05/08/2007

Question orale de J. Maus relative à la localisation de la brocante des Monts, rue E. Muraille

Question

 

J’ai été contactée par un commerçant de la rue E. Muraille pour qui « la bonne saison de vente » commence fin juin et qui souhaiterait savoir s’il ne serait pas envisageable de  reculer la brocante de la Rue E. Muraille vers le hall omnisports de manière à lui permettre d’ouvrir la journée du samedi concernée ?

 

Cela faciliterait à mon sens également le parking dans la rue, en raison du nombre de places disponibles à proximité du hall omnisports.

 

Réponse

 

D’après le Bourgmestre, il s’agit de la 12e édition de la brocante, et il n’a jamais eu d’échos négatifs, au contraire, la brocante a été installée à cet endroit pour faire plaisir aux commerçants de cette partie de la rue. 

 

S’agissant d’une initiative non communale, il convient d’en rediscuter avec l’organisateur.  La commune n’est pas fermée à toute autre proposition, si un accord peut être trouvé avec celui-ci.  Toutefois, d’après la police, mettre la brocante de part et d’autre du carrefour engendrerait des déviations par des petites rues et augmenterait le risque d’accidents. 

 

Le Bourgmestre clôture sa réponse en rappelant que selon lui, les commerçants ont quand même la possibilité d’ouvrir leur boutique malgré la brocante.

Conseil communal du 28 juin 2007 : les points déposés par le MR

groupe MR

1. Questions orale relative à la localisation de la brocante des Monts, rue E. Muraille

2. Question orale relative à la sécurité rue du Bouxthay à Vottem

3.  Question orale relative à l’appel à candidatures dans le cadre du projet de « laboratoires locaux » initié par la Fondation Roi Baudouin

4.  Question orale relative à la mise en circulation en interne d’un bus-navette pour les séniors

5. Question orale relative à la Commission des sports

6. Question orale relative à l’entretien du terrain bétonné situé dans la cité des Cascogniers à Vottem (réf cadastrale 6e division – section A – 195 G) et à la possibilité d’y créer un agora-space

7. Question orale relative au rendement de la taxe sur l’élimination des déchets par incinération

8. Question orale relative à la propreté des trottoirs et rigoles de la rue des trois pierres à Herstal

9.  Question orale relative à l’adoption d’un règlement communal relatif à l’implantation et l’exploitation des night-shops

10.  Proposition de motion relative au taux de participation conditionnant le départ des élèves en classes de dépaysement 

29/07/2007

Le Conseil communal du 31 mai 2007 en bref

Maison cale- Le Bourgmestre a tout d’abord présenté une communication du Collège communal relative à l’étude globale du commerce.  La politique d’implantation commerciale à Herstal et, plus précisément, l’implantation de médiamarkt a évidemment été évoquée.  D’après le Bourgmestre, cette implantation est logique : après Belle-île à Liège et la galerie cora de Rocourt, il souhaite le développement du pôle Basse-Campagne.  Il y a une demande pour ce type de commerces, et Herstal seule ne peut faire marche arrière.  Le Carrefour est là, c’est un pôle commercial utilisé par les habitants d’Herstal et des environs, il est préférable qu’il soit agencé le mieux possible.   Toujous d’après le Bourgmestre, Vandenborre et Kreffel ont été consultés par rapport à cette implantation et ont dit ne pas être inquiets à ce sujet.  Au contraire, l’implantation de médiamarkt aurait un effet valorisant pour le site et attirerait des clients dans les autres magasins.

Lire les articles de la DH

Lire l'article de la Meuse

Lire l'article du Soir

 

- L’affichage électoral et son impact sur l’environnement a été évoqué, par le biais d’une question relative aux restes d’affiches de la campagne écoulée, qui se détachent et volent sur la chaussée par petits bouts.  En effet, des vestiges de la campagne 2006 sont toujours présents un peu partout (panneaux sur les poteaux de l’ALE, drapeau rue Laixheau,…) Le Bourgmestre a signalé qu’il écrirait aux présidents des différents partis de la commune afin de demander que pour le 30/06/07, ils veillent à ce que soient retirées les affiches se trouvant sur le domaine public.  Si elles ne sont pas enlevées à cette date, les ouvriers communaux procèderont à leur enlèvement, et la facture sera envoyé au président de la section locale du parti concerné.  Concernant les affiches se trouvant chez les particuliers par contre, les moyens d’action sont plus limités : on peut uniquement suggérer leur enlèvement.

