03/09/2012

Question orale de J. Maus relative à l’effondrement de chaussée rue de Hermée

Question

 

Fin décembre, la rue de Hermée s’est effondrée à hauteur de l’église de Pontisse.

 

Il semble que la responsabilité de l’entrepreneur chargé de la construction des deux immeubles au coin de la rue Colonel Speesen soit engagée.

 

Pouvez-vous nous dire si l’ensemble des coûts et travaux à réaliser pourront lui être imputés ou si ceux-ci seront en partie à charge de la Ville ?

 

La stabilité de la chaussée est-elle aujourd’hui garantie ?

 

Quand la chaussée pourra-t-elle, sans risque, être de nouveau ouverte à la circulation dans les deux sens ?

 

Réponse

 

Les autorités ont effectivement constaté l'effondrement de la rue. Les terres et palplanches s'étant effondrés sur le chantier privé, le filet d'eau et le trottoir se sont désolidariés de la voirie et les impétrants se sont retrouvés à ciel ouvert. La Ville a donc réagi en fermant la voirie et en mettant en place une déviation

 

Le représentant de la société propriétaire du site a été entendu par le Bourgmes et les techniciens, et un arrêté a été dressé lui imposant de désigner un expert en stabilité puis de faire les travaux préconisés par celui-ci.

 

L'entrepreneur a donc mandaté un expert et fait réaliser une première phase de travaux, ce qui a permis de réouvrir la voirie dans un sens. Dans les prochaines semaines, les travaux devraient se finaliser et un rapport de l'expert devrait tomber permettant, après analyse par services, d'ouvrir la voirie dans les deux sens.

 

L'ensemble des coûts (signalisation, main d'oeuvre etc) sera facturé à l'entrepreneur. La Ville n'ayant pas avancé trop de fonds dans cette affaire, le risque de difficultés financières dans le chef de l'entrepreneur n'est pas trop grave.

02/09/2012

Proposition de motion J. Maus relative à la création d’une ligne de tram entre Seraing et Herstal

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Proposition

 

«Considérant que l’agglomération liégeoise connaît des problèmes croissants de mobilité ;

 

Considérant que toutes les grandes métropoles européennes disposent d’un réseau de transport en commun structurant ;

 

Considérant que Liège et Seraing sont les deux Villes les plus peuplées non seulement de l’arrondissement de Liège, mais également de la Province ;

 

Considérant que Liège a rentré sa candidature en vue d’accueillir l’exposition internationale de 2017, et que l’existence projetée du tram est un élément essentiel du dossier de candidature ;

 

Considérant que depuis plusieurs années la réinstauration d’un tram à Liège est à l’étude et qu’un consensus politique s’est dégagé en vue de la réalisation d’un premier tronçon entre Seraing et Herstal ;

 

Considérant que le gouvernement wallon s’est à plusieurs reprises engagé à soutenir cette réalisation et à dégager les moyens budgétaires utiles pour y parvenir ; que le tram liégeois est par ailleurs repris dans la déclaration de politique régionale ;

 

Que le Ministre Antoine en particulier s’était engagé avant les élections régionales de juin 2009 à soutenir la réalisation du tram à Liège, de même que le Ministre Henry tant avant qu’après ces élections ;

 

Considérant que la coordination provinciale des pouvoirs locaux soutient également la mise en œuvre d’un tram entre Seraing et Herstal ;

 

Considérant qu’en décembre dernier, le gouvernement wallon s’est toutefois accordé sur un tracé réduit à un axe Sclessin-Coronmeuse ;

 

Considérant qu’un tel projet s’adresserait à un public potentiel réduit et circonscrit à une partie seulement de la Ville de Liège, sans connexité avec les villes et communes voisines ; qu’une telle version du tram ne permettrait pas une réelle amélioration ni réorganisation de l’offre de transports en commun sur l’agglomération liégeoise et serait purement et simplement un gaspillage d’argent public ;

 

