26/07/2011

Le Conseil communal du 9 septembre 2010 en bref

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- Le MR s’est abstenu sur le projet de marché de travaux relatif à l’aménagement du terrain communal sis rue Pied du Bois Gilles.  Il s’agit d’aménager un terrain pour accueillir les forains expulsés du quai de l’Abattoir en raison de la construction du nouveau hall omnisports.

L’aménagement de ce terrain fait suite à la convention passée entre la Ville de Herstal et les forains dans le cadre d’une conciliation devant la justice de paix.  En vertu de cette convention, les forains s’engagent à quitter le terrain du quai de l’Abattoir au plus tard pour le 31 décembre 2010.  Le terrain de la rue Pied du Bois Gilles sera mis à disposition des forains pour une durée indéterminée.  Toutefois, dès qu’il ne subsistera plus au minimum 12 familles sur ledit terrain, cette mise à disposition prendra fin pour l’ensemble des familles moyennant un préavis de 6 mois.  Ce terrain sera aménagé et équipé (voiries, plantations, eau, électricité, égouts) et comprendra 25 parcelles d’une superficie de 168 m² par parcelle et une aire de parking pour les véhicules et métiers forains.  Le loyer est fixé à 200 EUR par mois et est indexé annuellement.

Conformément à ce qui avait été évoqué, aucun subside n’a pu être obtenu pour l’aménagement du terrain, qui n’accueille pas de gens du voyage. 

L’impact de l’arrivée des forains sur le quartier a également été évoqué.  Selon le Bourgmestre, cela ne va pas révolutionner le passage dans la rue Pied du Bois Gilles.  S’il reconnaît que celle-ci n’est pas en bon état (comme l’avait déjà signalé le MR en 2007), surtout dans les deux derniers tronçons, une rénovation complète de la rue n’est pas prévue pour tout de suite.  En effet, le quartier compte trois passages à niveau (celui au pied de la rue Charlemagne, celui avant la Place César de Paepe et celui de la rue de la Baume).  L’objectif du Bourgmestre est qu’Infrabel, qui envisage de supprimer ces passages à niveau, prenne une partie de la rénovation des voiries en charge.  Si ces travaux sont effectués, la rue Pied du Bois Gilles deviendra un cul de sac.  En effet, en ce qui concerne le passage à niveau rue de la Baume, l’idée est de faire un passage sous voie pour les piétons et les cyclistes.  Toutefois, on ne connaît pas à l’heure actuelle le timing précis de ces travaux.  Si le délai de réalisation de ceux-ci s’avère trop long, une petite rénovation à court-terme sera effectuée par les services communaux.  Dans ce cas, il pourrait être intéressant d’examiner avec l’expert en mobilité de la commune l’intérêt de mettre temporairement la rue en circulation locale.

 

- Le site Internet de la ville de Herstal fournit des informations quant à l’avancement des travaux de réaménagement du centre urbain et aux désagréments occasionnés.  Toutefois, il ne fournit pas vraiment d’informations quant au trajet emprunté par les bus des TEC pendant la durée de ces travaux.  Le site Internet des TEC renseigne les perturbations sur les lignes concernées. 

 

- Le Conseil a de nouveau fait le point sur le dossier très sensible de l’Esplanade de la Paix. Le projet de Visimmo comportait deux facettes : d’une part, un terrain situé sur la gauche en venant de Coronmeuse, sur lequel l’architecte Valentini souhaitait ériger la fameuse tour « infernale » de 27 étages, et, d’autre part, un terrain situé sur la droite où se trouvait un vestige de station-service. 

En ce qui concerne le terrain de gauche, le propriétaire du terrain, qui souhaite le valoriser au plus vite, n’a actuellement plus d’acheteur.  Il est ainsi dans l’attente d’un vrai projet présentant des caractéristiques urbanistiques acceptables.  A ce jour, rien n’a encore été rentré.  On sait toutefois aujourd’hui que le propriétaire envisagerait deux immeubles, plus petits que la tour initialement prévue (un de 11 étages et un autre de 8 étages). 

Sur le terrain situé en face, la station-service à l’abandon est en train d’être reconstruite sur base d’un permis accordé en 1999 pour une station-service et un car-wash.  Pas de tour donc à cet endroit, contrairement au projet déposé à l’époque par Visimmo (qui souhaitait y construire une deuxième tour, plus petite que la première). 