 

- Le schéma directeur de rénovation urbaine a également été présenté.  Pour rappel, un auteur de projet avait été désigné conformément à la procédure (marché public).  Une commission de rénovation urbaine comptant des représentants du pouvoir politique (majorité et opposition) et des riverains avait été mise en place. Un comité de pilotage a suivi le travail de l’expert.  Le périmètre de rénovation urbaine concerne plus ou moins 20% de la population de la commune.  Une enveloppe de 50 millions d’euros environ devra être dégagée.  La Commune n’aurait pas pu y arriver seule, d’où l’intérêt d’établir un schéma de rénovation urbaine : des subsides sont à la clé ! En contrepartie, la Région exerce un certain contrôle.  Un demi million d’euros sera consacré chaque année à ce projet.  A cela s’ajoute un subside allant de 70 à 95 % selon les opérations.  Une cellule de recherche d’optimalisation des subsides sera d’ailleurs mise en place au niveau communal.  Le projet de rénovation urbaine s’étale sur 10 ans.  La commune espère créer une dynamique et attirer des investisseurs privés.  Des contacts ont déjà été pris avec certains investisseurs concernant l’espace Hayeneux.  Des partenariats public-privé sont également à envisager.  Enfin, la SRL a déjà acquis quelques chancres.  Le travail ne fait que commencer. 

Après la présentation, de nombreuses questions ont été posées par les conseillers :

- y aura-t-il plus de logements avant ou après la rénovation ? Les Echevins n’ont pas de réponse précise.  Il est certain que si on souhaite aérer l’espace, il y aura moins de logement.  Mais la perte nette de logement pourrait être compensée par le projet relatif à la rive droite du boulevard.

- que va-t-on faire des locataires sociaux ? Il conviendra de prévoir des solutions en cas de déménagement imposé

- la commune aura-t-elle encore des ressources après ça pour d’autres quartiers ?  D’après le collège : oui, par exemple, le plan triennal prévoira des travaux d’égouttage sur Milmort et Liers ; de même, le collège reconnaît la nécessité de penser au commerce de Vottem et notamment de rénover la Place (voir intervention du….).  Le boni cumulé de la commune n’est pas là pour être thésaurisé !

- les logements construits seront-ils publics ou privés ? Le collège envisage une mixité à cet égard : il y aura du logement social mais aussi privé

- les commerçants expropriés auront-ils un nouveau local dans le pôle Marexhe ? Le Collège estime qu’il est prématuré de répondre à cette question.  Le Bourgmestre ne connaît pas exactement le nombre de commerçants à exproprier.

Lire l'article de la Meuse

Lire l'article du Soir

Lire les articles de la DH 

 

- le budget ordinaire du CPAS a été présenté au Conseil.  Le Président du CPAS a expliqué à l’assemblée que la mise à l’équilibre avait été ardue, et que pour des raisons de crédibilité, il avait fallu utiliser toutes les réserves.  Chaque responsable de département a fait un inventaire de ses besoins.  L’augmentation de l’intervention communale (2%) a complètement été absorbée. Les dépenses relatives au revenu d’intégration sociale notamment ne sont pas maîtrisées (l’Etat ne rembourse qu’une partie).  Le poste relatif au personnel a également augmenté de manière considérable.  Aussi ai-je interrogé le Président du CPAS sur les raisons de cette explosion.  Ces emplois ne sont-ils pas subsidiés ? Il a répondu que le CPAS avait engagé des travailleurs pour les titres services et des infirmières pour la résidence Louis Demeuse.  A terme, il y aura des subsides, mais cela ne se reflète pas dans le budget 2007.  Le budget se clôture avec une perte à l’exercice propre de 847.450,49 EUR 

Le Bourgmestre lui-même a jugé la situation préoccupante : il est impossible de puiser de manière récurrente sur le fonds de réserve.  Dès aujourd’hui, les services doivent plancher sur le budget 2008 du CPAS et même recourir à un plan pluri-annuel.  L’opposition a également fait part de ses inquiétudes pour l’avenir.

