SEGEFA et le collège pour travailler sur la signalisation. Il est indispensable que les automobilistes, qu'ils viennent de Coronmeuse, de l'IPES, des Hauts Sarts ou de la préalle sachent clairement par où aller pour rejoindre les commerces et autres activités de la rue Laixheau et de la Place jean jaurès, de la rue Elisa dumonceau et de la rue Large voie, La signalisation doit donc être suffisamment précise en amont.

 

En ce qui concerne le parking au niveau de la Place, il est nécessaire de faire respecter une logique de rotation des places disponibles.

 

Actuellement et tant que les travaux ne seront pas terminés, les conditions de circulation ne rendent pas encore compte du plan de mobilité définitif. En effet, il sera possible de venir de la rue Laixheau en passant par la Place Jean Jaurès pour rejoindre la piscine. Pour l'instant, la boucle est longue mais il est prévu que le sens soit inversé et que la boucle soit plus petite. Inverser le sens de la rue Voie de Liège est plus délicat car cela requiert une dérogation de la Région Wallonne et il faut éviter que les camions de la FN aterrissent sur la Place. Quant à la rue Laixheau, les critiques amusent le Bourgmestre car quand elle a été mise à sens unique de la Place vers La Préalle, cela a été critiqué et à présent, la mise en sens unique dans l'autre sens est également critiquée. Selon lui, il faut simplement un temps d'adaptation par rapport au changement. Il faut agir dans l'intérêt général et pas celui d'un ou deux commerçants.

 

Lire l'article de la Dernière Heure

08/01/2014

Question orale de J. Maus relative à la gestion de la problématique de la mobilité

 

Question

 

La mobilité est une thématique importante et le sera encore plus dans les années à venir.

 

La Direction de la Planification de la Mobilité du SPW organise des formations de conseiller en mobilité, qui peut être défini comme un relais entre les usagers de l’espace public (citoyens, associations, commerçants,…), les responsables politiques et les techniciens.

 

Certains fonctionnaires communaux ou de police ont-ils suivi cette formation ?

 

Au-delà des orientations données par le groupe AMSR, existe-t-il aujourd’hui, au sein du personnel communal ou de police, une personne ressource en matière de mobilité, dont la principale voire l’unique mission serait de gérer les problèmes ponctuels pouvant se poser au quotidien en la matière mais aussi, de manière plus structurelle, d’identifier les dysfonctionnements, de repérer les éventuelles incohérences dans la gestion des déplacements, d’ alerter les responsables concernés, d’organiser les réunions et d’accompagner les décideurs dans la recherche de solutions, etc. ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre reconnaît que la matière de la mobilité est importante. Elle relevait des missions de la police et pendant longtemps, Guy Hubens en a assumé la gestion. Depuis son départ à la retraite, le chef de corps, Marc PAQUAY a pris la relève.

 

Il est exact que la mobilité prend, au fil du temps, une ampleur sans commune mesure avec ce qui a été connu auparavant, indépendamment des grands travaux en cours. La voiture, les vélos, les piétons, les transports en commun, le parking sont autant de facettes qui rendent la gestion de cette matière très prenante et le Chef de zone ne pourra pas éternellement continuer à y consacrer une grosse partie de son temps. Il a donc été convenu, lors du renouvellement de son mandat, qu'il serait progressivement déchargé de cette tâche.

 

Deux agents du bureau technique ont suivi les formations leur permettant d'être agréés comme conseillers mobilité mais ils ont de plus en plus de tâches suite à la multiplication des travaux d'infrastructure donc ils ne peuvent pas s'investir totalement même si leur expertise reste utile.

 

Le groupe AMSR, quant à lui, n'est qu'un groupe de coordination entre les différents intervenants.

 

La meilleure réponse à cette problématique est donc de prévoir un emploi à temps plein de conseiller en mobilité avec un profil déterminé, qui aurait une formation de niveau supérieur en mobilité, appuyée par une expérience de terrain en la matière.

 

L'intention de la ville est de lancer rapidement la procédure dans le cadre du budget 2013 afin de décharger le chef de zone de cette tâche.

