07/12/2008

Question orale de J. Maus relative à la propreté à Herstal

poubelles

Question

 

Herstal est sale.  Le constat n’est pas neuf, loin de là.  Et la situation ne s’est pas améliorée avec la nouvelle majorité.  J’en veux pour preuve « le palmarès du bien-vivre en Belgique francophone » édité par le Vif l’Express. : en juin 2005, Herstal emportait la 265e place au classement général des 281 communes de Wallonie et de Bruxelles.  Elle était 258e en ce qui concerne l’environnement (en ce compris la propreté).  Dans la dernière édition de ce palmarès, datant de mai 2008, Herstal se place en 270e position au classement général et occupe une fort peu enviable 279e place en ce qui concerne l’environnement.  Loin de s’améliorer, Herstal continue donc son déclin.

 

Assez récemment, un blog « herstalpropre » a même été créé, dénonçant, photos à l’appui et sur un ton plutôt décalé,  le manque de propreté de notre commune et l’inaction des autorités. 

 

J’ajouterai également que, le 31 août dernier (braderie en l’honneur de l’association des commerçants), j’ai eu l’occasion de constater lors de l’inauguration que les poubelles n’avaient pas été vidées, et débordaient déjà alors qu’on était seulement en début de journée.  Les herstaliens qui souhaitaient jeter leur détritus à la place qui leur revient étaient donc plutôt embarrassés.  Comment également apprendre aux enfants la propreté dans ces conditions ?

 

Le groupe MR est déjà intervenu à plusieurs reprises sur des questions de propreté.  Inlassablement, l’Echevin s’est retranché derrière l’article 5 du Règlement du 7 septembre 1981 relatif au nettoyage de la  voirie et à la propreté de la voie publique qui stipule que « tout riverain est tenu de nettoyer ou de faire nettoyer la rigole et le trottoir, l’accotement ou le talus qui se trouvent devant sa demeure ou sa propriété afin d’assurer la propreté, la salubrité et la sûreté de la voie publique »

 

Mais cela ne suffit pas, manifestement.  Le citoyen en a assez et attend une réaction de votre part.

 

Alors maintenant, je souhaiterais savoir : quelles mesures concrètes comptez-vous prendre pour lutter contre la malpropreté à Herstal et offrir un meilleur cadre de vie à vos administrés?

 

Par ailleurs, vous aviez, contrairement à l’ancienne majorité, laissé une porte ouverte quant à l’adoption du système des sanctions administratives communales.  Depuis l’adoption de la déclaration de politique communale , je vous ai donc interrogés à plusieurs reprises à ce sujet (voir ici et iciet, chaque fois, vous m’avez répondu que le collège menait une réflexion à ce sujet.  Avez-vous enfin adopté une position ferme et définitive ?

 

Réponse

 

L’Echevin commence par rappeler les derniers investissements communaux en matière de propreté : achat d’une nouvelle balayeuse, de gloutons…

 

En mai 2008, des auxiliaires du service des travaux sont venus en renfort, mais il faudra procéder à de nouveaux recrutements début 2009 pour renforcer encore les équipes existantes.

 

L’Echevin regrette aussi que l’incivisme soit en augmentation et que plus les services communaux ramassent, plus il y a à ramasser. 

 

Enfin, le collège s’est prononcé favorablement à l’adoption des sanctions administratives communales.  Reste à en attendre la concrétisation…

Conseil communal du 25 septembre 2008 : les points déposés par le MR

groupe MR

1. Question orale relative aux plans de sécurité

 

2. Question orale relative à la propreté à Herstal

22:15 Écrit par Jennifer Maus dans En direct du Conseil communal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : securite, proprete |  Facebook |

21/09/2008

Le Conseil communal du 29 mai 2008 en bref

Maison cale- Le collège a été consulté une première fois l’an passé au sujet d’une éventuelle extension du zoning des Hauts-Sarts et a remis un avis très conditionné.  Le ministre a examiné le dossier et a suggéré l’aménagement de 3 zones qui sont actuellement en zone agricole et dans une ZAC.  Cela représente 110 ha supplémentaires sur la commune de Herstal, qui seraient affectés au zoning.  Une discussion a eu lieu au sein du collège, qui a rédigé un courrier destiné à la SPI+, leur signifiant que le projet ne répond en rien aux exigences posées précédemment, qu’il n’apporte aucune solution aux problèmes de circulation routière et que la commune n’est plus demandeuse d’une extension du zoning.  Il ne reste déjà plus beaucoup de terres agricoles, si en plus on affecte celles qui restent à une activité économique, on risque un jour d’être confrontés à de graves problèmes

 