 

- La question de la sécurité de la circulation rue de l’Agriculture est revenue sur la table du Conseil.  A cet égard, le point de vue du Bourgmestre est radicalement différent de celui émis en 2008 (à l’époque, le Bourgmestre avait expliqué qu’il n’était pas prévu que cette rue serve d’axe de communication entre les différentes entités d’Herstal.  Pour cela, il entendait plutôt privilégier la rue de Milmort).  A présent, en effet, les options préconisées par le plan communal de mobilité sont connues et celui-ci qualifie la rue de l’Agriculture de route de liaison, même s’il préconise aussi d’y réduire la vitesse.  Il lui donne une importance non négligeable, toute autre que celle d’une route de quartier.

Si les risques d’accidents doivent être relativisés au vu des statistiques en la matière (un accident grave depuis début 2009), il est néanmoins évident que cette voirie présente des facettes de risque par le nombre de véhicules qui l’empruntent, sa physionomie en ligne droite et des trottoirs quasi inexistants.  Selon le bourgmestre, les choses pourraient être un peu améliorées à court-terme grâce à quelques emprises, accotements et éventuellement la mise en sens unique d’un tronçon de la route.  Des réflexions sont en cours de finalisation au sein de la commission AMSR de la Ville.  Une solution de fond devra également être trouvée à long-terme vu la montée en régime de la voirie.  Cela pourrait être le cas via un prochain plan triennal.

Cela n’arrange toutefois pas les affaires des habitants de la rue dont l’aspect campagnard va être clairement altéré et dont le bien va être dévalué.

 

- Les habitants des rue des Artisans, J. Piette Tinlot et du 3 Juin se plaignent de dégâts à leurs immeubles, qu’ils attribuent au détournement de la circulation suite aux travaux entrepris au carrefour des rues Célestin Demblon, Louis Demeuse et Avenue de l’Europe.

Selon les techniciens de la Ville, il ne paraît pas qu’un lien puisse être établi entre ces dégâts et le chantier.  Le Bourgmestre conseille aux personnes concernées d’introduire une déclaration de sinistre auprès de leur compagnie d’assurance qui fera une recherche de responsabilité.

 

- l’Echevin LEFEBVRE a fait part des actions de communication prévues avant l’entrée en vigueur du nouveau système de collecte des déchets.

Début septembre, les citoyens ont reçu une première information sur le changement de collecte en même temps que les avertissement-extraits de rôle relatifs à la taxe sur l’enlèvement des immondices

Le 15  septembre 2010, les services communaux seront sensibilisés à la question afin de pouvoir répondre aux inquiétudes des citoyens.  Il en sera de même le 6 octobre avec les groupes-relais (comités de participation).

Le 11 octobre, un premier mailing sera envoyé par Intradel à destination du grand public.  Le courrier reprendra les dates des différentes séances d’information qui seront organisées.  Elles se tiendront dans les différents quartiers.  La Ville et Intradel pourront ainsi communiquer vers le citoyen et écouter ses préoccupations

Le 18 octobre, un deuxième mailing sera envoyé, toujours par Intradel, au sujet de la capacité des conteneurs.

D’octobre à novembre, les différents modèles de conteneurs seront exposés au service Environnement et dans les antennes administratives.

Début novembre, un dernier mailing sera envoyé par Intradel afin que les citoyens puissent confirmer leur choix de conteneur et la date de livraison. 

 

- La question d’une future extension du Parc Industriel des Hauts-Sarts est revenue sur la table du Conseil.  Il y a quelques semaines, la Région Wallonne a en effet à nouveau consulté le Collège communal à ce sujet (2 projets d’extension sur Herstal, principalement sur le village de Liers).

Dans sa réponse, l’Echevin a commencé par rappeler les répercussions d’une extension du parc industriel :

1) au niveau de la mobilité, d’importants problèmes sont déjà constatés actuellement à Milmort, qui est traversé par une série de poids lourds en provenance des autoroutes et que les GPS amènent au cœur des quartiers, ce qui est source de nuisances pour les riverains mais a également une répercussion sur l’état des voiries.  Afin d’assurer la jonction entre les 3 zones actuelles des Hauts-Sarts, il faudrait créer une zone de contournement qui ne passe pas par les villages mais par des voiries adaptées et impose d’élargir le pont de bêche.  Une extension du parc industriel amènerait de plus un nouveau charroi transitant par les voiries de Liers, qui ne sont pas adaptées pour cela.

