31/05/2009

Présentation dans le journal La Meuse

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Un peu plus sur mes priorités pour les élections du 7 juin 2009

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Issue d’une commune précarisée, mes priorités se portent naturellement sur l’emploi, la création d’entreprises, la formation et l’enseignement, qui sont des domaines indissociables à mes yeux.

 

Lutter contre le chômage implique d’attirer chez nous des PME (octroyant actuellement plus de 75% du travail salarié privé en Wallonie) mais aussi de les encourager à y rester.  Cela peut se faire par la voie fiscale, par exemple, en transformant les subventions à l’investissement en déductions fiscales ou en exonérant, dans une certaine mesure, les donations de sommes d’argent destinées à créer ou développer une entreprise.  La politique économique wallonne peut être davantage centrée sur les petites structures, que ce soit en renforçant le mécanisme de garanties octroyées par les sociétés de caution mutuelle ou en simplifiant la réglementation et les procédures administratives. L’indemnisation des commerçants mis en difficulté suite à des travaux publics doit être renforcée en comblant la franchise de 7 jours subsistant dans la mesure fédérale. 

 

Bon nombre d’entrepreneurs qui souhaitent engager du personnel regrettent que les candidatures ne répondent pas à leurs besoins.  La formation et l’enseignement ont par conséquent un rôle important à jouer.

 

La politique de formation du Forem manque d’efficacité.  Seuls 38% des formés trouvent un travail pour une durée de 6 mois et plus, et ce, en dépit des pénuries de main d’œuvre qui perdurent malgré la crise. Il devient urgent d’abolir le monopole du Forem en matière de formation et d’encourager, afin d’épouser plus facilement les besoins du marché de l’emploi, le recours à des prestataires externes payés au résultat.

 

L’enseignement secondaire n’a cessé de faire l’objet de réformes au cours des cinq dernières années pour un résultat désastreux.

 

Il convient tout d’abord de clarifier la finalité des différentes filières et de faire en sorte que celle-ci puisse être atteinte.  Le secondaire général a vocation à donner aux élèves un bagage et une méthode de travail leur permettant de suivre avec fruits les études supérieures qu’ils auront choisies.  Il est nécessaire d’y installer une vigilance particulière pour que les difficultés de certains ne conduisent pas à un mécanisme de relégation dans les filières techniques et professionnelles.  Celles-ci doivent être modernisées et les exigences en termes de fréquentation des cours et de niveau d’apprentissage doivent être aussi élevées que dans l’enseignement général.  L’enseignement technique de transition et de qualification doit être réorganisé en une seule filière visant à donner à l’élève un bagage technologique de haute qualité.  L’enseignement professionnel doit, quant à lui, permettre aux jeunes de s’insérer efficacement dans la vie professionnelle.  Il est par conséquent nécessaire de vérifier sans cesse l’adéquation de la formation aux besoins des entreprises.

 

Il ne pourra être mis fin aux « écoles ghettos » qu’en restaurant la liberté de choix et en nivelant la qualité des établissements vers le haut au bénéfice de tous les enfants.  La vraie égalité est celle des chances et non l’égalisation des têtes qui dépassent.  Il devient urgent d’établir un plan prioritaire de réinvestissement en moyens humains et matériels dans les écoles plus défavorisées.  De même, il conviendrait de mettre en place un financement différencié portable, calqué sur le principe de la discrimination positive à cette différence près que les moyens complémentaires sont portés par l’élève, quel que soit l’établissement où il s’inscrit.  Les difficultés, qu’elles soient scolaires ou sociales, seront ainsi déconcentrées et pourront recevoir une réponse plus efficace et plus rapide.

 

Parce que l’école est aussi le lieu où l’on apprend la vie en société, c’est là que les notions du goût de l’effort et du respect d’autrui se forgent.  Le phénomène du décrochage scolaire peut être enrayé en réagissant dès le premier jour d’absence et en supprimant la possibilité de s’absenter sans motif.   Il ne faut pas craindre de responsabiliser les parents en la matière.  Il en va de même pour la violence scolaire.  L’heure est venue de « dégeler » le projet de centre de rescolarisation initié par Pierre HAZETTE afin de permettre une prise en charge appropriée des élèves plus difficiles.

