16/04/2014

Question orale de J. MAUS relative à l’avenir du Smash 51

 

Question

 

Fin juillet, la presse faisait écho de l’arrêt définitif des activités du Smash 51, voué désormais à être transformé en centre dédié au mini-foot et plus au tennis.

 

Début septembre, nous apprenions que la Ville, craignant que cette réaffectation devienne source de différentes nuisances pour le Village de Liers et porte concurrence aux halls sportifs communaux, cherchait une piste permettant d’éviter la vente du club et d’effectuer les investissements nécessaires. Cette piste publique privilégiait la recherche de subsides au niveau de la Région Wallonne et la Ville n'était pas, aux dires du Bourgmestre, acheteuse. Cette initiative nous est apparue comme intéressante, tant pour les 450 membres, 200 jeunes et milliers de joueurs fréquentant le club que pour le village de Liers et notre Ville de manière générale.

 

Aujourd’hui, nous apprenons que la Ville se porte finalement acquéreur du Smash 51, mais aussi, dans un souci d'équité compréhensible, du TC Herstal.

 

Quelles sont les conditions de ce double rachat ? Les clubs devront-ils intégrer une vocation sociale comme cela avait été évoqué précédemment ?

 

Qu’en est-il de vos démarches auprès de la Région Wallonne ? Acceptera-t-elle de subsidier le rachat de deux infrastructures dédiées au même sport ? Les subsides escomptés concernent-ils uniquement l'opération de rachat en elle-même ou également l'entretien des installations, qui semble assez lourd ? La coexistence de deux clubs en parallèle est-elle viable et sera-t-elle gérable financièrement pour la Ville  ?

 

Réponse

 

Selon le Bourgmestre, le Collège a été sollicité tant par le Smash 51 que par le TC Herstal.  Après réflexion, le  Collège a décidé d’exprimer clairement la volonté de la Ville de reprendre les 2 infrastructures mais pas la gestion des clubs.  En effet, il est impensable qu’il n'y ait plus de clubs de tennis à herstal et à partir du moment où la Ville investit dans les infrastructures footballistiques, il est logique qu’elle le fasse aussi pour les infrastructures tennistiques. 

 

Concrètement, Urbeo va lancer l’estimation et le dossier de rachat.  La condition sine qua non de l’opération est l’obtention d’un cofinancement d’infrasports (Région Wallonne).

 

Après appel, la gestion des infrastructures reprises par la Ville serait confiée à une voire deux ASBL.  Les aménagements des infrastructures seraient de la compétence de celle(s)-ci et il y aurait un renforcement des synergies entre les clubs et avec le service des sports et en particulier l’académie des sports.  Les deux clubs seraient complémentaires car étant situés à des endroits différents (l’un à proximité du hall omnisports et l’autre à proximité du zoning des Hauts Sarts), ils n’attirent pas la même clientèle.

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