16/09/2010

Question orale de J. Maus relative au projet d’implantation du centre culturel turc sur le site des anciennes usines Forir

Question

 

Les riverains de la Place des volontaires de 1830 sont très inquiets par rapport au projet de centre culturel turc (CCT) envisagé dans les anciens établissements Forir.

 

Avez-vous une idée de la fréquence à laquelle des activités sportives et récréatives seront organisées dans ce centre ?

 

Combien de personnes ce centre pourra-t-il accueillir ?  Combien de places de stationnement le parking envisagé en interne comprendra-t-il ?  Estimez-vous ce nombre suffisant pour ne pas engendrer de nuisances pour les riverains lors de grandes manifestations au CCT ?

 

Il est question de « centre culturel ».  Un arrêté ministériel du 22 juin 2007 a reconnu une mosquée au siège de l’actuel centre culturel turc, sis rue de la Station 24.  Pourquoi le nouvel établissement ne porte-t-il pas le titre de mosquée alors qu’un lieu de prière est prévu ?  S’agira-t-il également d’une mosquée reconnue ?

 

Un subside communal sera-t-il attribué à ce centre culturel turc, que ce soit en tant que tel ou comme mosquée ?

 

Réponse

 

L’Echevin a tout d’abord tenu a souligné que le Centre culturel turc existe depuis longtemps sans aucun problème rue de la Station à Herstal.

 

En ce qui concerne les activités, le demandeur a l’obligation de communiquer mensuellement aux autorités communales l’agenda des activités envisagées au Centre culturel.  Si le permis est délivré, la fréquence d’activités devrait être faible au démarrage.  A terme, cette fréquence devrait croître, car les anciens locaux sont plus étroits et permettent moins de possibilités.

 

Le 25 janvier 2010, le collège communal a rendu un avis précisant que le nombre de places de parking n’est pas proportionnel à la capacité théorique de l’établissement, qui peut accueillir 140 personnes dans la salle de spectacle et 500 dans la salle des fêtes. Le CCT devra ainsi trouver 70 places dans un périmètre proche.

 

Le demandeur ne prévoit pas d’appel à la prière et ne qualifie pas son projet de mosquée.  L’Echevin rappelle que par ailleurs, la liberté de culte est reconnue par la Constitution.

 

In fine, l’Echevin se réjouit du fait que le projet n’a fait l’objet d’aucun subside et que l’assainissement du site se fait sur fonds privés uniquement.

 

Lire l'article du journal La Meuse

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