2) au niveau de l’égouttage, le réseau est déjà actuellement presque saturé.  La construction de bassins d’orage est d’ailleurs imposée depuis plusieurs années aux entreprises désireuses de s’installer sur le territoire communal.

En conclusion, la ville de Herstal a émis un avis négatif sur le projet d’extension du zoning, tout en rappelant les potentialités existantes dans la zone de rénovation urbaine (friches industrielles).  Le MR salue cette volonté de l’Echevin de conserver à Liers son caractère rural et espère que la Ville s’en tiendra à cette position.

19/07/2011

Question orale de J. Maus relative aux difficultés rencontrées par les commerçants et les riverains suite au déplacement du marché de Herstal

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Question

 

Le déplacement du marché hebdomadaire de Herstal en raison du démarrage des travaux de réaménagement du centre urbain semble susciter de nombreuses critiques, tant auprès des ambulants concernés que des riverains.

 

Pouvez-vous confirmer que la redistribution des places a été plus favorable pour certains « volants » que pour certains « abonnés » ?

 

Qu’en est-il des conditions de sécurité et du passage des véhicules de secours ?

 

Qu’en est-il de la répartition des indépendants selon leur secteur d’activité ? Est-il exact que des ambulants vendant des marchandises similaires sont placés côte à côte ?

 

L’Echevin a-t-il pu apporter une solution aux problèmes dénoncés par les commerçants ?

 

Réponse

 

L’Echevin du commerce André NAMOTTE (Eph/Cdh) a répondu à la question dans le cadre d’un premier bilan sur le déplacement du marché.

 

Comme voté par le Conseil (le MR avait voté contre), celui-ci a été déplacé le 12 août 2010 vers les rues Thier des Monts et Nozé.

 

Le 19 août, quelques améliorations ont été apportées suite aux critiques formulées par les marchands et les riverains : des plans ont été affichés aux entrées du marché et la disposition des échoppes au niveau de la rue Nozé a été quelque peu aérée (elles étaient collées contre les habitations).

 

Le 26 août (mieux vaut tard que jamais), un test grandeur nature a été effectué afin de s’assurer du passage sans encombre des véhicules de secours en cas de problème.  La situation dans le fond de la rue Nozé s’est avérée problématique.  Aussi, une proposition de déplacement sera soumise au Conseil communal de fin septembre 2010 afin d’abandonner la fin de la rue Nozé.

 

Suite aux articles parus dans la presse et aux plaintes des commerçants, l’Echevin a fait savoir que le placement des ambulants relève du concessionnaire (les entreprises CHARVE).  Le marché de Herstal comporte 120 abonnés qui ont une place fixe.  Les « volants » (ambulants occupant des emplacements attribués au jour le jour), qui représentent 5% minimum de la totalité des emplacements, sont ensuite, en principe, placés par ordre d’arrivée et en fonction de leur spécialisation. 

 

Est-il dès lors exact que la redistribution des places s’est avérée plus favorable pour certains « volants » que pour certains abonnés ? De même, quid de la répartition commerciale des marchands ?

 

En réponse à ces éléments de ma question orale, l’Echevin NAMOTTE se retranche confortablement derrière le placeur.  Selon lui, ces problèmes dépendent des établissements CHARVE et il appartient aux commerçants concernés de porter plainte en cas de problème.  La Ville n’a, selon lui, pas à intervenir.

 

Mais alors, quelle est l’intérêt des obligations imposées par la Ville dans le cadre de la Convention de concession de la gestion du marché public de Herstal centre et dans le règlement communal du 10 juillet 2008 relatif à l’organisation des activités ambulantes sur les marchés publics si le respect de celles-ci ne fait l’objet d’aucun contrôle par la ville ?

 

L’Echevin Namotte ne répond pas à cette question.

 

Il est fort surprenant de voir l’Echevin se décharger ainsi de toute responsabilité et de toute intervention dans les problèmes d’attribution d’emplacements aux ambulants  En effet, tant le règlement communal que la convention passée avec les établissements CHARVE prévoient des dispositions à cet égard.  Il appartient également à la Ville de les faire respecter :

 

1)      dans le règlement communal du 10 juillet 2008 relatif à l’organisation des activités ambulantes sur les marchés publics

6. Attribution des emplacements au jour le jour

Les emplacements attribués au jour le jour le sont, s’il y a lieu en fonction de leur spécialisation, par ordre chronologique d’arrivée sur le marché.

