05/10/2007

Question orale de J. Maus relative à l’ancien athénée de Vottem

athénée

Question

L’ancien athénée de Vottem a été construit à une époque où l’amiante était couramment utilisée.  Le bâtiment est resté pendant plusieurs années dans un état de délabrement avancé (plafonds et cloisons partiellement arrachés). 

Ensuite, le promoteur qui a racheté le terrain a commencé la démolition de l’athénée sans, semble-t-il, respecter aucune précaution par rapport à la présence d’amiante.  Les travaux de démolition ont heureusement été arrêtés, et le bâtiment, partiellement arraché, est de nouveau laissé en l’état.  

Il est probable que de l’amiante soit toujours présente dans les débris qui subsistent.  Savez-vous si cette situation présente un risque sanitaire pour le voisinage immédiat ainsi que pour les enfants qui circulent sur le chantier ou y suivent leur cours de gymnastique ? 

Le permis unique a été refusé à la S.A. CASA BOUW de Bilzen pour la construction et l’exploitation de trois maisons de repos et d’appartements pour personnes à mobilité réduite sur le site de l’ancien athénée de Vottem.  C’est une bonne chose d’après les riverains qui ont consulté le projet.  Ne pourrait-on pas néanmoins, exiger que le propriétaire du terrain procède à la destruction, dans le respect de la réglementation en vigueur, des derniers vestiges de bâtiments présents sur le terrain et qui risquent tôt ou tard de s’effondrer? 

Réponse 

La société propriétaire des lieux a entamé la démolition sans autorisation.  Ils ont ainsi reçu l’ordre d’arrêter les travaux en mai 2006. 

Ils ont alors introduit une demande de permis unique, qui a été délivré en novembre 2006 pour enlever l’amiante encore présente sur le site.   Or, ce permis n’a pas encore été mis en œuvre.  Ils ont jusque novembre 2008  pour ce faire.   

Le Bourgmestre considère qu’il appartient au propriétaire des lieux de remédier au problème d’amiante, car la mission de la commune porte uniquement sur les lieux publics.  Toutefois, si une atteinte à la santé publique était avérée, il pourrait alors, après mise en demeure, prendre un arrêté, pour autant que les mesures soient proportionnelles au risque avéré. 

Le premier octobre prochain, le Bourgmestre rencontrera le propriétaire pour évaluer ses intentions et lui demander de nettoyer le site.

Ce qu'en dit la presse :

- article de la DH

- article de la Meuse

- article du Soir

 

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