- Vu l’actualité, le conseil communal a approuvé une proposition de motion contre les émetteurs d’ondes anti-jeunes de type « mosquitos » et apparentés, ainsi qu’une ordonnance de police administrative générale relative à une interdiction temporaire de vente aux mineurs de moins de 16 ans de recharges de gaz pour briquet (moyennant un amendement : l’interdiction est temporaire et prend fin six mois – au lieu de trois comme initialement proposé – après la publication de l’ordonnance)

 

- il a de nouveau (voir ici et ici) été question de la navette qui devrait être mise en place pour permettre aux habitants de Vottem, Milmort et Liers de rejoindre plus facilement le centre de Herstal.  A ce niveau, la commune est dépendante des TEC et de la SRWT.  Il n’est pas simple, par exemple, de déplacer des arrêts de bus car ces sociétés calculent en fonction du coût pour le voyageur.  Le PCM s’inscrit dans le Plan urbain de mobilité qui est en cours de réflexion (il s’agit d’une étude supra communale en matière de mobilité, et qui concerne notamment la réintroduction du tram etc.).  Le Bourgmestre rappelle que le taxi social du CPAS sera opérationnel le 1er juin.  Celui-ci vise déjà, selon lui, une partie importante de la population (les personnes de 55 ans et plus, les minimexés, les surendettés, etc.)

 

- Concernant la rénovation urbaine, le conseil a marqué son accord de principe sur une liste d’expropriations de biens dans le cadre du schéma directeur de rénovation urbaine (pôle Marexhe), et ce, en vue de l’obtention d’un financement feder (non négligeable).

 

- un problème de pollution se pose à Pontisse depuis plusieurs mois déjà.  Les citoyens ont interpellé le service de l’environnement de la commune de Herstal pour lui signaler la présence de paillettes métalliques qui les inquiète beaucoup.  D’après l’Echevin, il n’y a pas de quoi s’alarmer, ces paillettes viendraient de Chertal

14/09/2008

Question orale de J. Maus relative à l’adoption du plan communal de mobilité et aux options retenues concernant l’entité de Vottem

Question

 

Lorsque je vous avais interrogés lors du conseil communal du 1er mars 2007 au sujet du plan communal de mobilité, vous aviez dit vouloir faire adopter celui-ci par le conseil communal au cours du 2ème semestre 2007.  A ce jour, le plan de mobilité n’a toujours pas été adopté.  Pouvez-vous nous indiquer de manière ferme et définitive quand il pourra l’être ?

 

Ce plan de mobilité conditionne en effet de nombreux dossiers, notamment sur Vottem.

 

Je vous avais interrogés lors du conseil de juin 2007 au sujet de la dangerosité du carrefour entre la rue du Bouxthay et la rue des Meuniers.  Vous m’aviez répondu à l’époque que si un problème était effectivement identifié à cet endroit, celui-ci serait pris en compte dans le cadre du plan de mobilité et que des démarches seraient entreprises pour sensibiliser les automobilistes à la nécessité de ralentir.  Bien que vous sembliez minimiser l’importance du problème lors de ce précédent conseil, des piquets ont été installés et ont déjà permis de limiter les dégâts lors d’un accident qui s’y est produit le mois dernier.  Mais cela n’est manifestement pas suffisant pour les riverains qui en ont assez de retrouver des voitures encastrées dans leur salon.  Pouvez-vous dès lors nous faire part de l’option retenue à cet égard dans le cadre du plan de mobilité ?

 

Je vous avais également interrogés en mars 2007 quant à la possibilité de mettre la rue Lombard à Vottem en sens unique, à la demande des riverains.  Vous vous étiez engagés à attirer l’attention de l’auteur de projet du plan communal de mobilité sur la question afin de voir si une solution pertinente pourrait être dégagée.  Pouvez-vous nous dire ce qu’il en est ?

 

Le Comité de Participation de Vottem a également signalé, lors de son assemblée générale annuelle, avoir fait diverses propositions dans le cadre du projet de plan de mobilité, mais ne pas savoir ce qu’il en est advenu.  Pouvez-vous nous dire si certaines de ces propositions ont pu être retenues ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre comptait sortir le plan communal de mobilité pour fin 2007, mais ça n’a effectivement pas été le cas. 

 

Le PCM est réalisé par un consultant externe et celui-ci a pris du retard.  La commune a déjà relancé plusieurs fois le consultant. 

 

Une réunion s’est tenue il y a un mois entre des représentants du MET et de la commune.  Des remarques sur le projet de phase 3 (propositions concrètes) ont été émises et sont actuellement examinées par el consultant.  Le Bourgmestre espère disposer du projet de manière à le présenter au Collège à la rentrée de septembre et ensuite au Conseil.  A ce moment, il pourra donner des réponses plus précises.