7.  Attribution des emplacements par abonnements

7.4. Registre des candidatures et plan des emplacements

« En vue de l’attribution des emplacements par abonnement, le Concessionnaire tient un registre et un plan des emplacements conformément à l’article 34 de l’AR du 24 septembre 2006 relatif à l’exercice et à l’organisation des activités ambulantes

(…)

L’affectation des places, en respectant la chronologie, tiendra compte de la répartition des différents commerces »

 

2)      dans la convention de concession de la gestion du marché public de herstal centre, on trouve :

Article 1 – objet :

« La ville de Herstal concède au soumissionnaire désigné, qui l’accepte, la gestion de son marché public et en particulier le mandate pour accomplir les tâches suivantes :

-          placement des ambulants sur base des textes en vigueur, de l’égalité des usagers et d’une bonne répartition commerciale

-          (…)

-          Contrôle des modalités réglementaires relevant de son ressort »

Article 16 – déchéance :

« S’il s’avère que le concessionnaire manque gravement aux obligations de la présente convention, tant celles envers la Ville que celles envers les bénéficiaires du service qu’il doit assurer, le Collège communal enverra une lettre recommandée avec accusé de réception le mettant en demeure de se conformer dorénavant à ses obligations

En cas de violation renouvelée des obligations, le collège communal pourra prononcer la déchéance de la concession »

 

Lire l'article du journal La Meuse

12/07/2011

Question orale de J. Maus relative à la réfection de la rue F. Nicolay à Vottem

Question

 

Pouvez-vous fournir un calendrier concernant les travaux de réfection de la voirie et des trottoirs rue F. Nicolay à Vottem ?

 

En effet, la voirie est dans un état déplorable et les travaux démarrés ne semblent plus avancer.  Quelle est la cause de cet arrêt du chantier ? Quand reprendra-t-il ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre le confirme : les travaux entrepris rue F. Nicolay sont nécessaires. 

 

Les services communaux n’étant pas équipés pour réaliser l’entièreté de ces travaux, ceux-ci se font en partie par les ouvriers communaux (préparation du chantier), et en partie par une entreprise privée, à laquelle la pose du tarmac est sous-traitée.

 

Cela nécessite évidemment la passation d’un marché public et donc des démarches administratives lourdes et lentes (établissement du dossier, examen de celui-ci par les autorités de tutelle, désignation de l’adjudicataire, exécution des travaux), d’autant que les congés de juillet et août ont suspendu le délai de tutelle.

 

Au jour du Conseil communal, la procédure en est au stade de la désignation de l’adjudicataire, ce qui permettra d’effectuer les travaux dans les prochaines semaines (mais il est impossible de déterminer quand avec précision).

 

Le Bourgmestre a rejoint le MR sur la nécessité de mener une réflexion quant au timing des travaux et au délai entre la première phase et la finalisation du chantier, tout en sachant qu’il faut également tenir compte des disponibilités de l’entrepreneur.

 

Lire l'article du journal La Meuse

05/07/2011

Question orale de J. Maus relative à l’écoulement des eaux par temps de pluie rue du Vinâve à Liers

Question

 

La rue du Vinâve à Liers connaît un important problème d’écoulement d’eaux, particulièrement à hauteur de la chapelle, qui viendrait du manque d’entretien d’un fossé à ciel ouvert situé à hauteur de la voie de Mélen et sensé servir à leur évacuation. 

 

Lors des orages du 14 juillet, le problème s’est posé très manifestement, la rue se transformant en rivière.  En effet, deux arbres (apparemment situés sur un terrain communal) sont tombés dans le fossé à ciel ouvert, faisant ainsi barrage à l’écoulement déjà caduc de la rue du Vinâve.

 

Par temps chaud, les odeurs sont particulièrement nauséabondes.  

 

Le problème aurait déjà été signalé à diverses reprises aux échevins concernés, sans réaction.