06/01/2014

Question orale de J. Maus relative à l’évolution de la situation Allée des Arondes à Vottem

 

Question

 

Lors du conseil d’avril 2011, je vous avais interrogés sur la possibilité de mettre en place une médiation entre les habitants de l’Allée des Arondes dans le cadre du plan de cohésion sociale.

 

Vous m’aviez répondu que les outils offerts par le PCS n’étaient pas suffisants, en tant que tels, pour tenir un rôle de médiation mais qu’une recherche de partenariat avec un organisme spécialisé était en cours.

 

Où en est cette recherche de partenariat ?

 

Quand une médiation pourra-t-elle avoir lieu pour débloquer la situation dans ce quartier ?

 

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par résumer les actions menées depuis avril 2011.

 

Tout d'abord, le Bourgmestre et le chef de corps ont demandé que l'agent de quartier prête une attention particulière à la situation dans cette rue.

 

Ensuite, une rencontre avec les riverains a eu lieu fin juin 2011, au cours de laquelle les autorités communales ont pu mesurer l'ampleur des dissenssions.

 

Enfin, une rencontre a également eu lieu entre la directrice du PCS et le président de la fédération des médiateurs pour évoquer les possibilités de collaboration.

 

Mais pour l'heure, c'est surtout le déménagement de certains des habitants de la rue qui a permis de résoudre une partie des soucis de voisinage qui s'y posaient. Le rapport dressé par l'agent de quartier constate ainsi qu'un certain calme est revenu depuis lors et uqe l'on ne déplore plus trop de demandes d'interventions dans la rue.

 

Pour en revenir à la médiation, les propositions formulées et la logique de collaboration possible ne sont pas très enthousiasmants ni concluants. Avoir un médiateur interne n'est pas le choix posé actuellement mais rien n'est irréversible.

Conseil communal du 31 mai 2012 : les points déposés par le MR

Allée des Arondes, Vottem, mobilité, commerce, commerçants, réaménagement du centre urbain, guerre, commémorations, guerre 14-18, guerre 40-45, nouvel hôtel de Ville, NHV, collecte des déchets, jumelages

1. Question orale relative à l’évolution de la situation Allée des Arondes à Vottem

2. Question orale relative à la gestion de la problématique de la mobilité

3. Question orale relative à l'impact des modifications du centre-ville sur le commerce

4. Question orale relative à la célébration du Centenaire de la guerre 14-18 par et sur le territoire de la Ville de Herstal

5.Proposition relative aux commémorations de l’Armistice et de la Capitulation du 8 mai 1945 sur le territoire de la Ville de Herstal

6.  Question écrite relative au nouvel Hôtel de Ville

7. Question écrite relative relative à la collecte des déchets ménagers

8.  Question écrite relative aux jumelages

03/01/2014

Le Conseil communal du 26 avril 2012 en bref

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- Le Conseil a voté un projet de marché relatif à des aménagements de sécurité rue Célestin Demblon (face au n°90 et 54), rue Joseph Germay (école Nozé), rue du Bouxthay (école d'enseignement spécialisé), et au carrefour des rues du Tilleul, de la Halette, de Fexhe et de Liers. Les travaux consistent principalement en la reconstruction et l'élargissement des trottoirs, la réfection de la voirie et la réalisation de passages pour piétons. Rue Visé Voie face aux n°454 et 351, les travaux consiste en la réalisation d'îlots avec rétrecissement de la voirie à une bande de circulation, la pose d'un coussin berlinois, la pose d'une signalisation afin de donner une priorité de passage pour la traversée de l'aménagement et la réfection de la voirie.

 

- Le Conseil a également voté un projet de marché relatif à la construction de trottoirs dans diverses rues sur le territoire de la Ville de Herstal.

 

- Le Conseil a voté la modification du règlement communal du 10 juillet 2008 relatif à l'organisation d'activités ambulantes sur les marchés publics. Le marché retrouve sa place définitive (Place Jean Jaurès, rue Laixheau, Place Laixheau, rue Thier des monts) et le périmètre définitif est ainsi inclus dans le règlement.