Lire l'article de la DH

Lire l'article du Soir 

Question orale de J. Maus relative à l’avenir du site de l’ancienne caserne militaire à Vottem

Question

 

Il y a déjà quelques temps, la commune avait été consultée par un promoteur souhaitant construire 150 appartements sur le site de l’ancienne caserne militaire de Vottem.

 

Les habitants du quartier qui avaient eu vent du projet avaient émis de vives réserves quant à celui-ci, qui visait à conserver certaines constructions en les réaménageant et qui prévoyait une très forte densité de population pour des logements assez exigus. 

 

Ces observations concernaient principalement le risque de ghettoïsation (certains allant même jusqu’à parler d’un “Droixhe à l’horizontal”), et les conséquences sur la mobilité (afflux de voitures dans un quartier déjà saturé, entrée et sortie du domaine,…)

 

Je crois savoir que l’Echevin de l’époque s’était opposé au projet tel que présenté.

 

Aux environs de juillet 2006, une réunion a eu lieu à la caserne afin d’exposer à la population intéressée un projet de lotissement quelque peu remanié.  Les craintes des riverains ne semblaient toutefois pas vraiment apaisées. 

 

Pouvez-vous dire à quel stade de procédure se trouve ce nouveau projet ?

 

Les risques de « ghettoïsation » qui avaient été soulevés lors de la première proposition sont-ils écartés avec ce nouveau projet ? 

 

Quelles seront les conséquences de celui-ci au niveau de la mobilité ?

 

Le projet imaginé permettra-t-il de préserver les nombreux arbres présents sur le site ou la réalisation d’autres espaces verts est-elle prévue ?

 

Réponse

 

Une réunion avait effectivement eu lieu dans le courant de l’année 2006 concernant ce projet. Mais depuis lors, l’Echevin dit ne plus avoir eu de nouvelles de ce dossier.  Cela a certainement un lien avec le fait que le promoteur a changé de bureau d’études.

Question orale de J. Maus relative à la possibilité de demander aux TEC de desservir le tronçon de la rue Visé-Voie à Vottem à proximité du magasin Aldi

Question

 

Le tronçon de la rue Visé-Voie à Vottem situé entre le carrefour avec la Rue Bonnier du chêne et la montée de l’autoroute connaît une fréquentation qui ne cesse de croître : clients du magasin « Aldi », personnel du « centre de santé » actuellement en cours de construction, et peut-être habitants d’un futur lotissement sur le site de l’ancienne caserne.

 

Or, la fin de ce tronçon (près de l’Aldi) n’est pas desservie par les transports en commun. Les vottemois dépourvus de moyens de locomotion qui souhaitent effectuer leurs achats chez Aldi rencontrent donc des difficultés. 

 

Cela risque aussi d’en créer à l’avenir lorsque le « centre de santé » sera opérationnel, par exemple pour les personnes qui y travailleront et devront s’y rendre en bus, ou encore pour les futures habitants du lotissement de la caserne militaire

 

La commune pourrait-elle examiner avec les TEC la possibilité d’inscrire cette partie de la rue Visé-Voie dans le trajet des bus ?

 

Réponse

 

L’Echevin répond que la commune pourrait demander au TEC une extension de ligne.  Mais le TEC a une logique économique. 

 

Le Bourgmestre a rencontré le TEC en septembre dernier.  A cette époque, il avait souligné la nécessité d’améliorer la fréquence et la qualité du réseau de bus. 

 

Tout ceci devra être réexaminé dans le cadre du plan de mobilité, qui a notamment pour objectif d’améliorer la mobilité par bus dans les anciennes communes.  Cette proposition sera donc transmise à l’auteur de projet du plan de mobilité.