Considérant qu’aucune garantie n’est par ailleurs donnée sur un prolongement effectif de la ligne après la réalisation du tronçon projeté ; que si un phasage de la réalisation du tram pouvait être accepté, voire imposé par la nature des travaux à accomplir, un phasage des décisions et des moyens est susceptible de condamner le projet dans son ensemble ;

 

Considérant que les forces vives liégeoises se sont accordées sur l’intérêt qu’il y a à travailler au redéploiement de Liège sur une base supracommunale ; que la mise en œuvre du tram est un des axes forts de la supracommunalité ; qu’un projet de tram limité à une partie seulement de la Ville de Liège n’est pas de nature à répondre aux impératifs de la supracommunalité ;

 

Le conseil

 

1.   Répète son souhait de voir réaliser une ligne de tram entre Seraing et Herstal, et ce de manière significative d’ici à 2017 ;

2.   Demande instamment au gouvernement wallon de revoir sa délibération limitant le tracé projeté au tronçon entre Sclessin et Coronmeuse, et de décider d’emblée de la réalisation d’une ligne complète à tout le moins entre Seraing et Herstal

 

La présente délibération sera envoyée au Gouvernement wallon ainsi qu’à l’ensemble des parlementaires wallons de la Province de Liège. »

 

Réponse

 

Le Bourgmestre est d'accord : limiter le tracé du tram à ce tronçon n'a pas de sens. La volonté initiale était de restructurer la mobilité dans toute l'agglomération liégeoise. Or, la décision prise équivaut à peu de choses près à remplacer une ligne de bus par un tram. Ce serait payer fort cher pour pas grand chose. Partant, le risque est grand qu'il n'y ait pas de tram du tout.

 

A l'heure actuelle, le Bourgmestre estime toutefois qu'il ne faut pas encore perdre espoir et continuer à se battre. La décision du Gouvernement n'est pas limpide. Le thème est par ailleurs à l'ordre du jour de la prochaine réunion de Liège Métropole (conférence des Bourgmestres). Le Bourgmestre espère que la décision de la Région ne vise qu'à un phasage des travaux, qui seraient dans un premier temps réduits à l'axe Sclessin-Coronmeuse, et garde l'espoir que le permis et le financement soient envisagés globalement pour toute la ligne, ce qui offrirait plus de garantie de voir un jour le tram arriver à Basse-Campagne.

 

Le Conseil s'est ainsi mis d'accord sur une motion légèrement retravaillée, rappelant les concessions déjà faites par la Ville de Herstal (révision de la proposition de tracé initial afin de réduire le nombre d'expropriations, de faciliter la réalisation technique du parcours, d'écourter le délai des travaux et limiter l'impact budgétaire sur son territoire) et mentionnant les revendications de la Ville concernant le tram (notamment, la réalisation d'aménagements routiers préalables tels la mise à double sens des boulevards derrière l'IPES, la création de ronds-points et de zones alternatives de parking ; la réalisation d'un Park and ride à Basse-Campagne ; une attractivité équivalente en terme de fréquence entre le tronçon vers Bressoux et celui vers Basse-Campagne ; ainsi que la restructuration de l'offre des TEC sur le territoire de la Ville en lien avec le tracé retenu). Cette motion vise à répéter la volonté de la Ville de Herstal de voir se réaliser une ligne de tram entre Seraing et Herstal et à demander au Gouvernement wallon de garantir, au-delà du phasage décidé par les travaux, la réalisation d'un tram qui relie Jemeppe à Basse-Campagne en passant par le centre de Liège par un mode de financement adéquat et un permis unique pour toute la ligne.

 

Lire l'article de la Dernière Heure 

Conseil communal du 26 janvier 2012 : les points déposés par le MR

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1. Proposition de motion relative à la création d’une ligne de tram entre Seraing et Herstal

2. Question orale relative à l’effondrement de chaussée rue de Hermée

3. Question orale relative au résultat de l'étude menée par la cellule de mobilité concernant les aménagements de sécurité les plus adapté aux abords des écoles de l'entité.