 

- Interrogé sur la réalisation d'une nouvelle étude sur le développement commercial, le Bourgmestre a précisé que celle-ci serait menée par les mêmes spécialistes qu'en 2006 (le SEGEFA) mais serait cette fois plus ciblée sur l'hypercentre. D'une part, l'objectif est de voir s'il est opportun d'intégrer, via le cahier des charges, une dimension commerciale dans la promotion immobilière privée derrière NHV. Le Bourgmestre pense qu'il serait préférable de ne pas le faire et de se concentrer sur la place mais il souhaite l'avis de spécialistes sur la question. D'autre part, il souhaite également leur avis sur la manière de redynamiser le commerce qui, il le reconnaît, a subi un certain déclin avant et pendant les travaux, quelles enseignes aller chercher pour en attirer d'autres, etc.

 

- Lors du conseil communal du 6 octobre 2011, une convention-cadre relative à l’octroi d’une avance de trésorerie à l’ASBL Basse-Meuse Développement a été soumise au vote du Conseil. Le MR a voté contre. Il avait été dit aux conseillers que ce prêt à court terme avait pour but d'assurer la mise en oeuvre de projets pour lesquels des subsides européens tardaient à être versés, et que la date de remboursement de ladite avance, à l'aide desdits subsides, serait déterminée lors d'une réunion ultérieure entre les représentants de la Ville et les responsables de l'ASBL. 6 mois plus tard, la question s'est posée de savoir si cette réunion avait eu lieu et si ce n'était déjà fait, à quelle date l'avance de trésorie serait remboursée à la Ville ?

L'Echevin confirme que l'avance de 100.000 EUR devait être remboursée pour le 24 avril 2012 au plus tard et à une date antérieure si l'ASBL obtenait les subsides attendus. A ce jour, les subsides n'ont pas encore été versés et la somme n'a donc pas été remboursée. En effet, les délais de versement sont longs même si l'octroi des subsides a été validé. Une réunion avec les 2 communes ayant octroyé des avances aura lieu afin de prévoir une prolongation. Selon l'Echevin, le besoin de préfinancement demeure tant que les projets ne sont pas terminés, et comme le craignait le MR, l'avance n'est donc pas ponctuelle, contrairement à ce qui avait été annoncé. L'Echevin conteste toutefois ce point de vue : pour lui, l'avance reste ponctuelle puisque la Ville en a réclamé le remboursement, mais elle est renouvelable.

 

01/01/2014

Question orale de J. Maus relative au malaise ressenti au sein des comités de participation

 

Question

 

Le 26 mars dernier, le Comité de participation de Vottem faisait part de sa démission collective, invoquant un manque de considération de la ville de Herstal et de ses services à son égard.

 

Le 1er avril, l’opposition a été informée que quatre autres comités avaient également fait parvenir un courrier au Collège, exprimant leur lassitude et leur découragement face aux contraintes administratives liées à la mises en place de manifestations à Herstal, mais aussi regrettant l’absence de réponse, voire même d’accusés de réception, à leurs demandes.

 

De quelle manière allez-vous rencontrer les griefs émis par les différents comités de participation ?

 

Comment expliquer le désintérêt des membres du Collège pour les demandes émises par ces organes qu’ils ont eux-mêmes créés ?

 

Réponse

 

Le bourgmestre s'est dit content de notre préoccupation : en effet, il est lui-même à l'initative de la création de ses comités, créés afin de repenser les liens entre les citoyens et l'administration.

 

Il reconnaît que les choses ne sont pas parfaites mais attribue les frustrations au fait que certains responsables de Comité auraient une vision surdimensionnée de leur rôle et des attentes trop importantes.

 

D'après lui, il est faux de dire que le Collège n'est pas à l'écoute des comités. Les deux personnes affectées au service de la Participation consacrent un nombre d'heures important aux Comités alors qu'elles doivent également gérer bien d'autres activités.