07/09/2008

Questions orale de J. Maus relative aux invitations adressées par M. le Bourgmestre aux entreprises situées sur le territoire communal à l’occasion de son bal du 10 mai 2008 et aux questions éthiques soulevées par celles-ci

A l’occasion de son bal annuel, le Bourgmestre a fait parvenir à des entreprises situées sur le territoire communal des invitations « VIP »Celles-ci étaient invitées à « marquer plus particulièrement leur soutien à Frédéric Daerden » en souscrivant à des formules à 1815 EUR pour 10 personnes ou 1089 EUR pour 6 personnes leur donnant droit à une présence publicitaire sur les lieux.

 

Suite à cette invitation, plusieurs entrepreneurs herstaliens m’ont fait part de leurs interrogations : est-ce adéquat, lorsque l’on est bourgmestre (et partant, garant de l’intérêt général) de se faire sponsoriser  par des entreprises situées sur le territoire de la commune que l’on est appelé à gérer et qui représentent des intérêts privés ? Les entreprises qui choisiront de marquer leur soutien de la sorte au bourgmestre ne vont-elles pas attendre en retour, elles aussi, un soutien quelconque dans les éventuelles démarches qu’elles pourraient être amenées à entreprendre auprès des autorités communales dans le cadre de leurs activités? Enfin, quel est le risque de ne pas répondre favorablement à cette invitation ?

 

Le Bourgmestre a refusé de répondre à ma question, qui a donc été évoquée à huis clos (ce qui explique que la question et le débat qui a eu lieu ne seront pas reproduits ici).

 

A noter qu’avant le conseil, la question a été soulevée à plusieurs reprises dans la presse :

lire l'article de la DH

lire l'article du Soir

01/09/2008

Conseil communal du 29 mai 2008 : les points déposés par le MR

groupe MR1. Questions orale relative aux invitations adressées par M. le Bourgmestre aux entreprises situées sur le territoire communal à l’occasion de son bal du 10 mai 2008 et aux questions éthiques soulevées par celles-ci

2. Question orale relative à l’adoption du plan communal de mobilité et aux options retenues concernant l’entité de Vottem

3.  Question orale relative aux déchets ménagers : date de mise en circulation des 10 sacs poubelles gratuits

4.  Question orale relative à la redéfinition de la procédure permettant à un citoyen de déposer une plainte pour problème de pollution dans son quartier

26/06/2008

Le Conseil communal du 24 avril 2008 en bref

Maison cale- Il a été question de la sécurité routière rue de l’Agriculture.  En effet, il s’agit d’une ligne droite et les automobilistes y roulent bien trop vite.  Elle est actuellement assez fréquentée puisqu’elle relie les différentes entités de la commune.  Les riverains souhaiteraient que l’on y installe des îlots, casse-vitesses ou autres dos d’âne et que l’on y crée des trottoirs qui sont actuellement inexistants.  Le Bourgmestre explique qu’il n’est pas prévu que la rue de l’Agriculture serve d’axe de communication entre les différentes entités d’Herstal.  Pour cela, il entend plutôt privilégier la Rue de Milmort.  Quand ce sera fait, il conviendra de repenser l’aménagement de la rue de l’Agriculture comme voie moins fréquentée qu’actuellement.  Cet aménagement nécessitera des expropriations pour élargir la voirie et créer des trottoirs.  Le Bourgmestre estime qu’il convient d’attendre le plan de mobilité communal.  Il précise également qu’actuellement, il n’y a pas de place pour y installer un radar.

 - Les riverains de la clinique André Renard se plaignent de la quasi-impossibilité pour eux de se garer à proximité de leur domicile, les possibilités de stationnement étant toutes occupées par les visiteurs de l’hôpital.  Ce problème de stationnement se pose également pour les métiers paramédicaux qui doivent se garer loin de la résidence de leur patient et transporter du matériel lourd et encombrant.  Le Bourgmestre reconnaît l’existence d’importants problèmes de stationnement à cet endroit, qui risquent encore de s’accroître car une extension de la clinique est envisagée.  Le Bourgmestre et l’Echevin concerné devront se réunir pour dégager une solution.