 

Enfin, la neutralité de l’enseignement public doit être garantie.  De même, l’obligation de fréquenter les cours, quels qu’ils soient, ne peut souffrir d’aucune dérogation fondée sur des raisons religieuses ou des discriminations sexuelles.

 

 

24/05/2009

Faut-il imposer le conteneur vert ?

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Article du journal La Meuse édition basse-meuse du 23/05/2009

Sur Herstal, voir aussi le conseil communal d’octobre 2008

 

Eté 2009 : les craintes se confirment : 

- Article de la DH du 31/07/2009 : « Une puanteur sans nom ! »

- Article de la DH du 18/08/2009 : « Seraing : où les ranger ? »

13/05/2009

Mes priorités pour les élections régionales du 7 juin prochain

4-5 bMAUS flyer_15x10_FondFoule_Candidateü Issue d’une commune précarisée, la lutte contre le chômage est ma principale priorité.  A cette fin, je souhaite que la politique économique soit centrée sur les PME, créatrices d’emplois, et que l’école réhabilite les valeurs d’effort, de travail et de mérite.  L’enseignement doit être plus en adéquation avec les attentes des entreprises, spécialement dans les filières techniques et professionnelles qui méritent d’être revalorisées.  

 ü  Le nombre de places d’accueil pour la petite enfance doit être considérablement augmenté afin de répondre aux besoins et de permettre aux parents de concilier vie familiale et vie professionnelle. 

 ü  La mobilité est également un enjeu majeur des années à venir.  Les transports en commun doivent notamment assurer le service minimum et offrir plus de sécurité.  Par ailleurs, le réseau routier doit être restauré et mieux entretenu.

ü  Sur le plan institutionnel, je défends la création d’une véritable Fédération Wallonie-Bruxelles, qui renforcerait les liens entre francophones et réduirait le nombre de ministres. 

ü  Comme les 21 500 personnes qui ont signé la pétition du MR, je réclame la suppression immédiate de la redevance télévision.

10/05/2009

Le libéralisme n'est pas la cause de la crise : il est la solution

Certains dénoncent la crise financière et en rendent le libéralisme responsable.

 

Au-delà de la démagogie et de la caricature, qu’en est-il réellement ?

 

- la liberté d’entreprendre est le moteur de la prospérité et du progrès social partout dans le monde On n’a jamais vu des gens tenter de franchir le mur de Berlin pour chercher un avenir meilleur à l’Est. 

 

- Certaines formations politiques visent à exploiter électoralement les retombées négatives de la crise et à attirer les suffrages en imputant la baisse du pouvoir d’achat au libéralisme. C’est oublier un peu vite que, depuis l’apparition du libéralisme, le pouvoir d’achat s’est accru considérablement. Sur le seul 20e siècle, le pouvoir d’achat a été multiplié par dix et les ouvriers ont vu leur volume horaire de travail divisé par deux. Il faut donc réfléchir avant de tout remettre en cause

 

-  il faut distinguer capitalisme et libéralisme. Le libéralisme est une doctrine philosophique, politique et économique. Le capitalisme n’est que l’instrument économique qui permet la réalisation de cette doctrine au niveau économique. Il faut encadrer le capitalisme, le réguler. Nous disons cela depuis des décennies avec le PLP, le PRL, le MR, … Le libéralisme c’est surtout l’égalité des chances, l’esprit de responsabilité, la confiance en l’individu, le respect de ses choix et de ses convictions, le refus du conservatisme, etc.