Question orale de J. Maus relative à l’opportunité de l’organisation, pendant la période électorale, d’une « opération maman fleurie » par le bourgmestre de Herstal

Question

 

La presse écrite et différents sites Internet ont fait écho de l’opération « maman fleurie » organisée par le Bourgmestre de Herstal le 12 mai dernier. 

 

A cette occasion, le Bourgmestre a distribué des plantes gratuitement à des enfants, parfois accompagnés de leurs parents. 

 

La Commission de contrôle des dépenses électorales, dans son vade-mecum interprétant la loi sur les dépenses électorales, précise “qu’à partir du 24 mars 2007, il est absolument  interdit de distribuer (…), de quelque manière que ce soit, des cadeaux ou des gadgets, sauf à des militants effectuant de la propagande électorale bénévolement.   Doivent notamment être considérés comme des gadgets interdits les produits naturels tels que les fleurs”. 

 

Le but du législateur lorsqu’il a posé cette interdiction était de lutter contre une pratique ancestrale qui donnait l’impression que les candidats « achetaient » les voix de leurs électeurs en leur offrant des cadeaux.

 

Il est important de noter que cette interdiction s’applique également aux tiers qui souhaitent faire de la propagande pour des partis politiques ou des candidats.  On peut difficilement prétendre que M. le bourgmestre, dont la voiture arbore fièrement une banderole “tout le monde aime papa” ne fait pas de propaganda pour… son papa !

 

Le fait que cette opération se déroule pour la cinquième année consécutive est irrelevant (le critère de récurrence intervient pour la question de savoir si une manifestation doit être declarée comme dépense électorale ou pas).  Le vademecum precise d’ailleurs que “l’interdiction de distribuer des cadeaux et gadgets doit aussi être respectée dans le cadre des manifestations périodiques”.

 

Le geste est évidemment sympathique.  Mon groupe avait d’ailleurs également distribué gratuitement des plantes l’an passé pour la fête des mères (je précise que nous n’étions pas dans la période de référence pour les élections communales), et recommencera dès l’année prochaine, in tempore non suspecto.

 

Cela étant, trouvez-vous la démarche opportune, notamment en terme d’image pour Herstal, dans le contexte actuel où « les affaires » donnent déjà une piètre image du politique ? Ne craignez-vous pas que les citoyens puissent penser que leur bourgmestre fait finalement peu de cas de la législation ?

 

Réponse

 

Après avoir qualifié la question de « ridicule », le Bourgmestre dit être persuadé de ne pas être dans l’illégalité.

 

Il dit ne pas distribuer de gadgets susceptibles de faire de la propagande pour « papa », aucun message ne figurant sur les fleurs. 

 

D’autre part, il ne choisit pas la date de la fête des mères, ni celle des élections.  Il ne voit donc pas pourquoi il n’aurait pas organisé cette opération cette année. 

 

Lire l’article du journal La Meuse

Conseil communal du 31 mai 2007 : les points déposés par le MR

groupe MR

1. Questions orale relative à l’opportunité de l’organisation, pendant la période électorale, d’une « opération maman fleurie » par le bourgmestre de Herstal

2. Question orale relative à l’amélioration de la qualité de l’environnement de notre commune et notamment l’enlèvement définitif des restes d’affiches relatives aux élections communales écoulées et qui sont toujours à moitié collées (ou décollées) et qui se détachent et volent sur la chaussée par petits bouts

3.  Question orale relative à l’égouttage des rues de la Commune

4.  Question orale relative à la zone 30 entre le Collège et L. Jeusette

5. Question orale relative à la possibilité de demander aux TEC de desservir le tronçon de la rue Visé-Voie à Vottem à proximité du magasin Aldi

6. Question orale relative à l’avancement des travaux rues A. Smeets et A. Defuisseau

7. Question orale relative à l’avenir du site de l’ancienne caserne militaire à Vottem

8. Question orale relative à la problématique du bruit et de la pollution dans le quartier Bois de Pontisse