 

- Une loi portant réforme de la sécurité civile a été promulguée en mai 2007, dont les arrêtés d’exécution ont récemment été adoptés.  Cette loi repose sur 4 principes : chaque citoyen a droit à l’aide adéquate la plus rapide, chaque citoyen a droit à une même protection pour une même contribution, nécessité d’une augmentation d’échelle, veiller à garder un service de proximité.  Pour atteindre ces objectifs, différents niveaux de pouvoirs doivent intervenir.  Le financement doit être assuré pour partie par l’Etat fédéral et pour partie par les communes.  La détermination territoriale des nouvelles zones de secours se fera par arrêté royal, sur proposition d’un comité consultatif national composé notamment des gouverneurs de province et d’une délégation du Parlement fédéral.  Ce comité national prendra lui-même l’avis des différents comités consultatifs provinciaux, composés des Bourgmestres et présidés par les Gouverneurs de chaque province. Les Bourgmestres de la Province de Liège ont été reçus par le Gouverneur qui leur a expliqué les tenants et aboutissants de la réforme.  Comme prévu par la loi, le Gouverneur a également émis une proposition aux Bourgmestres quant à la création de nouvelles zones de secours (en synthèse, il s’agirait de créer des zones par arrondissements) et les a conviés à une réunion le 28 avril 2008 afin de se prononcer sur la délimitation territoriale de ces nouvelles zones.  A cette réunion du 28 avril, le Bourgmestre défendra son propre point de vue, mais il doit néanmoins consulter le conseil communal sur la question.Le Bourgmestre estime que la proposition du Gouverneur est floue et comporte beaucoup d’inconnues en ce qui concerne les répercussions financières pour la commune mais aussi pour le personnel de l’intercommunale (ILE), qui serait dissoute.  Il a le sentiment que le système actuel ne fonctionne pas si mal pour les communes membres de l’ILE et on veut le remplacer par quelque chose dont on ne connaît rien.  Il soumet donc au vote du conseil une proposition dans laquelle la commune émet un avis défavorable quant à la proposition de délimitation du territoire des zones faite par le gouverneur, sous réserve de diverses garanties quant aux inconnues subsistant actuellement.

Pour ma part, j’ai tout de même rappelé que si le Bourgmestre estime que l’intercommunale fonctionne bien, le PS a tout de même voté la loi du 15 mai 2007 (votée à l’unanimité dans la foulée de la catastrophe de Gislenghien). Il ne peut donc pas raisonnablement s’opposer à la création de nouvelles zones puisqu’elle est prévue par la loi.  D’autre part, le système actuel coûte affreusement cher aux communes membres de l’intercommunale (plus de 40 EUR par habitant là où la commune est membres de l’ILE contre une quinzaine d’euros ailleurs).  Soutenir le maintien de l’ILE est donc un combat d’arrière-garde et revient à se prononcer en faveur d’un système qui coûte cher aux contribuables herstaliens.

Le MR s’est donc abstenu sur la proposition d’avis soumise par le Bourgmestre.

 

- Le Conseil a voté à l’unanimité le réaménagement de la voirie et mise à sens unique de la rue Charles Martel.  Je suis toutefois intervenue au nom du groupe MR pour réclamer une nouvelle fois un cadastre des voiries et la détermination d’un ordre de priorité objectif dans la réfection de celles-ci (ordre de priorité par ailleurs évoqué dans la DPC : "Le Collège veillera à déterminer un ordre de priorité dans les travaux de réfection de voiries et de trottoirs ainsi que dans les aménagements de sécurité" - mais qui n’est toujours pas mis en place).  J’ai donc demandé sur quels critères objectifs se base exactement le collège pour décider de procéder à la réfection de telle voirie plutôt que telle autre (eu égard au nombre extrêmement de voiries qui ont besoin d’être refaites) ? 

Le Bourgmestre a ainsi exposé la procédure en la matière.  Le responsable du service fait une proposition à l’Echevin concerné et au Collège.  Son choix se base sur différents critères : l’état de la voirie ; l’adéquation entre la voirie et la capacité et l’outillage des services communaux (tous les travaux ne peuvent pas être réalisés en interne) ; la demande des riverains.  En l’occurrence, le Comité de Participation avait insisté lors d’une rencontre avec le Bourgmestre sur le caractère particulièrement dégradé de la rue Charles Martel.

En ce qui concerne la mise sur pied d’un cadastre des voiries avec état des lieux permanent, le collège l’estime également nécessaire et c’est en cours de réflexion mais en attendant sa concrétisation, il faut continuer à avancer. 

Exigeant de lui un délai, il promet la détermination des principes du cadastre pour l’année prochaine.  La réalisation de celui-ci sera alors sous-traitée.