 

Concernant le Comité de participation de Vottem en particulier, une rencontre que le Bourgmestre qualifie de constructive a eu lieu. La volonté du Collège est qu'un Comité de participation subsiste avec ceux qui resteraient motivés ou ceux qui se révèleraient l'être. Le Comité de vottem se plaignait d'avoir été court-circuité par le Collège lors de la manifestation d'inauguration de l'agora space Axel Witsel. A cet égard, le Bourgmestre a souligné que l'Echevin des sports a très largement pris en charge cette inauguration mais n'a pas manqué de souligné la contribution du Comité au projet tout en regrettant leur absence lors de l'inauguration. Il ajoute également que lorsque la date de l'inaugration a été fixée, le comité était déjà démissionnaire.

 

Les autres comités ont également été entendus par le Bourgmestre, qui leur a rappelé l'importance de leur mission à ses yeux et aux yeux de l'administration communale, bien qu'elle ait des difficultés à répondre à leurs attentes, le rôle qu'ils ont à jouer et son souhait qu'ils continuent à fonctionner, que ce soit avec les membres actuels ou d'autres, si ceux-ci commencent à éprouver une certaine lassitude.

 

Plusieurs comités se plaignaient du fait que les demandes pour l'organisation de manifestations ouvertes au public (par exemple, la fête des voisins) devaient être introduites 90 jours à l'avance. Pour le bourgmestre, ce délai est nécessaire car à certaines périodes de l'année, les manifestations se multiplient et il faut laisser le temps aux services d'accomplir certaines tâches pour que les manifestations se déroulent au mieux. Ce délai peut toutefois être raccourci si les circonstances le justifient.

 

Afin d'améliorer les relations entre l'Administration communale et les Comités, le Bourgmestre envisage la mise en place d'une permanence hebdomadaire dédiée aux Comités de participation. Cette permanence de 2 ou 3 heures par semaine permettrait au Service de se consacrer au traitement des demandes émises par les Comité ou de discuter avec eux de leurs demandes ou des organisations de manifestations en cours.

30/12/2013

Question orale de J. Maus relative à l’implantation du système Télépolice Vision à Herstal

 

Question

 

Il est souvent fait état dans la presse de vols à mains armées et d’agressions dans les petits commerces.  Herstal n’est malheureusement pas épargnée.

 

Le système Télépolice Vision est un outil de sécurité particulièrement intéressant tant pour les commerçants que pour les policiers, puisqu’il permet recevoir le son et de localiser une attaque mais aussi d’en transmettre les images en temps réel au commissariat.  Les policiers sont ainsi directement mis au courant du nombre de braqueurs, de leur position ainsi que de la manière dont ils sont armés.

 

La Zone de police de Herstal est-elle déjà équipée du système Télépolice Vision ? 

 

Si oui, tous les commerçants peuvent-ils en bénéficier ou uniquement ceux considérés comme étant les plus « à risque » ?  Sont-ils bien informés de ce système et des déductibilités liées à ce type d’investissements ?

 

Si non, envisagez-vous d’équiper la zone de police et quand ?

 

Réponse

 

Herstal ne bénéficie pas actuellement du système Télépolice Vision ou de quelque chose d'équivalent, comme c'est le cas à Liège, où cet outil a été installé dans le cadre du Plan de Prévention et de Sécurité (et donc avec une subvention spéciale du ministère de l'Intérieur) il y a une dizaine d'années, esssentiellement pour les professions à risques. Sur Liège, les utilisateurs doivent fournir une caution, disposer d'une ligne ADSL et signer une convention avec la Ville de Liège. Annuellement, on dénombre une quinzaine d'appels.

 

Le Collège va se pencher sur la question de savoir s'il est opportun d'implanter ce système à Herstal, et pour quels types de commerces. Il faut savoir qu'Herstal ne bénéficiera pas, elle, des subsides du Plan de Prévention et de Sécurité. Il faudra donc également voir si les commerçants accepteraient de contribuer mais aussi quel serait l'impact sur la zone de police car l'implémentation du projet, l'accompagnement, la formation des bénéficiaires etc nécessiteraient un renfort.

 

Lire l'article du journal La Meuse