 

- la crise financière résulte non pas du libéralisme mais d’une mauvaise régulation du marché. Les causes de l’actuelle crise financière sont multiples. Beaucoup ont dénoncé, à juste titre, le sentiment de toute puissance de certains et l’incompétence de certains autres. Outre le devoir de faire des bénéfices, un investisseur a aussi celui de ne pas faire faillite. Pour notre malheur, voilà une évidence qui semble avoir été perdue de vue par l’establishment financier. Certains courtiers peu scrupuleux, des agences de notation désinvoltes, des conseils d’administration imprudents sont autant de responsables que l’on peut légitimement pointer du doigt.

 

Loin d’en être la cause, le libéralisme est la solution à la crise :

 

- Jamais dans l’histoire humaine, une société n’a autant fait preuve de générosité sociale que la société libérale. Santé, bien-être, éducation, minimum vital,… : autant de choses essentielles qui n’existeraient pas, et cesseraient rapidement d’exister sans l’économie libérale car il faut bien créer de la richesse avant de la redistribuer. En ce sens, le libéralisme est un véritable « acquis social ».

 

- le libéralisme fournit les moyens financiers pour faire face à la crise. Contrairement à beaucoup d’Etats dans le monde, l’Etat libéral de la Belgique doit à la vitalité de son économie, la capacité de disposer d’une très grande capacité d’emprunt. Au gouvernement fédéral, nos mandataires politiques ont actionné les leviers de l’Etat et mobilisé des moyens considérables pour amortir le choc et relancer la machine économique.

05/05/2009

Le Conseil communal du 26 mars 2009 en bref

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- Le projet de délocaliser le stade du Standard à Coronmeuse est revenu sur la table du Conseil, mais sans que l’on en apprenne beaucoup plus à ce sujet.  Le Bourgmestre a répété que la SPI+ avait été chargée de réaliser une étude à ce sujet, et qu’il ressortait de celle-ci que le site de Coronmeuse pourrait convenir.  Une autre phase de l’étude, plus précise, devrait être commandée par le Standard à la SPI+ mais ça n’a pas encore été le cas.  Frédéric DAERDEN a dit rejoindre les préoccupations des conseillers quant aux nuisances que l’arrivée du stade à cet endroit du territoire de la Ville de Liège pourrait engendrer.  Dans un courrier qu’il lui a adressé en décembre, il a d’ailleurs déjà sensibilisé Willy DEMEYER quant aux aspects qui l’inquiètent plus particulièrement  à savoir l’aspect urbanistique (gabarit, lieu d’implantation, comptabilité avec constructions adjacentes), la mobilité (déplacements et stationnement, risque d’engorgement de la voirie située sur notre territoire), la sécurité et le maintien de l’ordre public. Il a ainsi demandé au bourgmestre de Liège que ces différents aspects soient intégrés dans la réflexion.  La ville de Liège a répondu à ce courrier en janvier en précisant que ces aspects seraient pris en compte quelque soit le site retenu et que si le site de Coronmeuse était sélectionné, la commune de Herstal serait associée à la réflexion.  Frédéric DAERDEN a toutefois rappelé que le site d’implantation relève de l’autonomie du standard et de la ville de liège, et que par conséquent le pouvoir de Herstal en la matière est limité. Depuis cet échange de courrier, il n’y a plus eu de nouvelles officielles.  Le coût pour Herstal si le stade était implanté à Coronmeuse (frais de police, stationnement, organisation de la circulation, nuisances sonores et autres) est impossible à évaluer à l’heure actuelle, le dossier comportant trop d’inconnues.  Quant à l’argument de l’espace vert actuellement utilisé par les habitants de Herstal à cet endroit et qui serait perdu, le Bourgmestre promet une réflexion sur les abords en cas de certitude sur l’implantation du stade.

 

- Le Conseil communal a voté l’achat de poubelles et cendriers publics destinés à la collecte des petits déchets dans le domaine public.  Des poubelles plus grosses seront installées aux endroits stratégiques afin de limiter le nombre de vidanges.  L’Echevin a en revanche rejeté la proposition d’achat de poubelles permettant un tri sélectif – pourtant moins chères – au motif qu’il faut également réfléchir à la problématique de la collecte.