 

Qui a la responsabilité de l'entretien des filets d'eau et du fossé ? Quelle solution les services communaux peuvent-ils offrir aux riverains pour remédier à cette situation et pour éviter les éventuels dégâts pouvant être occasionnés aux habitations ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre a tout d’abord reconnu l’existence d’un problème d’écoulement des eaux rue du Vinâve.

 

Cette rue, dépourvue d’égouts, recueille les eaux de ruissellement de plusieurs autres rues, ce qui explique l’afflux d’eau dans cette voirie lors de fortes pluies. 

 

Le 13 septembre 2010 marquera le début des travaux d’égouttage (liés au plan triennal) des rues Cyclistes frontières, Chèvre-voie et du Vinâve (partie supérieure).  Cela permettra de réduire la quantité d’eau amenée dans la rigole située dans le bas de la rue du Vinâve.

 

Par ailleurs, l’entretien du fossé (qui appartient à la Société Régionale du Logement de Herstal) est réalisé au bout d’un temps par les services communaux.  Il a été effectué peu avant le Conseil, ce qui a permis de résoudre le problème lié aux orages du 14 juillet (Quel heureux hasard !)

 

Le problème ne pourra être entièrement résolu qu’avec l’égouttage total de la rue du Vinâve.  Une série de voiries situées sur le territoire de Liers ont été retenues par la Ville pour figurer dans le plan triennal précédent.  Un nombre important de celles-ci a toutefois été rejeté par la Région.  Le plan triennal adopté tout récemment par le Conseil reprend à nouveau une série de voiries situées sur Liers.  Le Bourgmestre a eu l’occasion d’insister sur l’importance de retenir ces voiries au cours d’une récente réunion avec des représentants de la Région Walonne.

 

L’égouttage du bas de la rue du Vinâve n’étant, quoiqu’il en soit, pas pour demain, le MR a demandé que, lorsque les riverains constatent un problème dans leur rue et le signalent aux autorités communales, l’entretien du fossé soit effectué dans les meilleurs délais, même si celui-ci appartient à la SRL.  Ce n’est tout de même pas comme si le fossé appartenait à une société privée…

 

Lire l'article du journal La Meuse 

27/06/2011

Proposition de motion de soutien au développement de la plate-forme multimodale du trilogiport

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Proposition

 

« Considérant la loi du 21 juin 1937, relative à la création de l’établissement public du Port autonome de Liège, modifiée par la loi du 10 janvier 1969 ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège est le premier port intérieur belge et le troisième européen après Duisbourg et Paris ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège est un centre de transport intermodal à haut potentiel remarquablement bien situé, à proximité des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la France, au cœur d’un réseau routier, ferroviaire et fluvial des plus denses d’Europe ;

 

Considérant l’étude européenne « Cushman & Wakefield » qui met en exergue le fait que Liège est la première province en Europe pour accueillir les grands centres de distribution ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège porte des projets novateurs favorisant la création de nouveaux emplois et la mobilité, dans le respect de l’environnement et des riverains ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège se positionne comme un acteur incontournable du redéploiement économique de la Province de Liège, générant près de 12.000 emplois directs, traitant plus de 21,8 millions de tonnes de marchandises et représentant pas moins de 15% de l’ensemble du PIB de la Province ;

                                                                                          

Considérant que le modèle économique développé par le Port autonome de Liège fait aujourd’hui l’objet d’une reconnaissance européenne ;

 

Considérant que le 11 juin 2004, cent hectares de terrain ont été remis pour gestion, par la Région wallonne, au Port autonome de Liège ;

 

Considérant que la Direction générale de l’aménagement du territoire, du logement et du patrimoine (DGATLP) du Ministère de la Région wallonne a octroyé le 9 octobre 2006 le permis d’urbanisme relatif à la construction de la plate-forme multimodale Liège Trilogiport ;

 

Considérant les conclusions de l’étude Ecorem du mois de juin 2009 établissant un risque envers la santé humaine très faible et ne recommandant aucune mesure particulière ;

 

Considérant que le Port autonome de Liège a pu passer des contrats avec des concessionnaires qui permettent 115 millions d’investissements sur Liège Trilogiport, d’importants trafics portuaires et de nombreux emplois ( 2000 emplois )  ;

 

Considérant les retards pris dans les conclusions de l’étude d’incidence et dans la délivrance d’un nouveau permis d’urbanisme ;

 