4. Question orale relative à l’accès au parking derrière la résidence ALES

5. Question orale relative au placement de conteneurs collectifs de déchets au sein de la Ville de Herstal

 

01/09/2012

Le Conseil communal du 22 décembre 2011 en bref

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- Les travaux de rénovation de la Place Jean Jaurès devant prendre fin dans le courant de l’automne 2012, le Conseil communal a arrêté le plan d’implantation définitif du marché de Herstal centre applicable au 1er janvier 2013.  Ce plan d’implantation comprend la Place Jean Jaurès, la rue et la Place Laixheau et la rue Thier des Monts, uniquement sur l’accotement et le trottoir publics côté impair depuis la Place Laixheau jusqu’au prolongement de la mitoyenneté des immeubles sis n°12 et 14 rue Thier des Monts, sur le parking de l’ancien Aldi.  Le Collège communal définira le plan d’emprise du marché conformément à ce plan d’implantation sur base d’une proposition faite par les Etablissements Charve tenant compte de la répartition alimentaire/non alimentaire.

 

-  Le Conseil a également fait le point quant à la présence d’amiante sur le chantier de démolition de La Ruche.  Cette amiante, qu’il était impossible de déceler avant les travaux de démolition, va engendrer des travaux supplémentaires, et donc un retard sur l’avancement du chantier mais aussi des surcoûts importants.  La Ville va en effet devoir respecter les obligations légales en matière de désamiantage. 

31/08/2012

Budget communal 2012 : la position du MR

Le groupe MR a voté contre le budget communal 2012.  En tant que chef de groupe, je me suis exprimée pour justifier ce choix :

 

"Le budget communal 2012 donne l’impression d’être particulièrement ambitieux.

 

Toutefois, un examen attentif révèle que, comme l’année passée, le budget extraordinaire comporte majoritairement des réinscriptions de montants inscrits en 2011 voire avant.

 

Pire, parmi ces réinscriptions se trouvent des dépenses dont le Bourgmestre reconnaît lui-même qu’il y a une chance infime qu’elles soient mises en œuvre en 2012.  C’est le cas notamment du centre culturel promis par l’Echevin Namotte qui est réinscrit d’année en année alors que l’on sait pertinemment que cela prendra encore 4 à 5 ans.  On peut donc dire que le montant des investissements est artificiellement gonflé.

 

Par ailleurs, on constate que le NHV est un gouffre financier (+ 410.000 EUR encore d’honoraires complémentaires), alors pourtant qu’il ne remplira pas son objectif initial de regrouper tous les services et que même la CCAT doute de son intégration dans le patrimoine architectural herstalien.

 

Les investissements font la part belle aux infrastructures sportives.  La culture reste le parent pauvre du budget herstalien (centre culturel « au rabais » rue Large Voie, investissements relatifs au musée reportés,…)

 

Quel impact aura le budget 2012 sur le quotidien des citoyens herstaliens ?

- Les taxes restent inchangées mais étaient déjà à un niveau très élevé.

- Par ailleurs, le recours au système de rationalisation des collectes d’Intradel coute cher au contribuable, à qui l’on demande pourtant par ailleurs un effort supplémentaire de tri.  Il existe pourtant d’autres solutions, moins couteuses pour le contribuable et aussi écologiques, comme à Visé. 

- De plus, le parking va devenir payant dans le centre de Herstal.

- A côté de cela, le nombre de minimexés ne cesse d’augmenter.  La dotation au CPAS augmente, ce qui est une bonne chose mais traduit également une paupérisation de la population herstalienne.

- On ne voit pas d’investissements destinés à améliorer la mobilité intracommunale. La Ville investit de manière considérable dans les infrastructures sportives…dommage qu’un jeune qui habite à Liers, Milmort, ou Vottem ait du mal à en bénéficier par manque de transports en commun !

- Il fait toujours aussi sale et les audits n’y ont rien changé. 

- La politique économique et commerciale semble inexistante, tout comme la politique de la jeunesse.