 

- En novembre 2007, un projet d’envergure était annoncé dans le cadre de la réhabilitation de l’ancien site des Forges de Zeeburges avec la création de 54 Lofts de standing.  Depuis ces grands effets d’annonce, le projet semble retombé dans l’oubli, alors que contrairement par exemple au dossier de l’Esplanade de la paix, où le Bourgmestre veut confiner des centaines de personnes sur un espace déjà fort peuplé, le site de FZ est depuis longtemps vide et ne demande qu’à être réaffecté, sans risque de surpeuplement.  La crainte était donc que ce beau projet soit tombé à l’eau mais d’après l’Echevin, il n’en est rien.  Le permis unique a été délivré par le collège en novembre 2008 et le chantier devrait débuter en août 2009.  Il reste à espérer que les appartements trouvent acquéreur malgré leur prix fort élevé pour une commune sinistrée comme la notre.

 

- A Herstal, le coût des funérailles pour les indigents est assumé par la commune, la collectivité.  Tout en reconnaissant que donc Herstal n’a pas la pire des politiques en la matière en comparaison avec d’autres commune, la demande visait à ce que l’on aille encore un pas plus loin en identifiant les tombes ou urnes des indigents par une plaque en résine gravée de quelques centimètres reprenant le nom, prénom et éventuellement la date de décès du défunt (il n’est donc pas question d’apposer des signes religieux).  Cela ne devrait pas représenter un coût trop important pour la collectivité ni grever le budget de la commune tout en marquant un certain respect pour ces personnes démunies et en permettant à leurs éventuels proches de pouvoir se recueillir.  Cela correspondrait aussi aux recommandations de la Région wallonne qui stipulent que la tombe est la norme et non l’exception.  S’en est suivi un dialogue de sourds avec l’Echevine THOMSIN, qui s’est obstinée à rappeler que la politique de la commune n’est pas mauvaise envers les indigents, ce que nul n’a pourtant contesté.  L’Echevine s’est finalement retranchée derrière le fait que la commune doit respecter un principe d’égalité devant les funérailles et qu’il ne serait pas opportun de distinguer les indigents des autres au moyen d’une plaque, ce qui n’a convaincu personne.  Comme quoi le parti socialiste n’a pas le monopole du social et comme l’a dit la Conseillère Bernadette Vandenbergh : « les morts ne vous intéressent pas, ils ne votent pas ! »

04/05/2009

Communiqué de presse : un peu de respect, Monsieur le Bourgmestre !

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Le groupe MR de Herstal apprend la modification de la date du Conseil communal qui aurait du se tenir le dernier jeudi du mois d’Avril.

 

Sans motif clair, celui-ci est reporté au lundi 11 mai 2009.

 

Ce n’est pas la première fois que Frédéric DAERDEN déplace à sa guise la date du Conseil, (pour cause de vacances, notamment).

 

Suite à un précédent report de conseil (en février), les chefs de groupe de l’opposition avaient demandé à Frédéric DAERDEN un peu plus de considération et réclamé une meilleure information concernant les reports de Conseils communaux, et ce, à des fins d’organisation et de bonne préparation des débats.

 

Il arrive en effet que certains conseillers communaux aient par ailleurs une activité professionnelle, ou d’autres activités politiques ! Difficile dans ce cas de se plier, à la dernière minute, à l’horaire (ou à l’agenda de campagne) du 1er représentant de la commune.

 

De plus, il ne s’agit que d’une manifestation parmi d’autres du mépris du Bourgmestre pour ses administrés et les représentants que ceux-ci ont élus. A titre d’exemple, citons le retard systématique de celui-ci lors des réunions de chef de groupe, ou encore, son arrivée tardive à l’inauguration du Village Italien où sa venue imminente a été annoncée pendant environ une heure…

 

Le groupe MR de Herstal réclame un peu plus de respect de la part de M. DAERDEN, à la fois envers la population et ceux qui la représentent.

 

Lire l’article du journal la Meuse

18:55 Écrit par Jennifer Maus dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : frederic daerden, herstal |  Facebook |