Considérant les inquiétudes du Port autonome de Liège et de ses concessionnaires par rapport au timing précis pour le début des travaux et des activités ;

 

Considérant l’importance pour les concessionnaires d’avoir des engagements fermes à ce sujet afin de pouvoir commercialiser les terrains ;

 

Considérant que les retards pris dans la réalisation des travaux pourraient entraîner des problèmes de budget notamment en ce qui concerne l’exécution du plan Marshall ;

 

Considérant la décision du Ministre des travaux publics d’introduire le 16 août dernier une demande de permis d’urbanisme pour la réalisation de la plate-forme et de son accès nord ;

 

Le Conseil

 

-         réaffirme son soutien total et unanime au projet du Trilogiport. 

-         soutient les démarches du Port autonome auprès du Ministre compétent afin que le permis puisse être octroyé dans les plus brefs délais et dans la plus grande sécurité juridique »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre dit rejoindre globalement les préoccupations du MR. 

 

Le seul point noir éventuel du Trilogiport sur Herstal concerne la mobilité, au niveau du Pont de Wandre (si le passage se fait par Chertal).  Ces nuisances potentielles ont été en leur temps signalées par la Ville et la création d’un nouveau pont a été demandée (Voir le Conseil communal du 11 mai 2009).  Ce pont, s’il est effectivement construit, permettra d’éviter ces nuisances.

 

Au-delà de ce petit élément, il s’agit d’un beau projet en termes de développement économique et d’emplois, à la fois pour Herstal et pour la Basse-Meuse.  Ne pas profiter de cette opportunité serait un vrai gaspillage.

 

La motion du MR est ainsi adoptée à l’unanimité.

 

Lire l'article de la Dernière Heure 

Conseil communal du 9 septembre 2010 : les points déposés par le MR

groupe.jpg1.  Proposition de motion de soutien au développement de la plate-forme multimodale du trilogiport

2.  Question orale relative à la sécurité de la circulation rue de l’Agriculture

3.  Question orale relative à l’écoulement des eaux par temps de pluie rue du Vinâve à Liers

4.  Question orale relative à la réfection de la rue F. Nicolay à Vottem

5.  Question orale relative aux difficultés rencontrées par les commerçants et les riverains suite au déplacement du marché de Herstal

17/05/2011

Question écrite de J. Maus relative à l’état de la voirie rue Visé Voie à Vottem, à proximité du centre fermé

Question

 

La voirie rue Visé Voie, sur le tronçon à proximité du centre fermé est en très mauvais état.

 

Pourriez-vous me dire si un raclage est envisagé à cet endroit, et si oui, quand ?

 

Réponse

 

Le carrefour entre la sortie Aldi, l’entrée de l’autoroute, l’accès au domaine police, et la rue Visé Voie est effectivement en très mauvais état.

 

Par contre, l’état du tronçon droit entre le carrefour précité et le carrefour de la Fraise n’est pas trop préoccupant.

 

Néanmoins, il faut souligner que le carrefour sortie d’autoroute fait l’objet d’une étude du SPW afin de remplacer les feux par un grand giratoire et la Ville de Liège a informé la Ville de Herstal de son intention de rénover et de modifier le carrefour jusqu’au tronçon droit.

 

Dans un  autre domaine, un grand projet urbanistique concernant les anciennes casernes est à l’étude, bouleversant ainsi la structure du quartier.

 

Un simple raclage de la voirie n’est pas possible car la route en béton sous le tarmac est trop abîmée pour une réalisation d’un travail de bonne qualité et il serait judicieux de racler puis concasser les dalles de béton existantes afin d’y poser deux couches de tarmac.

 

Ces travaux sont estimés à 60.000 EUR et ne règleraient que le problème voirie sans tenir compte des autres paramètres.

 

Vu les différents projets en cours, tant pour le carrefour situé près de chez Aldi qu’à front de voirie de l’ancienne caserne, le bourgmestre considère opportun de revoir le problème dans son ensemble : accès, voiries, bordures filets d’eau, trottoirs, zones de stationnement, et ce, afin de régler définitivement et d’une manière durable le volet sécurité et mobilité sur ce tronçon sensible.

 

Au vu de tous ces éléments, le Bourgmestre n’envisage pas de se précipiter car il estime que le temps de la réflexion avec le SPW, la Ville de Liège et les lotisseurs est indispensable avant de passer à la réalisation.