 

- Il a de nouveau été question de la consultance en matière sportive confiée à M. FAWAY.  Le Conseil a en effet été amené à se prononcer sur l’attribution à M. FAWAY d’une troisième phase de marché public, visant à lui permettre de mettre en place ses recommandations.  Le coût total de cette consultance monte ainsi à 8000 EUR.  Le MR a assailli le collège de questions, à savoir :

- quelles seront les conséquences pour les clubs qui refuseront d’adhérer au projet tel que dessiné par le consultant ? La réponse de l’Echevin est sans équivoque : ces clubs se mettront « hors jeu » et ne recevront aucun subside de la commune

- les recommandations émises par le consultant sont sensées se baser sur la première phase de son audit (état des lieux sportif, social et financier des différents clubs).  Pourquoi le résultat de cette première phase n’a-t-il jamais été dévoilé au public ni aux conseillers communaux ?  Comment juger du bien-fondé des propositions de M. FAWAY si on ignore leur fondement ? L’Echevin promet de remettre aux chefs de groupe intéressés le rapport sur la première phase (en fait, nous avons reçu uniquement le tableau reprenant le nombre de joueurs par catégorie pour chaque club…)

- les écoles de jeunes ne sont-elles généralement pas propres à un seul club ? Ici l’école de jeunes sera l’école du club phare mais sera composée des jeunes de tous les clubs de la commune.  Selon l’Echevin, un système comparable existerait à Blegny

- de l’aveu du secrétaire communal, il s’agit d’un marché public sans publicité dont le cahier des charges a été rédigé de telle manière que seul M. FAWAY peut remplir les conditions fixées.  Trouvez-vous cela normal de tailler sur mesure une procédure de marché public pour un camarade socialiste (M. FAWAY est secrétaire général du CPAS de Liège) ? L’Echevin trouve cela normal car il estime que c’est lui qui répond le mieux à la fonction eu égard à son expérience sociale et à son expérience dans le foot.  D’autre part, peu de personnes qualifiées se sont montrées intéressées.

- dans le tableau de la phase 1 remis par l’Echevin, on voit que la JSMH totalise 260 affiliés contre 221 à l’AS Herstal et 220 jeunes contre 179.  Ce constat va-t-il se refléter dans les organes de décision du nouveau club et surtout de l’école de jeunes ? Selon l’Echevin, peu importe qui totalise le plus grand nombre de jeunes entre l’AS et la JSMH : il s’agit des deux clubs regroupant le plus de jeunes

- Les subsides promis ont-ils déjà été estimés à l’échelle de la législature ?  Quel sera le budget y consacré ? Etes-vous certains de pouvoir tenir vos promesses à l’égard des clubs ? Restera-t-il encore de l’argent pour aider d’autres sports car tout le monde n’aime pas le football ?  Il apparaît qu’aucune estimation n’a encore été faite et que rien n’est budgétisé…

- les jeunes risquent-ils de devoir payer deux cotisations (une à leur club et une à l’école de jeunes) ? Le cas échéant, on peut se demander si cela ne fera pas fuir certains jeunes moins favorisés, le but social n’étant alors plus vraiment assuré !  L’Echevin dit que le cumul de deux cotisations ne serait pas une bonne chose mais rien ne garanti qu’il n’aura pas lieu.  Il estime n’avoir rien à dire sur la question.  C’est aux clubs de décider, en collaboration avec le consultant.

  

- Il a de nouveau été question de la gratuité d’accès à la piscine accordée au personnel communal, avec une proposition visant à permettre l’accès gratuit ou à des conditions nettement plus avantageuses à des personnes qui en ont réellement besoin (personnes handicapées, séniors, familles nombreuses, …).  La proposition du MR n’a été votée que par nous…tous les autres, y compris les autres partis d’opposition, ont voté contre.

 

- De même, le conseil a encore abordé le problématique site du « Coq Mosan ». Interpellé à ce sujet au Parlement Wallon, le Ministre compétent a rappelé que les orchidées présentes sur le site sont partiellement protégées par la loi sur la conservation de la nature, des dérogations pouvant être délivrées.  Le Ministre a précisé avoir donné instruction à la DGRNE (Direction générale des Ressources naturelles et de l'Environnement) d’apporter une suite au dossier afin de faire respecter la loi sur la Conservation de la nature. La commune devrait donc être avertie par la DGRNE de la présence des orchidées et de la nécessité pour le promoteur de solliciter et d’obtenir la dérogation avant de procéder à la construction des immeubles, sous peine d’être en infraction au regard de la loi.  Le Bourgmestre n’a toutefois pas reçu de nouvelles de la DGRNE.  Le 7 avril, la prorogation de permis a été délivrée par la commune, qui en averti le promoteur le 17 avril, en lui rappelant toutefois la nécessité de solliciter une dérogation à la protection des orchidées prévue par la loi.