- En revanche, on peut se réjouir des montants consacrés à la construction de trottoirs, à la réfection de voiries et à des aménagements de sécurité routière…On sent que l’échéance de 2012 approche ! La Ville poursuit également son projet de création d’un espace vert et de terrains multisports.  Bien qu’il soit regrettable d’avoir attendu la fin de la législature, ce sont des investissements, certes moins fastueux que le NHV, mais importants pour la population et réclamés par le MR depuis longtemps.  Espérons que ces investissements seront réellement mis en œuvre…et pas reportés comme le reste sur des années ultérieures !

 

En conclusion, le budget 212 est un budget électoraliste et un peu « bling bling », pour une qualité de vie et un cadre de vie qui reste globalement médiocre sur l’ensemble de Herstal."

 

Lire l'article du journal Le soir

 

Lire l'article de la Dernière Heure

 

Visionner le reportage de RTC Télé-Liège

30/08/2012

Question orale de J. Maus relative à la pollution aux particules fines sur Herstal

Question

 

Il s’agit de revenir sur ma question posée en octobre dernier quant à l’implication de la société TERVAL dans la pollution aux particules fines sur Herstal.

 

D’après des articles parus récemment dans la presse, il semblerait que deux sociétés situées sur l’île Monsin soient aujourd’hui clairement incriminées par l’étude de la Région Wallonne menée à ce sujet (TERVAL qui concasse et stocke du charbon et CTB Magemon qui stock des produits minéraux).

 

Quels sont nos moyens d’actions concrets, sachant que ces deux sociétés ne sont pas établies sur notre territoire ?  Qu’en est-il actuellement du recours de Terval contre les conditions imposées dans le cadre de son nouveau permis d’environnement) ?

 

Réponse

 

Le Bourgmestre commence par signaler que le point de mesurage est à la limite entre Liège et Herstal et dépasse les normes à cause d’une pollution sur le territoire de la Ville de Liège.

 

Quoiqu’il en soit, nous avons enfin les resultats et il va falloir les affiner.  Pour le Bourgmestre, il serait bon de prévoir, dans le cadre d’une commission du conseil, un débat spécifique sur ce thème avec des représentants de l’ISSEP.

 

La société la plus incriminée a demandé un renouvellement de son permis.  A cette occasion, la Ville de Liège a indiqué les mesures qu’il serait bon de prendre en termes de protection environnementale.  Ladite société a donc introduit un recours.  Le Ministre a sans doute de quoi refuser celui-ci, au vu du rapport de pollution.  Par ailleurs, les comités de participation de Herstal ont récolté plus de 1000 signatures dans le cadre d’une pétition à ce sujet.  Le collège a relayé cette pétition auprès du ministre et espère que cela  aura un impact.  La Ville n’a pas de pouvoir décisionnel, bien que le problème implique son territoire.  La seule possibilité reste de sensibiliser l’autorité régionale compétente.

29/08/2012

Question orale de J. Maus relative à l’état d’avancement des travaux à Marexhe

Question

 

Les habitants du quartier Marexhe s’interrogent quant à l’avancement des travaux de démolition de maisons expropriées rue St Lambert.  Ils ont l’impression que le chantier est abandonné et il semble que la rue Pierre Binon soit devenue un dépotoir.

 

Pouvez-vous les rassurer sur l’agenda des travaux de démolition encore à venir ?

 

Quand aura lieu la prochaine réunion de la commission de rénovation urbaine ?

 

Réponse

 

Selon le Bourgmestre, la Ville aurait pu se contenter d’attendre d’avoir la propriété de tous les immeubles pour entamer la démolition.  Toutefois, il y avait déjà un squat dans certains immeubles laissés vides.  C’est pourquoi le choix a été fait de faire la démolition en deux phases.  La première a déjà eu lieu, la deuxième aura lieu au printemps prochain, via un marché public de répétition.

 

La Ville est par ailleurs informée de l’existence de dépôts de déchets rue Pierre Binon.  Les autorités tentent d’avoir une réaction adaptée à cela et n’excluent pas l’installation d’une caméra.

 

La prochaine commission de rénovation urbaine se réunira en janvier 2012.